Quel effet a la pluie sur nos vies?


A ce stade du mois de mars, j’aime mieux la pluie que la neige. La pluie aurait des effets négatifs sur le moral surtout des femmes. Les orages ou d’une averse aurait un impact chez les enfants qui sont plus susceptibles aux caprices et crises de larmes. Mais comme toute chose, il y a aussi des côtés positifs sur le sommeil et sur la baisse de criminalité
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Quel effet a la pluie sur nos vies?

 

Par temps de pluie, les femmes sont plus sujettes à une baisse de moral que les hommes. | SweetIceCreamPhotography via Unsplash

Par temps de pluie, les femmes sont plus sujettes à une baisse de moral que les hommes. | SweetIceCreamPhotography via Unsplash

Repéré par Audrey Renault

Le mauvais temps entraîne, entre autres, une baisse du taux de criminalité.

 

Repéré sur The Guardian

Savez-vous que les jours de pluie, le nombre de posts Facebook à tonalité négative ou pessimiste augmente? Rien d’étonnant à cela: par temps maussade, le manque de rayons de soleil entraîne une baisse de notre taux de sérotonine, ce qui a des répercussions défavorables sur notre moral. Une déprime des jours pluvieux qui concerne particulièrement les femmes, selon une étude publiée en 2012 par la chercheuse canadienne Marie Connolly. Cette baisse de sérotonine, souvent associée à un profond ennui ou un après-midi devant la télé, entraîne également une hausse de notre appétit, et peut, sur le long terme, contribuer à une prise de poids pernicieuse.

Autre phénomène notable, à l’approche d’un orage ou d’une averse, la présence dans l’atmosphère d’ions positifs augmenterait notre pression sanguine et donc, notre irritabilité. Une réaction chimique qui s’observerait particulièrement chez les enfants, alors plus enclins aux crises de larmes et caprices.

Une baisse du taux de criminalité

Mais la pluie a aussi ses bons côtés, à l’image du bruit de ses gouttes martelant le sol ou un toit, qui, en réduisant l’activité de notre cerveau, favoriserait une meilleure qualité de sommeil et de relaxation. Autre avantage, et non des moindres, elle influerait directement sur le taux de criminalité. D’après une enquête des journalistes du New York Times Andrew Lehren et Christine Hausser, les crimes recensés dans la ville seraient bien moins nombreux les jours de mauvais temps. Une observation validée en 2015 par les travaux du docteur Langmead-Jones, arrivé à la même conclusion après avoir épluché pendant plus de dix ans les rapports de la police de Manchester.

Selon ses recherches, le taux de criminalité, et en particulier les violences conjugales, chute significativement lorsqu’il pleut:

«Il y a une forte corrélation entre la pluie et les violences domestiques, mais nous savons que les violences conjugales sont souvent déclenchées par l’alcool et il est probable que par mauvais temps, les gens ne sortent pas acheter d’alcool et donc en consomment moins, explique-t-il. Une chose est sûre, plus il pleut, moins il y a de crimes».

http://www.slate.fr/

Les jumeaux identiques, un véritable casse-tête pour les autorités policières


On sait que l’ADN permet d’identifier des auteurs de crimes, sauf quand l’ADN pointe un jumeau qui a un jumeau identique, cela cause un problème pour savoir qui a fait quoi. Ils ont le même bagage identiques. Mais cela pourrait bientôt changer en faisant un balayage du code génétique avec les mutations qui peuvent être différentes, avec le séquençage de nouvelle génération. Le crime parfait, risque donc d’être un peu plus compliqué. Cependant, il y a encore du chemin à faire pour que cette technologie puisse être de routine pour les crimes commis par des jumeaux.
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Les jumeaux identiques, un véritable casse-tête pour les autorités policières

 

 

Des jumeaux criminels.

Des scientifiques européens ont développé une méthode pour distinguer les infimes différences dans le code génétique des jumeaux identiques. Photo: Getty Images / mammuth

Marie-France Bélanger

Quand des jumeaux identiques basculent dans la criminalité, le système judiciaire peut être pris au dépourvu. Dans un cas où toute la preuve repose sur un échantillon d’ADN, il est impossible de distinguer un individu de l’autre. Mais grâce aux progrès scientifiques, ils n’échapperont peut-être plus à la justice.

Imaginez la situation suivante : les policiers retrouvent des traces d’ADN sur une scène de crime. Il n’y a aucun témoin. En comparant l’échantillon recueilli avec les données de la banque d’ADN, les autorités identifient le suspect.

Mais, coup de théâtre! L’individu a un jumeau identique, avec qui il partage le même code génétique. C’est l’impasse. Au cours des dernières années, de tels cas sont survenus aux États-Unis et en France, notamment.

Les jumeaux identiques sont probablement l’un des pires cauchemars des policiers. Les techniques d’analyse standard de l’ADN ne permettent tout simplement pas de les distinguer.

