Le Saviez-Vous ► 15 routes les plus dangereuses du monde et pour les bons conducteurs


Il y a des routes qui sont vraiment dangereuses, par leurs virages, leurs hauteurs, leurs étroitesses. Certaines d’entre eux sont plus connues par le web, d’autres non
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15 routes les plus dangereuses du monde et pour les bons conducteurs

1. Zoji La, Inde

Entre le Ladakh et le Cachemire, 9 km de route. La cerise sur le gâteau est qu’elle est aussi très étroite, et les camions et les bovins doivent partager l’espace.

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DNPMAG.COM

2. Transfagarasan, Roumanie

Cette route a été construite par les Carpates et se trouve à plus de 2000 mètres. Transfagarasan est donc la plus haute route en Roumanie, et est également connue pour ses belles vues – et sa dangerosité.

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UNTRAVELLEDPASS.COM

3. Dalton Highway, Alaska

Dalton Highway est l’autoroute la plus isolée du monde. Elle est longue de 666 km, et elle connecte ensemble trois petits villages. La route est connue pour être la plus enneigée du monde – il faut être un conducteur aguerri en hiver.

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MASHABLE

4. Khardung, Inde

Cette route est située à 5602 mètres de haut, ce qui est presque exactement aussi haut que la plus haute montagne en Europe ! Le Guinness World Records, et le National Geographic l’ont nommé comme étant la plus haute route du monde.

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MASHABLE

5. La route des Yungas , Bolivie

Cette route est l’une des plus dangereuses du monde – entre 200-300 personnes sont tuées chaque année. Les falaises Stupa d’un côté et d’autres falaises de l’autre, il est effrayant d’imaginer devoir rouler ici!

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TORANIJ.IR

6. La route de l’Océan Atlantique, Norvège

La route de l’Ocean Atlantique relie les petits villages côtiers de l’archipel du nord de la Norvège. Cette route est particulièrement destinée aux touristes, car elle offre une vue imprenable sur la campagne.

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SLATE.COM

7. Tunnel de Guoliang, Chine

Au début le Tunnel Guoliang a été construit par la population locale, et était un chemin étroit construit sur la paroi rocheuse. La route a d’abord été la seule façon pour le village de communiquer avec le monde, mais le gouvernement a construit plus tard un tunnel pour aider les résidents.

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MASHABLE

8. Le Passage du Gois, France

Cette route est unique car elle existe seulement pendant quelques heures par jour – le reste du temps, elle est cachée sous l’eau. Avant de partir pour les 4,5 km de long d’autoroute, jetez un œil aux heures des marées. Sinon, le risque est que votre voiture tombe à l’eau.

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MASHABLE

9. Le mont Tianmen, Chine

Cette route possède pas moins de 99 virages serrés et une différence d’altitude de 1000 mètres. Nous ne plaisantons pas quand nous disons que les conducteurs ici doivent avoir des nerfs solides.

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MASHABLE

10. Hana, Hawaii

Cette longue route de 22km relie Kahului et Hana sur l’île hawaïenne de Maui. La route étroite relie 59 ponts différents, dont 46 directement. La route est souvent fermée en raison de glissements de terrain.

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MASHABLE

11. ‘Kolima’, Russie

La route entre Iakoutsk et Magadan s’appell Kolima, mais les gens autour l’appellent toujours la « route de la mort». Les 90 premiers km ont été construits par des prisonniers en 1932, et la route a été achevée en 1953.

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MASHABLE

12. Col de la Bonette, France

Située à 2 000 mètres d’altitude dans les Alpes françaises dans le Col de la Bonette, une montagne dangereuse juste à la frontière italienne. La route possède des virages inattendus, ce qui explique pourquoi elle est si dangereuse.

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MASHABLE

13. Le col du Gothard, Suisse

Ceci est l’un des cols les plus élevés dans les Alpes. La route fait 64 km de long, va d’un côté à l’autre de la paroi rocheuse et surprend tout le monde avec ses belles vues.

