La baisse d’activité solaire a protégé les navires espagnols


Une baisse de l’activité solaire peut avoir des effets sur la navigation. C’est ce qui semble ressortir d’une recherche sur le commerce florissant des navires espagnols aux Antilles
Nuage

 

La baisse d’activité solaire a protégé les navires espagnols

Entre 1645 et 1715, où le rayonnement solaire a été moindre, le nombre de naufrages dans les Antilles a diminué.

Le rayonnement solaire minimum au 17è siècle a eu un effet surprenant aux Antilles : la quasi-disparition des cyclones tropicaux, épargnant ainsi les navires espagnols.

PALÉOCLIMATOLOGIE. Si le commerce maritime espagnol est resté florissant dans les Caraïbes au 17è siècle, c’est notamment grâce à… la baisse d’intensité de l’activité solaire entre 1645 et 1715.

Ce phénomène, appelé « minimum de Maunder », a en effet entraîné la quasi-disparition des cyclones tropicaux dans la région, épargnant les navires, ont démontré des chercheurs américains.

L’étude de 657 naufrages de vaisseaux espagnols dans les Caraïbes entre 1495 et 1825 a révélé que leur fréquence a été divisée au moins par quatre lors du minimum de Maunder. La diminution des tempêtes se voit dans l’aspect régulier des cernes de pins multiséculaires d’une île située au large de la Floride. Cet aspect témoigne de l’absence de perturbation de la croissance des arbres due aux inondations d’eau salée provoquées par les cyclones. La réduction du rayonnement solaire a pu entraîner un léger refroidissement des eaux et une modification de la circulation atmosphérique suffisants pour affecter le développement de cyclones.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Les catastrophes climatiques ont fait 600 000 morts en 20 ans


A chaque années plus de 30 milles personnes meurent a cause des catastrophes climatiques, sans compter les milliards de personnes blessées et ceux qui ont tout perdus
Nuage

 

Les catastrophes climatiques ont fait 600 000 morts en 20 ans

 

Ce sont les populations de la Chine et... (PHOTO AARON FAVILA, ARCHIVES AP)

Ce sont les populations de la Chine et de l’Inde qui sont les plus touchées par les catastrophes. Viennent ensuite le Bangladesh, les Philippines (ci-dessus, après le passage du cyclone Haiyan en 2013) et la Thaïlande.

PHOTO AARON FAVILA, ARCHIVES AP

DOMINIQUE SCHROEDER, AGNES PEDREDO
Agence France-Presse
PARIS, GENÈVE

Plus de 600 000 morts au cours des 20 dernières années en raison des catastrophes climatiques : un nouveau rapport de l’ONU illustre l’urgence d’agir contre le réchauffement, à une semaine de l’ouverture de la grande conférence de Paris sur le climat.

Depuis 1995, date de la première conférence de l’ONU sur le climat (COP1), les catastrophes provoquées par des phénomènes météorologiques comme les inondations, tempêtes, vagues de chaleur, sécheresses, «ont pris 606 000 vies», a indiqué lundi le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes (UNISDR) dans un rapport.

Cela représente «en moyenne 30 000 vies par an, avec en plus 4,1 milliards de personnes blessées, devenues sans-abri ou ayant eu besoin d’une aide d’urgence», précise l’ONU.

La très grande majorité des victimes (89 %) vivaient dans des pays pauvres.

Les deux principaux émetteurs de gaz à effet de serre (GES), responsable du réchauffement, la Chine et les États-Unis ont subi le plus grand nombre de catastrophes, du fait notamment de l’étendue de leurs territoires. Mais ce sont les populations de la Chine et de l’Inde (3e pays émettant le plus de GES) qui sont les plus touchées.

Viennent ensuite le Bangladesh, les Philippines, la Thaïlande. En Amérique, le Brésil est le pays dont la population a été la plus affectée. En Afrique, ce sont le Kenya et l’Éthiopie.

