Faute d’oxygène, le rat-taupe nu survit grâce au fructose


Si nous avons moins de 10 % d’oxygène tout comme les mammifères, nous serions en grandes difficultés et une mort plus qu’éminente, le rat taupe nu, a une capacité extraordinaire pour changer son métabolisme et survivre dans des endroits très peu oxygéné. En plus, il est rarement atteint de cancer et il est insensible de plusieurs types de douleurs. Les recherches sur cet animal pourraient amener à de nouveaux traitements pour ceux qui ont subi une crise cardiaque ou AVC
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Faute d’oxygène, le rat-taupe nu survit grâce au fructose

 

AFPQC  |  Par Agence France Presse

 

Privé d’oxygène dans des terriers surpeuplés, le rat-taupe nu peut survivre en métabolisant du fructose, un mécanisme de survie utilisé par les végétaux ce qui est apparemment unique pour un mammifère.

Selon les scientifiques, comprendre la façon dont ce petit rongeur d’Afrique de l’Est active ce processus biologique pourrait éventuellement ouvrir la voie à de nouveaux traitements pour des victimes de crise cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral dont l’organisme a été privé d’oxygène.

Leur étude est publiée jeudi dans la revue américaine Science.

Chez les humains et tous les autres mammifères connus, les cellules cérébrales commencent à mourir quand elles sont privées d’oxygène, se retrouvant ainsi à cours d’énergie.

Mais le rat-taupe nu dispose d’un mécanisme de secours.

En effet, son métabolisme change de mode de fonctionnement en utilisant comme sucre le fructose au lieu du glucose, contenu dans l’organisme pour créer suffisamment d’énergie et assurer ainsi pendant plusieurs heures le fonctionnement d’organes essentiels comme le coeur et le cerveau.

Les végétaux comme le rat-taupe nu –apparemment le seul mammifère doté de cette capacité– ont un métabolisme capable de transformer le fructose en énergie sans utiliser d’oxygène.

« Ce rongeur a tout simplement réorganisé son métabolisme pour le rendre tolérant à un environnement ayant peu d’oxygène », a indiqué Thomas Park, professeur de biologie à l’Université d’Illinois à Chicago, qui étudie ces étranges créatures depuis près de deux décennies.

Avec un faible niveau d’oxygène qui tuerait un humain en quelques minutes, le rat-taupe nu peut survivre au moins cinq heures, a-t-il précisé.

Les humains ont besoin d’une atmosphère contenant au moins 10% d’oxygène. L’air que nous respirons en contient normalement 21%.

En dessous de 10%, l’organisme ne peut générer assez d’énergie pour assurer les fonctions vitales des cellules.

Dans les mêmes conditions de privation d’oxygène, le rat-taupe nu voit sa respiration et son rythme cardiaque se ralentir, puisant dans les grandes quantités de fructose libérées dans son sang pour produire de l’énergie jusqu’à ce que l’oxygène redevienne suffisant.

rat taupe nu

Un animal qui reste mystérieux

Il peut même survivre 18 minutes privé oxygène sans aucune séquelle. L’expérience menée par ces chercheurs a montré que ces rongeurs ont alors cessé totalement de se mouvoir et leur rythme cardiaque est passé de 200 à 50 pulsations à la minute.

“Ils ont pu survivre sans aucun dommage neurologique apparent », a précisé Jane Reznick, une biologiste moléculaire du Centre Max Delbrück de médecine moléculaire à Berlin, un des co-auteurs de la recherche.

Les scientifiques ont également observé que ces animaux étaient protégés contre un manque d’oxygène qui provoque une accumulation de fluides dans les poumons dont souffrent les alpinistes à haute altitude et qui peut être mortel.

Ils estiment que ce métabolisme unique est une adaptation à son habitat très peu oxygéné. Car, à la différence des mammifères vivant en terriers, ce rongeur partage des galeries souterraines peu ventilées avec une centaine de congénères.

« Il s’agit de la dernière découverte remarquable chez le rate-taupe nu, un mammifère à sang froid qui vit des dizaines d’années plus longtemps que les autres rongeurs, souffre rarement de cancer et est insensible à de nombreux types de douleur », a relevé M. Park.

Les souris ont une espérance de vie maximum de trois ans alors que le plus vieux des rats-taupes connu est mort à 32 ans.

