Des archéo­logues déterrent une plaque sata­nique dans un parc en Écosse


Les archéologues ont trouvé en Écosse une partie d’un autel avec une plaque païenne qui repris plus tard par des cultes sataniques.
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Des archéo­logues déterrent une plaque sata­nique dans un parc en Écosse


Crédits : Histo­ric Envi­ron­ment Scot­land

par  Suzanne Jovet

Une plaque en métal et un autel voués aux forces occultes ont été décou­verts en mai 2018 dans le Queen’s Holy­rood Park, à Édim­bourg en Écosse. Après un an d’enquête, archéo­logues et cher­cheurs·euses ont enfin élucidé les mystères de ces symboles sata­niques, rapporte Edin­burgh News.


Les archéo­logues avaient été convoqués après la décou­verte des restes d’un « autel » en béton et d’une plaque païenne en métal. Les objets ont été trou­vés sur la colline de Whinny, au dessus du lac Sainte-Margue­rite. La plaque en métal a été retrou­vée enter­rée sous un triangle de terre. Elle repré­sente deux person­nages, un homme doté de cornes et une femme dans une pose de reddi­tion, encas­trés dans un penta­gramme renversé à l’in­té­rieur d’un cercle. Le penta­gramme est un symbole fréquem­ment utilisé dans les cultes païens, repris plus tard par les sata­nistes.

La deuxième décou­verte était un « autel » enterré à coté de la plaque. Le penta­gramme repré­sen­te­rait les quatre éléments – terre, feu, air et eau –, chacun étant lié au cercle de la vie, de la mort et de la renais­sance. Selon Mark Black, président du UK Pagan Coun­cil, les person­nages repré­sen­tés sur la plaque sont le dieu cornu et la déesse de l’eau. Cepen­dant, plusieurs facteurs suggèrent que la plaque de penta­gramme métal­lique n’est pas d’ori­gine païenne, car les objets païens étaient confec­tion­nés à partir de maté­riaux natu­rels. Il s’agi­rait donc bien de reliques sata­niques.

« C’est un mystère », déclare M. Black. Les reliques pour­raient ainsi émaner d’un culte sata­nique contem­po­rain et pour­raient avoir été instal­lés peu de temps avant mai 2018, car ils ne figu­raient dans aucune étude archéo­lo­gique jusque-là. L’Écosse a peur.

Source : Edin­burgh News

https://www.ulyces.co/

Découverte d’un temple sacrificiel au Mexique, le premier connu dédié au «seigneur des écorchés»


C’est toute une découverte au Mexique, une divinité de la fertilité dans un temple ou l’on sacrifiait lors d’une fête des victimes afin que les prêtres revêtissent leur peau.
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Découverte d’un temple sacrificiel au Mexique, le premier connu dédié au «seigneur des écorchés»

 

Divinité de la fertilité, Xipe Totec est un dieu important du panthéon amérindien, dont aucun sanctuaire n’avait été trouvé jusqu’à maintenant. Deux autels confirment que des captifs y étaient mis à mort et dépecés, afin que les prêtres enfilent leur peau : un rituel symbolique de régénération.

L’Institut national d’Anthropologie et d’Histoire du Mexique (INAH) ne cache pas sa fierté. Xipe Totec – à prononcer «chipè totèc» – est l’un des dieux les plus importants du panthéon des Popolocas puis des Aztèques.

«Mais aucun temple associé directement à son culte n’avait jamais été découvert», s’est enthousiasmé l’INAH dans un communiqué, jeudi 3 janvier

L’influence de Xipe Totec («Notre seigneur l’écorché»), dieu associé à la fertilité, à la régénération des cycles agricoles, était reconnue par de nombreuses civilisations du golfe du Mexique préhispanique.

Ce temple, sans doute construit entre 1000 et 1260 après J.-C., de 12 mètres de long et 3,5 mètres de haut est composé de deux autels de sacrifice divers éléments architecturaux. Il est situé dans le complexe pyramidal de la Zone archéologique de Ndachjian-Tehuacán, dans l’État de Puebla, au centre du Mexique.