« Quand un jumeau va être accusé, il va dire que c’est son frère. L’autre va venir dire que c’est son frère. Ils vont se lancer la balle. Le juge est coincé », explique Léo Lavergne, un spécialiste de la biologie judiciaire.

Aujourd’hui retraité, il a contribué à la mise en place, en 1989, du Laboratoire d’analyse d’ADN au ministère de la Sécurité publique.

On est devant le problème d’un clone. Léo Lavergne, spécialiste de la biologie judiciaire

Pratiquement identiques

Les jumeaux identiques sont issus d’un même ovule fécondé par un spermatozoïde.

« On ne peut pas être plus identique. Ils ont exactement à ce moment-là le même bagage génétique », explique le Dr Daniel Sinnett, généticien et directeur de la recherche au CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal.

Puis, lorsque l’ovule fécondé se divise en deux pour former deux individus, de petites mutations peuvent apparaître dans les cellules. L’ADN, le bagage génétique qui se trouve dans chaque cellule, peut être modifié lors de la division des cellules pour en créer de nouvelles.

À chaque division cellulaire, votre génome, votre livre de vie, est dupliqué. C’est comme si vous aviez une secrétaire qui réécrit le code. Lors de la réécriture, il y a une possibilité d’avoir des mutations.

Dr Daniel Sinnett, généticien

Pour utiliser une analogie, les jumeaux identiques seraient comme deux romans identiques, avec la même police de caractère, la même année de parution, la même histoire.

Tout est pareil à l’exception, peut-être, de quelques fautes de frappe. Et ce sont ces quelques fautes de frappe, sur quelque 3 milliards de lettres du code génétique, que les scientifiques tentent de trouver.

Percée scientifique?

Des scientifiques européens ont développé une méthode pour distinguer les infimes différences dans le code génétique des jumeaux identiques. Mais pour relever des dissimilitudes, il faut littéralement faire un balayage complet de tout le code génétique, alors qu’un test d’ADN standard utilise un échantillon beaucoup plus restreint.

Pour reprendre l’analogie du livre, il faut alors relire chacune des lettres qui le composent et non plus seulement certains paragraphes. C’est ce qu’on appelle le séquençage de nouvelle génération, un outil à la fine pointe de la technologie qui existe depuis quelques années.

Micheal Krawczak, professeur d’informatique médicale à l’Université de Kiel, en Allemagne, s’intéresse à l’ADN des jumeaux identiques depuis plusieurs années. Il a publié ses plus récents résultats dans la revue scientifique PLOS genetics en décembre dernier(Nouvelle fenêtre).

Le chercheur a développé un cadre mathématique pour bien mesurer les probabilités. En gros, plus il y a de mutations chez un individu, par rapport à son jumeau, plus l’identification tient la route.

« Avec deux mutations, les chances de se tromper sont d’une sur un million. Avec trois mutations, c’est une chance sur un milliard », dit-il.

Bien que le nombre de jumeaux identiques impliqués dans des crimes n’est pas si grand (une personne sur 250 en moyenne est un jumeau identique), le professeur croit tout de même que ses travaux pourraient permettre d’élucider certaines affaires.

Le reportage de Marie-France Bélanger a été présenté à l’émission Les années lumière, à ICI Radio-Canada Première.

Les limites

Cette technique a cependant des limites. Dans 20 % des cas, il n’y a pas de mutations qui distinguent les jumeaux identiques.

Par ailleurs, pour que ce soit accepté en Cour, il y a encore plusieurs étapes à franchir, selon Léo Lavergne, retraité du Laboratoire des sciences judiciaires et de médecine légale du Québec.

« Si on arrive avec une preuve comme ça à la cour, il va falloir l’expliquer, montrer la documentation, montrer qu’on maîtrise la technologie, expliquer ça au juge, prévient-il. Il pourrait même refuser la preuve s’il estime que le procédé n’est pas assez fiable. Toutes ces étapes devront être répétées lors de plus d’un procès. »

https://ici.radio-canada.ca/

Sera-t-il plus facile de commettre un crime sur Mars?


Commettre un meurtre sur Mars est-il plus facile étant donné l’atmosphère et l’environnement est très différent. C’est une question qu’il faut penser si jamais, une colonie serait établi sur la planète rouge. Les indices seront peut-être plus faciles a trouver surtout si déjà le Big Brother fait partie de la communauté.
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Sera-t-il plus facile de commettre un crime sur Mars?

 

Mars Attack  | D Mitriy via Wikimedia CC License by

Mars Attack | D Mitriy via Wikimedia CC License by

Repéré par Nina Pareja

Repéré sur The Atlantic

Un journaliste de The Atlantic s’est très sérieusement posé la question.

