Khirbat en-Nahas, la source de puissance du royaume Édomite découverte ?


Grâce aux résidus trouvé sur un site, en Israël, d’une ancienne fonderie antique qui a exister une production de métal à échelle industrielle qui a exercé pendant des siècles.
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Khirbat en-Nahas, la source de puissance du royaume Édomite découverte ?


Les scientifiques pensent que la production de métal a joué un rôle majeur dans l’histoire du royaume d’Édom et du royaume d’Israël.


Cette ruine de cuivre, qui servait également de fonderie, pourrait être à l’origine de leur puissance.


https://www.nationalgeographic.fr/

Le Saviez-Vous ► 5 animaux dont le sang n’est pas rouge


Les humains et les animaux ont du sang rouge, sinon, il y aurait lieu de s’inquiété pour sa santé. Mais certains invertébrés, ils ont du sang d’une autre couleur. Il en a qui ont du sang de la même couleur que M. Spock, mais ils ne viennent pas de Vulcan, ils habitent bien sur terre. D’autre par contre, ont du sang rose, violet, bleu, et même incolore
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5 animaux dont le sang n’est pas rouge

 

limule crabe

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Chez la plupart des vertébrés, y compris l’Homme, le sang est de couleur rouge. La raison ? L’hémoglobine, une protéine qui permet au sang de transporter l’oxygène et qui contient un atome de fer. Or, ce fer absorbe toutes les longueurs d’onde de la lumière, excepté le rouge

Chez les invertébrés, c’est un atome de cuivre qui transporte l’oxygène, colorant ainsi leur sang en bleu ou en vert. Voici quelques-unes de ces étranges créatures.

1. La pieuvre

La pieuvre, aussi appelée poulpe, est un invertébré au sang bleu puisqu’elle utilise l’hémocyanine au lieu de l’hémoglobine pour transporter l’oxygène dans ses veines. Étant donné que la pieuvre peut évoluer dans des eaux profondes pauvres en oxygène, cette protéine chargée en cuivre est plus adaptée à sa survie. Même si le moindre changement d’acidité de l’eau la rend plus vulnérable.

Cet animal particulièrement étrange possède également trois cœurs qui lui permettent de pomper son sang. Et il a la formidable capacité à régénérer l’un de ses tentacules s’il est sectionné !

pieuvre

Crédits : iStock

2. Le brachiopode

Les brachiopodes sont des animaux marins qui ressemblent aux coquillages tels que les palourdes. Mais en réalité, ce ne sont pas des mollusques. D’autant plus que leur sang possède une teinte pour le moins originale : rose.

En effet, les brachiopodes transportent l’oxygène dans leur sang grâce à l’hémérythrine, une autre protéine pigmentée qui contient aussi des atomes de fer. Cependant, elle donne au sang une couleur rose ou violette lorsque ce dernier commence à absorber de l’oxygène. Le reste du temps, il est incolore.

brachiopode

 

Crédits : Didier Descouens/Wikipédia

3. Le scinque de Prasinohaema

C’est en Nouvelle-Guinée que l’on retrouve six espèces de lézards au sang vert. Fait étonnant, puisque les lézards sont des vertébrés et qu’ils ont normalement le sang rouge. Cette couleur verte est due à une forte concentration de biliverdine, un pigment contenu dans la bile résultant de la dégradation de l’hémoglobine. Ce pigment est également présent dans le sang humain, mais en toute petite quantité. Il est responsable de la teinte verdâtre autour des contusions.

Une accumulation de biliverdine provoque la jaunisse chez l’Homme, voire la mort. Cette substance est donc toxique pour l’Homme mais ne semble avoir aucun impact sur les lézards à sang vert. En effet, la quantité de biliverdine dans leur sang représente jusqu’à quarante fois la dose létale pour un humain ! Les scientifiques doivent donc encore découvrir pourquoi le sang de ces lézards est vert et en quoi il est bénéfique pour eux…

lézard vert

Crédits : AsenaS/Pixabay

4. Le crabe fer à cheval

Aussi appelé limule, ce crabe a une forme qui fait penser à celle d’un fer à cheval, d’où son nom. Mais ce crabe porte encore un autre nom : crabe au sang bleu. En effet, cet animal qui peut mesurer jusqu’à 50 centimètres et vivre jusqu’à 30 ans a la particularité d’avoir le sang bleu.