Découverte d'un temple sacrificiel au Mexique, le premier connu dédié au «seigneur des écorchés»

Deux crânes de pierre volcanique d’environ 70 centimètres, chacun pesant 200 kg, ont été trouvés dans le temple dédié à Xipe Topec. AFP – MELITON TAPIA

Parmi les sculptures, on compte deux crânes d’environ 70 centimètres, pesant chacun 200 kg, et un buste de Xipe Totec. Les trois sont faites de pierre volcanique.

D’environ 80 centimètres, le torse possède «un trou dans le ventre qui servait, selon les sources, à placer une pierre verte et à lui donner vie pour les cérémonies», précisent les archéologues.

Ils estiment que le torse a pu être brisé lors d’un rituel, afin de tuer symboliquement le dieu ; ils ont bon espoir de retrouver d’autres fragments à proximité.

Les sacrifices à Xipe Totec

Buste de Xipe Totec, «seigneur des écorchés», dieu de la fertilité.

Une des fêtes les populaires de l’époque était le «Tlacaxipehualiztli», qui signifie «mettre la peau de l’écorché» en langue náhuatl. Selon les archéologues, les prêtres vénéraient Xipe Totec en se glissant dans la peau de victimes, des captifs tués sur le premier autel circulaire puis dépecés sur le second.

Après la cérémonie, la peau des sacrifiés était déposée dans de petites cavités et gardée comme des éléments sacrés.

«Deux trous dans le sol devant les autels qui (…) se trouvaient sous les crânes de pierre» ont été effectivement remarqués sur le site.

http://www.lefigaro.fr/

Langue maternelle


J’envie ceux qui sont bilingues, ou polyglottes, mais jamais il ne faut oublier sa langue maternelle, car elle, vient raconter notre origine, notre culture, notre savoir, notre histoire
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Langue maternelle

 

 

“Pour tout homme de coeur le culte qu’il a voué à sa langue maternelle est une chose sacrée !”

Georges Isidore Barthe

Le culte des crânes, plus vieux rituel humain?


Généralement quand les civilisations devenaient sédentaires. Ils contrôlaient l’agriculture et pratiquaient leur culte. Cette découverte aux frontières de la Syrie et la Turquie montre que ces ancêtres pratiquaient le culte des crânes semblent pourtant ne pas être le cas et pourtant site du même genre qu’à Stonehenge, sauf qu’ils sont décorés de gravures en relief
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Le culte des crânes, plus vieux rituel humain?

 

Göbekli Tepe

Vue aérienne du site archéologique de Göbekli Tepe Photo : German Archaeological Institute (DAI)

Des fragments de crânes trouvés sur le site archéologique de Göbekli Tepe, près de la frontière entre la Turquie et la Syrie, montrent que certaines formes de cérémonies mortuaires pourraient être apparues dans l’histoire humaine beaucoup plus tôt qu’on ne le croyait jusqu’ici.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Ce site archéologique, découvert dans les années 90 et déjà surnommé « le plus vieux temple du monde », n’a pas fini de livrer tous ses secrets.

Situé à flanc de colline, on y trouve des structures construites par les humains, vieilles de 11 000 ans, dont des mégalithes, des colonnes rocheuses en T similaires à ce que l’on observe à Stonehenge, en Angleterre.

Contrairement à ceux du célèbre monument britannique, les mégalithes de Göbekli Tepe sont décorés de gravures en relief. Depuis leur découverte, un détail a attiré l’attention des chercheurs : pourquoi ceux qui ont érigé ce site y ont-ils accordé autant d’attention, à une période où l’humanité ne maîtrisait pas encore l’agriculture ni la poterie?

Des fouilles récentes faites par des archéologues allemands pourraient permettre de percer le mystère; ils y ont trouvé des crânes humains, dont certains étaient marqués de gravures jamais observées auparavant.

Selon les chercheurs, ces altérations laissent croire à la présence d’un culte des crânes, une forme de rituel où les ossements humains se voient attribuer une valeur symbolique. Cette découverte, publiée dans le journal Science Advances, fait reculer de 1500 ans l’apparition de ce type de culte dans cette région du monde.

Quelques-uns des objets trouvés sur le site de Göbekli Tepe.