 

Imaginons, dans quelques dizaines ou centaines d’années, que l’humanité colonise Mars. Il est probable qu’elle emporte avec elle ses tendances auto-destructrices. Comment sera alors gérée la criminalité? Un journaliste de The Atlantic, Geoff Manaugh, a tenté de répondre, tout à fait sérieusement, à cette question.

Christyann Darwent, archéologue californienne de l’université de Davis, travaille sur l’Arctique canadien, utilisé comme centre d’entraînement pour les astronautes en mission sur Mars. Si son expertise reste pour le moment terrestre, assure-t-elle à The Atlantic, elle peut tout de même apporter quelques réponses à propos de la planète rouge. Si un corps est laissé sur le sol de l’Arctique, sa partie exposée au vent et au froid se détériore de manière accélérée, rendant une identification plus complexe. En revanche, la partie ancrée dans le sol glacé peut, elle, être préservée. Ötzi, «l’homme des glaces» découvert en 1991, avait été assassiné 5.300 ans auparavant, mais son corps avait pourtant été retrouvé presque intact. Mars, dont les températures en surface sont en moyenne de -65°C pourrait donc fournir un sol plus ou moins adéquat aux crimes.

Climat sec, air gelé et exposition au soleil… Sur Mars l’ADN évolue différemment, compliquant l’analyse d’une scène de crime. Un coup de couteau ne produit pas non plus les mêmes éclaboussures de sang à cause de la plus faible gravité, et la datation au carbone pourrait bien être complexifiée, nous apprend Darwent, à cause de l’atmosphère de la planète.

L’environnement même de Mars est davantage mortel, suggérant pour Darwent, qu’un potentiel criminel pourrait bien s’en servir pour masquer ses crimes. Un empoisonnement pourrait passer pour une exposition à différents produits chimiques, le joint d’une combinaison spatiale pourrait être facilement saboté, une bouteille d’oxygène rendue volontairement défectueuse. Déguiser un crime paraît tout de suite plus simple.

Les lois de l’espace

Reste à savoir qui enquêterait sur d’éventuels crimes. Pour le moment, il n’y a pas encore de lois dans l’espace, ce qui suggère, pour Geoff Manaugh, que les Marshals américains pourraient jouer un rôle interplanétaire, en faisant appliquer les lois internationales.

Elsbeth Magilton, directrice exécutive du programme de droit de l’espace, informatique et télécommunications à l’école de droit de l’université du Nebraska, ajoute que «techniquement, votre juridiction vous suit. D’où êtes-vous le citoyen? Ce sont ces lois que vous emportez avec vous».

Dans l’espace, les lois pourraient aussi être adaptées à l’avance pour s’appliquer à une mission ou à certaines personnes selon leur nationalité. Veiller au bon respect de la loi pourrait aussi être une tâche confiée à un organisme extérieur pour éviter l’imbroglio en cas de meurtre de proportions internationales.

David Paige, un planétologue californien, membre d’une équipe de la Nasa qui travaille sur un système de radar pour explorer la surface martienne, se veut rassurant: les crimes seraient difficiles à commettre:

«Il y aura tellement de surveillance des gens de différentes façons», chaque ouverture de porte sera enregistrée et datée, chaque personne sera en permanence localisée et les signes vitaux des habitantes et habitants devraient être enregistrés en continu par des capteurs dans les vêtements.

«Si tout est plus ou moins confiné, je suppose qu’un enquêteur aura la vie facile en comparaison des enquêtes sur Terre.»

Pour Paige, le peuple envoyé sur Mars, sélectionné et choisi ne devrait tout simplement pas poser de problème. Pour Geoff Manaugh, cela ne constitue aucune garantie, puisqu’il n’existe aucun moyen de prédire l’état psychologique des descendantes et descendants des colons martiens.

Se préparer à se battre dans l’espace, Josh Gold, maître d’arts martiaux l’envisage déjà, et développe même le premier art martial de l’espace au monde qui prend en compte la différence de gravité.

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Migrations: le défi est mondial


Le problème de migrants touche tous les continents. C’est des millions de personnes qui fuient quelque chose, que ce soit des conflits, génocides, pauvreté et autres. Il y a aussi les changements climatiques qui va augmenter ces migrants a trouver un endroit pour survivre. Nous ne pourrons pas fermer nos frontières
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Migrations: le défi est mondial

 

Le Bangladesh a dû faire face à une arrivée massive de réfugiés Rohingyas. Le plus grand camp de réfugiés du monde s'y trouve désormais, un demi-million de personnes.

MOHAMMAD PONIR HOSSAIN / REUTERS

Le Bangladesh a dû faire face à une arrivée massive de réfugiés Rohingyas. Le plus grand camp de réfugiés du monde s’y trouve désormais, un demi-million de personnes.

François LaRochelle

Ancien diplomate canadien

L’Agence pour les réfugiés des Nations Unies estime que l’on compte 66 millions de personnes déplacées à travers le monde: le nombre le plus élevé jamais connu.