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14. La route du Caucase, Russie

Cette route étroite reliant le Village olympique de Sotchi et le lac des montagnes de Ritsa. Elle est aussi effrayante qu’impressionnante – on imagine à quel point ce doit être génial de la parcourir.

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MASHABLE

15. Le Pont Eshima Ohashi, Japon

Bien que ce soit juste un pont, il est au moins aussi dangereux que les routes ci-dessus. Les routes du pont entre Sakaiminato et Matsue, sont de plus de 1,7 km de long et 11 mètres de large. De loin on peut voir à quel point il est presque impossible de le traverser, tellement il est raide. La raison : de gros navires doivent passer en dessous.

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METRO

http://incroyable.co/

Plus dangereux, inédit, visible: le «toujours plus» des sports extrêmes


Avec les réseaux sociaux, les vidéos, le sport extrême a pris une ampleur démesurée. Risquer sa vie pour se sentir plus vivant. Mais aussi, c’est regarder moi, je suis bon, j’affronte la mort face à face. Malheureusement, ce genre d’activités dangereuses rencontre quelques fois la mort et ce même avec des sportifs expérimentés
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Plus dangereux, inédit, visible: le «toujours plus» des sports extrêmes

 

Base jump, Parkour, High, sauts en wingsuit, une... (Photo PHILIPPE DESMAZES, AFP)

Base jump, Parkour, High, sauts en wingsuit, une combinaison ailée… L’inventivité humaine semble n’avoir point de limite en matière de disciplines toujours plus extraordinaires, plus risquées, plus photo et télégéniques aussi.

Photo PHILIPPE DESMAZES, AFP

 

Françoise CHAPTAL
Agence France-Presse
PARIS

Ils glissent comme des oiseaux entre des parois rocheuses portés par une combinaison ailée, font le poirier sur le rebord d’un toit ou se jettent d’une falaise: les adeptes de sports extrêmes, autrefois circonscrits à une poignée d’initiés, sont de plus en plus nombreux.

Et leurs exploits plus visibles, filmés et diffusés sur l’internet, comme un défi à une société de plus en plus averse au risque.

Base jump (saut en parachute d’un promontoire naturel comme une falaise ou artificiel comme un pont), Parkour (acrobaties urbaines, de toits en balcons, murs, édifices), High ou skylining (funambulisme en milieu urbain ou naturel), sauts en wingsuit, (une combinaison ailée…) L’inventivité humaine semble n’avoir point de limite en matière de disciplines toujours plus extraordinaires, plus risquées, plus photo et télégéniques aussi.

Et plus mortelles aussi: quatre base-jumpers se sont écrasés dans les Alpes et Pyrénées françaises en août après s’être jetés dans le vide depuis un sommet. Le base jump et le wingsuit coûtent la vie à une vingtaine de personnes chaque année en moyenne. En mars, la communauté des amateurs d’adrénaline avait été choquée par la mort de trois sportifs expérimentés et réputés, dans les Alpes suisses, le Néo-Zélandais Dan Vicary, l’Américain Brian Drake et le Français Ludovic Woerth.

C’est dans les années 2000, coïncidant avec l’essor des réseaux sociaux et du partage de vidéos sur l’internet, que ces sports ont fait irruption ou sont sortis de l’ombre, ringardisant le parachutisme, le deltaplane ou le saut à l’élastique, considérés autrefois, dans l’imaginaire collectif, comme le summum des sports à risques.

«Aujourd’hui, beaucoup de pratiquants de ces sports se mettent en scène dans des vidéos et cela change la donne», note Nicolas Cazenave, maître de conférence en psychologie clinique et de la santé à l’université de Toulouse-Jean-Jaurès. «Il y a un côté narcissique qui n’existait pas par le passé, quand ces pratiques étaient confidentielles.»

«Inventivité galopante»

Il suffit en effet de passer un moment sur un site de vidéos, comme Epic TV, pour être abreuvé d’images plus spectaculaires les unes que les autres.

