Deux épisodes de croisement entre humains modernes et Dénisoviens


L’origine de l’humain de ce que nous sommes aujourd’hui, découle de nos premiers ancêtres qui se croiser quelque part le temps pour former et peupler des pays avec des caractéristiques qui sont resté sur le génome de l’homme d’aujourd’hui
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Deux épisodes de croisement entre humains modernes et Dénisoviens

 

Illustration artistique d'un individu d'une espèce Homo éteinte rappelant l'homme de Denisova.

Illustration artistique d’un individu d’une espèce Homo éteinte rappelant l’homme de Denisova.  Photo : Institut Max Planck

En utilisant une nouvelle méthode d’analyse comparant les génomes des populations humaines modernes à celui des Dénisoviens aujourd’hui disparus, des scientifiques américains ont été surpris de découvrir deux épisodes distincts de croisement génétique entre les deux espèces.

Un texte d’Alain Labelle


Les humains (Homo sapiens) ont coexisté avec les hommes de Néandertal et de Denisova, et avec une autre espèce inconnue à ce jour. Dans les trois cas, il y aurait eu des croisements et des échanges génétiques entre ces espèces du genre Homo.

Le saviez-vous?

  • Les trois espèces se sont séparées il y a environ 400 000 ans;
  • Les Dénisoviens ont quitté l’Afrique vers l’Asie de l’Est;
  • Les Néandertaliens ont mis le cap vers l’Europe et l’ouest de l’Asie;
  • Les Homos sapiens, les ancêtres de l’homme, sont sortis d’Afrique il y a seulement 65 000 ans pour gagner l’Eurasie;
  • Les trois espèces se sont ensuite croisées.

Deux fois plutôt qu’une

Des chercheurs de l’Université de Washington à Seattle ont déterminé que les génomes de deux groupes d’humains modernes provenant d’Océanie et d’Asie de l’Est sont uniques en leur genre, ce qui laisse croire qu’il y a eu deux épisodes distincts d’hybridation avec les Dénisoviens.

Ces travaux publiés dans la revue Cell suggèrent donc une histoire génétique plus diversifiée qu’on ne le pensait auparavant entre les Dénisoviens et l’Homo sapiens.

Ce que l’on savait déjà, c’est que les Océaniens, notamment les Papous, ont des quantités importantes d’ascendance des Dénisoviens. Sharon Browning

En fait, le génome des Papous d’aujourd’hui provient à 5 % de celui de l’homme de Denisova.

Il était aussi connu que celui des Asiatiques en général possédait la trace, à un degré moindre, du même croisement avec les Dénisoviens.

L’hypothèse des scientifiques était que l’ascendance asiatique provenait de la migration de populations océaniennes.

Or, les présents travaux, réalisés auprès de populations humaines d’Asie de l’Est, montrent l’existence d’une deuxième période de croisement avec les Dénisoviens, distincte de celles observées chez les Asiatiques du Sud et les Papous.

Cette ascendance des hommes de Denisova chez les Asiatiques de l’Est semble être un phénomène distinct. Sharon Browning

Mme Browning et ses collègues en viennent à cette conclusion après avoir analysé plus de 5600 génomes provenant d’individus d’Europe, d’Asie, d’Amérique et d’Océanie et les avoir comparés à celui des Dénisoviens.

Ce travail a ainsi permis de déterminer que le génome de l’homme de Denisova est plus étroitement lié à la population d’humains modernes de l’Asie de l’Est qu’aux Papous actuels.

« Lorsque nous avons comparé l’ADN des Papous au génome des Dénisoviens, de nombreuses séquences étaient similaires », explique Sharon Browning.

Toutefois, certaines des séquences d’ADN retrouvées chez les Asiatiques de l’Est, notamment les Chinois Han, les Chinois Dai et les Japonais, étaient beaucoup plus proches des Dénisoviens. Sharon Browning

Notre connaissance du génome de ces hommes provient de restes fossilisés d’un individu découverts dans les montagnes de l’Altaï en Sibérie. Son génome a été publié en 2010, et d’autres chercheurs ont rapidement identifié des segments de son ADN dans plusieurs populations modernes d’Asie et d’Océanie.

