Une momie d’alien pétrifiée à la surface de Mars ?


On en fini pas avec des spéculations d’extraterrestres sur la planète Mars. On voit bien ce que l’on veut voir et ce n’est pas nécessairement une réalité
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Une momie d’alien pétrifiée à la surface de Mars ?

 

S’agit-il d’un roche ou d’un alien pétrifié ?[DR / NASA]

Le cliché a été pris en août 2014 par le robot Curiosity et mis en ligne depuis sur le site de la NASA dédié aux observations martiennes. Un passionné de phénomènes paranormaux est persuadé qu’on peut y distinguer la dépouille d’un alien.

De fait, plusieurs éléments visuels semblent correspondre à l’image que l’on se fait habituellement d’un extraterrestre : petit corps et crâne démesuré. La créature semble couchée dans une position analogue à celle des momies égyptiennes qui reposent sous l’atmosphère terrestre.

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(DR / NASA)

Pareidolie ?

Néanmoins, la conclusion de cette observation est peut-être un peu hâtive : il s’agit bien plus probablement d’une pareidolie classique et l’alien supposé n’est sans doute qu’un rocher de forme caractéristique.

De telles illusions sont très fréquentes chez les ufologues acharnés. Au cours des mois écoulés, certains ont déjà affirmé avoir observé nombre d’objets atypiques à la surface de la planète rouge, comme une bible, un fossile de dinosaure, un homme, une tête d’Obama, un masque africain ou encore un crocodile.

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Curiosity a-t-il découvert un cercueil sur Mars ?


J’ai beau chercher sur la grande image ou est ce fameux cercueil, je ne l’ai pas trouvé même avec l’option loupe de l’ordinateur Le gars doit sûrement passer chaque cm carré pour trouver sa tombe qui est plus une illusion d’optique qu’autre chose
P.S. Pour votre gouverne personnelle : Paréidolie : est une sorte d’illusion d’optique qui consiste à associer un stimulus visuel informe et ambigu à un élément clair et identifiable, souvent une forme humaine ou animale ou une chose
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Curiosity a-t-il découvert un cercueil sur Mars ?

 

Dracula est en vacances sur la planète Rouge. © Nasa Dracula est en vacances sur la planète Rouge. © Nasa

Par Olivier Lascar

Une paréidolie martienne pour commencer l’année : un chercheur d’Aliens, particulièrement calé en illusions d’optiques, a cru reconnaître un cercueil (celui de Dracula ?) sur la planète Rouge…

 

VAMPIRE DE MARS. Évidemment, les admirateurs de Curiosity meurent d’envie de voir le petit rover découvrir la vie sur Mars. Sa dernière prise a donc de quoi décevoir : le véhicule de la Nasa aurait photographié… un cercueil ! Pour passer sa mort en vacances, comme le chantait Brassens, Dracula aurait-il opté pour la planète Rouge ?

Cette nouvelle illusion d’optique martienne (on parle aussi de « paréidolie » – souvenez-vous du lézard !) a été décelée par un traqueur enthousiaste d’extraterrestres (nom de code WhatsUpintheSky37) en scrutant à la loupe de récentes photos prises par le rover sur Mars. Le cliché en question est ci-dessous – et il faut avoir la foi du charbonnier pour y retrouver notre cercueil ! (Cliquez sur l’image ci-dessous pour la voir en grand).

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Mars: le cratère de Gale renfermait un grand lac


Curiosity a permis d’entrevoir la situation de Mars, il y a des milliards d’années. Une planète ou l’eau aurait été présente et possiblement, une vie microbienne. Dommage pour les volontaires d’arriver trop tard pour profiter de ce genre d’atmosphère
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Mars: le cratère de Gale renfermait un grand lac

 

Mars: le cratère de Gale renfermait un grand lac

Curiosity a déjà démontré que Mars a été propice à l’existence de la vie microbienne. Photo Nasa

WASHINGTON – Le cratère de Gale, exploré par le robot américain Curiosity sur Mars, a renfermé un grand lac alimenté par des rivières pendant des dizaines de millions d’années, ont déterminé les scientifiques de la mission en examinant des roches et les différentes couches sédimentaires.