Les inondations ont représenté à elles seules 47 % des catastrophes. Elles ont touché 2,3 milliards de personnes, dont l’immense majorité (95 %) en Asie, et fait 157 000 morts.

Bien que moins fréquentes, les tempêtes ont été les catastrophes les plus meurtrières, avec 242 000 morts. Quant aux températures extrêmes, elles ont provoqué 164 000 décès.

Ces catastrophes, «de plus en plus fréquentes», ont entraîné des pertes financières évaluées à 1,9 milliard de dollars, selon l’ONU.

«Bien que les scientifiques ne soient pas en mesure de déterminer quel pourcentage de cette hausse est attribuable au changement climatique (…), il est quasiment certain que nous allons assister à une augmentation des catastrophes météorologiques dans les prochaines décennies», précise le rapport.

C’est pourquoi «il est si important qu’un nouvel accord sur le changement climatique émerge de la COP21 à Paris en décembre», souligne la directrice de l’UNISDR, Margareta Wahlstrom, dans le rapport.

195 pays se retrouvent du 30 novembre au 11 décembre au Bourget, près de Paris, pour tenter de limiter à 2 degrés la hausse du thermomètre par rapport à l’ère pré-industrielle.

«Justice climatique»

Au-delà de cette limite, le dérèglement climatique rendrait de nombreuses régions du globe inhabitables, provoquant des cyclones plus destructeurs, sécheresses, montée du niveau des océans, chute des rendements agricoles, extinction d’espèces…

Mais à une semaine de l’ouverture de la COP21, le consensus est loin d’être acquis sur de nombreux points comme la forme juridique de l’accord, son caractère contraignant, l’objectif des 2 degrés – les pays les plus menacés, en particulier les petites îles, préférant 1,5 degré.

L’aide financière promise par les pays riches aux pays en voie de développement pour leurs politiques climatiques sera aussi l’un des points durs des discussions.

En 2009, les pays riches, responsables historiques du réchauffement, ont promis de verser 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 aux pays en développement.

Mais les destinataires demandent que cette somme soit revue à la hausse après 2020, date d’entrée en vigueur de l’accord, et réclament des transferts de technologies.

«Nous voulons une justice climatique pour les milliards de pauvres de ce monde», a averti le ministre indien de l’Environnement Prakash Javadekar, dans un entretien à l’AFP à Delhi.

Un accord à Paris serait «une contribution significative pour réduire les dommages et pertes causés par les désastres», souligne l’ONU dans son rapport.

Environ 140 chefs d’État ou de gouvernement sont attendus au premier jour de la COP21 pour donner une impulsion aux négociations qui s’ouvriront sous haute surveillance après les attentats meurtriers à Paris (130 morts).

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-vous ► Les records de vents violents dans le monde


On voit de temps autres des vents violents qui arrachent des toits, des branches d’arbres mais a 512 km/h, on a intérêt a bien s’abriter
Nuage

 

Les records de vents violents dans le monde

 

les tornades du 3 mai 1999 dans l'etat de l'oklahoma, aux etats-unis, étaient

Les tornades du 3 mai 1999 dans l’Etat de l’Oklahoma, aux Etats-Unis, étaient les plus violentes du monde. © NOAA

Les Etats-Unis détiennent le record du monde de vent violent. Le 3 mai 1999, Plusieurs tornades ont balayé l’Etat de l’Oklahoma à la vitesse de 512 km/h. Les experts ont observé jusqu’à 70 tornades simultanées. D’une ampleur jamais égalées, elles ont touché plusieurs villes et fait 40 morts.

Autres records : 

371 km/h, 12 avril 1934, mont Washington, New Hampshire, Etats-Unis    

340 km/h, 5 octobre 1979. Le cyclone Tipa touche l’île de Guam et le Japon.

