Le spectre de la faillite Le commun des mortels de plus en plus endetté


«’Mais aujourd’hui, curieusement, c’est Monsieur et Madame Tout-le-monde qui font des faillites.» Ben oui .. Ce n’est pas surprenant, les compagnies de crédits envoient des publicités pour avoir une carte… et ils insistent !!! par courrier, courriel, a la télé, revue, internet et pire par téléphone  et ils veulent que les jeunes en soient dépendants .. Alors après ils disent que les gens ne savent pas gérer .. Un chausson avec ça ? Moi je suis anti-carte de crédit mais le pire certains services ou produits te demande une carte de crédit sinon tu ne peux rien faire
Nuage

 

Le spectre de la faillite

Le commun des mortels de plus en plus endetté

 

Le commun des mortels de plus en plus endetté

Crédit photo : archives Reuters

Par Nicolas Lachance | Agence QMI

L’accessibilité croissante au crédit a comme conséquence que plus personne n’est à l’abri d’une faillite.

«Des gens qui profitent du système, il y en aura toujours», signale André Champagne, syndic chez Raymond Chabot Grant Thornton. «Mais aujourd’hui, curieusement, c’est Monsieur et Madame Tout-le-monde qui font des faillites.»

Les principaux faillis sont des gens qui se lancent en affaires et qui manquent leur coup.

« Ce sont, la plupart du temps, des gens talentueux, mais qui ont manqué de chance », explique M. Champagne.

Jeunes, vieux et professionnels

Toutefois, les premières faillites se font maintenant plus tôt dans une vie.

«On a des jeunes qui ont accès facilement au crédit. Ils ne savent pas gérer ça et ils viennent nous voir pour faire faillite à 20 ans.»

Les personnes à la retraite sont aussi plus vulnérables et enclines à consulter un syndic qu’avant.

«Il y a des personnes âgées qui ont toujours vécu avec des marges de crédit et qui font faillite à 60, 65, 70 et 75 ans», fait savoir le syndic. «J’ai même pris comme client, cette année, des gens de 84 et 85 ans.»

Reste que n’importe qui, peu importe le salaire, est susceptible de faire faillite.

« Il y a des fonctionnaires, des policiers… des gens avec des emplois stables qui abusent du crédit », mentionne M. Champagne.

Pourquoi?

 

«Ca commence toujours par une sollicitation pour une carte de crédit», convient-il.

Selon lui, le crédit donne une fausse impression de richesse et de liberté.

«Tu vois que c’est le fun et que tu peux utiliser du crédit et que tu peux aller au resto.»

Le problème, selon ce dernier, c’est que certains consommateurs ont du mal à se discipliner, car les compagnies de crédits offrent toujours plus de possibilités à leurs clients.

Cercle vicieux

Le syndic affirme que ce rythme de vie risque vite de se transformer en cercle vicieux.

«Tu payes la carte, mais tu gardes la carte de crédit. Tranquillement, trois ans, quatre ans, cinq ans, six ans avec plusieurs cartes de crédit. À un moment donné, tu prends Visa pour payer Mastercard et tu prends AméricanExpress pour payer Mastercard.»

Selon M. Champagne, une fois pris dans cet engrenage, il est fort possible de perdre totalement le contrôle.

«Comme mon client type, tu te ramasses avec 25 000 $ de dettes attribuées aux cartes de crédit. En prime, ils ont une petite marge de crédit et un petit prêt accord D pour s’acheter une télé», donne-t-il en exemple.

De plus, lorsqu’arrive le temps des impôts, les personnes ne sont plus capables de payer.

«Tu gagnes 40 000 $ net par année et tu dois, en termes de crédit, une année complète, dit-il. Et là, tu consultes un syndic.»

http://tvanouvelles.ca

Hydro veut s’immiscer dans votre dossier de crédit


Aujourd’hui, il est impossible de survivre sans électricité du moins en hiver, alors que le coût de la vie augmente, ceux a faibles revenus sont de plus en plus en difficultés .. Hydro-Québec veut toujours plus veut s’assurer d’être payer, sur un certains points c’est normal mais avec ces tarifs élevé, le manque de concurrence et l’hiver en plus des autres dépenses obligatoires … cela est quasi impossible pour les faibles revenus de s’en sortir
Nuage

 

Hydro veut s’immiscer dans votre dossier de crédit

 

Par Priscilla Franken

 

La société d’État espère que la menace de la cote de crédit entachée réduira le nombre de mauvais payeurs

«Introduction d’une mesure structurante permettant une meilleure gestion du risque de crédit des clients résidentiels».