La question migratoire est devenue un enjeu majeur dans de nombreux pays. Que ce soit en Europe ou en Amérique du Nord. Sans oublier l’Asie ou le Moyen-Orient. L’arrivée massive de migrants d’Afrique divise l’Union européenne. L’accueil fait par l’Allemagne au million et demi de réfugiés venant de Syrie et des environs a mis en péril la survie politique de la chancelière allemande Angela Merkel.

Chez notre voisin du sud, des politiciens se servent de l’immigration pour des fins démagogiques. En Hongrie et en Pologne, on évoque la «protection de la civilisation chrétienne» contre les «hordes» de musulmans pour refuser l’accueil de réfugiés. On se croirait revenu au temps où l’Empire ottoman menaçait Vienne! En Autriche et en Italie, les gouvernements ont été composés en fonction d’idées anti-immigration.

Ailleurs, c’est le Bangladesh qui a dû faire face à une arrivée massive de réfugiés Rohingyas. Le plus grand camp de réfugiés du monde s’y trouve désormais (un demi-million de personnes). Le Mexique sert d’escale aux migrants d’Amérique centrale et même d’Haïti, porteurs de l’espoir de traverser aux États-Unis. Sans oublier la Turquie, le Liban ou la Jordanie qui abritent des millions de Syriens.

Des millions de personnes déplacées

Au total, l’Agence pour les réfugiés des Nations Unies (HCR) estime que l’on compte actuellement 66 millions de réfugiés ou de personnes déplacées à travers le monde. Il s’agit du nombre le plus élevé jamais connu. Les raisons sont nombreuses: guerres au Moyen-Orient, violence et criminalité en Amérique centrale, pauvreté en Afrique, actions génocidaires en Birmanie, etc. La crise la plus récente voit deux millions de Vénézuéliens quitter leur patrie pour trouver refuge chez les pays limitrophes et même jusqu’au Chili.

Les changements climatiques provoqueront sécheresses et inondations, qui pousseront des populations à quitter leurs pays en quête de vie meilleure ou pour survivre.

Et malheureusement, ces statistiques ne feront qu’augmenter. Pas nécessairement parce que les conflits vont se multiplier, quoique, mais notamment parce que les changements climatiques provoqueront sécheresses et inondations, qui pousseront les populations touchées à quitter leurs pays en quête de vie meilleure ou pour simplement pour survivre.

L’ONU dans un rapport récent évoque que 800 millions de citoyens en Asie (Pakistan et Inde, en particulier) seront affectés négativement par les hausses de température. Ces pays ne sont évidemment pas équipés pour y faire face. Le manque de pluie nuit aux récoltes en Amérique centrale, poussant les paysans vers le nord. Il n’est sans doute pas à la veille de se résorber. La désertification en Afrique non plus. On peut prévoir que l’accès de plus en plus difficile à l’eau potable déstabilisera encore plus le Moyen-Orient, avec sa population en constante augmentation. L’Iran vit déjà ce problème. L’Égypte et ses 100 millions d’habitants ne comptent que sur le Nil.

Chercher des solutions au mouvement migratoire

Pour rassurer un certain électorat inquiet, les dirigeants occidentaux cherchent des solutions. Ainsi l’Union européenne essaye d’endiguer le mouvement migratoire en provenance d’Afrique par de l’aide financière aux pays d’origine ou de transit, comme c’est le cas au Niger. Avec un certain succès, semble-t-il.

Bruxelles aide la Libye à retourner les migrants qui s’y trouvent dans leur pays. Le président Trump martèle l’idée de son mur avec le Mexique et renforce le rôle des services frontaliers, quitte à séparer les enfants de leurs parents. Le Canada tente de convaincre les communautés haïtiennes ou centrales américaines aux États-Unis que de venir illégalement au pays ne se concrétise pas obligatoirement par l’obtention du statut de réfugié. On note une certaine diminution des arrivées sur les côtes européennes, à la frontière mexicaine et aussi au Canada. Mais pour combien de temps?

Il est illusoire de croire que les pays les plus riches pourront stopper complètement le flot de migrants frappant à leur porte.

Avec les problèmes liés au climat, à la présence de dirigeants incompétents qui s’accrochent au pouvoir comme au Vénézuéla, au Nicaragua, de sanglants conflits régionaux et du désespoir d’une jeunesse africaine ou maghrébine qui préfère prendre le risque de perdre la vie en traversant la Méditerranée que de mourir à petit feu chez elle, il est illusoire de croire que les pays les plus riches pourront stopper complètement le flot de migrants frappant à leur porte.

Face à ce constat, les gouvernements occidentaux n’auront finalement pas d’autres choix que d’accueillir davantage de migrants, choisis ou pas. Et de favoriser leur intégration. Il est statistiquement illusoire, malgré ce qu’en disent des dirigeants ou des candidats politiques de droite, de faire comme si de rien n’était et de croire qu’ils pourront empêcher les migrants économiques et les opprimés de vouloir améliorer leur sort en venant chez nous, légalement ou pas.