«Le cratère de Gale avait un grand lac s’étendant sur 155 kilomètres, peut-être même une série de lacs, suffisamment grand pour avoir existé des millions d’années, le temps de se former, de s’assécher et entre temps d’accumuler assez de sédiments pour former le mont Sharp», a indiqué lundi Michael Meyer, responsable du programme d’exploration de Mars à la Nasa, lors d’une conférence de presse.

«Nous pouvons ainsi répondre à deux grandes questions quant au cratère de Gale: comment s’est formé le mont Sharp (au centre) et combien de temps l’eau a été présente pour permettre l’existence d’une vie microbienne», a-t-il souligné.

«Nous avons examiné tout un ensemble de roches pour essayer de produire une image du passé du cratère de Gale et maintenant nous commençons à voir une représentation complète», a ajouté Sanjeev Gupta, de l’Imperial College de Londres, un des membres de l’équipe scientifique.

John Grotzinger, le responsable scientifique de la mission Curiosity, a expliqué durant cette même conférence de presse que la direction d’écoulement des eaux telle qu’indiquée par la disposition des couches sédimentaires suggère que le Mont Sharp, haut de 5500 mètres, n’existait pas au moment où il y avait le lac.

«Le Mont Sharp a été formé par une série d’accumulations de sédiments et d’érosion», a-t-il dit.

Pour qu’un lac aussi vaste et des rivières aient pu exister aussi longtemps sur Mars, il a fallu que le climat soit totalement différent de ce qu’il est depuis deux milliards d’années, à savoir sec et froid, a expliqué Ashwin Vasavad, responsable scientifique adjoint de la mission Curiosity au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa.

Si notre modèle de la formation de Mont Sharp est exacte, l’atmosphère martienne était alors beaucoup plus épaisse et plus chaude pour permettre à l’eau d’exister à l’état liquide, a-t-il dit. De plus, l’atmosphère devait être chargée d’humidité, ce qui pourrait signifier la présence d’un océan produisant assez d’évaporation pour produire les précipitions suffisantes pour alimenter ce lac et les rivières, a-t-il dit.

Curiosity, qui s’était posé sur l’équateur martien le 6 août 2012 à huit kilomètres du pied du mont Sharp, examine actuellement une des couches sédimentaires du Mont en procédant entre autres à des forages.

Curiosity a déjà rempli le principal objectif de sa mission en démontrant que Mars a été propice dans un passé lointain à l’existence de la vie microbienne.

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La comète Siding Spring «frôle» Mars à… 136 000 km


La comète attendue aujourd’hui s’est présenté devant la planète Mars, un peu plus près de ce que la Nasa avait prédit. Dans les jours ou les semaines avenirs, probablement que nous aurons des photos captées par les deux robots installés sur le sol Martien, alors que les satellites cachés derrière la planète auront peut-être quelque chose a nous présenter
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La comète Siding Spring «frôle» Mars à… 136 000 km

 

À 14h27, la comète «s'est approchée au plus... (Illustration NASA)

À 14h27, la comète «s’est approchée au plus près» de la planète rouge à 135 895 km, soit un tiers de la distance de la Terre à la Lune, a expliqué l’ESA sur Twitter.

Illustration NASA

Guillaume DECAMME, Nicolas REVISE
Agence France-Presse
WASHINGTON

Une première dans le système solaire depuis un million d’années: une comète, Siding Spring, a «frôlé» dimanche la planète Mars, à près de 136 000 km et à la vitesse de 56 km/seconde.

À 14h27 dimanche, la comète «s’est approchée au plus près» de la Planète rouge à exactement 135 895 km, soit un tiers de la distance de la Terre à la Lune, a annoncé sur Twitter l’Agence spatiale européenne (ESA).

La concurrente américaine de l’ESA, la Nasa, avait prévu un passage exactement à la même heure, mais à 139 500 km de Mars.

Le noyau de Siding Spring (C/2013 A1), qui fait environ 1,6 km de diamètre, est aussi compact qu’une balle de talc et file dans l’espace à la vitesse de 202 000 km/h, soit 56 km/seconde. L’astre n’avait aucune chance de percuter la Planète rouge, voisine de la Terre.

Mais les scientifiques terriens se délectaient de pouvoir étudier sa trajectoire et sa traînée.

