Parole d’enfant ► Quand la nuit tombe


Mlle parle beaucoup des loups et des voleurs depuis un certain temps. Voici une  de ces petites conversations que nous avons eu sur ce sujet
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Quand la nuit tombe

 

Grand-maman raconte

– Dans la nuit qui tombe. Quand tout le monde dort à poings fermés.
Dans la rue, il y a les voleurs
– Quand maman arrive tard elle est en danger ?
– Ben non parce que c’est l’heure du souper, il faut que tout le monde dorme pour que les voleurs soient dans la rue
– Ceux qui travaillent de nuit
– Eux ce n’est pas grave

Ana-Jézabelle, 5 ans /19 janvier 2017

Si vous étiez un éléphant…


Qu’est-ce qui fait avoir conscience de soi et des autres ? Est-ce une caractéristique qui appartient seulement aux êtres humains ? Un exemple parmi les animaux qui prouvent que nous ne sommes pas les seuls à avoir une conscience est l’éléphant tout comme d’autres animaux
Nuage

 

Si vous étiez un éléphant…

 

Elephant | Daniel Ramirez via Flickr CC License by

Elephant | Daniel Ramirez via Flickr CC License by

Repéré par Camille Desmaison-Fernandez

Vous auriez une conscience, autant qu’un être humain.

Si vous étiez un éléphant, vous auriez «une main à deux doigts» accrochée au visage. Aussi sensible que des organes génitaux, elle pourrait tout de même vous permettre de briser un mur, de déterminer un danger immédiat ou une menace potentielle, de prévoir la météo, de prendre du plaisir.

Si vous étiez un éléphant qui habite en ville, les bruits des véhicules vous chatouilleraient les pieds et le dos, par ricochet. La ville serait bien trop petite pour vous. Vous auriez envie de vous enfuir vers les plaines.

Si vous étiez un éléphant, votre système politique serait dirigé par des vieilles femmes, nommées pour leur connaissance du monde, et sages, parce que désintéressées par la hiérarchie. Si vous étiez un mâle, vous vogueriez au gré des groupes familiaux ou batifoleriez avec vos congénères célibataires. Votre fonction serait seulement d’inséminer. Le gouvernement serait l’affaire des femmes.

Si vous étiez un éléphant, vous aimeriez vivre en communauté. Basé sur un altruisme réciproque, la vie en communauté serait plus par amour pour les autres éléphants que par intérêt. Vous seriez même prêt à mourir pour préserver un de vos membres.

Prise de conscience

 

S’il l’écrivain Charles Foster procède à cet exercice d’identification des humains aux éléphants, c’est parce qu’il veut dénoncer le «mensonge anthropocentrique» des humains.

En étudiant les comportements des animaux, il veut prouver que les éléphants ont une conscience. Une conscience d’eux-mêmes, bien distincte des autres. L’écologiste américaine Carl Safina explique qu’un éléphant peut comprendre et caractériser la relation de deux autres éléphants, qu’il s’agisse d’un lien de parenté ou d’une simple amitié.

Ce constat implique donc que le premier éléphant doit avoir un conscience de lui-même, être capable de se mettre à la place d’un autre éléphant, et de se construire face au concept de relation d’un tiers.

«Peut-être les éléphants s’expliquent-ils le monde en formulant, en évaluant et en sélectionnant des propositions –une faculté que nous avons tendance à considérer comme étant uniquement la nôtre», explique Charles Foster.

Il ajoute :

«C’est une erreur de supposer que pour avoir un esprit, il faut en avoir un comme les esprits humains.»

L’auteur explique que vous et l’éléphant avez un matériel neurologique très proche, et des esprits similaires. Demandez à un éléphant (via «un orchestre chromatique de sons et de plus de 100 mouvements distincts du corps») s’il saigne lorsqu’il est piqué. Demandez lui s’il ressent le plaisir, la colère, le stress. Vous verrez, il vous ressemble plus que vous le pensez.

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Un chien héroïque sauve la vie d’un enfant trisomique coincé dans un sèche-linge


Je crois que ces chiens qui ne sont pas élevés pour sauver ses maîtres, mais on le sens de l’urgence cela arrive une fois dans la vie
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Un chien héroïque sauve la vie d’un enfant trisomique coincé dans un sèche-linge

 

chien sauve enfant trisomie sèche-linge

Par Elisa Gorins

Crédits photo : Aaron Duffy

Pris au piège dans un sèche-linge, un petit garçon atteint de trisomie 21 aurait pu mourir si son chien n’était pas intervenu.

