Enfants victimes de chantage par des cyberpédophiles


 

Je pense que le pire côté d’internet est l’intimidation et la pédophilie qui ont un accès plus facile a leurs victimes. Ces pédophiles sont immondes et je trouve que même s’ils sont arrêtés et juger, les peines ne sont pas suffisantes pour protéger ces enfants
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Enfants victimes de chantage par des cyberpédophiles

 

LONDRES – Des enfants âgés de huit ans à peine sont victimes de chantage de la part de pédophiles qui les obligent à se livrer à des actes sexuels devant une caméra web, a mis en garde vendredi l’agence britannique de protection de l’enfance.

Le Centre contre l’exploitation des enfants et de la protection sur Internet(CEOP) a indiqué avoir mené 12 enquêtes ces deux dernières années montrant cette tendance inquiétante qui pousse certains enfants au suicide.

Les pédophiles se font passer pour des enfants et ciblent leurs victimes sur des forums de discussion, avant de leur demander en privé d’envoyer des photos ou des films d’eux mêmes à caractère sexuel.

«Une fois que les enfants ont envoyé des images, les délinquants sexuels commencent à leur faire du chantage soit pour qu’ils envoient encore plus d’images indécentes soit, dans quelques cas, pour extorquer de l’argent», a indiqué le CEOP dans un communiqué.

«À moins que l’enfant accepte, le délinquant menace de partager ces images avec la famille et les amis de l’enfant», poursuit l’organisme.

Dans certains cas, les enfants sont également contraints à se livrer à des actes en direct devant une caméra web, comme s’écrire des commentaires dégradants sur le corps ou s’entailler, selon cette source.

Le CEOP, en collaboration avec ses homologues étrangers, dit avoir identifié 424 cas d’enfants ainsi soumis au chantage, dont 184 rien qu’en Grande-Bretagne. Parmi eux, l’organisme a recensé sept cas d’automutilation et sept cas de suicide.

Si autant de cas ont été répertoriés au Royaume-Uni, c’est d’abord à cause de l’universalité de la langue anglaise, selon le CEOP.

Mais aussi parce que les «délinquants sexuels disent percevoir le Royaume-Uni comme une société très ouverte et très libre et qu’ils pensent arriver plus facilement à leurs fins».

http://fr.canoe.ca

Twitter au service des pédophiles?


Je ne comprend pas comment des réseaux sociaux aussi populaire que twitter ne sont pas doté de protection contre la pédophilie et comment il se fait que des gens sont capables de retracer des grands hackers .. mais les pédophiles. niet .. pas pantoute En attendant des enfants souffrent dans les mains de pervers .. et d’autres mots que je n’ose pas cité …
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Twitter au service des pédophiles?

 

Twitter au service des pédophiles?

Crédit photo : TVA Nouvelles

Par Michel Jean | TVA Nouvelles

Un garçon de 10 ans nu, une fillette en train de faire une fellation à un adulte, un ado qui se fait sodomiser par un homme mûr, Josée Boiclair n’en revient pas de ce qui défile sur son écran d’ordinateur.

L’émission J.E. s’est penchée sur la question et diffusera les résultats de son enquête ce vendredi à l’antenne de TVA à compter de 19h.

Cette mère de famille est tombée sur ces images par hasard sur le populaire réseau social Twitter.

«C’est effroyable comme il y a beaucoup de photos et des photos explicites », a-t-elle dit, visiblement secouée.

J.E., dans son enquête, a aussi trouvé beaucoup d’images aussi explicites que révoltantes. Des dizaines, des centaines de profils Twitter affichent impunément des photos d’enfants dénudés, agressés. Les profils sont anonymes, mais les images bien réelles.

Qui se cache derrière? Pour l’auteur du livre Cyberpédophiles et autres prédateurs sexuels, Michel Corriveau, il s’agit d’habitués qui pensent que Twitter leur offre l’impunité.

«Il y a une sous-culture qui se met en place dans ce type de réseau, a-t-il dit. Les gens y apprennent les rudiments et comment ne pas se faire prendre par la police. C’est un apprentissage qui se fait par les pairs.»

Une mère indignée

Josée Boisclair, jeune mère de deux enfants a signalé les images de pédophilie auprès des autorités de Twitter. Elle sonne aussi l’alarme auprès de ses abonnés. Une chaîne de dénonciation se met aussitôt en marche.

«Tout le monde écrit alerte au pédophile! Après tout, nos enfants ont accès à ce matériel, surtout que c’est gratuit», a-t-elle dit.

Malgré cela, Twitter tarde à réagir. Trop au goût de la mère de famille qui s’indigne.

 « Ça a pris du temps avant que Twitter ne ferme les comptes, a-t-elle dit. Au moins une journée.»

Twitter se défend

J.E. a contacté le siège social de Twitter. L’entreprise n’a pas donné suite à notre demande d’entrevue et nous a répondu par courriel.