Tel est l’intitulé du projet (PDF) déposé par Hydro-Québec auprès de la Régie de l’énergie à la fin de juillet. Concrètement, le distributeur d’électricité souhaite transmettre les habitudes de paiement de tous ses clients aux bureaux de crédit. Objectif visé: faire en sorte que le paiement de la facture d’électricité soit priorisé par les consommateurs et ainsi réduire le nombre d’impayés.

«Les gens qui ne paient pas ne sont pas forcément de mauvaise foi»

L’idée fait réagir Option consommateurs qui se positionne contre, d’abord parce qu’elle touche l’ensemble des clients, plutôt qu’exclusivement ceux qui ne paient pas leur facture.

«On sort le bazooka pour une minorité de mauvais payeurs», s’insurge Dominique Gervais, avocate à l’association.

Autre pierre d’achoppement selon Option: les ménages qui perçoivent de faibles revenus risquent d’être encore plus fragilisés par cette mesure.

«Les gens qui ne paient pas leur facture ne sont pas forcément de mauvaise foi. Parfois, ils n’en ont simplement pas les moyens. Sachant que de nos jours de plus en plus d’employeurs, assureurs, propriétaires de logement, etc., consultent le dossier de crédit, on peut facilement imaginer les blocages supplémentaires que cela pourrait engendrer», poursuit l’avocate.

L’association affirme enfin qu’Hydro-Québec pervertit l’utilisation du dossier de crédit:

«Il est fait pour établir la solvabilité des gens et évaluer le risque qu’ils représentent pour les prêteurs, pas pour leur mettre de la pression et les forcer à payer», insiste Me Gervais.

La décision de la Régie de l’énergie quant à la mise en œuvre de ce projet devrait tomber vers février 2013.

Environ 85 % de la clientèle paie sa facture d’électricité avant échéance.En 2011, Hydro-Québec a conclu des ententes de paiement visant à faciliter le règlement de 202 173 cas résidentiels dont 61 255 ententes pour clients à faible revenu (9 956 de ces ententes offraient un soutien au paiement de la dette et, dans certains cas, de la consommation courante).

Depuis 2009, les ententes personnalisées conclues avec les clients à revenu faible et modeste ont pratiquement triplé:

  • 2009: 3 491 ententes
  • 2010: 4 420 ententes
  • 2011: 9 956 ententes

Source: Hydro-Québec.

http://www.protegez-vous.ca/

Budget fédéral ►Finis les sous noirs


L’ère des sous noirs tire à sa fin, mais ne vous pressez pas pour vous débarrassez de vos sous noirs qui trainent dans le fond de vos tiroirs, dans les tirelires, ou les vides poches, car même après la fin de la distributions des sous noirs dans les banques ils pourront encore être changé
Nuage

 

Budget fédéral ►Finis les sous noirs

 

Finis les sous noirs

Crédit photo : Agence QMI

Les sous noirs seront éliminés

Par Taïeb Moalla | Agence QMI

Ottawa a invoqué dans son budget déposé jeudi des arguments économiques et écologiques pour justifier sa décision de retirer progressivement de la circulation la bonne vieille pièce, dont le coût de production s’élève à 1,6 cent.

Dès le mois prochain, la Monnaie royale canadienne cessera de produire les pièces d’un cent et, dès l’automne, elle arrêtera de les distribuer aux institutions financières. Cela ne signifiera cependant pas la mort automatique du sou noir, puisqu’on pourra malgré tout continuer à l’utiliser «indéfiniment».

«Les pièces d’un cent prennent trop de place sur la commode. Les entreprises qui cherchent à prendre de l’expansion et à créer des emplois y consacrent bien trop de temps», a affirmé le ministre des Finances, James Flaherty, dans son discours du budget.

Pas de hausse des prix

Citant l’exemple de plusieurs pays comme l’Australie et le Brésil, le gouvernement fédéral jure que la disparition de la «pièce de monnaie ayant la plus petite valeur nominale » ne se traduira pas par une hausse des prix à la consommation. «L’effet inflationniste de l’élimination de la pièce d’un cent serait modeste, voire nul», assure-t-on dans les documents budgétaires.

Voulant éviter de légiférer, le gouvernement dit compter sur la bonne foi des commerçants et sur la vigilance des consommateurs.

«On s’attend à ce que les entreprises arrondissent les prix de manière équitable, uniforme et transparente», espère-t-on.

Pour justifier sa mesure, le gouvernement fédéral soutient que la disparition des sous noirs réduira l’utilisation des ressources naturelles et permettra le recyclage du métal contenu dans les pièces existantes.

Ottawa voit également une occasion pour les organismes de bienfaisance de récolter des fonds en organisant des collectes de pièces d’un cent.