Des dents de Dénisoviens.

Des dents de Dénisoviens Photo : iStock/Institut Max Planck

« L’hypothèse est que le mélange avec des Dénisoviens s’est produit assez rapidement après que les humains modernes eurent quitté l’Afrique, il y a environ 50 000 ans, mais nous ne connaissons pas l’endroit exact », affirme Mme Browning.

Dans le futur, les chercheurs prévoient étudier davantage de populations asiatiques et d’autres dans le monde entier, y compris les Amérindiens et les Africains, afin de trouver des preuves de croisement avec d’autres humains archaïques.

L’année dernière, des anthropologues allemands avaient montré l’existence d’un croisement entre les premiers humains et une espèce « fantôme » qui aurait contribué au matériel génétique des ancêtres des personnes d’origine subsaharienne.

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/

Selon un scientifique, nous descendrions des cochons


L’homme serait un hybride d’un singe et d’un cochon ! Je ne crois déjà pas qu’on descend du singe alors encore moins du cochon, quoi que parfois, l’être humain se comporte comme tel … De toute manière, j’ai un gros doute que ce scientifique ou d’autres puissent prouver une telle théorie
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Selon un scientifique, nous descendrions des cochons

 

Un homme portant un masque de cochon aviateur lors de la Handmade Parade de 2013 en Angleterre. | https://www.flickr.com/photos/leafn4give/ via Flickr CC License by

Un homme portant un masque de cochon aviateur lors de la Handmade Parade de 2013 en Angleterre. | https://www.flickr.com/photos/leafn4give/ via Flickr CC License by

Repéré par Galaad Wilgos

Repéré sur The Outline

Depuis des années, un scientifique tente de démontrer que le croisement entre un cochon et un chimpanzé aurait permis l’apparition de l’être humain.

Eugene McCarthy fait partie de ces scientifiques marginaux qui doivent faire face à l’opprobre. Selon son hypothèse pour le moins hétérodoxe voire farfelue, l’homme serait le fruit d’un accouplement entre un chimpanzé et un cochon (plus probablement une chimpanzée et un cochon).

The Outline nous explique ainsi que depuis les années 1980, cet ancien chercheur en génétique de l’université de Georgie n’a cessé de creuser sa théorie pour la publier enfin sur son site web en 2013. Malheureusement, McCarthy n’a pas de preuves génétiques pour soutenir son hypothèse, et sans cela, pas moyen de convaincre ses confrères sceptiques de la crédibilité de ses recherches…

Hybridation

Si on a longtemps pensé que deux espèces différentes ne pouvaient produire des descendants fertiles, on sait désormais que c’est possible lorsqu’elles descendent d’un ancêtre commun de manière assez récente. Comme, au Canada, ces coyotes blancs qui auraient des gènes de golden retrievers. Quand deux espèces différentes font des enfants, on appelle cela «hybridation», selon The Outline. En plus d’apporter de nouveaux traits à une population, elle peut parfois générer de nouvelles espèces.

McCarty a développé sa propre version de la théorie de l’évolution, qui remplace la sélection naturelle par le «processus de stabilisation» dans lequel des événements singuliers créent des changements soudains de formes de vie qui se stabilisent après plusieurs générations et persistent ainsi, sans changer, jusqu’à l’extinction. L’hybridation en est l’événement central.

Pourquoi les cochons?

C’est en se familiarisant avec une méthode que les naturalistes utilisent parfois pour deviner les parents d’un hybride inconnu qu’il a pensé aux cochons. Le déroulé est simple. Il faut tout d’abord identifier un animal qui semble très similaire et postuler qu’il s’agit d’un des deux parents. Ensuite, il s’agit de lister les façons dont l’hybride diffère de ce parent supposé: cette liste devrait décrire l’autre parent.