337 km/h, 8 mars 1972, Thulé, Groeland 

335 km/h, 12 juin 1985, Zugspitze, Allemagne 

320 km/h, 16 juin 1972, base de Dumont d’Urville, Antarctique 

287 km/h, avril 2006, cyclone Monica, Australie

http://www.linternaute.com/

La pollution renforcerait la puissance des cyclones


Il semble qu’enfin, malheureusement un lien direct avec la pollution et la colère de la nature, plus précisément les cyclones pendant l’hiver, donc dans des pays comme la Chine. La Chine qui est réputée pour son mauvais air
Nuage

 

La pollution renforcerait la puissance des cyclones

 

Des hommes marchent dans les rues de la capitale de la province du Heilongjiang, Harbin, paralysée par le smog.

Des hommes marchent dans les rues de la capitale de la province du Heilongjiang, Harbin, paralysée par le smog. Photo :  AP/China Out

Des chercheurs ont établi un lien entre les cyclones hivernaux dans le Pacifique du Nord-Ouest et la pollution croissante en Chine et dans d’autres économies émergentes d’Asie.

Depuis le milieu des années 1990 et le décollage de l’économie chinoise, ces cyclones au niveau des moyennes latitudes (nord-est de la Chine, Japon et Corée du Sud) s’accompagnent de vents plus forts et de pluies plus importantes, souligne l’étude publiée mardi dans la revue scientifique Nature Communications.

Les particules atmosphériques – liées aux activités humaines – modifient la distribution de chaleur dans l’air et la formation des nuages ainsi que certaines de leurs propriétés physiques, renforçant ainsi l’intensité des cyclones de moyennes latitudes.

« Nous n’avons pas trouvé de modifications évidentes dans la fréquence ou la localisation des tempêtes », a toutefois précisé à l’AFP Yuan Wang, chercheur au Jet Propulsion Laboratory, à l’Institut de technologie de Californie.

Effectuée à partir de modélisations, l’étude démontre ainsi que la pollution atmosphérique ne concerne pas seulement la santé au niveau régional, mais également le climat mondial.

La qualité de l’air est devenue un sujet de préoccupation dans la population chinoise pour des raisons de santé publique – le nombre de cancers du poumon a explosé – mais également parce qu’elle est liée à certains privilèges dont bénéficie la classe dirigeante, qui équipe ses bureaux et ses résidences de purificateurs d’air.

Les niveaux de pollution de l’air des principales villes chinoises ont atteint des records ces dernières années, en raison essentiellement des émissions des centrales à charbon. En janvier à Pékin, les niveaux de particules fines ont ainsi dépassé de 27 fois les seuils fixés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

En octobre dernier, une importante agglomération de la province du Heilongjiang, dans le nord-est de la Chine, a été contrainte de suspendre une grande partie de ses activités en raison d’un pic de pollution de l’air.

http://ici.radio-canada.ca/

La planète se réchauffe et le climat devient plus meurtrier


On le voit bien que les temps ont changés, nous vivons ou les feux de forêts font rage, les ouragans, vents violents, tornades, chaleurs extrêmes, pluies qui n’en finissent plus. Nous rentrons vers une nouvelles ère qu’il faudra apprendre a vivre autrement
Nuage

 

La planète se réchauffe et le climat devient plus meurtrier

 

La Terre

Photo :  iStockphoto

Le réchauffement de la planète s’est accéléré au cours de la première décennie du XXIe siècle et les conditions climatiques extrêmes se sont multipliées au cours de la même période, souligne un rapport de l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

L’organisme onusien précise que les conditions climatiques extrêmes de la décennie ont provoqué la mort de 370 000 personnes, une hausse de 20 % du nombre de victimes par rapport à la décennie précédente (1999-2000).

Les vagues de chaleur (Europe 2003 et Russie 2010), l’ouragan Katrina aux États-Unis et le cyclone Nargis au Myanmar sont parmi les événements les plus destructeurs.