Ils ont braqué les instruments électroniques des satellites artificiels orbitant autour de Mars et les caméras des deux robots Opportunity et Curiosity, qui arpentent son sol, pour recueillir le plus de données possible sur le passage de la comète.

Curiosity et Opportunity devraient envoyer leurs images vers la Terre dans les jours, semaines et mois qui viennent selon l’agence spatiale américaine.

La NASA a éloigné ses engins en orbite autour Mars en les mettant à l’abri derrière la planète pour les protéger des débris de Siding Spring.

Même si ces satellites Mars Reconnaissance Orbiter, Mars Odyssey et Maven ont été repositionnés afin d’éviter également qu’ils ne soient saupoudrés de poussières nocives, les scientifiques espèrent recueillir de précieuses informations sur ce passage en rase-motte spatial.

Vieille de plusieurs milliards d’années

La comète a été découverte en janvier 2013 par Robert McNaught à l’observatoire australien de Siding Spring, qui lui a donné son nom.

Elle se serait formée il y a plusieurs milliards d’années dans le nuage d’Oort, une sphère à la frontière de notre système solaire qui sert de réservoir à comètes qui «n’ont quasiment pas changé depuis la naissance du système solaire», selon la NASA.

«Après 4,5 milliards d’années, il est très étonnant que les comètes existent encore: elles se sont développées très, très loin du Soleil et sont congelées», relevait la semaine dernière Carey Lisse, astrophysicien au laboratoire de physique appliquée de l’université américaine Johns-Hopkins.

Siding Spring fait la taille d’une petite montagne, mais sa consistance est probablement poudreuse, ou comme une meringue qui fondrait dans la bouche, a comparé M. Lisse.

Elle doit être composée de glaces très volatiles (méthane, monoxyde de carbone), qui fondent très facilement. Elle n’a jamais vraiment été soumise à une forte chaleur auparavant, selon lui.

La comète a voyagé plus d’un million d’années pour sa première rencontre avec Mars, et ne devrait pas se représenter avant un autre million d’années lorsqu’elle aura effectué sa prochaine boucle autour du Soleil.

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Un os extraterrestre repéré à la surface de mars ?


Il y a des gens qui voient des extraterrestres partout, que tout ce qui semble suspect pour eux est le signe qu’ils sont bien là. Mars, ravive de beaucoup cette croyance des Martiens habitent ou auraient habité cette planète rouge. Bien sûr que certaines photos (présenté plus bas)  à première vue paraient bizarres, mais il serait plus logique d’aller a ce qui est plus probable que fantaisiste. Quoiqu’il y a une photo, celle de l’essieu, qui laisse perplexe, mais surement qu’il y a une explication toute simple
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Un os extraterrestre repéré à la surface de mars ?

 

Photographie prise par Curiosity sur Mars le 14 août 2014

Photographie prise par Curiosity sur Mars le 14 août 2014 [NASA]

Sur une image récente prise à la surface de Mars par la sonde Curiosity, des passionnés croient identifier un ossement qui pourrait être celui d’une créature extraterrestre. La découverte enflamme le web.

C’est un cliché de haute définition, pris le 14 août dernier à la surface de la planète rouge par Curiosity qui a tout déclenché. Dans le coin inférieur droit, des passionnés affirment repérer ce qui pourrait bien être un os.

En marge d’un éparpillement de cailloux et de roches, repéré dans un secteur baptisé « Bonanza King », un objet évoque en effet par sa forme un os volumineux, ressemblant par certains aspects à un fémur.

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Détail de la photo prise par Curiosity (DR / NASA)

Quelle explication ?

La NASA, quand elle a mis en ligne cette photo, ne pensait sans doute pas déclencher un tel buzz chez les fans d’énigmes extraterrestres et autres ufologues. Car pour beaucoup d’entre eux, cet os serait celui d’un martien, ou tout au moins d’une créature extraterrestre.

Pour le moment, cette hypothèse suscite la plus grande prudence dans la mesure où ce n’est pas la première fois que des rumeurs de ce type circulent, rapidement démontéee par des explications rationnelles : reflets, ombres, formats rocheux atypiques.