Ce faisant, il a remarqué que presque tous les traits parmi la centaine de traits non-chimpanzés listée désignent les cochons –en ce compris des ressemblances frappantes au niveau des reins, des cordes vocales, des muscles du visage ou du cou.

Et McCarthy de se demander: «est-ce vraiment juste une coïcindence? J’ai beau essayer de ne croire en rien, c’est difficile pour moi de ne pas croire en ça».

La plupart des biologistes ne sont cependant pas d’accord, puisque les différences génétiques entre chimpanzées et cochons sont, d’après Rike Stelkens professeur adjoint de zoologie à l’université de Stockholm ayant consacré sa carrière entière au rôle de l’hybridation dans l’évolution, bien trop grandes pour produire une progéniture viable:

«Cela serait tout simplement impossible de s’étendre sur d’aussi larges distances sans bousiller complètement les fonctions fondamentales de régulation et de développement.»

Incohérences

Par ailleurs, selon Christine Janis de l’université Brown, la plupart des traits communs entre cochons et êtres humains seraient partagés avec d’autres mammifères terrestres. Et selon Melissa Wilson Sayres, professeur adjoint en génomique et évolution de l’université d’Arizona, il n’y aucune preuve au niveau des fossiles de l’existence d’êtres humains ressemblant à des cochons, et en outre les cochons imberbes sont apparus en Asie et en Europe, là où les chimpanzés vivaient en Afrique, soit deux lieux trop éloignés pour les rencontres à l’époque.

Aujourd’hui, McCarthy passe ses journées à collectioner les mentions de mammifères hybrides qu’il trouve dans les journaux, les tabloïds, les vieux compte-rendu scientifiques, les vidéos YouTube et toute autre source –il se renseigne ainsi en ce moment énormément sur les hybrides humain-poulet!

http://www.slate.fr

Voilà le chien le plus moche du monde


C’est certain que tout animal peut importe son physique doit être protégé et ce concours met ces chiens moches en premières lignes pour quelques moments de gloire. Cependant, ces chiens sont issus de croisement qui n’a pas fonctionné et c’est donc un résultat qui peut comporter de nombreuses tares
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Voilà le chien le plus moche du monde

 

Sweepie Rambo entre les mains de Jason Wurtz, son propriétaire, lors de la concours du chien le plus moche au monde à Petaluma en Californie, le 24 juin 2016 |
JOSH EDELSON / AFP

Sweepie Rambo entre les mains de Jason Wurtz, son propriétaire, lors de la concours du chien le plus moche au monde à Petaluma en Californie, le 24 juin 2016 | JOSH EDELSON / AFP

La gagnante est un croisement entre un chihuahua et un chien chinois à crête.

Sweepee Rambo avait tout pour gagner. Elle est petite, ses yeux sont globuleux, ses poils répartis de manière erratique. C’est un bâtard (chihuahua et chien chinois à crête) de 17 ans, aveugle que son propriétaire peut facilement tenir entre ses deux mains tant elle est frêle. Elle a remporté ce vendredi 24 juin une compétition organisée en Californie et obtenu le titre de chien le plus moche du monde.

Seize chiens étaient en compétition cette année. La moitié d’entre eux présentaient des poils irréguliers comme Sweepee Rambo. Le New York Times relève que certaines des personnes qui ont assisté à la compétition ont vu une ressemblance entre un chien nommé Himisaboo (dont on peut voir la photo ici) et le candidat à l’investiture républicaine Donald Trump, à cause de sa chevelure.

Himisaboo, lors de la compétition organisée en Californie, le 24 juin 2016 | JOSH EDELSON / AFP

«Il faut sauver les animaux moches!», écrivait déjà en 2013 une journaliste scientifique pour souligner à quel point les espèces les moins belles peuvent être en danger. Parce qu’elles n’intéressent pas les zoos et ne bénéficient pas des programmes de protection ou de reproduction que ceux-ci mettent en place. Heureusement, les chiens moches, eux, ont cette compétition dont la première édition a eu lieu il y a 28 ans. Elle ne manque pas d’attirer les journalistes du monde entier, rapporte le New York Times. 