Le rapport souligne que chacune des années de la décennie 2001-2010, à l’exception de 2008, se retrouve dans le palmarès des 10 années les plus chaudes jamais enregistrées. L’année 2010 trône au sommet de ce palmarès.

La décennie est également la plus pluvieuse enregistrée depuis l’avènement des relevés instrumentaux, soulève le rapport de l’OMM.

« Le climat s’est nettement réchauffé entre 1917 et 2010 et le rythme décennal d’augmentation des températures sur les périodes 1991-2000 et 2001 -2010 est sans précédent », précise le secrétaire général de l’OMM, Michal Jarraud.

« Les concentrations croissantes de gaz à effet de serre, dont la spécificité est de piéger la chaleur, sont en train de transformer notre climat, avec les bouleversements que cela suppose pour l’environnement et les océans. »

Les vagues de chaleur de la dernière décennie ne seraient que la pointe de l’iceberg, selon l’OMM.

« Les vagues de chaleur devraient être plus fréquentes et intenses sous l’effet des changements climatiques et nous devons nous y préparer », avertit M. Jarraud.

http://www.radio-canada.ca

Le cyclone Mahasen atteint les côtes du Bangladesh


Déjà que passer à travers des catastrophes météorologiques n’est pas évident, quand cela arrive dans un pays en voie de développement cela peut entrainer une perte totale difficile à se relever
Nuage

 

Le cyclone Mahasen atteint les côtes du Bangladesh

 

Des habitants de Cox’s Bazar se déplacent vers des abris en prévision de l’arrivée de l’ouragan, mercredi.

PHOTO REUTERS

Associated Press
CHITTATONG

Le cyclone Mahasen a atteint jeudi matin les côtes méridionales du Bangladesh, où des centaines de milliers de personnes ont été évacuées, et le premier bilan faisait état d’un mort, ont indiqué les autorités du pays.

«Le cyclone Mahasen a commencé à traverser la côte Patuakhali vers 09H00 du matin heure locale (03H00 GMT), a déclaré Shamsuddun Ahmed, vice-directeur du département météorologique du Bangladesh.

«Ce n’est pas un cyclone très violent. Il n’a pas gagné en force lors de la dernière partie de son voyage avant de toucher la côte», a déclaré Ahmed.

Depuis plusieurs jours, le Bangladesh et la Birmanie se préparent à l’arrivée du cyclone Mahasen au-dessus de vastes zones côtières densément peuplées du Golfe du Bengale.

Selon les Nations unies, plus de huit millions de personnes pourraient être affectées par les intempéries, dans la région frontalière entre la Birmanie et le Bangladesh.

Le Bangladesh a évacué plus de 700 000 personnes vers les milliers d’abris en dur construits en prévision des cyclones.

http://www.lapresse.ca

Avec deux degrés de plus, il y aurait 10 fois plus d’ouragans


L’être humain a toujours pensé qu’il pourrait contrôler les éléments avec ses inventions, ses technologies mais il a oublier l’essentiel .qu’en étant locataire sur cette terre … il devait la protéger et non la détruire. résultat : Nous apprenons que nous contrôlons rien … mais rien du tout
Nuage

 

Avec deux degrés de plus, il y aurait 10 fois plus d’ouragans

 

Cette photo satellite montre l’ouragan Sandy frapper la côte est américaine, le 29 octobre.

PHOTO: REUTERS

Agence France-Presse
Washington

Un réchauffement de deux degrés de la planète pourrait entraîner une décuplement du nombre des ouragans de grande puissance, selon une étude d’un climatologue danois publiée lundi aux États-Unis.

«Si la température monte d’un degré, la fréquence des ouragans extrêmes augmentera de trois à quatre fois et si le climat de la planète devient deux degrés plus chaud, le nombre de ces phénomènes sera dix fois plus grand», précise Aslak Grinsted, de l’Institut Niels Bohr à l’Université de Copenhague, qui se fonde sur un modèle de prédiction prenant en compte l’évolution des températures autour du globe.