Le sou noir en quelques données

– Après la disparition des sous, le prix de vente – après calcul de la taxe fédérale et provinciale – devra être arrondi. Un bien qui vaut 1,02 $ sera payé 1 $. Un autre article, qui coûte 1,03 $, sera réglé à hauteur de 1,05 $.

– Chaque année, le gouvernement fédéral perd 11 millions $ à cause de la mise en circulation des pièces d’un cent. Pour les institutions financières, le coût économique, direct et indirect du maintien de cents était de 150 millions $, en 2006, selon une étude privée.

– Pour les transactions par chèque, carte de débit ou de crédit, il n’y aura aucun changement. La transaction sera réglée au cent près.

– Il sera toujours possible pour les consommateurs de regrouper les pièces d’un cent dans des rouleaux et de les faire échanger dans leurs institutions financières.

– Chaque année, la Monnaie Royale canadienne produit et distribue quelque 7000 tonnes de pièces d’un cent.

http://tvanouvelles.ca

Endettement → Familles à bout de souffle


D’un côté, nous sommes bombarder de publicité en tout genre pour dépenser notre argent, de posséder toujours plus pour avoir toutes les nouveautés qu’importe le produit, qu’importe si nous en avons besoin ou non. De l’autre côté on nous parle d’endettement, de faillite et par la poste on recoit des abonnements de la carte de crédit sans se renseigner au préalable si nous sommes solvable ou non … A quand qu’on va se mettre d’accord pour d’abord penser a trouver un équilibre économique ??? Nous sommes en trains de sombrer sur les dettes et ce n’est pas juste pour les familles canadiennes plutot un peu partout dans le monde qui vivent ces mêmes difficultés
Nuage

 

Endettement → Familles à bout de souffle

 

Familles à bout de souffle

Crédit photo : archives TVA Nouvelles

Par Stéphan Dussault et Valérie Gonthier | Journal de Montréal

Dans un rapport spécial rendu public hier, la Banque du Canada sonne l’alarme : les familles sont prises à la gorge, criblées de dettes ou au bord de la faillite, au point où leur situation menace le système financier et même l’ensemble de l’économie canadienne.

Le rapport, intitulé Situation financière des ménages et stabilité financière, note que le niveau d’endettement des ménages canadiens représente 150% de leur revenu disponible. Un net recul par rapport à 1999, alors qu’on parlait de 110%.

«Chaque année depuis 2000, quelque 100 000 Canadiens engagent des procédures d’insolvabilité. C’est trois fois plus qu’en 1980. Dans la majorité des cas, ces procédures débouchent sur la faillite», peut-on lire dans le document.

Pas surprenant

Des chiffres qui n’étonnent pas Isabel Thibault, de l’Association coopérative d’économie familiale (ACEF) Sud- Ouest, à Montréal. La consultante budgétaire rencontre chaque jour des gens en détresse.

«Ils ne voient pas venir les problèmes jusqu’au moment où la situation devient dramatique», dit-elle.

«Tous les mois, s’il y a un manque à gagner, on comble avec du crédit, ajoute Pierre Fortin, syndic de faillite. Mais, ça s’accumule de mois en mois. Si on rajoute les intérêts, c’est ce qui fait que les gens doivent, à un moment, faire faillite. Les dettes se sont bâties tranquillement pas vite et les gens s’enfoncent.»

Cette vulnérabilité menace même «la stabilité financière au pays», ajoute le rapport de la Banque du Canada.

«Plus les gens vont se sentir égorgés, moins ils vont pouvoir garder le même train de vie. C’est ça qui ralentit l’économie», explique Pierre Fortin.

Aux États-Unis, c’est ce qui a mené à une crise immobilière qui se fait toujours sentir.

Si le marché du logement au Canada n’a pas connu les mêmes excès, «un endettement élevé des ménages pourrait avoir des retombées négatives substantielles», souligne le document.

Trop facile d’emprunter

«Il est beaucoup trop facile d’emprunter», déplore Isabel Thibault.

Encore là, les statistiques semblent lui donner raison.

En 1999, les 31 à 35 ans avaient une dette totale d’environ 75 000 $. En 2010, elle est passée à environ 120 000 $. Les jeunes en particulier semblent pressés d’acheter des biens.

Des chiffres qui donnent le vertige

«Justement, un grand nombre de consommateurs sont allergiques aux chiffres. C’est pourquoi ils ne voient pas venir les problèmes», conclut Isabel Thibault.

POURQUOI LES GENS SE RETROUVENT-ILS PRIS À LA GORGE?

  • Ils ont un train de vie exagéré par rapport aux revenus
  • Ils ne font pas de budget
  • L’accès au crédit est trop facile
  • Ils payent le montant minimum demandé pour le remboursement des cartes de crédit
  • Ils ont perdu leur emploi
  • Ils ont une maladie

http://tvanouvelles.ca