Ses cellules sont si incroyables qu’elles produisent une protéine particulière permettant de transformer son sang en gel capable de bloquer les infections bactériennes. Ainsi, lorsque ses cellules rencontrent une bactérie, elles sécrètent ce gel qui enveloppe rapidement cette dernière, l’empêchant de se propager.

limule crabe

 

Crédits : Didier Descouens/Wikipédia

5. Le poisson-antarctique

Le poisson-antarctique, de son nom scientifique Notothenioidei, a l’étrange particularité de ne pas avoir de globules rouges, ni d’hémoglobine. Ainsi, il absorbe directement l’oxygène, naturellement plus présent dans les eaux froides. Ce poisson vit dans les eaux glacées de l’Antarctique, dans des conditions extrêmes que peu d’êtres vivants sont capables d’endurer. En effet, il peut s’adapter à des températures qui peuvent descendre jusqu’à — 30 °C !

Étant donné qu’il évolue dans des eaux gelées, le poisson-antarctique a développé une étonnante capacité : il possède de l’antigel dans son sang. Ce dernier se présente d’ailleurs sous la forme d’un liquide incolore, ce qui est plutôt surprenant.

poisson antarctique

Crédits : Marrabbio2/Wikimedia Commins

https://animalaxy.fr/

Des scien­ti­fiques chinois ont changé du cuivre en un maté­riau presque iden­tique à l’or


L’or ne sert pas juste dans les bijoux, mais aussi dans bien d’autres choses comme l’électronique. Les Chinois semble avoir trouvé de convertir le cuivre en or, ce qui sera sans doute très utile en usine
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Des scien­ti­fiques chinois ont changé du cuivre en un maté­riau presque iden­tique à l’or

 

Un lingot d’or chinois

par  Ulyces

 

Une équipe de cher­cheurs chinois a réussi à trans­for­mer du cuivre en un maté­riau presque iden­tique à l’or, apprend-on dans une étude parue le 21 décembre dans la revue scien­ti­fique Science Advances, et vali­dée par d’autres scien­ti­fiques.

Cette décou­verte ne les rendra pas riche mais devrait permettre de réduire signi­fi­ca­ti­ve­ment l’uti­li­sa­tion de métaux rares et chers dans les usines, d’après les auteurs de l’étude.

Le profes­seur Sun Jian et ses collègues de l’Ins­ti­tut Dalian de chimie physique ont pour cela bombardé une pièce de cuivre d’ar­gon chargé élec­trique­ment. Les parti­cules ioni­sées du gaz ont dispersé les atomes de cuivre à l’im­pact qui, en refroi­dis­sant et se conden­sant à la surface d’un dispo­si­tif collec­teur, ont formé comme une fine couche de sable. Chaque grain de ce nouveau maté­riau avait un diamètre de seule­ment quelques nano­mètres.

Les cher­cheurs ont ensuite utilisé le maté­riau ainsi obtenu comme cata­ly­seur pour trans­for­mer du char­bon en alcool – un tour de passe-passe chimique complexe habi­tuel­le­ment obtenu grâce à de l’or ou de l’argent, très utilisé dans l’in­dus­trie élec­tro­nique.

« Les nano­par­ti­cules de cuivre ont atteint une perfor­mance cata­ly­tique très simi­laire à celle de l’or ou de l’argent », écrit Sun Jian dans un commu­niqué. « Ces résul­tats prouvent que le cuivre, grâce à ce proces­sus, peut passer de poulet à phénix », conclut-il.

Source : Science Advances

https://www.ulyces.co/

Pourquoi le bras momifié de ce bébé est-il devenu vert ?


Des restes d’un bébé qu’une partie de l’avant-bras avec sa main momifié avec des taches vertes dans un cimetière médiéval en Hongrie. Il avait une pièce de monnaie en cuivre dans sa main pour payer l’entrée au ciel ou d’un voyage en enfer pour se baptiser. Mais pourquoi des taches vertes, pourquoi sa main est ainsi momifiée et d’autres ossements retrouver avec une pièce en cuivre ne le sont pas ?
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Pourquoi le bras momifié de ce bébé est-il devenu vert ?

 

Crédits : János Balázs/Université de Szeged

par Brice Louvet

Une équipe d’archéologues explique dans la revue Popular Mechanics avoir résolu le mystère d’une main momifiée et teintée de vert attachée à un corps non momifié de bébé mort il y a probablement 800 ans.