Phénomènes mystérieux sur Mars

Sur cette photo, prise le 2 ou le 3 avril, on distingue un flash lumineux. La NASA estime qu’il s’agit d’un reflet solaire sur une roche. [NASA]

Dans le coin inférieur droit de cette photo prise le 14 août 2014, certains distinguent un os volumineux. [NASA]

Entre deux prises, le 8 janvier 2014, un caillou est mystérieusement apparu sur le sol. Il aurait en fait été projeté par Curiosity. [NASA ]

Le 1er octobre 2013, c’est un iguane qui serait apparu sur Mars. Il s’agit sans doute plutôt d’un simple rocher. [NASA ]

L’origine de ce pénis tracé dans la poussière martienne n’a rien de mystérieuse. Il s’agit d’une blague d’un ingénieur de la NASA. [NASA ]

L’objet hémisphérique qui apparaît sur cette photo a été interprété comme le casque d’un guerrier martien antique. D’autres y ont vu un casque nazi, vestige d’une entreprise menée par les savants secrets d’Hitler. [NASA]

L’objet que l’on peut repérer à droite de la photo ne serait-il pas l’essieu d’un camion extraterrestre ? [NASA ]

Ce doigt fossilisé qui émerge du sol de Mars est l’un des phénomènes qui a déclenché le plus de passion. [NASA]

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Lumière sur la planète rouge Pas de Martiens, assure la Nasa


Certains seront déçus que les théories des Martiens qui auraient la cause de la lumière mystérieuse sur la planète, soient un phénomène naturel. Peut-être d’autres ne seront pas satisfait de la réponse de la NASA, mais il me semble que s’il y avait eu des extra-terrestres, après deux ans, il y aurait eu des fuites a la NASA
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Lumière sur la planète rouge

Pas de Martiens, assure la Nasa

 

Pas de Martiens, assure la Nasa

Crédit photo : AFP

Un point lumineux apparu sur des photos prises sur Mars par lerobot américain Curiosity les 2 et 3 avril n’a rien de mystérieux et ne serait pas le signe de la présence de Martiens, a assuré mercredi l’agence spatiale américaine (Nasa).

Ce phénomène, qui a suscité des spéculations fantaisistes sur internet où certains y voient la possibilité de l’existence d’extra-terrestres, serait en fait «le reflet de la lumière du soleil sur des roches ou des rayons cosmiques frappant le détecteur de la caméra», a précisé Justin Maki, scientifique au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa, responsable de l’équipe qui a fabriqué la caméra de navigation de Curiosity et en assure le fonctionnement.

«Ce sont les explications les plus probables», a-t-il ajouté dans un communiqué publié sur le site de la Nasa.

«Dans les milliers d’images que nous recevons de Curiosity, nous en voyons avec des points brillants quasiment toutes les semaines», a souligné aussi le scientifique.

Curiosity a pris ces images juste après son arrivée à un point de cheminement appelé «the Kimberley».

Le point lumineux apparaît à l’horizon dans la même direction nord-ouest où se trouvent le robot et le soleil dans l’après-midi.

S’il s’agit d’un reflet des rayons du soleil sur une roche, celle-ci se trouvait alors probablement à 160 mètres de Curiosity.

Le point lumineux apparaît dans des images prises par l’objectif de droite de la caméra stéréo appelée Navcam, mais pas dans celles saisies une seconde plus tard par l’objectif de gauche, a précisé Justin Maki.

«Normalement on peut rapidement déterminer la source probable d’un point brillant dans une image en fonction de son apparition ou non dans les clichés des deux objectifs de la caméra», a-t-il souligné.

Dans ce cas c’est moins probant, en raison d’un angle mort de la seconde caméra le premier jour où ces images ont été prises, selon le chercheur.

Les scientifiques de Curiosity prévoient de faire de nouvelles explorations au point «Kimberley» à l’aide des instruments du robot, ainsi que plus tard sur les affleurements des pentes du Mont Sharp, situé à l’intérieur du cratère Gale, afin de collecter davantage de données sur l’environnement passé de Mars qui était propice à la vie.

Curiosity, un robot d’une tonne à six roues, s’est posé sur l’équateur martien le 6 août 2012.