Ces chercheurs notent que le rat-taupe nu reste peu étudié comme animal modèle de recherche.

Les scientifiques ont ainsi découvert leur très grande tolérance à la douleur en 2009 et achevé le séquençage de leur génome seulement en 2011.

Ce petit rongeur continue à être mystérieux: ces scientifiques n’ont pas pu ainsi déterminer l’origine du fructose.

Ces rongeurs vivent en société, à l’instar des abeilles, dans des colonies souterraines pouvant atteindre 300 membres où une reine donne naissance à des enfants travailleurs.

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Le Saviez-Vous ► Faut-il tousser pour survivre à une crise cardiaque?


 Vous avez sûrement vu passer dans vos courriels, sur les réseaux sociaux, la solution miracle quand une personne est victime d’une crise cardiaque et qu’elle est seule, de tousser fort et plusieurs fois. Ce que je trouve dommage, c’est que ce genre d’information est extrêmement dangereux à partager. Et de partager au cas que ce soit vrai, n’est vraiment pas une excuse.
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Faut-il tousser pour survivre à une crise cardiaque?

 

HEART ATTACK

 

Cet article a d’abord été publié sur le site de l’Agence Science-Presse.

Une lectrice nous a demandé de vérifier la validité d’une information qui circule sur internet : pour survivre à une crise cardiaque quand on est seul, doit-on tousser de manière répétée et très vigoureusement  ? Sans aucun doute un conseil à ne pas suivre, répond le Détecteur de rumeurs.

L’origine de la rumeur

En fouillant, le Détecteur de rumeurs a repéré différentes versions de cette information qui semble circuler depuis plusieurs années : chaînes de courriels, présentations PowerPoint, vidéos et publications sur les réseaux sociaux, tant en anglais qu’en français.

Le plus souvent intitulé « Comment survivre à une crise cardiaque quand on est seul », le texte change légèrement d’une version à l’autre, mais l’essentiel reste. D’abord, on mentionne qu’au moment de la crise cardiaque, le cœur se met à battre de manière anormale et que la personne a seulement 10 secondes avant de s’évanouir. Ensuite, on affirme qu’une personne victime d’une crise cardiaque alors qu’elle est seule, pourrait se secourir en alternant aux deux secondes une inspiration profonde et une toux très vigoureuse, sans arrêt, jusqu’à ce que l’aide arrive ou que le cœur se remette à battre normalement. Finalement, on explique que cette « respiration-toux » s’apparente à une réanimation cardiorespiratoire (RCR) en apportant de l’oxygène aux poumons et en massant le cœur.

Les versions que nous avons pu lire sur internet n’étaient pas datées et ne comportaient pas de signature, référence médicale ou lien vers le site d’une organisation de santé connue. On comprend que notre lectrice ait été suspicieuse !

Information non fondée et dangereuse

Vous l’aurez deviné, il s’agit bel et bien d’une fausse nouvelle. De nombreux organismes, dont la fondation des maladies du cœur et de l’AVC du Canada et l’American Heart Association ont réfuté la validité de ce conseil sur leurs sites.

Le Détecteur de rumeurs a tout de même demandé l’avis d’un urgentologue au Centre universitaire de santé McGill, le Dr Andreas Krüll.

« Une crise cardiaque est due à une artère du cœur qui est bloquée. Il faut la débloquer le plus rapidement possible. La première chose à faire est d’appeler immédiatement le 911 », explique-t-il.

Dans l’attente d’une ambulance, devrait-on inspirer et tousser vigoureusement en alternance, comme on le conseille dans ces textes ?

« Si on a une crise cardiaque, inspirer profondément et tousser vigoureusement ne débloquera certainement pas l’artère. Ça pourrait même empirer la situation, car ça demande des efforts supplémentaires. Il est préférable de rester calme en attendant les services d’urgence », estime le médecin.

Pourquoi cette rumeur s’est-elle répandue ?

Il est possible que les personnes à l’origine de ce mythe n’aient pas fait la distinction entre une crise cardiaque, un arrêt cardiaque et une arythmie cardiaque.

Commençons par définir les termes :

La crise cardiaque arrive lorsqu’il y a occlusion (blocage) d’une artère dans le cœur, provoquant la mort des tissus.

