Le Saviez-Vous ►Pourquoi l’alliance se porte-t-elle à l’annulaire gauche


Une des traditions les plus connues dans un mariage est la bague qui fait office d’alliance d’un couple. Dans bien des pays cette alliance se porte à l’annulaire gauche. Et cela ne date pas d’hier, cela existait même dans l’antiquité.
Nuage

 

Pourquoi l’alliance se porte-t-elle à l’annulaire gauche

 

Par Astrid Ferriere

Le mariage est le royaume des traditions. L’une d’entre elles consiste à glisser l’alliance à l’annulaire gauche de l’être aimé. Mais pourquoi ?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi tout le monde porte son alliance à l’annulaire gauche ? Si à l’occasion de son mariage on aime à respecter certaines traditions ancestrales, on ne se demande pas souvent le pourquoi du comment !

Le quatrième de nos doigts a pris dans le vocabulaire courant le nom d’annulaire, renvoyant au mot anneau. Il est donc l’emplacement tout désigné de nos bijoux, et notamment de la fameuse alliance.

Pour ce qui est de l’origine de cette coutume visant à choisir la main gauche pour le port de l’alliance de mariage, elle remonterait à l’époque de l’Antiquité grecque et égyptienne. Selon les croyances de l’époque, l’annulaire gauche serait le seul à posséder une veine le reliant directement au cœur. Cette « Veine de l’Amour » explique donc que l’on commença à porter son alliance de mariage à ce doigt.

On trouve une autre explication à ce phénomène dans la tradition asiatique. Ici, chaque doigt représente un membre de votre famille. Vous êtes le majeur, le pouce représente vos parents, l’index vos frères et sœurs, et l’auriculaire vos enfants. L’annulaire, quant à lui, représente votre moitié.

En France, la pratique dominante est de porter son alliance à l’annulaire gauche. Mais ce n’est pas le cas de tous les pays ! On constate par exemple qu’en Norvège, Pologne, Hongrie, Russie ou encore Suède, l’alliance se porte plus généralement à droite. On observe également des variantes au sein d’un même pays, entre les traditions catholiques, protestantes et orthodoxes.

https://www.mariages.net/

Le Saviez-Vous ► Il y a 60 ans, l’Expo 58 et son "zoo humain"


La première Exposition universelle a 60 ans dans le cadre d’Exposition universelle en Belgique était dans le but de montrer les us et coutumes des pays étranger en Afrique. Malheureusement, le racisme toujours présent même à cette époque a ridiculisé le figurant congolais. Le positif pour le Congo dominé la Belgique, ils ont obtenu leur indépendance 2 ans après… Aujourd’hui, heureusement, les Expositions universelles sont plus intéressantes et instructifs
Nuage

 

Il y a 60 ans, l’Expo 58 et son « zoo humain »

 

© photo news.

Le 17 avril 1958 était inaugurée à Bruxelles l’Exposition universelle. Il y a soixante ans, l’Algérie était encore française, le Congo était encore belge et la propagande coloniale pensait encore avoir de beaux jours devant elle…

Organisée à Bruxelles du 17 avril au 19 octobre 1958, l’Exposition universelle fut le premier événement culturel majeur de l’après-guerre en Europe et accueillit au cours de ces six mois plus de 42 millions de visiteurs. À une époque où voyager était un luxe réservé à l’élite, la population nourrissait alors un vif sentiment de curiosité à l’égard des traditions et des coutumes étrangères. Et encore davantage quand il s’agissait du continent africain, souvent le plus « déroutant » aux yeux du Belge moyen de l’époque.

« Village nègre »

Dans un cadre caricatural, pour ne pas dire raciste, le pavillon congolais consistait en une sorte de « village nègre » et exposait ses représentants comme des « bêtes curieuses ». Le dispositif ne présentait qu’une seule face de la colonisation: ses « aspects positifs » et, surtout, la suprématie européenne sur le peuple africain, confiait ce matin à la Première Maarten Couttenier, historien et anthropologue au musée Royal de l’Afrique centrale à Tervuren.

« Zoo humain »

Des figurants en provenance du Congo devaient en effet reconstituer un village africain, une attraction pour les visiteurs: un modèle aux allures de « zoo humain«  aujourd’hui inconcevable.

Si l’intention de départ ne cherchait pas à ridiculiser et souffrait sans aucun doute de l’ignorance de son époque, cette mise en scène grotesque n’en était pas moins « aberrante », dénonce l’expert. 

Mais le pire était encore à venir… 

Jets de bananes

Face à ce « spectacle » d’un autre âge, certains visiteurs n’hésitèrent pas à jeter des… bananes aux acteurs. Confrontés à ces débordements inacceptables, les figurants insultés décidèrent tout simplement de quitter le pavillon, raconte la RTBF. Et c’est précisément là que réside le point positif de l’histoire: en 1958, les colonies vivaient en réalité leurs dernières heures et la contestation commençait alors à s’exprimer sans crainte. Deux ans plus tard, le Congo accédait à l’indépendance.