Des représentations anthropomorphiques trouvées sur le site de Göbekli Tepe. (A) Une statue humaine intentionnellement décapitée. (B) Un porteur de cadeaux tenant dans ses mains une tête humaine. (C) Un pilier avec un haut-relief représentant un individu sans tête. Photo : Nico Becker, Dieter Johannes et Klaus Schmidt/Göbekli Tepe Archive (DAI)

Un symbolisme incompris

Les traces mises au jour par les archéologues montrent que les crânes ont été polis et que les habitants de l’époque les ont sculptés en faisant des entailles profondes. Des trous y ont été percés à des endroits précis, ce qui laisse croire que ces crâines étaient suspendus en guise de décorations.

Le site n’est pourtant pas un cimetière. Aucune tombe ni aucune forme de dépouille humaine n’y ont été découvertes. Les crânes gravés représentaient donc quelque chose de particulier aux yeux des premiers habitants de cette région.

Pour l’instant, les chercheurs n’ont pas recueilli assez d’os pour déterminer la signification des gravures, et les motifs pour lesquels ces crânes étaient modifiés demeurent inconnus. Dans d’autres cultes semblables, plus près de nous dans l’histoire, on modifiait les os pour honorer des ancêtres ou punir des ennemis tués au combat. Jusqu’à présent, les indices trouvés à Göbekli Tepe ne permettent pas de conclure que les habitants de cette époque avaient les mêmes intentions.

Des crânes qui ont subi des altérations

Détails de certaines altérations de crânes Photo : Julia Gresky/German Archaeological Institute (DAI)

Qu’est-ce qui est arrivé en premier?

Malgré l’incertitude, cette découverte ainsi que le site même de Göbekli Tepe pourraient avoir une incidence sur notre compréhension de l’ordre de l’établissement de la civilisation humaine dans la région.

On pense que les humains sont passés d’un mode de vie entièrement nomade à un mode plus sédentaire dès qu’ils ont commencé à pratiquer l’agriculture. Cette nouvelle sécurité alimentaire a mené aux premiers villages et a permis l’établissement des premiers vrais lieux de culte.

Or, les crânes découverts à Göbekli Tepe sont beaucoup plus anciens et datent d’une période où on ne maîtrisait ni l’agriculture ni la poterie.

Pour les chercheurs, d’autres fouilles seront nécessaires pour confirmer l’importance de la découverte de ce culte de crânes ainsi que la nature des rituels qui avaient lieu sur ce site.

http://ici.radio-canada.ca

Découverte d’une grotte de 700 ans utilisée par les Templiers


On en sait jamais ce qui se trouve en dessous de la terre qu’on habite. Un agriculteur a sous son terrain, un tunnel qui était bien caché qui même dans un labyrinthe de salle que les Templiers ont construit
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Découverte d’une grotte de 700 ans utilisée par les Templiers

 

 

Christophe Da Silva

 Dans la campagne verdoyante du Shropshire (ouest de l’Angleterre), un lieu de culte souterrain mystérieux a été découvert après avoir passé des années enfoui sous le champ d’un agriculteur.

En apparence, il s’agit de l’entrée d’un terrier de lapin très ordinaire niché dans la campagne verdoyante du Shropshire (ouest de l’Angleterre). Au bout de ce tunnel, il n’y a pourtant rien de banal: un incroyable labyrinthe de salles, creusé de la main des Templiers il y a plus de 700 ans comme l’indiquent deux croix gravées, symboles de l’Ordre.

Ce site extraordinaire est situé dans un champ sur une propriété privée. Le fermier, lassé des archéologues amateurs, a d’ailleurs fermé son accès en 2012.

Trésor

Malgré quelques graffitis, le sanctuaire souterrain est en grande partie intact. Michael Scott a obtenu l’autorisation de photographier ce lieux somptueux à la seule lueur de bougies, afin de reconstituer l’atmosphère qui y régnait il y a des siècles.

L’Ordre du Temple, fondé en 1139 par Innocent II, a été un acteur essentiel de la guerre sainte et des croisades. En 1307, le roi de France Philippe Le Bel, a fait procéder à l’arrestation massive des Templiers avec le consentement du pape Clément V. Quant à leur légendaire trésor, disparu avec l’Ordre, il repose peut-être au bout d’un autre terrier…

http://www.7sur7.be

L’étonnante passion de la Thaïlande pour des poupées


J’avoue ne pas vraiment comprendre cette forme d’adoration, de croire qu’avoir une poupée (ou tout autre objet d’ailleurs) porterait chance.
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L’étonnante passion de la Thaïlande pour des poupées

 

28 janvier 2016: des poupées luuk thep à Nonthaburi près de Bangkok. AFP PHOTO / Christophe ARCHAMBAULT

28 janvier 2016: des poupées luuk thep à Nonthaburi près de Bangkok. AFP PHOTO / Christophe ARCHAMBAULT

Repéré par Charlotte Pudlowski

De nombreux adultes vouent un culte à des poupées, qu’ils traitent comme leurs propres enfants.