L’arrêt cardiaque soudain se caractérise par une perte subite des fonctions cardiaques, de la respiration et de l’inconscience. Il peut être dû à une crise cardiaque ou à une autre cause : suffocation, noyade, électrocution, AVC, surdose de médicaments, accident de la route, etc.

L’arythmie cardiaque est due à un problème électrique dans le cœur. Il bat de façon anormale.

Les personnes qui ont une crise cardiaque peuvent ressentir une douleur vive au centre du thorax. La douleur peut également se présenter à la mâchoire, aux épaules, aux bras (particulièrement au bras gauche) et au dos (entre les omoplates). D’autres symptômes peuvent être ressentis (difficulté à respirer, nausées, étourdissements, palpitations, etc.) et peuvent être exacerbés par un effort physique. Cependant, certaines personnes peuvent avoir un infarctus sans ressentir de douleur.

Or, dans certains cas, tousser ou souffler peut parfois rétablir le rythme du cœur.

« Chez les personnes qui font un type très spécifique d’arythmie, soit l’arythmie supra-ventriculaire, souffler dans une paille ou tousser d’une manière particulière permet parfois de rétablir le rythme cardiaque normal. On leur enseigne cette respiration après leur diagnostic. Mais ce n’est absolument pas un conseil qu’on donne à une personne victime d’une artère bloquée. Je crois que les auteurs ont mélangé les choses », explique le Dr. Krüll.

Par ailleurs, l’American Heart Association déplore le fait qu’on surnomme cette technique « respiration ou toux RCR » ou « respiration RCR » dans certaines versions, donnant l’impression qu’elle agit au même titre qu’une réanimation cardiorespiratoire. Cette dernière technique qui consiste à appuyer fort et rapidement sur la poitrine, et à administrer des insufflations, doit être pratiquée par une tierce personne sur une victime d’un arrêt cardiaque. Aucune organisation qui offre des cours de RCR n’enseigne la « respiration-toux RCR ».

Les experts s’entendent pour dire que la meilleure information à faire circuler est celle qui décrit les symptômes d’une crise cardiaque afin que tous puissent les connaître et agir rapidement.

Les recommandations

Si vous souffrez d’une crise cardiaque et que vous êtes seul :

Composez immédiatement le 911 ou le numéro d’urgence local ;

 Si vous êtes seul en voiture, arrêtez et appelez à l’aide. Ne tentez pas de vous rendre à l’hôpital par vous-même ;

 Après avoir appelé le 911, si le répartiteur vous autorise à le faire, alertez des personnes proches (voisins, amis, etc.);

 Cessez toute activité. Asseyez-vous ou allongez-vous dans la position la plus confortable possible ;

 Si vous prenez habituellement de la nitroglycérine, prenez une dose normale ;

 Si vous ressentez des douleurs thoraciques, mâchez et avalez un comprimé pour adultes de 325 mg d’aspirine.

Verdict

Si vous êtes victime d’une crise cardiaque alors que vous êtes seul, ne toussez pas de façon particulière, cela pourrait même empirer la situation. Et si vous voulez partager un article, partagez plutôt celui-ci !

Pour connaître les signes d’une crise cardiaque, consultez le site de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC du Canada

Des cours de premiers soins, offerts notamment par la Fondation des maladies du cœur et de l’ACV du Canada et la Fondation Saint-Jean-Baptiste, peuvent faire une différence si vous devez intervenir auprès d’une personne qui a un arrêt cardiaque. On y apprend notamment à faire la Réanimation cardiorespiratoire (RCR).

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Les médecins devraient-ils prescrire la marche à leurs patients?


C’est un fait quand un médecin prescrit généralement les patients sont plus enclins de suivre l’ordonnance. Alors, prescrire la marche, il est possible que cela puisse inciter plusieurs personnes à marcher, quoique cela devrait inné que sans être un sportif, la marche demeure un sport idéal
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Les médecins devraient-ils prescrire la marche à leurs patients?

 

WALKING FEET

La prescription formelle de marche par un médecin, combinée à l’utilisation d’un podomètre, peut augmenter de 20 % le nombre de pas quotidiens réalisés par les patients, selon une étude menée par l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill.

Cela s’accompagne en plus de bienfaits mesurables sur la santé, comme une baisse de la glycémie et de la résistance à l’insuline chez les personnes souffrant d’hypertension et de diabète de type 2.