Racisme contemporain

Plus d’un demi-siècle plus tard, en 2014, le joueur brésilien de Barcelone Dani Alves ramassait sur la pelouse une banane lancée des tribunes par un supporter de Villareal. Si ce genre de manifestation hostile se fait plus rare ces dernières années, les insultes à caractère raciste inondent toujours les stades de foot et perturbent encore régulièrement le bon déroulement des rencontres.

Bref, le « zoo humain », c’est sans doute fini, mais le racisme est toujours là.

http://www.7sur7.be/

Mérovingiens : quand le poil était roi


Il y avait une croyance médiévale dont les rois francs authentifiaient les parchemins par des sceaux auxquels ils ajoutaient quelques poils de cheveux, moustache ou barbe. Aujourd’hui, ce n’est plus une croyance, mais un fait avéré. La pilosité était donc un signe de pouvoir
Nuage

 

Mérovingiens : quand le poil était roi

 

Charlemagne (742-814), Roi des Francs, petit fils de Charles Martel, dynastie des Carolingiens. Gravure de la fin du 19e, debut du 20e. © ABECASIS/SIPA

Charlemagne (742-814), Roi des Francs, petit fils de Charles Martel, dynastie des Carolingiens. Gravure de la fin du 19e, debut du 20e. © ABECASIS/SIPA

Par Bernadette Arnaud

Pépin le Bref, Charlemagne… Des chercheurs ont récemment découvert des poils humains incrustés dans des sceaux royaux. Remettant au jour une croyance médiévale sur la puissance liée à la pilosité

POUVOIR. Les chevelures semblent avoir exercé un incroyable pouvoir chez les souverains mérovingiens et carolingiens. Les rois francs, connus sous le nom de “rois chevelus”, n’étaient-ils pas allés jusqu’à déposer quelques-uns de leurs précieux capilli dans leurs sceaux royaux ? Dans un article publié ce mois-ci dans la revue Forensic Science, Medecine and Pathology sous la direction de Philippe Charlier, le paléoanthropologue revient en détail sur une étude que nous avions publiée dans Sciences et Avenir en septembre 2013

À la suite d’analyses réalisées sur des sceaux royaux conservés aux Archives nationales de France, à Paris, des chercheurs avaient eu en effet la très grande surprise de découvrir que des cheveux humains se trouvaient pris dans les sceaux de cire de plusieurs souverains carolingiens et mérovingiens, à commencer par Childebert III, Chilpéric II, Pépin le Bref, ou encore Charlemagne. Déposés dans la cire, il semble que la fonction de ces poils et cheveux ait été de renforcer et consolider le pouvoir exécutif des actes juridiques au bas desquels ils étaient placés, matérialisant ainsi la présence du roi. Cette pratique semble avoir perduré plusieurs décennies. De nombreux parchemins royaux ont en effet été scellés avec ces cachets de cire garnis de cheveux. Une découverte qui avait beaucoup surpris les chercheurs.

Jugement de 751 signé par Pépin le Bref ordonnant la restitution à l’abbaye de Saint-Denis de terres dont elle avait été spoliée. Le sceau renferme des cheveux. © Agnès Prévost/Archives nationales

Paris, 2007, atelier de restauration des sceaux des Archives nationales. Agnès Prévost, responsable des lieux, marque un temps d’arrêt. Alors qu’elle s’apprête à manipuler avec précaution un sceau royal de Childebert III (683-711) destiné à l’exposition “Rome et les Barbares” à Venise, un détail l’intrigue. Des fibres semblent affleurer de l’empreinte de cire, où se dessine encore en léger relief le visage du monarque mérovingien. Est-ce de l’étoupe ? De la filasse provenant des sachets de protection qui enveloppent les précieux objets ? Elle examine alors un sceau de Charlemagne (742-814), également sur le point d’être expédié en Italie. Par transparence, elle observe là aussi la présence de nombreux filaments enroulés dans la cire. La curiosité de la chercheuse est piquée au vif. Pour en avoir le cœur net, la jeune femme décide alors de passer les précieuses reliques au microscope électronique. Et la surprise est totale ! Ces fils sont de la matière organique, autrement dit… des cheveux et des poils de moustache ou de barbe ! Se sont-ils accidentellement trouvés mêlés à la cire au moment de l’impression du sceau ?

“Il y en avait trop pour qu’ils se soient retrouvés là par hasard ! Il fallait bien l’admettre : ces cheveux avaient été incorporés volontairement”, raconte Agnès Prévost.