«Cela signifie qu’il y a aura un ouragan de la puissance deKatrina tous les deux ans» au lieu de tous les vingt ans jusqu’alors, a-t-il dit.

Des recherches précédentes avaient déjà constaté un lien entre la fréquence des tempêtes tropicales et les ouragans avec le réchauffement du climat.

Katrina, un ouragan de force 5 (avec des vents de 280 km/h) a dévasté La Nouvelle-Orléans en 2005 et été le désastre naturel le plus coûteux dans l’Histoire des États-Unis, ainsi que le cinquième plus meurtrier.

«Notre modèle indique qu’un réchauffement de seulement 0,4 degré correspond à un doublement de la fréquence d’ouragans comme Katrina», explique le scientifique.

Avec le réchauffement de la planète au 20e siècle, nous avons déjà dépassé la limite qui fait que la moitié des ouragans entrant dans la catégorie de Katrina sont attribuables au réchauffement», l’autre moitié s’expliquant par d’autres facteurs naturels comme le courant chaud du Pacifique El Nino, dit-il.

En outre, relève ce climatologue, le niveau des océans va monter avec le réchauffement qui entraîne une fonte accélérée des glaces polaires, surtout dans l’Antarctique. Cette montée des eaux va encore amplifier la puissance des ouragans et les rendre potentiellement plus destructeurs.

Les cyclones tropicaux tirent leur énergie de la chaleur à la surface de l’océan combinée à l’évaporation de l’eau.

Cette étude est publiée dans les Comptes rendus de l’académie américaine des sciences (Proceedings of the National Academy of Science).

http://www.lapresse.ca

Intempéries – Le passage de Sandy fait 39 morts aux États-Unis


Un lourd bilan s’inscrit dans l’histoire des États-Unis après le passage de Sandy. Des morts, inondations, débris en tout genre et 3 centrales nucléaires qui ont du fermées
Nuage

 

Intempéries – Le passage de Sandy fait 39 morts aux États-Unis

La côte est des États-Unis se relève après le passage de l’ouragan Sandy qui a fait 39 morts, selon le plus récent bilan, provoqué des inondations et d’importants dégâts dans une vingtaine d’États.

Le président Barack Obama a officiellement mis sa campagne entre parenthèses pour se concentrer sur les opérations de secours.

Il est attendu mercredi dans le New Jersey.

À une semaine de la présidentielle, le 6 novembre, Mitt Romney participera de son côté à des réunions électorales en Floride après avoir collecté mardi des vivres lors d’un meeting dans l’Ohio.

Survol de la situation

  • Victimes : 39 morts aux États-Unis
  • Pannes d’électricité : plus de 8 millions de foyers privés de courant
  • Dommages matériels : plus de 20 milliards de dollars (évaluation préliminaire)
  • Superficie des dégâts: 23 États touchés par la tempête
  • Transports : 12 000 vols intérieurs et internationaux annulés, sept tunnels de métro inondés à New York, suspension des services de transport en commun et des liaisons ferroviaires dans les grandes villes de la côte est
  • Énergie : Trois réacteurs nucléaires arrêtés

Comme l’avaient prévu les météorologues, la méga-tempête Sandy a secoué tout l’est des États-Unis où plusieurs dizaines de villes et de localités sont partiellement ou totalement inondées mardi, dont New York, où Sandy a causé des dégâts d’une ampleur sans précédent.

Avec des vents soufflant à plus de 125 km/h, l’ouragan de catégorie 1 a touché terre lundi soir dans l’État du New Jersey et a balayé toute la côte, de la Caroline du Nord jusqu’au Maine.

Mardi, plus de 8 millions de foyers sont privés d’électricité dans une vingtaine d’États. À New York seulement, plus de 750 000 abonnés sont privés de courant.

Jusqu’ici, les autorités américaines rapportent 39 morts dans les États touchés par l’ouragan, dont une dizaine à New York.

