Le Saviez-Vous ► Comment était la vie des femmes au Moyen Âge


Personnellement, je n’aurais pas voulu vivre pendant le Moyen-Âge, les femmes n’avaient pas le choix du mari, du nombre d’enfants et de choix de carrière
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Comment était la vie des femmes au Moyen Âge

 

Les femmes du Moyen Âge n’avaient pas une vie simple. Majeures dès l’âge de 12 ans, leur futur était tracé en fonction du lieu où elles habitaient et de leur rang. Dans tous les cas, elles étaient inévitablement destinées au mariage et à l’éducation des enfants.

Chez les nobles, les femmes apprennent très tôt l’art de la couture et de la broderie. Elles sont souvent confiées à un monastère pour y parfaire leur éducation et devenir ainsi de futures bonnes épouses dévouées. À la campagne, les jeunes filles restent auprès de leur famille, et aident aux tâches ménagères et aux champs. Passé un certain âge, elles s’occupent également de préparer les repas et d’éduquer les enfants.

Les femmes du Moyen Âge, des mères avant tout

Que ce soit à la ville ou à la campagne, dans les familles riches ou les familles pauvres, le mariage est toujours arrangé. Majeures dès l’âge de 12 ans, les femmes se marient donc très vite, et sont parfois même fiancées avant 10 ans. Mais avec les guerres et les épidémies, il arrive fréquemment qu’elles soient veuves à 20 ans et mères de plusieurs enfants.

Dans l’aristocratie, les femmes ne s’occupent pas forcément de leurs enfants à temps complet. Elles sont en effet souvent secondées par des nourrices ou des domestiques qui se chargent de les langer, les baigner ou les nourrir. Il arrive que des précepteurs soient aussi sollicités pour parfaire leur éducation.

En ville, il arrive que les femmes travaillent dans des petits commerces ou dans d’autres familles, en tant que servante ou lingère, pour subvenir à leurs besoins.

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Fashion Food: la haute couture alimentaire s’expose à Berlin


A quoi ca sert ce genre d’exposition alors qu’eux même  dit «C’est aussi un hommage à la nourriture. Quand vous pensez à toute la nourriture qui est jetée chaque année en Allemagne  dont 5000 tonnes de pain … » Même si après ils l’apprêtent les aliments des vêtements pour être manger, je trouve que c’est un vrai gaspillage et une insulte a la crise économique qui engendre de plus en plus de pauvre .. Bref, cela me donne un message contraire a ce qu’ils prétendent
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Fashion Food: la haute couture alimentaire s’expose à Berlin

Au menu de cette robe: algue et pouple.

Au menu de cette robe: algue et pouple.

Photo Odd Andersen, AFP

Deborah Cole
Agence France-Presse
Berlin

Haute couture et gastronomie se marient dans un musée berlinois qui expose jusqu’à fin janvier des photos de mannequins drapés dans des tuniques en poulpe, des minijupes d’algues ou des robes en chocolat.

Le chef autrichien Roland Trettl, étoilé par le Guide Michelin, s’est mué en styliste culinaire pour brouiller les frontières entre plaisir des yeux et des papilles dans des créations immortalisées par son compatriote, le photographe Helge Kirchberger.

L’exposition Fashion Food, au Musée de la Communication de Berlin jusqu’au 29 janvier, interroge avec des partis-pris esthétiques tranchés la notion de «goût», ainsi que le consumérisme et le développement durable dans une société riche.

«Ces images ne sont ni salaces ni pornographiques, mais elles sont érotiques et provocantes et soulèvent toute une série de questions», explique à l’AFP Lieselotte Kugler, directrice du musée.

«C’est aussi un hommage à la nourriture. Quand vous pensez à toute la nourriture qui est jetée chaque année en Allemagne – dont 5000 tonnes de pain -, tout le monde doit s’interroger sur son rapport à la nourriture et à la façon dont elle est de plus en plus industrialisée dans notre société», ajoute-t-elle.

Si la robe en viande de boeuf crue portée par Lady Gaga lors d’une cérémonie de remise de prix l’an dernier avait laissé certains perplexes, les créations dévoilées dans le cadre de l’exposition berlinoise auraient toute leur place dans un régime équilibré.

La modèle de «Russian Lardo» est, par exemple, habillée d’un pantalon cousu en bacon maigre, d’une écharpe en pâtes à l’encre de seiche et d’une coiffure relevée de laitue frisée, de piments rouges et de fanes de radis blanc.

Les hommes ne sont pas en reste, comme ce mannequin vêtu d’un débardeur saumon – le poisson – et d’un pantalon en laitue.

«La plupart de la nourriture (utilisée) n’a pas été juste jetée», précise Mme Kugler au sujet de la séance photo.

Après la prise de vue, «le poulpe a été cuit pendant trois ou quatre heures pour le rendre bien tendre et les pâtes ont été préparées. Puis tout le monde s’est assis pour festoyer».

Trettl et Kirchberger travaillent ensemble par intermittence depuis quatre ans environ, mais cette exposition est leur première réalisation majeure à destination du grand public.

Ils avaient auparavant publié un livre avec une bonne partie des photographies présentées et des recettes, le tout préfacé par la styliste iconoclaste Vivienne Westwood.

«J’adorerais les essayer, mais j’espère que quelqu’un d’autre les cuisinera», avait écrit la Britannique au sujet des conseils culinaires.

Elle avait comparé ces portraits à ceux de l’Italien Giuseppe Arcimboldo, qui, au XVIe siècle, peignait des visages faits de fruits et légumes.

Parmi les autres inspirations du chef autrichien, cette crépine de veau – une membrane graisseuse entourant les viscères – qui devient une élégante écharpe en maille, avec un collier d’oeufs de cailles, ou des combinaisons moulantes en chocolat, rehaussées de bijoux en perles de sucre argentées.

«Evidemment, le chocolat a dû être lavé une fois (la photo prise), on n’a pas pu l’épargner», commente Kugler.

«Vous n’avez que deux minutes pour le photographier, avec une équipe de 20 personnes. Après cela, il commence à sécher et à s’écailler. C’est une oeuvre d’art unique, composée de la nourriture et du modèle, du matériau et de la forme», précise-t-elle.

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