En 2005, des archéologues tombèrent sur les restes d’une excavation d’un cimetière médiéval à Nyárlőrinc, en Hongrie ; ils virent alors quelque chose d’étrange : la petite main d’un nourrisson, momifiée et teintée d’une curieuse nuance de vert. Le biologiste János Balázs, de l’Université de Szeged, et ses collègues expliquent aujourd’hui ce processus de momification rarement rapporté dans la littérature scientifique. La coupable était une pièce de cuivre qui avait été placée dans la main du bébé, peut-être pour faciliter son voyage vers l’au-delà.

Les bijoux en cuivre et autres ornements peuvent en effet provoquer une décoloration du squelette lorsque le métal oxydé s’infiltre dans les os. Une analyse chimique des os a récemment confirmé des niveaux de cuivre anormalement élevés (près de 500 fois la concentration normale). Les chercheurs ont ensuite appris que d’autres objets de la même fouille étaient conservés dans un autre musée voisin. Ils trouvèrent alors dans l’une des boîtes un pot en céramique ressemblant à ceux que l’on utilisait couramment pour ce qu’on appelle des « enterrements de pot » et une pièce de cuivre corrodée qui s’adapte parfaitement à la petite main du nourrisson.

Crédits : Balázs et coll. /Sciences archéologiques et anthropologiques

Et ainsi un triste conte émerge :

« Selon les références ethnographiques, les nouveau-nés morts sans être baptisés étaient enroulés dans une sorte de textile et enterrés dans une marmite (par exemple une cruche de lait) ou une petite boîte en bois dans des cimetières abandonnés généralement situés près des ruines des églises médiévales », peut-on lire dans un article publié en 2016. « Occasionnellement, des pièces de faible valeur étaient placées à côté du corps comme des offrandes : les pièces étaient destinées à faciliter l’entrée de l’âme au ciel ou encore à payer les frais de voyage aux enfers ou à saint Jean-Baptiste pour baptiser le défunt au ciel ».

Par ailleurs, le cuivre, bien connu pour ses propriétés antimicrobiennes, est probablement également à l’origine de la momification du bras de l’enfant (le reste du corps n’était pas momifié). Un doute subsiste néanmoins : les chercheurs expliquent en effet avoir également découvert les restes d’un autre enfant dans ce cimetière où la plupart des ossements sont datés à entre 1200 et 1600 environ. Ce dernier a également été enterré avec une pièce de cuivre, mais aucune momification n’a eu lieu.

Source

http://sciencepost.fr/

Des serpents de mer devenus complètement noirs à cause de la pollution


La pollution a des effets sur certains animaux qui ont besoin de camouflage. Pour survivre, il adopte un changement de couleur même si cela peut être toxique à cause du plomb, cuivre, arsenic
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Des serpents de mer devenus complètement noirs à cause de la pollution

 

Serpent

Comparaison entre un serpent Emydocephalus annulatus qui évolue dans une zone polluée par rapport à son homologue qui vit dans des eaux plus saines.

© CURRENT BIOLOGY / CLAIRE GOIRAN & ALL

Par Anne-Sophie Tassart

Dans les eaux de Nouvelle-Calédonie, certaines zones sont si polluées que la couleur des serpents marins a changé pour leur permettre de survivre.

POLLUTION. Au 19e siècle, la révolution industrielle avait conduit une espèce de papillon, la phalène du bouleau, à adopter des ailes noires pour mieux pouvoir se confondre avec la noirceur du charbon qui recouvrait les arbres anglais. Dans un article paru le 10 août 2017 dans la revue Current Biology, une équipe composée de deux chercheurs français et d’un chercheur australien a découvert un écho plus contemporain à ce phénomène : les serpents à tête de tortue (Emydocephalus annulatus), normalement rayés ou tachetés, peuvent devenir complètement noir en réponse à la pollution.

Des composés toxiques découverts dans les écailles de ces serpents

Afin d’étudier ce phénomène, les biologistes ont procédé à des analyses sur des mues (peaux) de serpents retrouvées aux abords des côtes de Nouvelle-Calédonie, dans des zones polluées et dans d’autres préservées. Ils ont également comparé la concentration de différents composés toxiques (plomb, cuivre, arsenic…) dans les écailles foncées et claires. Pour faciliter cette dernière comparaison, ils ont procédé aux mesures sur des mues de Laticauda, des serpents de mer dont les rayures sont particulièrement marquées.

COULEUR. Selon les résultats de l’étude, les éléments chimiques toxiques sont bien plus concentrés dans les écailles des serpents qui évoluent dans des zones polluées. Et de manière générale, ils sont présents en quantité supérieure dans les écailles noires par rapport aux écailles plus claires, même lorsqu’elles recouvrent toutes le corps d’un seul et même spécimen.