La solution serait, bien sûr, pour la communauté internationale, d’agir de manière concertée pour protéger l’environnement, pour trouver des solutions aux crises régionales et de travailler à l’amélioration économique des pays les plus pauvres. Malheureusement, il semble que cela ne soit plus envisageable pour l’instant avec certains de nos leaders, la montée des nationalismes et l’impuissance des nations à s’unir dans un monde de plus en plus éclaté.

Ce n’est pas avec des projets à courte vue, visant à compliquer l’arrivée de migrants ou leur intégration, que l’on règlera ce défi.

Ce n’est pas avec des projets à courte vue, visant à compliquer l’arrivée de migrants ou leur intégration, que l’on règlera ce défi. On ne fait que repousser l’inévitable. Il faut une stratégie internationale allant au-delà des slogans ou de promesses irréalisables. Il n’y a pas d’autre choix.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Top 10 des EXPÉRIENCES scientifiques les plus FLIPPANTES !


Au nom de la science, des gens ont fait n’importe quoi aux êtres humains, mais aussi aux animaux. Des tortures prétextant faire une découverte majeure, qui ont fini par des suicides ou des gens sont devenus des criminels. Peut-on croire que ce genre de pseudo-science est une époque révolue ? Probablement que non !!! Seulement, les expériences sont plus discrètes fait par des savants fous
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Top 10 des expériences  scientifiques les plus flippantes !

 

Risque accru de criminalité chez des jeunes au pouls lent au repos


Un rythme cardiaque lent au repos à l’adolescence ne veut pas dire qu’une personne est plus calme, au contraire, il semble que ce soit une caractéristique que plusieurs d’entre eux seront des criminels
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Risque accru de criminalité chez des jeunes au pouls lent au repos

 

Les scientifiques pensent que des pulsions violentes résultent... (Photo d'archives La Presse)

Les scientifiques pensent que des pulsions violentes résultent de l’impact psychologique d’un coeur qui bat très lentement.

PHOTO D’ARCHIVES LA PRESSE

Agence France-Presse

WASHINGTON

Des jeunes en fin d’adolescence dont le rythme cardiaque au repos est lent paraissent courir un risque nettement accru de devenir à l’âge adulte des criminels, selon des chercheurs en Suède dont l’étude est publiée mercredi aux États-Unis.

Cette étude, menée sur un groupe de plus de 700 000 hommes, montre que ceux dont le coeur battait le plus lentement au repos quand ils étaient encore adolescents (60 pulsations par minute ou moins) avaient 39% plus de probabilité en vieillissant d’être inculpés de délits violents comparativement à ceux dont le pouls était plus rapide (au moins 83 pulsations/minute) dans leur prime jeunesse.

Ils couraient également 25% plus de risque de commettre des délits non-violents.

Les scientifiques pensent que ces pulsions violentes résultent de l’impact psychologique d’un coeur qui bat très lentement.

On sait que les personnes dont le rythme cardiaque est lent éprouvent de plus grandes difficultés à s’enthousiasmer ou à ressentir de l’excitation. De ce fait, ils auraient plus tendance à rechercher des expérience enivrantes et à prendre davantage de risques.

Un pouls apathique au repos est déjà lié à des comportements anti-sociaux chez des enfants et adolescents mais jusqu’alors on ignorait que cela pourrait être aussi un indicateur d’actes violents à l’âge adulte.

«Nos résultats confirment le fait qu’un coeur lent au repos est lié non seulement à des attitudes agressives et anti-sociales dans l’enfance et l’adolescence, mais accroît aussi le risque d’actes violents et de comportements antisociaux chez les adultes», souligne Antti Latvala du Karolinska Institute à Stockholm, le principal auteur de ces travaux parus en ligne dans le Journal of the American Medical Association, Psychiatry.

Ces chercheurs ont analysé des données provenant de 710 264 hommes en Suède nés entre 1958 et 1991 qui ont été suivis pendant une période allant jusqu’à 35 ans.

Le pouls et la tension artérielle des participants ont été mesurés lors de leur visite médicale pour le service militaire obligatoire quand ils avaient 18 ans.