L’étude a été menée auprès de 364 patients et 74 médecins dans différents hôpitaux de Montréal. Tous les patients continuaient leur routine médicale habituelle avec leur médecin, mais certains d’entre eux devaient effectuer, en plus, un nombre de pas donné et les quantifier à l’aide d’un podomètre. Après un an, les patients s’étant vu prescrire de la marche avaient effectué 1200 pas de plus par jour en moyenne que les autres. En outre, on note chez les deux tiers de ces patients une baisse de la glycémie, et parfois une amélioration de la résistance à l’insuline.

Publiée dans la revue Diabetes, Obesity, and Metabolism, cette étude serait la première à prouver qu’une ordonnance de pas remise par un médecin peut s’avérer bénéfique pour la santé du patient.

Il est recommandé de faire au moins 10 000 pas par jour pour ressentir les bienfaits de l’exercice sur notre santé. Les personnes qui font moins de 5000 pas par jour s’exposeraient à un risque élevé d’hypertension et de diabète de type 2 – des maladies qui peuvent occasionner une crise cardiaque, un infarctus ou une cécité

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Le Saviez-Vous ► Comment le corps réagit concrètement face au deuil


Dans un deuil, il n’y a pas juste le chagrin que nous vivons, mais le corps entier vit ce deuil et répond à sa façon devant cette perte que nous aimions
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Comment le corps réagit concrètement face au deuil

 

1. Le cœur

Les risques de crise cardiaque augmentent, grâce au trio gagnant : élévation du rythme cardiaque, de la tension artérielle, et hypercoagulation. D’après une petite étude parue dans la revue Circulation, le risque est multiplié par 21 dans les 24 heures qui suivent la mort d’une personne chère, et reste plus élevé que la normale jusqu’à une semaine après le drame. Une autre étude, publiée dans le Journal of the American Medical Association Internal Medicine, met aussi en garde contre les accidents vasculaires cérébraux et les caillots sanguins qui peuvent migrer jusqu’aux poumons.

Le «syndrome du cœur brisé», dont vous avez peut-être entendu parler, est bien réel. Il est heureusement peu fréquent et rarement fatal. Cette cardiomyopathie, également connue sous le nom de syndrome de tako-tsubo, se traduit par un soudain affaiblissement du ventricule gauche, le principal responsable du pompage. Elle est plus répandue chez les femmes. Étonnamment, de nouvelles études indiquent qu’elle peut aussi survenir après un événement extrêmement heureux.

2. Les glandes surrénales

Attendez-vous à être victime d’insomnie et de troubles de la digestion pendant environ six mois. En effet, les glandes surrénales sécrètent plus de cortisol, l’hormone du stress bien connue pour perturber sommeil et digestion.

3. Le système immunitaire

Votre vaccin contre la grippe pourrait bien s’avérer moins efficace. Après un vaccin, le corps est censé produire des anticorps, mais des chercheurs ont constaté, à l’occasion d’une étude parue dans Brain, Behavior and Immunity, que les personnes âgées qui avaient perdu quelqu’un dans les 12 derniers mois présentaient une réaction moins forte. De manière générale, le vaccin contre la grippe est moins efficace chez les plus de 65 ans, mais la différence était encore plus marquée après une période de deuil.

4. Le cerveau

Après la perte d’un être cher, le chagrin ne s’apaise pas avec le temps dans 7 à 10 % des cas. S’il continue à affecter votre quotidien pendant au moins 12 mois, on parle alors de trouble du deuil complexe persistant. Celui-ci ferait baisser les résultats des tests cognitifs tels que les associations de mots, et réduirait la taille du cerveau, d’après une étude publiée dans Psychological Medicine. Logique, quand on sait que le stress chronique, y compris de type affectif, est associé à une diminution de la matière grise dans certaines zones critiques du cerveau.

Ce n’est pas un scoop : quand on est en deuil, on n’est capable de penser qu’à la personne disparue. Ce problème de concentration pourrait provoquer des trous de mémoire. Comparés à ceux qui n’étaient pas en deuil, les sujets ayant perdu leur conjoint six mois auparavant avaient plus de mal à se rappeler les détails d’une histoire, juste après l’avoir entendue ou après un intervalle.

5. L’ensemble du corps

Le stress face à des situations ordinaires semble se prolonger plus longtemps. En effet, une étude parue dans le Journal of Affective Disorders suggère que, dans les cas de deuil avec complication, l’organe de réponse au stress le plus lent – le système nerveux sympathique – prend le dessus. En principe, c’est le système parasympathique qui s’en charge, et qui ramène rapidement le corps à la normale.