«Twitter ne tolère pas la pornographie juvénile, peut-on lire dans le message. Quand nous sommes mis au courant de sites de pornographie qui impliquent des enfants, nous les retirons sans pré-avis.»

Contrairement à ses prétentions, Twitter a tardé à réagir, selon la mère de famille, qui s’indigne.

«Ça a pris du temps avant que Twitter ne ferme les comptes, a dit Mme Boisclair. Au moins une journée.»

Pas de filtres antipédophiles

La spécialiste des réseaux sociaux, Michelle Blanc croit que le problème de Twitter en est un de croissance.

«Il y a très peu de personnel pour surveiller un fil de discussion auquel 500 millions de personnes participent, a dit Mme Blanc. Humainement ça devient difficile de vérifier tous ces comptes. Et dès qu’on en efface un, dix autres apparaissent.»

Cette multiplication d’images de pornographie juvénile inquiète les défenseurs des droits des enfants, comme l’organisme international Au-delà des frontières.

Le porte-parole, Daneil Hecht estime que le problème est plus grave sur Twitter que Facebook.

«Twitter a vraiment besoin d’expliquer au public sa stratégie pour protéger les utilisateurs», a-t-il souligné.

Les problèmes du second réseau social mondial en importance découlent sans doute du fait que, contrairement à Facebook, Twitter ne s’est pas encore doté d’un système de filtrage, selon Michelle Blanc.

« Sur Facebook, tu peux bloquer des mots, ce qui offre une certaine protection, a-t-elle indiqué. Ce système ne semble pas exister chez Twitter.»

En attendant, l’organisme Au-delà des frontières lance un sérieux avertissement à Twitter.

«Cette entreprise a la responsabilité de protéger les enfants et de collaborer avec les agences policières dans le monde pour trouver, quel que soit le pays où ils se trouvent, les enfants agressés et dont les images se retrouvent publiées sur leur site», a conclu son porte-parole.

http://tvanouvelles.ca

Plus de pédophiles, mais une traque plus intensive


On dirait qu’il y a des pédophiles partout. Est-ce qu’ils sont plus qu’avant ? L’être d’Internet donne t’il un outil pour les cyberprédateurs pour échanger avec d,autres semblables des photos de victimes mineurs ? Peut-On en venir a bout ?
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Plus de pédophiles, mais une traque plus intensive

 

ILLUSTRATION: LA PRESSE

 

Anabelle Nicoud
La Presse

Plus de signalements, plus d’accusations. Au cours des dernières années, le phénomène des cyberprédateurs sexuels et des consommateurs de pornographie juvénile, loin de s’essouffler, a pris de l’ampleur, démontrent des chiffres compilés entre 2009 et 2011 par le Centre national de coordination contre l’exploitation des enfants de la GRC (CNCEE), que La Presse a obtenus.

> En graphique: La chasse aux pédophiles, cliquer sur l’image pour agrandir

Des pédophiles cachés derrière les écrans d’ordinateurs et de téléphones intelligents? L’image est toujours d’actualité. Pire: au cours des dernières années, la pornographie juvénile se fait de plus en plus violente.

«Les choses qu’on voit ici sont épouvantables, dit Bob Resch, officier responsable des opérations du CNCEE. Les sévices sur les enfants sont beaucoup plus violents, explicites, visuels et audio.»

Créé en 2004 par le gouvernement fédéral pour contrer l’exploitation sexuelle des enfants au Canada, le CNCEE travaille en collaboration avec les corps de police canadiens, mais aussi internationaux, comme Interpol ou Europol.

Au cours des trois dernières années, le CNCEE a reçu un nombre grandissant de plaintes, de signalements et de demandes d’aide, en grande majorité pour des sites web comportant de la pornographie juvénile et des infractions liées à la pornographie juvénile.

En 2009, le CNCEE en recensait plus de 3000. Un an plus tard, ce sont plus de 4974 plaintes et signalements qui ont été déposés au CNCEE et 3491 pour les trois premiers trimestres de l’année 2011.

Ces signalements peuvent provenir de différents corps de police internationaux et nationaux, mais aussi du site cyberaide.ca

Les corps de police prennent en effet les menaces et l’exploitation dont les enfants sont victimes très au sérieux. Au Québec, province où le CNCEE confie le plus d’enquêtes au Canada après l’Ontario, la Sûreté du Québec a ainsi annoncé au printemps l’ajout d’une vingtaine de policiers à son escouade spécialisée dans la recherche de cyberpédophiles et le démantèlement de réseaux pédophiles.

De plus en plus d’accusations

Au cours de la dernière décennie, une nette tendance à la hausse du nombre de personnes accusées de pornographie juvénile et de leurre s’est dessinée au Canada.