Les résultats révèlent que 40 000 ont été plus tard inculpés de crimes violents.

http://www.lapresse.ca/

A Kavumu, petite ville du Congo, des dizaines de petites filles se font violer


C’est épouvantable que la justice est si différente d’un endroit à l’autre, différente entre les riches et les pauvres. Comment peut-on violer des enfants et rester impuni ? Pourquoi il y a autant de viol dans une ville du Congo ? La sorcellerie, les croyances que cela porte chance ? Et quelle imbécilité encore ? Comment un procureur peut dormir la nuit en acceptant de l’argent pour ne pas poursuivre ces crimes. Pourquoi tant de lenteur pour venir en aide a ses petites filles dont plusieurs sont mortes à cause de la violence de l’agression sexuelle ? Comment des policiers, un gouvernement peuvent-ils fermer les yeux ?
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A Kavumu, petite ville du Congo, des dizaines de petites filles se font violer

 

Des femmes victimes de violences sexuelles, à hôpital Panzi, en 2007. REUTERS/James Akena

Des femmes victimes de violences sexuelles, à hôpital Panzi, en 2007. REUTERS/James Akena

Lauren Wolfe

Les sévices qu’elles subissent sont affreux. Sur place, on spécule sur les explications à donner à ces drames. Et si c’était la sorcellerie? Ou, plus prosaïquement mais tout aussi tragiquement, si les coupables étaient d’anciens soldats, détruits, des victimes devenues bourreaux.

Les hommes viennent en pleine nuit. Ils jettent leur dévolu sur une maison, en défoncent un mur et enlèvent une petite fille pour lui faire des choses atroces. Puis, au matin, ils la ramènent dans son lit ou la laissent gisante devant la porte ou dans le jardin. Si l’enfant a survécu, il faut la conduire en urgence chez un médecin parce qu’un pénis ou un objet quelconque aura écrasé ses organes tout au fond de son corps.  

Des petites filles, parfois encore bébés

En 2014, lorsque je me suis rendue à Kavumu, une ville misérable de l’est du Congo, j’ai entendu de telles histoires racontées à bout de murmures. Kavumu se situe au bord du lac Kivu, en face du Rwanda, non loin d’un bureau de la Monusco, la mission de stabilisation de l’ONU en République démocratique du Congo. Parmi ses habitants, on compte plusieurs représentants des Twa, une minorité ethnique et marginalisée (mieux connue sous le nom de Pygmées), des individus qui ont dû quitter leurs petits villages dans des régions aujourd’hui sous contrôle des milices, et une proportion significative de soldats démobilisés.

Selon des militants des droits de l’homme, Kavumu cumule un taux de criminalité très élevé et un taux d’alphabétisation au plus bas. La ville traîne aussi une effroyable réputation: ces deux dernières années, elle a été le théâtre de plusieurs dizaines de viols de petites filles, parfois encore bébés.

Plusieurs survivantes ont reçu des premiers soins dans des cliniques locales, où on les a souvent lavées et, malheureusement, désinfectées des éventuelles preuves que leur corps pouvait révéler, avant de les envoyer à l’hôpital de Panzi, situé dans la ville voisine de Bukavu. L’établissement est dirigé par le Dr. Denis Mukwege, pionnier de la prise en charge et de la réparation des victimes de violences sexuelles.

Depuis l’an dernier, au moins 35 petites filles de Kavumu ont eu besoin d’une «chirurgie lourde» à leur entrée à l’hôpital, a précisé Mukvege lors de sa visite au Parlement européen en mars. Certaines de ces enfants, âgées de 6 mois à 11 ans, ont dû passer des mois à Panzi à cause de très graves traumatismes. Sur le terrain, une source m’a parlé d’une petite fille obligée de rester allongée sur le ventre, et incapable de refermer les jambes à cause de la douleur.

A l’heure actuelle, personne n’a encore pu identifier les responsables de ces viols. Ce qui, en grande partie, est imputable à un système judiciaire défaillant.

Très peu de ces agressions ont fait l’objet d’un examen spécifique –seuls sept dossiers étaient en cours fin 2014, selon l’organisation humanitaire Physicians for Human Rights (PHR). Des experts de cette organisation, et d’autres, font valoir la nécessité d’ouvrir une enquête formelle sur ces viols, et de les considérer comme les éléments d’un unique crime de masse.

Une justice peu réactive

Mais sur le terrain, des sources estiment que le procureur de Kavumu, la plus haute autorité judiciaire de la ville, traîne des pieds pour des raisons inconnues. Parallèlement, la police argue qu’elle ne peut travailler sans l’autorisation du procureur. Et même si la police pouvait mener de telles procédures, des experts judiciaires de la Monusco et de PHR affirment qu’elle devrait refermer les dossiers après dix jours faute de preuves concluantes –en collecter est une gageure dans un endroit où les ressources des enquêteurs sont réduites aux portions congrues et où les forces de l’ordre se font graisser la patte au quotidien. Plusieurs militants des droits de l’homme et spécialistes du droit m’ont dit que le procureur était surnommé «Monsieur Cent Dollars», tant il est connu qu’il accepte d’abandonner des poursuites pour une telle somme

Denis Mukwege, prix Sakharov 2014n pendant son discours au Parlement européen à Strabourg, le 26 novembre 2014.REUTERS/Vincent Kessler

Karen Naimer, la directrice du programme de PHR contre les violences sexuelles en zones de conflit, détaille comment son organisation, la Monusco, la police de l’ONU, l’hôpital de Panzi et des représentants de la société civile locale ont proposé leur assistance technique afin de retrouver les coupables, notamment dans l’organisation de formations à la collecte de preuves –le tout en vain.