Il s’appelle Teddy et c’est un héros. Un héros à quatre pattes puisque ce croisé Cocker-Caniche a volé au secours de son petit maître, pris au piège dans un sèche-linge en marche. Lorsque l’accident s’est produit, la mère du garçon se trouvait à l’étage de la maison. C’est Teddy qui est venu la chercher en aboyant avec instance et l’a conduite devant le sèche-linge. A l’intérieur, Riley, l’enfant, était coincé.

Le chien alerte en cas de danger

Immédiatement, la femme a arrêté la machine et mis son fils sous l’eau froide avant de l’emmener à l’hôpital. L’enfant s’en sort avec des brûlures et des ecchymoses, mais il s’en tire bien. Les conséquences auraient pu être bien plus tragiques si Teddy n’était pas intervenu.

D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que ce chien donne l’alerte avant qu’un drame ne se produise : il avait déjà prévenu ses maîtres, en aboyant furieusement, qu’un chargeur de téléphone portable prenait feu. Un vrai sauveteur dans l’âme !

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Les psychopathes ressentent la peur mais n’ont pas conscience du danger


Comprendre le cerveau pour mieux soigner les maladies mentales est un gros défi.
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Les psychopathes ressentent la peur mais n’ont pas conscience du danger

Hannibal Lecter dans «Le Silence des agneaux»

Hannibal Lecter dans «Le Silence des agneaux»

Repéré par Peggy Sastre

Sur un plan cognitif et neurologique, rien ne prouve que les psychopathes aient un ressenti de la peur qui soit anormal ou dysfonctionnel.

Les psychopathes sont capables de ressentir la peur, mais leur cerveau a du mal à détecter automatiquement le danger et à y réagir en conséquence. Telle est la principale conclusion d’un tour d’horizon de la littérature scientifique effectué par des chercheurs affiliés à l’université Radboud de Nimègue et à l’iniversité libre d’Amsterdam, aux Pays-Bas. Et un tour d’horizon conséquent, vu que leur corpus débute en 1806.

En outre, il s’agit de la première étude à prouver empiriquement que les processus conscients et automatiques peuvent être distincts. Une découverte qui pourrait bouleverser bien des consensus théoriques, mais aussi s’avérer des plus utiles pour mieux comprendre et mieux soigner d’autres troubles mentaux, comme le syndrome de stress post-traumatique.

Dans cette revue systématique, doublée d’une méta-analyse, Sylco S. Hoppenbrouwers,Berend H. Bulten et Inti A. Brazil examinent les liens entre la peur –dans ses dimensions neurobiologiques et cognitives– et la psychopathie chez des adultes. Depuis des décennies, on estime que les cerveaux des psychopathes ont du mal à traiter cette émotion, certains psychiatres considérant même que les psychopathes sont incapables de la ressentir.

Le travail des chercheurs néerlandais, notamment spécialistes de psychiatrie criminelle et médico-légale, prend une direction relativement différente: les psychopathes n’ont pas tant de mal à ressentir la peur qu’ils en ont à détecter des dangers et à y réagir, une fonction essentielle à notre survie.

L’étude montre qu’à un niveau cognitif et neurologique, rien ne prouve formellement que les psychopathes aient un ressenti de la peur qui soit anormal ou dysfonctionnel. Par contre, là où les cerveaux des psychopathes divergent réellement du reste de la population, c’est dans les automatismes régissant la conscience du danger et les réactions qui s’ensuivent. Les chercheurs isolent d’autres émotions dont le traitement cérébral semble anormal chez les psychopathes, notamment la colère et la joie, sans que les données scientifiques soient aujourd’hui assez solides et cohérentes pour affirmer quoi que ce soit à ce sujet.

«Une conséquence de nos recherches, explique Hoppenbrouwers, c’est que certaines théories très influentes qui assignent un rôle de premier plan à la témérité dans l’étiologie de la psychopathie devront être réexaminées et mises en conformité avec les faits neuroscientifiques actuels. Une telle réévaluation (…) permettra davantage de précision dans la recherche et la pratique clinique, ce qui pourrait ouvrir la voie à des interventions thérapeutiques mieux ciblées et plus efficaces».