A l’issue du vote des trois juges (qui notent l’apparence des chiens, la personnalité et tiennent compte des réactions du public), Sweepee Rambo a remporté 1500 dollars et un trophée (assez moche lui aussi).

Le premier et le deuxième chiens les plus moches du monde avec leurs maîtres. | JOSH EDELSON / AFP

http://www.slate.fr/

Chien Croisés


1, 4, 5 et mon préféré le 7, parmi ces chiens qui sont issus de croisement entre d’autres races de chien
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Chien Croisés

1/ Mini berger australien + Poméranien

2/ Chihuahua + Beagle

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3/ Yorkshire terrier + caniche

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4/ Poméranien + Husky

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5/ Labrador + Husky

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6/ Corgi + Golden Retriever

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7/ Labrador + Doberman + Boxer

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8/ Husky + Pitbull

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9/ Berger Allemand + Corgi

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10/ Bulldog + Dalmatien

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http://www.insoliteqc.com/

Un Teckel croisé avec un Pitbull


Un croissement assez insolite, d’un chien bas sur ses pattes et d’un autre robuste comme une armoire à glace.
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Un Teckel croisé avec un Pitbull

Un pitbull-teckel mythique, qui pourtant existe bel et bien.

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Il s’appelle Rami et il est adorable.

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Regardez donc cette adorable trogne

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Et ces adorables petites pattes

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Rami vit à Moultrie, dans l’État de Géorgie, aux USA, et depuis qu’il est apparu sur la page Facebook de la Société de protection des animaux du comté de Moultrie Colquitt, il est devenu viral sur le web.

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Voici une vidéo de Rami en pleine course, avec ses pattes de teckel, et sa tête de pitbull.

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Rami est actuellement en attente d’adoption, et il a beaucoup de maîtres potentiels.

http://bridoz.com/

Les risques de maladie chez les petits chiens


Beaucoup préfèrent les petits chiens, car il est plus facile à les transporter et qu’ils habitent dans des appartements. Malheureusement, à cause des fortes demandes, des usines de chiots font des affaires d’or et d’autres jouent avec des croisements de chiens qui n’est pas toujours idéal et le futur maître est souvent mal renseigné des maladies héréditaire
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Les risques de maladie chez les petits chiens

 

© shutterstock

Dr Michel Pépin

    Si vous envisagez d’acheter un très petit chien en pensant qu’il vous causera moins de problèmes qu’un grand et qu’il coûtera moins cher à entretenir, méfiez-vous!

    La miniaturisation des chiens a débuté il y a quelques siècles, à la cour des empereurs, des rois et des aristocrates, au moment où ils ont décidé d’introduire les chiens dans les salons. On n’a qu’à penser au bichon frisé de François Ier, au bichon maltais d’Élisabeth Ire, au carlin de la reine Victoria, à l’épagneul japonais de Marie-Antoinette, au lhasa apso du dalaï-lama et au pékinois des empereurs chinois.

    Hélas! la démocratisation canine survenue à la fin du XIXe siècle a favorisé de nombreux croisements consanguins — pas toujours heureux! —, réalisés dans le but de répondre à la demande de lignées de plus en plus petites.

    LES AVANTAGES

    Dans la société actuelle, les petits chiens de moins de 10 kg ont un avantage énorme par rapport aux grands chiens: ils coûtent moins cher à nourrir, ils s’adaptent beaucoup mieux à la vie d’appartement, ils se transportent plus facilement et, en général, ils vivent plus longtemps. L’éventail des petites races est aussi très vaste: près de 80 races différentes sont en vente sur le marché.

    On estime que le nombre annuel de naissances de chiots de la catégorie mini est de trois millions chaque année dans le monde. Certains estiment que 40 % de la population canine mondiale est constituée de petits chiens.

    LES DANGERS

    Le danger le plus important de l’augmentation de la popularité de ce type de chien provient d’une demande excédant l’offre. Or, à trop vouloir miniaturiser certaines races, on en vient à favoriser la reproduction de masse sans égard aux conséquences. Les propriétaires d’usines à chiots (il très facile d’«encager» 50 lhasa apso) ont d’ailleurs vite flairé les profits!