Si vous vous promenez en Thaïlande ces temps-ci, vous verrez peut-être des adultes portant sous le bras une poupée en plastique. Ce ne sont pas des parents portant les jouets de leurs enfants: c’est la dernière et étrange mode du pays, raconte The Atlantic.

«Les adultes thaïlandais se baladent dernièrement avec des poupées ressemblant à de vrais bébés connus sous le nom de luk thep (communément traduit par «child angels», «les anges-enfants»). La croyance veut que ces poupées soient habitées par des esprits apportant la chance.»

AFP PHOTO / Christophe ARCHAMBAULT

Ces poupées coûtent jusqu’à 1.000 dollars, et ont été popularisées «il y a un peu plus d’un an par des célébrités qui prétendaient qu’elles leur avaient apportées le succès professionnel», rapportait l’AFP en février dernier.

Natsuda Jantaptim, détentrice de l’une de ces poupées, qu’elle a prénommé Ruay Jang, expliquait ainsi à l’agence de presse, en évoquant cette dernière:

«Depuis que j’ai Ruay Jang, ma vie a vraiment changé. Par exemple, j’ai gagné à la loterie, ce qui ne m’était jamais arrivé auparavant». 

Cette femme de 45 ans, mère d’une fille de 22 ans, dort avec sa poupée, qui a «son propre oreiller et ses propres couvertures», et précisant que «le matin, elle aime boire du lait à la fraise»… Les propriétaires de ces poupées les nourrissent, les lavent, en prennent soin comme s’il s’agissait de vrais enfants. Des stars les emmènent même au restaurant, et leur achètent parfois des billets d’avion, leur offrent des bijoux, leur font faire des injections de botox…

AFP PHOTO / Christophe ARCHAMBAULT

Religiosité

De prime abord, les poupées pourraient, selon The Atlantic, apparaître comme le reflet du faible taux de fertilité thaïlandais, qui s’est écroulé lors des dernières décennies, pour parvenir à 1,4 enfants par femme, beaucoup moins que dans les pays voisins. 

CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

«Mais des observateurs estiment que la folie des luk thep est plus profondément liée à la religiosité complexe de la Thaïlande. Bien que 95% des Thaïs pratiquent le boudhisme, nombreux sont ceux qui font aussi des offrandes aux dieux hindous, et le pays a une longue tradition d’adoration, censée trouver ses racines dans l’animisme.»

D’ailleurs, ces luk thep ne sont pas les premières poupées adorées par les Thaïlandais selon la BBC. Les kuman par exemple existaient déjà: ils constituent une autre sorte de poupées en plastique, portant des costumes historiques, serrant souvent une petite bourse d’or dans leurs mains, et censées être habitées par le fantôme de foetus jamais venus au jour.

«La croyance dans le kuman thong, pour leur donner leur nom complet, remonte à des centaines d’années».

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Le Monstre de Spaghettis volant, Maradona, Star Wars… ces cultes qui rivalisent d’étrangeté


Aujourd’hui, on crée des religions pour n’importe quoi ! Certains sont tirés d’un film, d’autres de sport, etc …
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Le Monstre de Spaghettis volant, Maradona, Star Wars… ces cultes qui rivalisent d’étrangeté

 

Karen Martyn, premier pasteur de l’Eglise du Monstre de Spaghetti volant, a célébré samedi un mariage reconnu officiellement par la Nouvelle-Zélande. Photo: AFP

RELIGION – Les adeptes du culte du Monstre de Spaghettis volant a célébré samedi son premier mariage officiel. Mais cette religion, reconnue officiellement en Nouvelle-Zélande, n’est pas la plus étrange que vous puissiez croiser.

 

C’est une grande victoire pour les adeptes de l’Eglise du Monstre de Spaghettis volant. Ce samedi, un représentant de ce culte pour le moins original a célébré son premier mariage reconnu officiellement, à Wellington, en Nouvelle Zélande. Une union qui a reçu la bénédiction de l’Etat néo-zélandais, quatre mois après que l’Eglise a été reconnue comme une religion officielle dans le pays.