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Séismes: les Québécois inconscients des risques qu’ils courent


Depuis que je suis dans l’Outaouais, c’est-à-dire environs 13 ans, j’ai senti au moins 3 séismes, car ma région Gatineau-Ottawa est la 2 ème zone au Québec qu’il est susceptible d’avoir des tremblements de terre. Même si le Québec n’a pas de séisme comme dans d’autres pays, il faut quand même savoir les bons gestes au cas que les secousses seraient assez fortes pour faire de gros dégâts
Nuage

 

Séismes: les Québécois inconscients des risques qu’ils courent

 

Une étude scientifique publiée en 2008 a désigné... (Photo Bernard Brault, archives La Presse)

Une étude scientifique publiée en 2008 a désigné la ville de Rivière-du-Loup comme la plus susceptible de tout le Canada d’être frappée par un séisme qui provoquerait des dommages structuraux importants.

PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE

PHILIPPE MERCURE
La Presse

Inconscients, mal préparés… et donc, vulnérables. Même si les trois quarts des Québécois vivent dans des zones à risque moyen ou élevé de tremblements de terre, la grande majorité d’entre eux sous-estiment la menace. Pire : les Québécois ignorent non seulement comment réagir en cas de séisme, mais ils ont en plus des réflexes carrément dangereux. Si vous croyez qu’il faut se réfugier au sous-sol ou fuir votre maison, par exemple, continuez votre lecture…

À RISQUE

Les tremblements de terre, ça arrive en Californie et au Japon, mais pas au Québec ? Détrompez-vous. En vérité, les trois quarts des Québécois, dont les Montréalais, vivent dans des zones considérées comme à risque « moyen ou élevé ».

« C’est vrai qu’on ne parle pas de séismes de magnitude 8 au Québec comme on le fait à Vancouver ou en Californie, précise Maurice Lamontagne, séismologue* à Ressources naturelles Canada. Mais ça peut monter à des magnitudes de 6 ou 7. Si ça survenait près d’une grande ville comme Montréal, Québec ou Ottawa-Gatineau, il n’y a aucun doute que ce serait assez pour causer des problèmes et des dommages importants. »

CHARLEVOIX VULNÉRABLE

Une étude scientifique publiée en 2008 a désigné la ville de Rivière-du-Loup comme la plus susceptible de tout le Canada d’être frappée par un séisme qui provoquerait des dommages structuraux importants. Les scientifiques estiment que les probabilités que cela survienne d’ici 50 ans y sont de 24 %, contre 21 % à Victoria, en Colombie-Britannique. La probabilité est de 9 % à Montréal et de 11 % à Vancouver. Au Québec, la région de Charlevoix est considérée comme la plus à risque, suivie de l’ouest du Québec (une zone qui englobe Gatineau et Montréal) et du Bas-Saint-Laurent.

DES MILLIARDS DE PERTES

En 2013, le Bureau d’assurance du Canada a chargé la firme d’experts internationaux AIR Worldwide d’évaluer les conséquences d’un tremblement de terre de 7,1 qui surviendrait à 10 km sous le fleuve Saint-Laurent, entre Baie-Saint-Paul et Montmagny. Leur scénario prévoit notamment des dommages « modérés à considérables » au centre commercial Fleur de Lys, à Québec, et aux bâtiments historiques du Vieux-Québec. Plusieurs ponts seraient aussi endommagés, dont ceux de l’autoroute Dufferin-Montmorency et du boulevard Jean-Lesage, au-dessus de la rivière Saint-Charles. Selon l’analyse, les pertes totales frôleraient les 61 milliards de dollars. L’expert René Tinawi explique que les bâtiments construits selon les versions récentes du code du bâtiment résisteraient généralement bien aux séismes, mais que les plus anciens, particulièrement ceux en briques, sont vulnérables.

INCONSCIENTS

Ces risques, les Québécois n’en sont pas conscients. En 2014 et 2015, un sondage mené par le Bureau d’assurance du Canada a montré que même si 75 % des Québécois habitent des zones à risque, seulement 12 % d’entre eux estiment que leur maison pourrait subir des dommages à cause d’un tremblement de terre. Le séismologue Maurice Lamontagne et le professeur de psychiatrie américain Brian Flynn ont rédigé un article scientifique à la suite de ces résultats, qui sera bientôt publié dans Seismologic Research Letters.