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La NASA découvre une mystérieuse lumière sur Mars


C’est vrai que cette lumière est étrange, mais comme c’est la première exploration sur cette planète, nous ne pouvons conclure tout de suite, du moins pour le moment, que c’est un indice d’extra-terrestre, car les phénomènes sont sûrement différents là-bas que sur Terre,  Espérons quand même que Curiosity pourra aller faire un tour vers cette lumière.
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La NASA découvre une mystérieuse lumière sur Mars

 

La NASA découvre une mystérieuse lumière sur Mars

La lumière est située en haut et presque au milieu de l’image. Photo NASA

Le véhicule tout terrain de la NASA, Curiosity, en mission sur Mars depuis 2012, a fait parvenir une photographie de la planète rouge où l’on peut apercevoir une lumière blanche provenant du sol.

Le rayon de lumière a immédiatement causé tout un émoi sur les sites spécialisés. Sur UFOSightingsDaily.com, on pouvait lire que «cette source de lumière artificielle pouvait indiquer qu’une forme de vie intelligente évoluerait sous le sol martien et utiliserait la lumière pour s’éclairer».

La NASA n’a pour le moment émis aucun commentaire.

La veille du jour où la photographie a été prise, Curiosity avait commencé à explorer un secteur de Mars appelé Kimberley.

Des recherches intensives sont planifiées dans cette zone, pour en apprendre davantage sur les changements climatiques qu’a connus la planète rouge et si elle a pu être habitable à un moment de son évolution.

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Des preuves de l’existence passée d’un lac sur Mars


Mars aurait déjà eu de l’eau douce dans ses entrailles. Maintenant, disparus, peut-elle réapparaitre ? S’il y a eu de l’eau douce, la vie a du commencer a prendre forme ?
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Des preuves de l’existence passée d’un lac sur Mars

 

Photo :  NASA/Curiosity

Pour la première fois, la sonde Curiosity a détecté des preuves directes de l’existence de ce qui fut autrefois un lac d’eau douce sur Mars.

Il n’y a plus aucune trace d’eau à l’heure actuelle à cet endroit. Ce sont des tests de forages et des analyses chimiques sur des roches denses qui laissent à penser que les conditions étaient réunies pour permettre à ce lac d’abriter de la vie microbienne il y a peut-être quelque 3,6 milliards d’années.

Le Pr John Grotzinger de l’Institut de technologie de Californie et ses collègues expliquent que les roches analysées contiennent des traces de carbone, d’hydrogène, d’oxygène, d’azote et de soufre. Ces éléments fournissaient les conditions idéales pour une vie microbienne élémentaire.

Aucune forme de vie n’a été détectée dans les roches.

Le saviez-vous?
De toutes petites formes de vie bactérienne, connues sous le nom de chemolithoautotrophes, se développent dans des conditions similaires sur la Terre. Elles se trouvent dans des grottes ou sous la mer dans les cheminées hydrothermales.

Le grès retrouvé semble également similaire à celui qui existe dans les fleuves de la Terre, ce qui laisse aussi à penser qu’un fleuve s’est un jour écoulé dans ce lac d’eau froide situé au pied d’une petite montagne.

« C’est la première fois que nous trouvons véritablement des roches sur Mars qui apportent la preuve de l’existence de lacs. […] C’est fantastique, car les lacs sont un environnement idéal pour qu’une vie microbienne élémentaire puisse se développer et être préservée. »— Pr Sanjeev Gupta, Imperial College de Londres

Des preuves de l’existence de l’eau sur Mars à un autre endroit de la surface de la planète rouge ont déjà été détectées. Les données recueillies par les orbiteurs martiens semblent montrer que des lacs ont pu un temps exister.

Le robot à six roues Curiosity est arrivé dans le cratère Gale sur l’équateur martien le 6 août 2012. Il est l’engin le plus sophistiqué jamais envoyé sur une autre planète.

Il a déjà établi que la planète rouge avait été propice à la vie microbienne dans son lointain passé, ce qui était le principal objectif de sa mission de deux ans.

Ce cratère a été choisi par les responsables de la mission en raison de ses différentes couches sédimentaires qui pourraient permettre de dater les périodes durant lesquelles Mars était propice à la vie.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Science.