En 2003, moins de 200 personnes ont été accusées d’infractions de pornographie juvénile dans tout le pays. Sept ans plus tard, elles ont été un peu plus de 500 à répondre à des accusations de ce type.

Les accusations de leurre ont elles aussi grimpé au cours des dernières années. Moins de 10 personnes ont été visées, en 2003, par ce type d’accusation. En 2010, ils étaient près d’une centaine.

«On sait que la pédophilie n’est pas un phénomène nouveau. Le problème, avec l’internet, c’est que le criminel a un certain sentiment d’anonymat et de distance. Ils ont l’impression qu’ils ne se feront pas attraper», observe Marc-André Léger, chargé de cours à l’Université de Sherbrooke et spécialiste de la sécurité informatique.

«La cyberdépendance et les problèmes liés au cybersexe sont de plus en plus importants: ça ne va pas en diminuant. Mais d’un autre côté, on attrape de plus en plus de [prédateurs] grâce aux outils de sensibilisation et de dénonciation. Les enquêtes débouchent sur des arrestations», poursuit M. Léger.

Le nombre grandissant de signalements comme de mises en accusation témoigne aussi d’une sensibilité accrue du public et des policiers à l’égard de la production et de la consommation de pornographie juvénile virtuelle.

On peut penser notamment au succès, aux États-Unis, de l’émission de télé To Catch a Predatoret, au Québec, aux récents reportages de l’émission J.E., de TVA.

«Ce qui change, c’est qu’on peut identifier ce qui se partage aujourd’hui sur les ordinateurs. Avant, il n’y avait pas de façon de partager des photos pornographiques. Aujourd’hui, on a des méthodes de communication plus efficaces que par le passé», souligne M. Resch.

La supervision parentale, meilleur outil de lutte

Depuis la fin des années 90, l’organisation à but non lucratif Enfant-Retour a donné des ateliers de prévention à plus de 150 000 enfants du Grand Montréal. Mais selon Pina Arcamone, directrice générale, aucun outil ne remplace la supervision parentale.

«Il faut prendre le temps de connaître nos jeunes, de voir quels sites ils fréquentent», explique-t-elle.

C’est aussi aux parents qu’Enfant-Retour offre des ateliers de formation pour les tenir à jour sur les dernières évolutions technologiques. «Avant, on pouvait mettre l’ordinateur de famille dans une salle accessible. Mais maintenant, les jeunes peuvent se brancher partout, grâce à leur téléphone. Il faut alors s’assurer que l’enfant va appliquer les mêmes règles de sécurité.»

- Avec la collaboration de William Leclerc

http://www.lapresse.ca

Pornographie juvénile – Lutte à la pornographie en France : Une compagnie de Gatineau en appui


Je pense que si plusieurs pays peuvent mettre ensemble leur force pour lutter contre la pédophilie sur Internet, cela aidera j’espère a diminuer l’impact que cela a présentement a travers le monde … Déjà que cela doit être pénible pour les enquêteurs de voir autant d’atrocité et de perversion si leur travail est facilité cela serait moins dure pour eux
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Pornographie juvénile – Lutte à la pornographie en France : Une compagnie de Gatineau en appui

Un logiciel gatinois à la tête du combat

Le logiciel LACE, développé par BlueBear LES, a permis d’analyser 2,5 millions d’images en 40 heures, un travail qui aurait nécessité entre 9 et 12 mois manuellement.

Archives, La Presse

La lutte à la pornographie juvénile en France sera facilitée grâce à une compagnie de Gatineau.

L’entreprise Blue Bear a vendu aux forces policières françaises une dizaine de ses logiciels permettant de trier et d’accélérer le traitement du matériel de pornographie saisi dans une enquête.

Le matériel de Blue Bear permet d’évaluer en un temps record des centaines de milliers de photos saisies sur Internet, ce qui évite aux policiers d’être soumis pendant des jours à du contenu dégradant.

Le président de Blue Bear, Antoine Normand, est fier que son produit soit maintenant utilisé partout en France.

BlueBear est une entreprise privée canadienne dont la mission est d’élaborer des solutions criminalistiques dans la lutte contre l’exploitation des enfants en ligne.

http://actualites.ca.msn.com

 

Ce nouvel outil informatique permet d’analyser, dans un temps record, les milliers d’images numériques contenues dans les ordinateurs des pédophiles appréhendés par les corps policiers. Dans la dernière année, des corps policiers du Québec, de l’Ontario, de Winnipeg au Manitoba, mais aussi des États-Unis, de la Suisse, de la Belgique et du Royaume-Uni se sont dotés du logiciel LACE.

 « Nous avons eu un cas de 2,5 millions d’images il y a trois semaines, toutes plus épouvantables les unes que les autres, raconte M. Normand. L’analyse de ces images a pris moins de 40 heures grâce au logiciel, alors que manuellement il y avait du travail pour 9 à 12 mois. »

http://www.cyberpresse.ca