Les personnes en deuil sont davantage sujettes aux inflammations, ce qui pourrait expliquer l’augmentation des risques de décès, toutes causes confondues. L’inflammation chronique est en effet soupçonnée de jouer un rôle dans les cancers, les maladies cardiaques et le diabète.

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Insolite : l’odeur de pet est bonne pour la santé


Lors de certaines maladies graves le corps lutte pour que les mitochondries puissent rester en vie et il semble que ce soit grand au sulfure d’hydrogène que nous émettons lors de nos flatulences nauséabondes …C’est une avenue intéressante, selon les chercheurs pour des futurs traitements
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Insolite : l’odeur de pet est bonne pour la santé

 

 

odeur bonne pour la santé

© iStockPhoto

par Catherine Cordonnier

Ce n’est pas une blague : des scientifiques britanniques ont découvert que l’odeur des pets, c’est-à-dire le sulfure d’hydrogène, pourrait conjurer le cancer, les AVC et les crises cardiaques.

Utiliser l’odeur des flatulences comme arme anti-cancer, voilà qui a de quoi faire sourire. Pourtant, les chercheurs de la très sérieuse Université de biosciences d’Exeter (Grande-Bretagne)  n’ont pas hésité et ont étudié les effets du sulfure d’hydrogène, ce gaz nauséabond produit naturellement par le corps, sur la santé. Ils ont ainsi constaté que ce gaz peut aider à protéger les cellules et lutter contre la maladie en aidant à préserver les mitochondries, la source principale d’énergie dans les cellules des vaisseaux sanguins qui permettent de réguler l’inflammation.

Un gaz qui active les mitochondries

Prévenir ou réparer les dommages mitochondriaux est l’une stratégie clé dans le traitement de  l’accident vasculaire cérébral, l’insuffisance cardiaque, le diabète, l’arthrite, ou encore dans la démence due au vieillissement.

« Nous avons découvert que lorsque les cellules deviennent stressées par la maladie, elles activent des enzymes afin de produire d’infimes quantités de sulfure d’hydrogène. Cela permet de maintenir l’activité des mitochondries et donc, permet  aux cellules de vivre en contrôlant l’inflammation » explique le Dr Matt Whittman, de l’Université d’Exeter.

Les chercheurs se sont donc inspirés de ce processus naturel pour mettre au point un composé, appelé AP39, qui délivre lentement de très petites quantités de ce gaz,  spécifiquement pour les mitochondries. Les premiers résultats de leurs recherches indiquent que si les cellules stressées sont traités avec ce composé AP39, les mitochondries sont protégées et les cellules restent en vie.

Cette étude leur ouvre la voie à des recherches futures sur le contrôle de l’inflammation des cellules en cas de cancer, d’AVC ou de la maladie d’Alzheimer.

http://www.topsante.com

«Syndrome du coeur brisé» On peut mourir d’un chagrin d’amour!


Les femmes de certain âge sont plus sujettes a cette forme de coeur brisée … quelque chose qui ressemble a une crise cardiaque mais qui en n’est pas une  … mais qui tout de même peut être fatale
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«Syndrome du coeur brisé»

On peut mourir d’un chagrin d’amour!

 

On peut mourir d'un chagrin d'amour!

Crédit photo : archives TVA Nouvelles

TVA Nouvelles

Il est possible de mourir d’un coeur brisé. C’est du moins ce qu’affirment des médecins américains qui ont trouvé un syndrome qui a l’apparence d’une crise cardiaque, mais qui n’en est pas une.

Un cardiologue de l’hôpital John Hopkins est le premier à parler du «syndrome du coeur brisé», aussi appelé cardiomyopathie due au stress.

«Cela pourrait faire croire à un infarctus, mais ce que l’on voit à la radio n’a rien à voir. Les personnes qui ont une crise cardiaque ont des symptômes parfaitement reconnaissables au niveau des artères coronaires alors que les personnes qui souffrent du syndrome du cœur brisé ont des coronaires qui se révèlent en parfait état», a expliqué le médecin spécialiste.