Pour les « pastafariens », l’univers aurait en fait été créé par un monstre de spaghettis volants invisible et indétectable, « après avoir beaucoup bu ». Ils vénèrent les pirates et considèrent que la baisse de leur nombre est la cause de l’augmentation des catastrophes naturelles. Ils célèbrent par ailleurs des fêtes telles que « Holiday » (vacances en anglais), « Pastover » au moment de la Pâque juive ou Ramendan au moment du ramadan. Un monstre volant formé de spaghettis ? L’idée peut certes sembler peu crédible, mais elle est loin d’assurer aux pastafariens le titre de religion la plus bizarre de la planète, tant la compétition est rude.

► Les Maradoniens

L’union de deux adeptes du maradonisme Photo: AFP

Créé en Argentine, ce culte célèbre comme il se doit le génie du football Diego Maradona. Il compterait actuellement quelque 100.000 adeptes. L’Eglise maradonienne compte deux fêtes religieuses, le Noël maradonien, le 29 octobre, qui célèbre la naissance du footballeur, et les Pâques maradoniennes, en l’honneur du match Argentine-Angleterre et du but de « la main de Dieu », le 22 juin 1986. Si ses origines footballistiques vous rebutent, sachez qu’il n’est pas obligatoire d’être un adepte du ballon rond, même si c’est probablement recommandé.

► Jediisme

Maîtrise de la Force, des sabres laser… tels sont les objectifs des adeptes du jediisme. Photo: AFP

Avec des millions de fans tout autour du monde, Star Wars ne pouvait pas échapper à son propre culte. Les partisans du Jediisme mènent leur vie en suivant les préceptes des chevaliers du film, qui prônent la paix, la sérénité et s’accompagnent parfois d’une forme de méditation. Selon les membres de ce mouvement, l’univers se compose d’une énergie mystérieuse appelée la Force, d’où proviennent toutes les formes de vie et que les Jedi doivent apprendre à maîtriser. Dans la bataille pour la religion la plus barrée, les Jedi partent avec un avantage de poids : leur sabre laser, qui n’a de rival dans aucune galaxie, fut-elle lointaine, très lointaine…

► Le Dudeisme

Le Dudeisme, c’est tout de même 250.000 adhérents !

Comme le Jediisme, le Dudeisme est tiré d’un film, en l’occurrence « The Big Lebowski », réalisé par les frères Coen et sorti en 1998. Les adeptes de cette religion suivent les préceptes du Dude, personnage central du film incarné par Jeff Bridges, personnage célibataire, sans emploi, sans ambitions et qui se laisse porter par la vie. Leurs rituels s’inspirent du Dude : ne rien faire, prendre un bain en écoutant des chants de baleine, fumer du cannabis (si la législation le permet) et boire du White Russian, etc. Si l’on organisait un match pour départager les religions, les dudeistes oublieraient probablement de venir participer. Sauf s’il s’agit de bowling, l’activité la plus sacrée de cette religion.

► La Sainte Eglise du Cannabis

Paradoxalement, ce n’est pas la démocratisation du cannabis qui a entraîné l’apparition de cette religion, mais une loi – très controversée – adoptée par l’Etat de l’Indiana, aux Etats-Unis. Le « Religious freedom restoration act », adopté fin mars 2015, qui permettait à un particulier ou une entreprise d’invoquer une entrave à sa liberté de religion pour se défendre dans un procès. Ni une ni deux, un petit malin en a profité pour créer une congrégation religieuse autour du cannabis, dont la consommation est interdite dans l’Indiana. Pour les adeptes de cette religion, fumer de l’herbe est chez eux un acte de prière. Les mettre en prison pour cela reviendrait donc, estiment-ils, à entraver leur liberté de religion. Pas sûr que l’argument tienne devant les tribunaux…

Au-delà de ces cinq exemples, les cas de religions surprenantes sont nombreux : celle consacrée au piratage, l’Eglise de la licorne rose invisible, celle du Bacon, de Kanye West, etc. Il y en a même une qui vénère un homme capable de transformer l’eau en vin, c’est dire…

http://www.metronews.fr/i