En tout, l’ouragan Sandy aura touché au total plus 60 millions de personnes en Amérique du Nord.

New York paralysée par les eaux

En conférence de presse mardi matin, le maire de New York, Michael Bloomberg, a annoncé la réouverture de trois ponts qui relient Manhattan au quartier de Brooklyn. Il s’agit des ponts de Brooklyn, de Manhattan et de Williamsburg.

Michael Bloomberg a ajouté qu’il espérait également que la plupart des bus pourraient recommencer à circuler mercredi.

À New York, la majorité des gratte-ciel de Manhattan était éteints lundi soir, tandis que les rues et les tunnels de métro avaient des allures de rivières. Les autorités estiment que le niveau des eaux a augmenté de 4,2 mètres avant de commencer à redescendre, dans la nuit de lundi à mardi.

Ces crues aussi massives que soudaines ont inondé des quartiers entiers du sud de Manhattan.

En 108 ans d’existence, le métro de New York n’a jamais connu un pareil désastre, selon le président du Metropolitain Transportation Authority, Joseph J. Lhota.

La direction des transports en commun de New York estime qu’il faudra quatre jours peut être davantage pour vider les sept tunnels de métro inondés.

Dans les rues de New York, les arbres et débris en tout genre jonchent la chaussée. La façade d’un immeuble de 6 étages et la grue d’un immeuble en construction de 70 étages se sont effondrées sous l’effet des vents. La partie de la grue qui s’est détachée pend dans le vide au sommet de l’édifice. Les rues avoisinantes ont été fermées.

La Bourse de New York est fermée pour une deuxième journée consécutive et les Nations unies ont annulé les réunions prévues.

Incendie dans le Queens

Dans le quartier Queens, plus de 80 résidences ont aussi été ravagées par un gigantesque incendie allumé par l’explosion de transformateurs électriques.

Le New Jersey frappé de plein fouet

Au New Jersey, à Atlantic City, une partie de la célèbre Promenade(le Boardwalk) a été emportée par les flots.

Les pluies diluviennes qui ont gonflé les cours d’eau ont entraîné mardi la rupture d’une digue dans le comté de Bergen, dans le nord de New Jersey, près de New York.

Plusieurs villes ont été inondées par les eaux qui se sont engouffrées dans la brèche, dont Little Ferry, Moonachie et Carlstadt.

Au moins huit jours pour réparer le réseau électrique

Environ 2,4 millions de foyers sont privés d’électricité au New Jersey, selon le gouverneur de l’État, Chris Christie, selon qui il faudra environ 8 jours avant que le réseau électrique de l’État ne soit entièrement réparé.

Questionné par les journalistes sur l’ampleur des dégâts au New Jersey, Chris Christie s’est dit incapable pour l’instant d’évaluer tous les dégâts causés par cet ouragan sans précédent dans son État.

Peu avant, sur la rivière Delaware, le réacteur nucléaire Salem 1, a dû être fermé à la suite d’une panne de son système de circulation d’eau. La situation serait cependant sécuritaire et sous contrôle, selon la société Public Service Electric and Gas (PSEG).

Les autorités surveillent aussi de près la centrale nucléaire d’Oyster Creek, où le niveau de l’eau a monté de plus de 2 mètres au cours des dernières heures.

Après la pluie et le vent, la neige

La puissante tempête prend plusieurs formes selon l’endroit où on se trouve. Dans la région du sud des Appalaches, notamment en Virginie-Occidentale, les météorologues prévoient plus d’un mètre de neige dans certains secteurs.

Du jamais vu sur la côte est

Sandy, qui a été rétrogradé au rang de tempête post-tropicale, poursuit sa route vers le sud de l’Ontario, du Québec et les provinces maritimes où elle prendra surtout la forme de pluie et de vent.

Cette dépression de fin de saison est, selon les experts, l’un des plus vastes et des plus puissants cyclones à avoir été observée sur la côte est des États-Unis.