Une adaptation complexe pour faire face à la pollution 

L’hypothèse des chercheurs : la couleur sombre et unie des serpents à tête de tortue qui vivent dans les zones polluées leur faciliterait l’excrétion des éléments toxiques auxquels ils sont confrontés, et qu’ils absorbent généralement par l’ingestion de proies contaminées. La mélanine contenue en grande quantité dans les écailles noires se lie aux composés chimiques et permet donc de les stocker transitoirement…. avant de les évacuer à l’occasion de la mue

Par ailleurs, chez Emydocephalus annulatus, « les serpents mélaniques (noirs, NDLR) muent plus souvent que leurs congénères rayés », indique l’étude.

La couleur représente ainsi une adaptation complexe à l’environnement, qui permet à ces reptiles de continuer à nager (et à survivre) dans des eaux polluées.

https://www.sciencesetavenir.f

Les dangers insoupçonnés des tasses en cuivre


Pour faire simple, mieux vaut éviter de boire ou de manger un aliment servi dans un plat ou une tasse en cuivre. Car, même si on demande quel est le pH d’une boisson ou un aliment pour savoir si cela pouvait devenir toxique, et même dangereux pour la santé
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Les dangers insoupçonnés des tasses en cuivre

 

© thinkstock.

Il ne faut pas boire n’importe quel cocktail dans ce genre de tasse.

À l’heure où nous postons la quasi-totalité de notre vie sur les réseaux sociaux, il n’est pas rare d’y voir de nombreuses photos de cocktails servis dans de très jolies tasses en cuivre. Malheureusement, si leur aspect esthétique est irrésistiblement photogénique, leur matériau pourrait être, quant à lui, extrêmement mauvais pour notre santé.En effet, d’après le Food and Drug Administration’s Model Food Code, il est fortement déconseillé de mettre tout alcool – ou autres aliments – dont le pH est inférieur à 6.0 dans un récipient en cuivre. En effet, lorsqu’un aliment ou une boisson dont le pH est inférieur à 6.0 entre en contact avec du cuivre, celui-ci se détériore, et se répand donc dans l’aliment et/ou la boisson.

Consommer ensuite ces aliments serait donc particulièrement mauvais pour notre santé:

« Trop de cuivre peut entraîner des nausées, des vomissements, des diarrhées, des douleurs à l’estomac et des sensations de brûlure dans la bouche », a ainsi expliqué Toby Amidor, auteur de « The Healthy Meal Prep Cookbook » à Women’s Health Magazine.

« Si vous développez une toxicité du cuivre – ce qui n’est pas très commun -, vous pourriez développer des problèmes cardiaques ou la jaunisse, vous pourriez tomber dans le coma et même mourir », a-t-il ajouté.

Alors n’oubliez pas de bien vous renseigner sur le type d’aliments ou de boissons que vous placez dans ces récipients en cuivre, ou optez pour des tasses dont l’intérieur serait fait d’une autre matière

.http://www.7sur7.be/

Le Saviez-Vous ► La plus ancienne pollution du monde


Une rivière qui aujourd’hui est asséchée en Jordanie a révélé une pollution qui date de 7 000 ans par le cuivre pour la confection d’armes et autres outils
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La plus ancienne pollution du monde

 

Agence Science-Presse) Le Proche-Orient est riche en trésors archéologiques, mais en voici un à propos duquel la Jordanie aura du mal à attirer les touristes : on vient d’identifier une rivière qui, il y a 7000 ans, a été… polluée.

C’était l’époque où les humains, en plus de commencer à pratiquer l’agriculture, découvraient les métaux, et dans la région appelée aujourd’hui Wadi Faynan, au bord d’une rivière à présent asséchée, un groupe a travaillé le cuivre. Ces gens découvraient qu’en combinant le feu et le métal, ils pouvaient donner à celui-ci différentes formes —pour créer des outils, puis des armes— et au fil des millénaires, la production est devenue plus intensive. Des mines de cuivre dans la région ont contribué à ce que pas mal de résidus s’accumulent dans le lit de la rivière, en quantité détectable 7000 ans plus tard.

Écrivant dans la revue Science of the Total Environment, l’anthropologue Russell Adams, de l’Université de Waterloo, Ontario, en parle comme de la « première révolution industrielle du monde »

http://www.sciencepresse.qc.ca/