Lorsque l’on subit un très grand stress, le cerveau envoie un signal aux glandes surrénales. Celles-ci ont la fonction de sécréter de l’adrénaline pour répondre aux agressions. Alors que les glandes libèrent de l’adrénaline, certains vaisseaux sanguins se contractent et le pouls s’accélère.

Sous l’effet d’un stress particulièrement important, comme la mort d’un conjoint, le cœur va jusqu’à être paralysé et cesse de battre.

«Mais, contrairement à une crise cardiaque, lorsque l’on parvient à relancer le cœur paralysé, le patient ne souffre ensuite d’aucune séquelle fonctionnelle», affirme le Dr Wittstein.

Depuis 1999, le Dr Ilan Wittstein mène ses recherches sur le syndrome sur coeur brisé. Il a trouvé que cette pathologie touche essentiellement les femmes de plus de 55 ans.

«À l’âge du déclin hormonal, le cœur des femmes devient plus sensible au stress, car il n’est plus protégé par les oestrogènes. Voilà pourquoi, finalement, on a moins de risque de mourir d’un chagrin d’amour à 25 ans que plus tard dans la vie!», conclut-il.

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Le «Épic burger» Le hamburger dangereux pour la santé débarque à Laval


Je ne comprends pas comment on peut offrir une telle quantité de nourriture tout en sachant qu’il est dangereux pour la santé. C’est irresponsable autant pour le restaurateur que pour le client qui veut relever un défit .. sans compter que plusieurs ont de la misère a joindre les deux bouts surtout avec le panier d’épicerie qui augmente et que la faim … sévit toujours dans le monde ..
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Le «Épic burger»

Le hamburger dangereux pour la santé débarque à Laval

 

Le hamburger dangereux pour la santé débarque à Laval

Crédit photo : Agence QMI

Par Cédérick Caron | Agence QMI

Un hamburger qui renferme plus de calories qu’il n’en faut dans une journée, c’est ce que propose un nouveau restaurant du Centropolis, non sans risque pour la santé.

Vingt-quatre onces de viande hachée, une saucisse, six tranches de bacon, six tranches de fromage cheddar, des champignons sautés, de la laitue, des tomates et de la sauce BBQ, voilà de quoi est composé le burger surnommé la « crise cardiaque » au restaurant La belle et la bœuf.

Le chef de La belle et la bœuf, Bobby Dimitriadis, présentant la «crise cardiaque». (Agence QMI)

Selon la nutritionniste Véronique Nantel, ce burger contiendrait environ 3350 calories.

«C’est démesuré, surtout lorsqu’on considère qu’un homme moyen doit consommer 2 000 calories par jour, a dit Mme Nantel. Un hamburger avec fromage renferme généralement 350 calories.»

Selon la collaboratrice à l’émission Les Docteurs, ce burger contiendrait environ 350 g de gras, près de neuf fois la quantité quotidienne qu’un homme moyen devrait ingérer.

«Manger ce sandwich affecte certainement tout le système cardiovasculaire et fait augmenter le taux de mauvais cholestérol, a ajouté la nutritionniste. Il pourrait même y avoir des risques pour une personne qui souffre déjà de problématique cardiaque à manger complètement ce burger.»

Copropriétaire de l’endroit, Robert Kaspo raconte qu’il a déjà dû réveiller un client qui s’était endormi après avoir mangé la «crise cardiaque» parce que sa digestion demandait trop d’énergie.

«On en prépare plusieurs par semaine, mais ce n’est pas tout le monde qui le finit et qui a sa photo sur notre mur des célébrités», a indiqué M. Kaspo.

Un burger encore plus gros, de 20 000 calories

 

« Trop de gens le finissaient. C’est pour ça que nous préparons maintenant le Épic burger », a expliqué le chef du restaurant, Bobby Dimitriadis.

Ce dernier sandwich contiendrait environ 20 000 calories selon le menu du restaurant. Trente-deux onces de viande hachée, du fromage brie, beaucoup de bacon et du chocolat au beurre d’arachide fondu font partie des éléments du burger.

Populaires aux États-Unis et de plus en plus visibles au Québec, les énormes sandwichs ont de plus en plus la cote chez les amateurs d’expérience culinaire extrême.

«En tant que spécialiste de la santé, tout ce que je peux recommander c’est de manger ce type de burger en groupe si on veut y goûter. C’est beaucoup trop pour une seule personne», a conclu Mme Nantel.

 

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