«L’arsenal est prêt et attend d’être déployé, mais personne n’a l’air de vouloir s’y mettre», précise Naimer.

Le 6 avril, le bureau de Jeanine Mabunda Lioko, la Représentante personnelle du chef de l’Etat chargée de la lutte contre les violences sexuelles et le recrutement d’enfants soldats en RDC –une responsable nommée par le président– annonçait

«travailler avec les autorités nationales pour ouvrir une enquête sur les allégations de violences sexuelles» à Kavumu.

Un pas en avant opportun, mais reste à voir comment ces promesses seront mises en pratique. A Kavumu, les militants sont nombreux à être sceptiques.

En attendant, en l’absence de procédures judiciaires, ceux que ces viols bouleversent en sont réduits à spéculer sur l’identité des criminels et leurs motivations. Et certaines réponses sont bien plus étranges qu’on pourrait a priori le penser.

L’hypothèse de la sorcellerie

Parmi les locaux, une rumeur lancinante pointe du doigt la sorcellerie. Croire au surnaturel, et notamment à la magie noire, n’est pas un phénomène rare au Congo. Des enfants sont parfois accusés d’être des sorciers, certains se font même exorciser. Dans d’autres cas, faire du mal à des enfants est considéré comme un moyen pervers de s’attirer la fortune.

Stefano Severe, le responsable régional de l’UNHCR, l’agence des Nations unies pour les réfugiés, mentionne ainsi

le kabanga, une pratique consistant à «étrangler un bébé avec une corde et à vendre ensuite la corde».

A Kavumu, Georges Kuzma, ancien conseiller de PHR sur les violences sexuelles basé à Bukavu, explique que, selon certains locaux, les auteurs des viols nocturnes font du mal aux enfants afin de se porter bonheur.

«Ils pensent que les bourreaux veulent retirer les organes génitaux ou reproductifs des bébés ou des petites filles, dit Kuzma. Pour avoir davantage de chance.»

Neema Namadamu, militante pour les droits des femmes vivant à Bukavu, parle quant à elle d’une croyance superstitieuse voulant que

«si vous couchez avec des vierges, vous serez couverts de diamants rouges». 

Une interprétation que partagent l’Unicef et la Monusco, ou du moins partageaient au début. En juin 2013, lorsque les premiers viols ont été signalés –et après la mort de deux victimes– les organisations publiaient un communiqué commun dénonçant ces violences sexuelles extrêmes et citant des «pratiques traditionnelles préjudiciables».

Les soldats, «bourreaux-victimes»?

Une autre explication est peut-être plus prosaïque, mais tout aussi tragique. Les soldats démobilisés de l’armée congolaise ou de diverses milices ne sont jamais soumis, ou presque, à un suivi psychologique. La violence est souvent ancrée au fond d’eux.

«Même s’ils reviennent à une vie civile et normale, ils sont dans l’incapacité de s’adapter totalement et commettent, de temps en temps, des actes barbares, des atrocités», a pu expliquer le Dr. Mukwege devant le Parlement européen.

Il s’est aussi récemment adressé à l’AFP et a souligné l’importance de ne pas oublier que ces hommes ont aussi été soumis à des violences:

«Nous avons tous ignoré que ces gens étaient eux-mêmes détruits, [que] c’étaient des bourreaux-victimes.»

En mars 2014, je me suis entretenue avec un représentant du Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) qui faisait état d’une augmentation dramatique des viols civils depuis 2011, du fait de la démobilisation des soldats. Plus de 77% des agressions répertoriées en 2013 ont été perpétrées par des civils, m’avait-il expliqué.

A Kamuvu, certains pensent que ce sont bien des soldats démobilisés qui violent la nuit les petites filles. Selon Stefano Severe, des rumeurs font même état d’un réseau ou d’un groupe d’hommes se faisant de l’argent en vendant à d’autres la possibilité de violer ces enfants, ce qui signifie que ces agressions ne cesseront qu’en «arrêtant les vrais auteurs et leurs “clients” potentiels».

Mais quelle que soit l’explication de ces crimes, une question difficile reste en suspens: si ce sont bien de petites maisons qui sont attaquées pour enlever les enfants, est-ce que les familles voient ou entendent les agresseurs? Si oui, est-ce qu’elles essayent de les arrêter? Des membres de PHR se sont entretenus avec des familles de victimes.

«Ce n’est pas clair, on ne sait pas trop ce qui se passe», précise Karen Naimer. Elle se demande, comme d’autres sources à qui j’ai eu affaire, si les familles ne sont pas quelque part impliquées dans les agressions. Ou peut-être, pour des raisons inconnues, qu’elles ont peur de parler ou de s’interposer. «J’ai l’impression qu’il nous manque beaucoup d’informations», ajoute-t-elle.