L’ampleur des dégâts pourrait atteindre plus de 20 milliards de dollars, faisant de Sandy l’un des désastres naturels les plus coûteux de l’histoire des États-Unis.

La tempête Sandy a tué 69 personnes dans les Caraïbes avant de toucher les côtes américaines.

http://actualites.ca.msn.com

Les vagues de chaleur causées par… le réchauffement


Avec internet et les réseaux sociaux, ainsi que la facilité d’avoir très vite les informations, nous avons plus de plus en plus des rapports directes lors d’une catastrophes naturelles. Il me semble qu’en temps que profane ont peut voir que la température change, que l’environnement est en plein tournant, quoiqu’on essaie de minimiser l’impact de ces changements. Pourtant c’est le moment de prendre conscience de nos actions face a la Terre et même si nous ne pouvons pas changer les choses nous pouvons probablement diminuer l’impact ou du moins le ralentir
Nuage

 

Les vagues de chaleur causées par… le réchauffement

 

«Ces dernières années, nous avons vu un nombre exceptionnellement élevé de vagues de chaleur record et destructrices», écrivent les auteurs de l’étude parue dans la revue Nature Climate Change. Ces considérations n’ont pas empêché les Montréalais de se réjouir et de profiter des chauds rayons du soleil la semaine dernière.

PHOTO: ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

Charles Côté

La Presse

Il ne faut plus se gêner pour le dire: les vagues de chaleur qui fracassent tous les records, comme celle qui a enveloppé l’est du continent la semaine dernière, ne se seraient probablement pas produites si la terre n’était pas en train de se réchauffer.

C’est ce qu’affirment deux climatologues dans un article publié dimanche dans la prestigieuse revue Nature Climate Change. Ils invitent les scientifiques à changer leur discours.

«Ces dernières années, nous avons vu un nombre exceptionnellement élevé de vagues de chaleur record et destructrices, écrivent les auteurs. Plusieurs études récentes indiquent que plusieurs de ces vagues de chaleur, et peut-être la plupart d’entre elles, ne se seraient pas produites sans le réchauffement de la planète.»

L’article passe en revue plusieurs études ayant porté sur des phénomènes extrêmes: vagues de chaleur, pluies intenses et tempêtes.

Les auteurs, Dim Coumou et Stefan Rahmstorf, sont tous deux rattachés au réputé Potsdam Institute for Climate Change Research, en Allemagne. Ils signalent que l’affinement des recherches sur le climat nous permet de départager l’effet du réchauffement et les extrêmes «naturels».

«Il est très probable que plusieurs des événements extrêmes de la dernière décennie ne se seraient pas produits sans le réchauffement de la planète dû à l’action humaine», affirment les auteurs.

Jusqu’à huit fois plus de canicules

Actuellement, en Europe, 30% des records de chaleur sont dus au réchauffement. La durée des vagues de chaleur a doublé en Europe de l’Ouest entre 1880 et 2005. Dans l’est de la Méditerranée, l’intensité, la durée et le nombre de vagues de chaleur a été multiplié par six ou huit depuis les années 60.

Actuellement, aux États-Unis et en Australie, il y a deux fois plus de records de chaleur que de records de froid.

Et sur l’ensemble des continents, les étés extrêmement chauds frappent maintenant 10% du territoire, comparativement à seulement 0,1 ou 0,2% durant la période allant de 1951 à 1980. C’est de 50 à 100 fois plus.

Cependant, affirment les climatologues, certains phénomènes continuent d’être mal compris, dont les blocages atmosphériques comme celui qui a donné les températures exceptionnelles de la semaine dernière.

Incertitude

L’impact du nouveau climat est moins facilement décelable en ce qui concerne les précipitations extrêmes, comme celles qui ont causé les inondations au Pakistan en 2010.