Ils y parlent d’une « sonnette d’alarme ». « L’ignorance des Québécois les rend vulnérables », a dit M. Lamontagne à La Presse.

« Les gens sont beaucoup plus sensibilisés sur la côte Ouest », commente aussi René Tinawi, expert en dommages sismiques et professeur à la retraite de Polytechnique Montréal.

Une initiative de sensibilisation, appelée « La grande secousse », a néanmoins été lancée par le ministère de la Sécurité publique du Québec avec différents partenaires.

MAUVAIS RÉFLEXES

Le Bureau d’assurance du Canada a aussi demandé aux Québécois comment ils réagiraient en cas de séisme. Les résultats sont qualifiés de « troublants » par l’expert Maurice Lamontagne. La réponse la plus populaire des Québécois, soit se réfugier sous un cadre de porte, n’est généralement plus recommandée, car les cadres de porte ne sont pas plus solides que le reste du bâtiment dans les maisons modernes et que les portes peuvent bouger et frapper les occupants. La réponse qui suit en popularité, soit sortir de la maison, est carrément dangereuse, car elle augmente les chances d’être atteint par des débris ou de se blesser en fuyant. Vient ensuite la fuite au sous-sol, une réaction recommandée en cas… de tornade.

SE BAISSER ET S’ABRITER

Seulement 15 % des Québécois ont fourni une réponse qui s’approche de la bonne réaction, qui se décline en trois étapes.

Un : baissez-vous vers le sol avant que les secousses ne s’en chargent.

 Deux : abritez-vous sous une table ou un meuble solide.

Trois : agrippez-vous solidement jusqu’à ce que les secousses cessent.

« Du point de vue de la préparation à une situation d’urgence, ces résultats sont troublants. Un séisme large ou modéré similaire à ceux qu’a connus le Québec dans le passé représenterait un réveil brutal et tardif pour plusieurs », écrivent les chercheurs Maurice Lamontagne et Brian Flynn dans leur article scientifique.

NON ASSURÉS

L’autre conséquence de la méconnaissance des risques liés aux tremblements de terre est que les Québécois ne sont généralement pas assurés contre eux. Lors du sondage mené par le Bureau d’assurance du Canada, 32 % des Québécois assurés ont dit croire que leur police couvrait les dommages causés par les tremblements de terre, alors que ce n’est généralement pas le cas. Dans les faits, le Bureau d’assurance du Canada observe que seulement 3 % des Québécois ont une protection contre les tremblements de terre. En comparaison, la proportion est de 45 % en Colombie-Britannique et atteint 70 % dans la ville de Victoria.

FAILLES

Le Québec n’est pas situé à la rencontre de deux plaques tectoniques, ce qui lui évite les immenses soubresauts comme ceux qui secouent la Californie ou le Japon.

« Il reste qu’il y a des zones actives dues à des failles préexistantes, explique le séismologue Maurice Lamontagne. Lorsque des contraintes géologiques se font sentir, ces failles peuvent être réactivées, ce qui crée les secousses. »

– Avec la collaboration de William Leclerc

* M. Lamontagne préfère le terme « séismologue » à « sismologue », ce dernier étant, selon lui, surtout utilisé en Amérique pour les experts de la sismique du pétrole.

http://www.lapresse.ca/

Stop aux "selfies stupides": les secours croates implorent les touristes


Que les vacances soient en Croatie ou ailleurs, il faut un brin de réflexion quand les gens prennent des selfie. Est-il vraiment nécessaire  de risquer l’accident ou pire sa vie pour un égoportrait, juste pour partager dans les réseaux sociaux ?
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Stop aux « selfies stupides »: les secours croates implorent les touristes

 

« Chers touristes, nous vous respectons, mais il est temps que vous vous respectiez vous-mêmes. Arrêtez de faire des selfies stupides et dangereux. Merci »: sur Twitter, les secours croates ont exhorté vendredi les visiteurs à la prudence.

Cet appel des secours en montagne (@HrvatskaGSS) intervient après une chute de 75 mètres fin juin d’un touriste canadien de 20 ans, dans le parc national de Plitvice, dans le centre du pays.

Il a perdu l’équilibre au bord du vide, alors qu’il cherchait le meilleur cadre possible pour un selfie. Il est miraculeusement sorti indemne de sa chute, ralentie par des arbres.