«On s’affronte par vidéo interposée, donc on augmente les risques, parce qu’une fois que tout le monde a réalisé un exploit, il faut passer à quelque chose de plus risqué», poursuit Nicolas Cazenave, lui-même ancien snowboarder.

D’autant que les technologies en terme de matériel sont de plus en plus accessibles. Le wingsuit, cette combinaison ailée qui se gonfle et permet de voler, a été «démocratisée» après le saut dans l’espace de l’Autrichien Felix Baumgartner, orchestré par la marque autrichienne de boissons énergétiques Red Bull.

Aujourd’hui, sauter en wingsuit est devenu tellement «banal» qu’un Italo-Norvégien de 27 ans, Alexander Polli, a cru bon, pour se démarquer, de passer à 250 km/h dans un trou à peine plus large que son envergure, creusé par l’érosion dans une falaise de Catalogne, après avoir sauté, équipé de son wingsuit, depuis un hélicoptère!

«Il y a clairement une inventivité galopante», reprend Nicolas Cazenave. «Parce que les nouvelles technologies le permettent, sont plus accessibles. Et aussi parce que notre société tend à mettre de plus en plus de freins, de protections physiques, de limitations de vitesse, dans la vie de tous les jours et dans le sport. Les sportifs de l’extrême recherchent les niches.»

«Testostérone et dopamine»

Chercheuse en psychologie sociale à l’institut des sciences du mouvement d’Aix-Marseille, spécialiste des prises de risque dans le sport, Cécile Martha a suivi pendant un an et demi une quarantaine d’adeptes du Base jump (sur 200 recensés en France), sorte de parachutisme dont les adeptes se jettent d’un pont ou d’une falaise plutôt que d’un avion.

Elle a dressé un portrait-robot de ces athlètes de l’extrême:

«Un homme, pour l’écrasante majorité (pour des raisons d’abord hormonales liées au mélange détonant de la testostérone, hormone masculine, et de la dopamine, celle du plaisir, dans des situations extrêmes) éprouvant un besoin de sensations fortes supérieur à la moyenne».

«En revanche, ce ne sont pas des impulsifs», poursuit-elle. Ils abordent leur sport de manière très méticuleuse et ceux qui ont le plus d’accidents sont justement les impulsifs». Leur vie est à la merci des reliefs ou d’un coup de vent imprévu.

«Le quotidien ne leur donne pas de sensations fortes, d’émotions. Ce n’est pas se confronter à la mort qui les stimule, mais plutôt le désir de se sentir extrêmement vivants. Pour cela, ils ont besoin de se mettre en danger», explique Nicolas Cazenave.

«L’équitation, le ski, la gymnastique, la F1, la voile, la moto… comportent à priori un risque mortel», explique Jean Griffet, sociologue spécialiste des sports aquatiques extrêmes comme la plongée en apnée.

Mais le danger y est réduit par des dispositifs (glissières de sécurité, tapis de mousse…) et un apprentissage progressif.

«Le sport extrême ne permet pas cet apprentissage. Lorsque vous sautez pour la première fois en Base jump, c’est déjà une activité létale, définie par la loi du tout ou rien.»

http://www.lapresse.ca/

Le singe ne se laisse pas acheter par les Hommes qu’il juge égoïstes


Des petits singes bien intelligents qui seraient capable de juger les gens a savoir s’ils sont égoïsme ou non .. et si c’est le cas, leur réactions est surprenante … Reste pourtant a se méfier complètement de l’homme
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Le singe ne se laisse pas acheter par les Hommes qu’il juge égoïstes

 

Le capucin à houppe noire vit en Amérique du Sud et principalement au Brésil. Il est connu pour son caractère sociable et son intelligence. Il utilise quotidiennement des outils pour casser les coques des noix. Il jette, secoue et transporte divers aliments et objets.
Le capucin à houppe noire vit en Amérique du Sud et principalement au Brésil. Il est connu pour son caractère sociable et son intelligence. Il utilise quotidiennement des outils pour casser les coques des noix. Il jette, secoue et transporte divers aliments et objets. © José Reynaldo da Fonseca, cc by sa 3.0

 

Le capucin à houppe noire n’est pas dupe. S’il juge qu’une personne est égoïste, il n’acceptera pas de traitement de faveur de sa part. Il est capable de rejeter de la nourriture offerte par une personne qu’il aurait vue refuser d’aider quelqu’un d’autre.