    Avec le temps, toutes ces races ont développé des tares héréditaires qu’il est aujourd’hui excessivement difficile de faire disparaître, au grand dam des éleveurs sérieux et consciencieux, qui aimeraient bien voir éradiquer certaines maladies.

    Vous présenter la liste de tous les dangers qui guettent les différentes races de chiens miniatures occuperait la moitié de votre magazine. Je vais donc me contenter de vous en énumérer quelques-uns en vous donnant une référence incontournable qui vous permettra d’obtenir un supplément d’information sur la race qui vous intéresse: le site Web du Canine Inherited Disorders Database (www.upei.ca/~cidd/intro.htm).

    Ces renseignements sont indispensables autant pour le vétérinaire que pour l’éleveur ou pour le futur acheteur. Sachez, toutefois, que les moyennes et grandes races sont loin d’être épargnées, et que bien d’autres pathologies peuvent les affecter.

    Les maladies possibles

    LES YEUX

    Puisqu’une grande variété de maladies peut affecter les yeux, la certification Canine Eye Registration Foundation (CERF) devrait être exigée par les acheteurs qui s’intéressent à certaines races à risques.

    LE SYSTÈME MUSCULO-SQUELETTIQUE

    On n’a qu’à penser aux dysplasies de la hanche, du coude ou des épaules et aux luxations de la rotule pour se faire une petite frayeur!

    LE SYSTÈME ENDOCRINIEN

    Certaines maladies comme le diabète, l’hyperthyroïdisme ou l’hyperadrénocortisisme peuvent se présenter à un jeune âge ou survenir beaucoup plus tard dans la vie, ce qui rend leur prévention plus problématique lorsqu’on ne connaît pas les antécédents de la bête.

    LES DÉSORDRES SANGUINS

    Saviez-vous que certaines maladies héréditaires peuvent être à l’origine de l’anémie hémolytique auto-immune ou même de l’hémophilie?

    LES PATHOLOGIES DIVERSES

    La liste des autres maladies héréditaires affectant les petites races est longue et comprend des problèmes comme la surdité, l’insuffisance rénale, la cardiomyopathie, les problèmes de valvule mitrale, les pathologies respiratoires, les maladies cutanées causées par une déficience en zinc, les calculs urinaires, les allergies, les hernies ombilicales et même la fameuse épilepsie!

    LE COMPORTEMENT

    Il ne faut jamais négliger cette facette. Les troubles de comportement sont souvent la conséquence directe de la négligence d’éleveurs ou de producteurs plus désireux de développer l’aspect physique que l’aspect psychique de l’animal. Plus petit ne signifie pas toujours plus facile à éduquer!

    LES MALADIES HÉRÉDITAIRES LES PLUS FRÉQUEMMENT RENCONTRÉES SELON LES RACES

  • Bichon maltais: Problème cardiaque avec persistance du ducal artériosus

  • Caniche: Luxation de la rotule, problème de valvule cardiaque

  • Carlin: Problèmes oculaires avec présence de kérato-conjonctivite sèche

  • Cavalier King Charles: Problème de valvule cardiaque

  • Chihuahua: Luxation de la rotule

  • Lhasa apso: Problèmes oculaires avec présence de kérato-conjonctivite sèche

  • Pékinois: Luxation de la rotule

  • Poméranien: Problème cardiaque avec persistance du ducal artériosus

  • Shih Tzu: Problèmes oculaires et syndrome de kératopathie d’exposition

  • Teckel: Acanthosis negrican et pathologie des disques intervertébraux

  • Terrier de Boston: Syndrome brachycéphalique

  • Yorkshire: Luxation de rotule, shunt portosystémique, dysplasie de la rétine, collapse de la trachée

CONCLUSION

Il est important de comprendre que la miniaturisation des races n’est pas sans danger et qu’elle ne doit pas être confiée à n’importe quel «alchimiste» qui croit pouvoir changer les poils en or!