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Une météorite permet de remonter aux origines de Mars


Une petite pierre qui peut sembler anodine a pourtant elle a transporter avec elle un brin d’espace avec elle.
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Une météorite permet de remonter aux origines de Mars

 

La planète Mars.... (Photo: archives NASA)

La planète Mars.

PHOTO: ARCHIVES NASA

Agence France-Presse
PARIS

C’est un petit bout de roche noire de 4 cm de large découvert par des Bédouins dans le désert du Sahara: cette météorite de 84 g est considérée comme le premier échantillon disponible sur Terre des terrains les plus anciens de Mars, selon une étude publiée mercredi dans la revue Nature.

Deux robots, Opportunity et Curiosity, sont actuellement à l’oeuvre sur la planète Mars, capables d’observer les sols et les roches, et même de les analyser. Mais si la perspective de rapporter des échantillons martiens sur Terre est envisagée sérieusement, il faudra encore des années avant qu’elle ne puisse se réaliser.

Les météorites sont donc une aubaine tombée du ciel pour les scientifiques.

Pourtant, si on connaît aujourd’hui 68 météorites martiennes, elles ne ressemblent pas aux terrains très anciens couverts de cratères qui dominent dans l’hémisphère sud de la Planète rouge et que peuvent observer sur place les robots américains.

La météorite NWA 7533, trouvée près de Bir Anzarane au Maroc et analysée par une équipe internationale de chercheurs, sort du lot. L’équipe de Munir Humayun (Université d’État de Floride), à laquelle est associée Brigitte Zanda (Muséum national d’Histoire naturelle, Paris), a ainsi montré que NWA 7533 «est le premier échantillon de ces terrains disponible en laboratoire», selon un communiqué du Muséum.

«Depuis longtemps on pense que ces terrains couverts de cratères renferment les clés de la naissance et de la première enfance de Mars», a expliqué Munir Humayun.

Les chercheurs ont en particulier analysé les zircons présents dans la roche et daté leur cristallisation à 4,4 milliards d’années, un âge qui correspond à celui des autres minéraux de ce type les plus anciens connus dans les roches lunaires et terrestres.

«Cela indique que la croûte de Mars s’est solidifiée très tôt, en même temps que celle de la Lune et de la Terre», relève le Muséum.

Les analyses montrent également que NWA 7533 contient une importante quantité d’éléments chimiques qui, tels le nickel et l’iridium, sont concentrés dans le noyau des planètes. Leur présence en grande quantité dans les croûtes ne peut être que le résultat d’un ou plusieurs impacts météoritiques, selon les chercheurs.

«NWA 7533 provient donc d’un terrain ancien et cratérisé de Mars comme ceux qui couvrent l’hémisphère sud de la planète», souligne le Muséum.

Impossible cependant de savoir précisément de quel cratère elle est issue.

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EN IMAGES. Nasa


 

Nous sommes a une époque extraordinaire en matières de photographies de l’espace grâce à la technologie. Nous n’irons probablement pas dans l’espace mais l’espace vient a nous pour offrir a nos yeux ces mille merveilles Et Oui comme dit Michel Fugain : je suis infiniment petit, je ne suis qu’un passant ….. Dans l’infiniment grand
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EN IMAGES. Nasa

La Nasa diffuse régulièrement des images extraordinaires qui font le tour du monde. Prises par le télescope spatial Hubble ou par les astronautes en mission, ces photos – souvent stylisés en postproduction – rendent compte de la complexité cosmique et font rêver les spectateurs, qui se sentent soudain bien petits. Alors que l’actualité spatiale est marquée ce mois-ci par l’arrivée de trois nouvelles personnes à bord d’ISS et d’un spectaculaire ouragan sur Saturne, « Le Nouvel Observateur » a sélectionné 25 photos figurant parmi les belles de l’agence américaine.