Les singes refuseraient-ils l’égoïsme ? Les capucins sont de petits singes d’Amérique. La plupart des espèces du genre Cebus sont réputées pour être instinctivement sociables et coopératives. Elles sont aussi connues pour leur intelligence. Le capucin à houppe noire par exemple (Cebus apella) frappe des noix contre une branche pour les casser et utilise des outils pour râper l’écorce des arbres

Comme l’Homme, ce capucin semble être capable de se faire une idée sur une personne juste en la regardant. S’il peut choisir, il préférera un traitement de faveur de la part de quelqu’un qui est capable d’aider et de partager plutôt que d’un égoïste. C’est en tout cas ce que suggère une étude dirigée par le chercheur James Anderson de l’université de Stirling (Royaume-Uni), dont les résultats ont été publiés dans Nature Communications.

 

Le capucin à houppe noire a été choisi pour cette étude précisément pour ses qualités sociales. Dans ce travail, sept singes ont été testés dans différents scénarios. Ils ont observé deux personnes interagir. Chacune détenait un bocal fermé qui contenait un jouet. Pour ouvrir son bocal, l’une des deux personnes demandait de l’aide à l’autre, qui pouvait accepter ou refuser. Ensuite, les deux personnes ont offert de la nourriture aux petits singes. Les capucins ne pouvaient choisir qu’une personne.

Les capucins préfèrent les personnes serviables

Lorsque l’aide a été accordée, les capucins ont choisi indifféremment la personne qui a demandé de l’aide ou celle qui a fourni l’aide. Mais lorsque l’aide a été refusée, les sept singes avaient plutôt tendance à accepter la nourriture de la part de la personne qui avait demandé de l’aide. Au cours de l’expérience, certaines personnes ont montré qu’elles n’aidaient pas l’autre parce qu’elles étaient déjà bien occupées avec leur bocal. Dans ce cas, les capucins n’ont pas montré de parti pris pour les personnes qui n’ont pas aidé.

C’est donc clairement lorsque l’Homme refuse délibérément de proposer son aide que le singe ne s’approche pas de lui. Peut-on pour autant assimiler ce choix à une forme de rejet de l’égoïsme ? Le refus d’aider peut être perçu par l’animal comme un signe de dangerosité. Il se préserve en choisissant la personne non dangereuse.

Le capucin montre-t-il une forme d’inférence sociale ?

Sarah Brosnan, éthologue à la Georgia State University (Atlanta, États-Unis), explique que ce type d’études a déjà été réalisé avec les grands singes. Ces résultats suggèrent donc que l’inférence sociale peut se produire chez les animaux dont la taille du cerveau et les capacités cognitives sont inférieures. L’inférence est l’un des points clés de la notion de logique. Elle traduit la capacité à identifier une chose sans la percevoir directement : comprendre qu’il y a le feu simplement en observant de la fumée, par exemple. Ou, dans cette étude, comprendre la méchanceté de quelqu’un uniquement par son geste.

L’étude a besoin d’être approfondie. Les singes auraient aussi bien pu voir les Hommes qui n’ont pas aidé comme des personnes plus faibles. S’ils sont intéressés par les objets qui sont à l’intérieur des bocaux, ils peuvent simplement préférer les personnes qui aident à les obtenir. C’est une question d’intérêt. Il serait donc nécessaire d’effectuer ces tests sur d’autres animaux sociables et non sociables pour interpréter ce choix.

http://www.futura-sciences.com