La difficulté des parents à dénoncer les crimes

Selon Alejandro Sánchez, ancien coordinateur de l’unité de la Monusco luttant contre les violences sexuelles dans le Sud-Kivu, les familles ne sont pas impliquées. Ce sont elles qui amènent leurs enfants à l’hôpital après les agressions.

«Et franchement, ajoute Alejandro Sánchez, quand vous voyez la taille et l’âge des petites, il est assez irréel de penser qu’une mère pourrait permettre qu’on fasse des choses aussi bestiales à son enfant.»

Reste que dénoncer de tels agissements est une autre paire de manches. Il est possible que les parents aient peur de parler, explique Alejandro Sánchez.

«Au [Congo], s’en remettre à la justice comporte toujours certains risques pour les victimes ou les témoins», précise-t-il. «Les programmes de protection n’existent pas ou sont très inefficaces.» Et si les coupables se sont pas incarcérés, «ils reviendront traîner dans la communauté».

La douleur et la peur n’instillent pas seulement les habitants de Kavumu, mais aussi ceux qui œuvrent à stopper les viols.

«Cela devient de plus en plus traumatique, même pour les premiers secours» –c’est-à-dire le personnel médical– «d’avoir affaire à ce genre de cas», affirme Karen Naimer.

Certains humanitaires internationaux m’ont ainsi expliqué avoir quitté le Congo à cause de l’inaction qui entoure ces viols.

«Nous ressentons leur frustration, ajoute Karen Naimer Ils voudraient pouvoir en faire tellement plus.»

En novembre 2014, une délégation de PHR s’est rendue à Kinshasa, la capitale, afin de rencontrer plusieurs dignitaires du gouvernement et leur parler des viols de Kavumu. Les membres de la délégation ont exhorté à l’ouverture d’une enquête nationale. Au mieux, ils se sont heurté à de l’incompréhension –personne n’en avait entendu parler.

Comment faire avancer la justice?

Jeanine Mabunda, récemment nommée par le président Représentante sur la question des violences sexuelles, faisait partie des officiels en présence. Après la rencontre, PHR lui a envoyé des informations sur les viols pour qu’elle puisse mettre à profit ses responsabilités et faire quelque chose, n’importe quoi. Son silence allait durer des semaines.

La promesse d’une enquête nationale arrive «très très tard»

Enfin, dans les derniers jours de mars, Jeanine Mabunda traversait les 1.500 kilomètres séparant la capitale de Bukavu pour venir s’entretenir avec des membres de la société civile luttant contre les viols de Kavumu. Le 6 avril, elle annonçait que son bureau sollicitait une enquête auprès du ministère de l’Intérieur. En d’autres termes, ce que PHR et d’autres attendent depuis si longtemps –une procédure judiciaire coordonnée au niveau national– devrait se réaliser d’ici peu.

«La population est en colère. Nous allons travailler ensemble et faire tout ce que nous pourrons pour détenir et traduire en justice quiconque a commis ces actes horribles», a déclaré Jeanine Mabunda lors d’une conférence de presse.

Pour davantage de justice, il serait aussi possible de faire venir un tribunal mobile à Kavumu. L’idée serait, une fois les preuves collectées dans le cadre de l’enquête nationale annoncée début avril, de recourir à ce tribunal pour le procès des auteurs présumés. Des experts d’ONG de Bukavu font part de leur ambivalence: l’efficacité d’un tel tribunal dépendra de l’expérience et de l’intégrité des personnes qui y siégeront. Par le passé, au Congo, des tribunaux mobiles ont obtenu des succès relatifs face aux auteurs de violences sexuelles.

Alejandro Sánchez se méfie: en fin de compte, un tribunal mobile pourrait très bien se contenter de traduire en justice des gens, sans suffisamment de preuves, histoire uniquement de «montrer des résultats» à la communauté internationale.

Alejandro Sánchez précise aussi que si la promesse d’une enquête nationale est la bienvenue, elle arrive «très très tard». Son expérience au Congo dans la région de Kavumu lui a montré que si les coupables ne sont pas appréhendés sur la scène de crime, les obstacles empêchant de les traduire en justice sont énormes. En outre, dans les 29 cas de viols dont il s’est occupé, aucun témoin ne s’est fait connaître, et les victimes sont trop jeunes pour identifier leurs agresseurs.

«Il faut que l’enquête nationale se dote d’une stratégie très claire», ajoute Alejandro Sánchez qui, comme PHR et d’autres, estime que les viols doivent être traités comme les éléments d’un crime unique, et pas comme des cas isolés les uns des autres.

«Dans le cas contraire, cette enquête, comme le reste, ne mènera à rien.»

 

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