Néanmoins, des tendances se dégagent. En Europe, aux États-Unis et en Australie, les indicateurs de précipitations intenses sont à la hausse. Et il est difficile d’ignorer les lois de la physique: plus l’air est chaud, plus il peut contenir de l’humidité. On observe que l’atmosphère terrestre contient 4% plus d’humidité aujourd’hui que dans les années 70.

Pour ce qui est des tempêtes, ouragans et cyclones, l’incertitude demeure.

«Plusieurs climatologues, dont nous-mêmes, ont coutume de répondre aux médias après des événements extrêmes avec la phrase voulant qu’un événement précis ne peut être attribué directement au réchauffement de la planète, relatent les auteurs. Trop souvent, le public comprend que l’événement n’est pas lié au réchauffement, alors que cela peut être le cas.»

http://www.cyberpresse.ca

Organisation météorologique mondiale La décennie 2001-2011, la plus chaude jamais enregistrée


 On entends souvent aux nouvelles des catastrophes naturelles, telle que des ouragans, tornades, inondations, chaleur extrêmes, tempête de neige hivernale … la température de la Terre change … et change très vite
Nuage

 

Organisation météorologique mondiale

La décennie 2001-2011, la plus chaude jamais enregistrée

 

Organisation météorologique mondiale - La décennie 2001-2011, la plus chaude jamais enregistrée

© Shutterstock / Agence QMI

GENÈVE, Suisse – La décennie 2001-2011 a été «la plus chaude jamais observée sur tous les continents du globe», a indiqué vendredi l’Organisation météorologique mondiale(OMM).

La température moyenne durant cette décennie a été de 14,46 degrés C, contre 14,25 degrés en 1991-2000 et 14,12 degrés pour 1981-1990.

Il s’agit de la température moyenne à la surface du globe, terres et mers confondues.

«Le changement climatique s’est accéléré pendant cette décennie», a poursuivi l’OMM, qui ajoute que le rythme du réchauffement depuis 1971 est «remarquable». Des phénomènes atmosphériques comme La Nina «ont refroidi temporairement le climat certaines années», mais ils n’ont cependant pas interrompu «la tendance générale du réchauffement».

Recul de la banquise de l’Arctique

Selon l’OMM, «le recul spectaculaire et constant de la banquise de l’Arctique» est une des principales caractérisques de l’évolution du climat durant les 10 dernières années.

Ces données font partie d’un rapport dont les premiers éléments ont été publiés vendredi, et qui sera publié dans son intégralité durant 2012.

2010 : L’année la plus chaude

Concernant 2001-2010, l’année 2010 est l’année la plus chaude jamais observée depuis 1850, date des premiers relevés, avec une moyenne de 14,53 degrés suivie de près par 2005 (14,51 degrés).

La décennie a aussi été marquée par des phénomènes météo extrêmes, comme des inondations, des sécheresses, des cyclones, des vagues de froid et de chaleur.

Une vague de chaleur exceptionnelle a frappé l’Europe en 2003 et une autre la Russie en 2010, avec «des conséquences catastrophiques».

«Des milliers de personnes en sont mortes, et les régions concernées ont dû faire face à des incendies de forêt dévastateurs».

Concernant les inondations, l’OMM rappelle celles en Europe de l’Est en 2001 et 2005, celles en Afrique en 2008, et celles au Pakistan et en Australie en 2010.

48 des 102 pays étudiés par l’OMM durant cette décennie ont déclaré que leur record de chaleur absolu avait été battu durant cette période.

Concernant les cyclones, leur activité a été record dans la région de l’Atlantique Nord. L’ouragan Katrina de 2005 a été l’ouragan qui a coûté le plus cher aux Etats-Unis, et avec un bilan humain de 1 800 victimes.

En 2008, le cyclone tropical Nargis a causé la mort de plus de 70 000 personnes, «c’est la pire catastrophe naturelle qu’ait connue la Birmanie et le cyclone tropical le plus meurtrier de toute la décennie».

http://fr.canoe.ca