L’an passé, une touriste slovaque de 54 ans avait eu moins de chance, perdant la vie dans des circonstances semblables.

Le tourisme est une branche stratégique de l’économie croate. Plus de 14 millions de touristes ont visité ce pays de 4,2 millions d’habitants l’année dernière, la plupart séjournant sur sa côte adriatique.

http://www.lepoint.fr/

Le Saviez-Vous ► 9 dangers qui menacent vos animaux pendant la période estivale


L’été, une saison que maîtres et animaux passent plus de temps à l’extérieur. Cependant, c’est aussi une saison que nos animaux pourraient avoir à faire face aux dangers de la saison
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9 dangers qui menacent vos animaux pendant la période estivale

 

Il fait doux, le ciel est bleu et dans quelques jours (pour certains) ce sont les vacances. Un moment de détente que vous avez d’ailleurs prévu de partager avec votre chien et/ou votre chat. Mais attention : le danger n’est jamais bien loin…

A chaque saison son lot de dangers pour nos amis à quatre pattes. Aussi, il vous faudra donc être très prévoyant afin de protéger comme il se doit votre fidèle compagnon des périls malencontreux qui le menacent lorsque l’été s’installe.

1. La chaleur

Les coups de chaleur sont très dangereux pour la santé du chien et du chat ! Pour les en préserver vous devez donc ne jamais les laisser seuls dans une voiture en plein soleil et absolument veiller à ce qu’ils restent bien hydratés. Mettez toujours à leur disposition une gamelle d’eau fraîche que vous renouvellerez dans la journée.

Si les chats pensent d’instinct à se protéger du soleil en se mettant à l’abri à l’ombre, les chiens sont plus dépendants de vous, notamment pour les promenades. Entre 11 heures et 16 heures, hors de question donc de les faire sortir : pour les balades, préférez en effet les débuts de matinées ou fins de journées.

Par ailleurs, si vous comptez emmener votre petit compagnon à la plage, pensez à vous munir d’un parasol et de crème solaire adaptée à lui pour protéger son museau et ses coussinets.

2. Les lieux de baignades

Moins évident pour les chats mais flagrant pour les chiens : l’amour fou de l’eau pour s’amuser. La moindre flaque d’eau est en effet pour eux une invitation au jeu. Imaginez donc lorsque ces derniers se retrouvent face à la mer, un lac, une rivière ou encore, une piscine ! Ils n’ont pas conscience de se mettre en danger, à vous donc de rester attentif face au risque de noyade. Car oui, si les chiens savent nager, ils se fatiguent, peuvent se laisser emporter par le courant… et le pire peut arriver. Vous devez donc toujours surveiller ces moments et vous assurer qu’ils ne s’éloignent pas trop.

Par ailleurs, si votre petit compagnon se baigne, vous devez également le rincer à l’eau douce et claire juste après afin d’ôter tous éventuels parasites et préserver son épiderme : le sel et le sable sont très irritants pour sa peau.

3. Les barbecues

Chats et chiens ont beaucoup à risquer à rester aux abords d’un barbecue ! Il suffit qu’un morceau de charbon incandescent s’échappe de l’engin, que votre animal y voit une invitation au jeu et… se brûle une patte ou gueule malgré lui. Et c’est pire encore si l’un d’eux l’avalent.

Par ailleurs, sachez que les restes de viandes cuites au barbecue ne sont pas bons pour vos boules de poils : les parties grasses et brûlées, voire carbonisées, sont en effet assez mauvaises pour leur santé en plus de ne pas être nécessairement nutritives…

4. Les plantes

épillet

La plante la plus dangereuse pour les animaux lorsque l’été arrive ? L’épillet. Aussi appelée folle avoine, elle pousse de mai à septembre, essentiellement dans les pelouses et les hautes herbes, aussi bien à la campagne qu’en ville. Et malgré son apparence inoffensive, elle s’accroche dans les poils de vos poilus et peut s’incruster dans tous leurs orifices. Un épillet bien installé peut causer de vives douleurs à l’animal ainsi qu’une sinusite purulente s’il pénètre dans les cavités nasales.

Par ailleurs, azalées, bégonias et buis sont très présents l’été. Faites attention à ce que chiens et chats en restent loin car il s’agit là de plantes qui sont extrêmement toxiques pour eux s’ils venaient à les ingérer.