Les maladies héréditaires étant transmises par les parents, il convient, à l’achat d’un chien de race, de toujours connaître l’origine de l’animal, de s’assurer que l’éleveur a fait tout son possible pour dépister ces pathologies, que vous possédez des clauses de garantie et que vous pouvez demander à votre vétérinaire de porter une attention particulière à certaines de ces maladies.

Sachez que, si les petits chiens se vendent de plus en plus cher, ce n’est pas le prix d’achat qui est le plus élevé: c’est bien plus tard que vous devrez payer — sur les plans des émotions et de l’argent — pour compenser un minuscule gène défectueux!

http://fr.canoe.ca/

Un geep, mélange d’un mouton et d’une chèvre, est né en Arizona


Qu’on hybride des fleurs, des arbres, peut aller. Croiser des animaux de la même espèce comme les chiens et les chats, il y a des bons et mauvais coups, mais des espèces d’animaux différents qui naturellement, ils ne seraient pas portés à se courtiser pour perpétuer la race, j’ai comme un petit malaise avec ses apprentis sorciers
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Un geep, mélange d’un mouton et d’une chèvre, est né en Arizona

 

Connaissez-vous le geep ? Cet animal si particulier, né de la rencontre entre une chèvre et un mouton, est tout à fait adorable !

 

Un geep, croisement d’une chèvre et d’un mouton, est né en Arizona. Il s’agit du premier dans cet état.

Cette appellation est le mélange de « goat », qui signifie « chèvre » et de « sheep », qui signifie « mouton ».

Cet animal hybride s’appelle Butterfly et possède les pattes et la tête d’une chèvre tandis que le reste de son corps rappelle d’avantage celui d’un mouton. Cet animal aurait d’abord vu le jour en Australie en 1985, où des chercheurs de l’université de Californie-Davis auraient réussi cette « création » inattendue.

 

http://www.meltybuzz.fr/

Les croisements entre chiens sont parfois surprenants


Il est vrai que les différentes races de chien que nous connaissons aujourd’hui, sont issues de croisements Cependant, ce qui m’inquiète, quand cela devient une compétition, je me demande jusqu’ou ces gens peuvent aller. Une chose que j’espère, c’est qu’entre le père et la mère, que c’est la mère qui est toujours le plus gros chien
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Les croisements entre chiens sont parfois surprenants

 

Un pitbull? Non. Un husky? Mieux, un pitsky! C’est le nom qu’on pourrait donner à cet adorable toutou, fruit d’un croisement entre un husky et un pitbull.

Ces mélanges, repérés par nos confrères américains du Huffington Post, qui auparavant faisaient le cauchemar des amateurs de chiens à pedigree, sont maintenant appréciés à leur juste valeur.

pitsky

Le concours canin du Westminster Kennel Club ne s’y est pas trompé en autorisant les chiens croisés à participer à la compétition. Ni les maîtres d’ailleurs, qui postent régulièrement sur Imgur les photos de leurs plus étonnants compagnons à quatre pattes.

Moitié teckel, moitié golden retriever

2 Moitié schnauzer et moitié caniche

3 Moitié husky, moitié corgi

4 Moitié husky, moitié Chow chow

5 Moitié teckel, moitié chihuahua

6 Moitié Corgi, moitié caniche

7 Moitié husky, moitié caniche

8 Moitié dalmatien, moitié corgi

9 Moitié husky, moitié pitbull

Moitié carlin, moitié beagle

Moitié Yorkshire terrier, moitié caniche

Moitié chihuahua, moitié beagle

Moitié malamute de l’Alaska et husky

Moitié corgi, moitié bergé allemand

Moitié caniche, moitié husky

Moitié westie, moitié Yorkshire terrier

Moitié carlin, moitié caniche

Un croisement entre chihuahua, Jack Russell et papillon

Moitié Loulou de Poméranie, moitié Jack Russell terrier

http://www.huffingtonpost.fr/