Voyage dans l’espace avec la Nasa

Voyage dans l'espace avec la Nasa

La Nébuleuse de la Tête de Cheval, à environ 1.500 années-lumière de la Terre, photographiée en 2013 par le télescope spatial Hubble, qui a fêté fin avril le 23e anniversaire de son lancement.  (Nasa)

Cassini

Cassini

Cette image capturée par la sonde Cassini a fait début mai le tour du web. Elle montre un ouragan d’un diamètre de 2.000 kilomètres se déchaîner au pôle nord de la planète Saturne.  (Nasa)

Atlantis devant le soleil

Atlantis devant le soleil

La navette américaine Atlantis photographiée devant le Soleil alors qu’elle se dirige vers Hubble, en 2009. La photo a été prise au moyen d’un télescope terrestre muni d’un filtre solaire.  (Nasa)

La nébuleuse d’Orion

La nébuleuse d'Orion

Poussière interstellaire de la Nébuleuse d’Orion, à 1.350 années-lumière du Système solaire. Photo prise par Hubble. (Nasa)

Constellation du Sagittaire

Constellation du Sagittaire

L’amas globulaire M54, dans la constellation du Sagittaire, découvert par l’astronome français Charles Messier en 1778. (Nasa)

La Lune par Discovery

La Lune par Discovery

La Lune vue depuis la navette Discovery, en 2009. (Nasa)

La Lune photographiée par Apollo 11

La Lune photographiée par Apollo 11

Un gros plan sur la Lune réalisé lors de la mission Apollo 11, en 1969.  (Nasa)

Soleil – Mix

Soleil - Mix

Une image du Soleil mélangeant 25 photos réalisées entre le 16 avril 2012 et le 15 avril 2013, témoignant de l’activité de l’astre.  (Nasa)

Éruption solaire, août 2012

Éruption solaire, août 2012

L’image d’une éruption solaire, en août 2012. (Nasa)

Galaxie d’Hercule

Galaxie d'Hercule

Image multi-longueur d’onde de la galaxie naine d’Hercule.  (Nasa)

La Voie Lactée, précisément

La Voie Lactée, précisément

Photo du centre galactique de la Voix lactée. C’est le cliché le plus net jamais réalisé de cette région.  (Nasa)

Cats eyes

Cats eyes

La Nébuleuse de l’Œil de Chat, par Hubble.  (Nasa)

Eruption solaire, 2013

Eruption solaire, 2013

Image capturée par l’observatoire solaire de la Nasa SDO d’une éruption de catégorie X1,7 – c’est-à-dire spécialement puissante – à la surface du Soleil, le 12 mai 2013. L’astre traverse actuellement un pic d’activité. Unphénomène que les scientifiques s’attachent à surveiller en raison des perturbations qu’il est susceptible d’entraîner sur la Terre. (Nasa)

M104, par Hubble

M104, par Hubble

M104, dite la Galaxie du Sombrero, située à environ 30 millions d’années-lumière. Photo signée Hubble.  (Nasa)

Curiosity, août 2012

Curiosity, août 2012

Plus près de la Terre, et en même temps si loin, le robot Curiosity arpente depuis août 2012 le sol désertique de Mars. Ci-dessus, un autoportrait du rover de la Nasa.  (Nasa)

Mars par Curiosity

Mars par Curiosity

Le robot solitaire réalise de superbes photos haute définition de la Planète rouge. Surtout, il a examiné des minéraux qui montrent que la vie microbienne a pu exister dans un passé lointain et humide sur Mars, selon la Nasa.  (Nasa)

La Terre, 2013

La Terre, 2013

Mais l’agence américaine diffuse aussi des clichés de notre bonne vieille Terre. Ici, des stratocumulus au-dessus du Pacifique, près du Japon, en janvier 2013. Photo prise depuis ISS. (Nasa)

Volcan indonésien Rokatenda, 2013

Volcan indonésien Rokatenda, 2013

Une vue satellite du volcan indonésien Rokatenda lors d’une éruption, en février 2013. (Nasa)

La Terre de nuit

La Terre de nuit

Là, une image offerte par le satellite nouvelle génération Suomi NPP, dont l’instrument d’imagerie infrarouge permet de capter l’activité lumineuse de la Terre.  (Nasa)

La Terre, 1972

La Terre, 1972

Enfin, voici la photo la plus célèbre jamais prise dans l’espace : celle de la Terre elle-même, intitulée « La Bille bleue ». La première version du cliché remonte à 1972 et à Apollo 17. La Nasa a actualisé en 2012 son image emblématique, la diffusant sur Flickr à un format record de 64 mégapixels.  (Nasa)