5. Les insecticides/huiles essentielles

On le sait, qui dit été dit pléthore d’insectes. Si vous avez choisi de lutter contre eux en usant d’huiles essentielles ou d’insecticides veillez tout de même à ne pas empoisonner vos animaux avec car ces produits restent très toxiques ! Avant d’en mettre, consultez donc bien la notice d’utilisation afin de vous assurer que ce dernier ne nuira en aucun cas à vos petits compagnons.

6. Les moustiques

Comme pour vous, les piqûres de moustiques sont désagréables pour les animaux. En plus, ces petits insectes peuvent être porteurs de la leishmaniose, une maladie mortelle pour les poilus. Vous devez donc vous assurer que votre petit compagnon soit bien vacciné contre ce mal et lui administrer des répulsifs – adaptés à lui – afin de limiter les éventuelles piqûres.

7. Les chenilles processionnaires

Autre danger de l’été pour nos amis chiens et chats : les chenilles processionnaires. Se déplaçant en groupe les unes derrière les autres, elles rendent curieux les animaux qui n’hésitent alors pas à venir les renifler et parfois même, à les manger. Une grave erreur puisque dotées de poils urticants reliés à une glande de venin, elles peuvent causer de graves ennuis de santé tels que des vomissements, des difficultés respiratoires ou encore, des graves infections.

La seule chose à faire en cas de contact avec l’un de ces spécimens : emmener votre chien ou votre chat en urgence chez le vétérinaire.

8. Les abeilles et les guêpes

De la mer à la montagne et de la ville jusque dans les campagnes, elles sont partout et peuvent être très dangereuses surtout si elles attaquent votre boule de poils et que cette dernière y est allergique ! En cas de piqûre, vous devez immédiatement chercher à retirer l’aiguillon et surtout, bien désinfecter la plaie. Si l’œdème est trop important, n’hésitez pas à vous rendre chez le vétérinaire le plus proche afin qu’un médicament adapté soit administré à votre animal !

9. Les puces et les tiques

Avant de partir en vacances, traitez de manière préventive votre animal contre les puces et les tiques à l’aide de l’antiparasitaire (collier, pipette, poudre…) de votre choix. Et pour cause, si les puces peuvent être embêtantes dans la commune mesure où elles vont pousser votre compagnon à se gratter, les tiques peuvent – eux – le rendre malade !

Par Deborah Koslowski

Crédits photo : Shutterstock

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23 hommes qui ignorent les règles de sécurité.


 

Il y a des gens (des hommes dans ces cas-ci) sont vraiment inconscients. Pourquoi prendre autant de risque. Si les hommes vivent moins longtemps que les femmes, disons que leur témérité
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23 hommes qui ignorent les règles de sécurité.

 

# 1. Heureusement il avait deux planches. S’il avait eu qu’un seul, on aurait été inquiets.

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ESUNBUENDATO

# 2. Aucun risque ici, l’échelle est posée sur des blocs de béton stables.

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BLOGSPOT

# 3. On n’a pas besoin d’aller à l’atelier quand on peut le faire soi-même.

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SNIMKA

# 4. « Tranquille, Krister. Je le tiens. »

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HUMOR

# 5. Les échelles sont faites pour monter, tout le monde le sait.

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FUNTIME

# 6. Mais si vous n’avez pas d’échelle, voici une autre solution.

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ZVRATENYHUMOR

# 7. Le premier étage ou 35e, c’est la même chose…

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CRNOBELO

# 8. Apparemment, il est entraîneur personnel ET chiropraticien.

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CRNOBELO

# 9. On espère qu’il a un bon sens de l’équilibre.

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YOURMOOD

# 10. « Ne vous inquiétez pas. »

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JOYREACTOR

# 11. Assez résistant.

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FUNTIME

# 12. « Attendez un instant, Rune. J’ai une notification Facebook. »

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ESPACEBUZZ

# 13. On espère qu’ils ne doivent pas aller aux toilettes.

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SNIMKA

# 14. C’est important d’avoir tout le matériel prêt.

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IMGUR

# 15. « Maintenant c’est sûr. »

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SOOCURIOUS

# 16. Que faites-vous quand il n’y a plus de chariots à bagages?

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TITI

# 17. Il leur fait entièrement confiance.

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IMGUR

# 18. Si vous avez des tongs, tout va bien.

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LIFO

# 19. Le mécanicien le plus courageux au monde?

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OK.RU

# 20. Il y a tellement de choses qui peuvent mal se passer qu’on ne sait même pas par où commencer.

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TISTORY

# 21. D’où vient cette dépendance aux échelles?

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YOURMOOD

# 22. Qui a le temps de vider une piscine juste pour changer une ampoule?

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KUVALDA

# 23. Quand vous travaillez en plein soleil, c’est toujours agréable d’avoir un peu d’ombre à midi.

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FUNTIME

http://incroyable.co/

Une loi pour interdire les textos en marchant?


Faudrait-il faire une loi tout comme le téléphone au volant pour les piétons ? C’est une responsabilité pourtant de circuler de façon sécuritaire. Si on veut absolument répondre à un texto, pourquoi ne pas s’arrêter et se mettre à l’écart ?
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Une loi pour interdire les textos en marchant?

 

SMS WALK

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RCQC  |  Par Radio-Canada.ca

« Le risque de prendre la mauvaise décision est à peu près 20 % plus grand chez les gens qui textent en marchant, comparativement à ceux qui ne font que marcher », souligne François Courtemanche, chercheur au Tech3Lab de HEC Montréal.

Aux États-Unis, cette réalité incite des États comme le New Jersey à envisager d’interdire l’usage du téléphone en marchant sur la voie publique. Il pourrait y avoir des amendes de 50 $, et même des peines d’emprisonnement de 15 jours.

Une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de l’Ohio montre qu’en 2010, plus de 1500 piétons sont entrés aux urgences américaines pour des blessures reliées à l’usage du cellulaire en marchant. C’est cinq fois plus qu’en 2005. Au Québec, entre 2011 et 2013, 27 piétons ont été blessés, dont 5 gravement.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Se soigner par les plantes, pas anodin


On en devrait jamais négliger les effets des plantes pour se soigner, car même si, c’est un traitement naturel, il peut avoir des contre-indications et des effets secondaires qui peuvent être très dangereux
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Se soigner par les plantes, pas anodin

 

© Kerdkanno/Shutterstock.com

© Kerdkanno/Shutterstock.com

Les rédacteurs de la dernière livraison de la Revue Prescrire le rappellent :

« Utiliser des plantes pour se soigner n’est pas toujours sans risque et nécessite des précautions ».

Lesquelles ? Eléments de réponse.

Dans la prise en charge de certaines manifestations passagères comme l’insomnie ou les troubles digestifs, les plantes peuvent vous être d’une grande aide. Encore faut-il éviter certaines confusions.

Prenons l’exemple de la verveine. En tisane, la croyance populaire lui attribue des vertus calmantes. Mais pas n’importe quelle verveine. Il s’agit en fait de la verveine odorante « qui n’a rien à voir avec la verveine officinale », avertissent les rédacteurs de la Revue Prescrire.

En clair, deux plantes aux noms très proches mais aux attributions différentes.

Des effets pas vraiment anodins

« Comme pour les médicaments, les effets indésirables des plantes sont mieux connus avec le temps », peut-on lire dans Prescrire. « Ainsi, l’Harpagophytum procumbens, utilisé pour des douleurs articulaires provoque des saignements digestifs. Sans oublier les produits qui modifient l’action de divers médicaments. Le millepertuis est à éviter avec des anticoagulants oraux, les pilules contraceptives… ».

Quelques exemples concrets

Il existe aujourd’hui des situations à risque bien documentées :

  • Chez les enfants, les pommades ou suppositoires contenant des huiles essentielles de pin ou d’eucalyptus peuvent provoquer des convulsions ;
  • En cas de grossesse, certaines plantes sont dangereuses (par exemple, l’huile de ricin à avaler)…

Ne pas diaboliser pour autant

L’objectif de l’article de la Revue Prescrire n’est pas de dire adieu aux plantes. Mais seulement de rappeler que, comme pour tout traitement, chaque cas est particulier.

« Quelques plantes sont utiles pour soigner. Citons l’ispaghul ou le psylium contre la constipation. » Même s’il « est souhaitable de privilégier les traitements courts », concluent les auteurs.

  • Source : La Revue Prescrire, mars 2016
  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

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