Depuis, des analyses menées avec l’historienne Marie-Adélaïde Nielen sur 50 parchemins mérovingiens et carolingiens conservés aux Archives nationales, et encore pourvus de leurs sceaux, ont montré que onze d’entre eux présentaient cette particularité. Blonds ou bruns, ces capilli clandestins sont pour les chercheurs un éclatant rappel d’une histoire oubliée.

Celle du pouvoir exercé par la chevelure chez les rois francs, justement nommés“reges criniti”, “rois chevelus” : Thierry III, Chilpéric II, Pépin le Bref, Charlemagne, Louis II le Bègue… Pour s’assurer de l’origine humaine de ces composants et entrer dans la matière sans briser les sceaux, les chercheurs ont fait appel au médecin légiste Philippe Charlier, de l’hôpital universitaire de Garches, ainsi qu’au Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF). Celui-ci a confirmé l’origine organique et précisé que les cheveux avaient été arrachés, et non coupés, comme le prouve la présence de bulbes. Reste à confirmer, par des tests ADN, qu’ils appartiennent à une seule et même personne et s’ils sont bien de provenance royale… Autant d’analyses à effectuer. Pour l’historien Ghislain Brunel, conservateur en chef des Archives nationales, l’origine royale de ces pilosités ne fait aucun doute.

“Du Ve au Xe siècle, sous les Mérovingiens et les Carolingiens, apposer son sceau au bas d’un parchemin était un privilège exclusif du souverain.”

Impossible d’imaginer un tiers venant déposer ses cheveux sur le sceau du roi ! À l’époque, seul ce dernier peut manipuler les scellés sur lesquels figure son effigie. Ce sont eux qui valident et authentifient les documents royaux.

“L’introduction dans le sceau d’une parcelle du corps royal, cheveux ou poils, devait renforcer le pouvoir du document”, estime Marie-Adélaïde Nielen.

S’ils sont frappés par ces découvertes inédites, les chercheurs connaissaient déjà bien l’importance accordée à la chevelure par les Mérovingiens et les Carolingiens. L’évêque gallo-romain Grégoire de Tours (539-594) est le premier à qualifier ces chefs “barbares” — ainsi nommés car non- Romains — de “rois chevelus”. En particulier lorsqu’il évoque ces souverains issus de l’aristocratie de peuples germaniques venus des bouches du Rhin. Clovis (466- 511), vainqueur du Romain Syagrius à Soissons (486) et premier roi de tous les Francs, est présenté porteur de cheveux longs.

“Dans la tombe de Childéric, son père, l’anneau sigillaire sur lequel était gravé son visage le montre aussi auréolé de longs cheveux”, ajoute Ghislain Brunel.

Rien d’étonnant donc à ce que les représentations figurant sur les sceaux se réfèrent à cette pilosité.

Celle-ci revêtait d’ailleurs une telle importance qu’elle faisait partie de rituels : ainsi, en 509, le Wisigoth Alaric vient toucher la barbe de Clovis en signe de soumission. Thierry III (654-691), roi de Neustrie, est quant à lui tondu lorsqu’il est destitué en 673, de même que le Mérovingien Childéric III (?-754), qui sera enfermé dans un monastère par Pépin le Bref en 751.

Le Mérovingien Childéric III, déposé par Pépin le Bref en 751, est tonsuré avant d’être enfermé dans un monastère. © Musée de Carcassonne

Chez les derniers Mérovingiens, les célèbres “rois fainéants” cité par le biographe de Charlemagne Éginhard, les cheveux longs sont aussi une façon de légitimer sa progéniture parmi la nuée d’enfants nés de multiples lits. On comprend mieux alors les paroles de la reine Clotilde (475-545) qui, à la mort de son fils Clodomir en 524, s’était opposée à la tonsure de ses trois petits-fils avec un “plutôt morts que tondus”. Leur couper les cheveux équivalait en effet à leur retirer toute reconnaissance d’appartenance à la lignée royale. À l’inverse, quand les Francs se cherchent un nouveau roi en 715, ils font sortir du couvent le clerc Daniel (670-721), le rebaptisent Chilpéric, puis attendent patiemment que ses cheveux repoussent pour le placer sur le trône ! Au début de la période carolingienne, aux alentours de 750, des documents font aussi état d’adoptions rituelles d’enfants par échange de cheveux ou de barbes.

“C’est ce que fait Liutprand, roi des Lombards, avec le jeune Pépin le Bref, fils de Charles Martel”, explique Ghislain Brunel.

En contrepartie, Pépin fera don de sa chevelure à son père adoptif. Selon le bénédictin Paul Diacre, au VIIIe siècle, couper la barbe ou les cheveux d’un autre était également une façon d’en devenir le père

La chevelure est associée à la puissance militaire

À quoi donc rattacher ces coutumes ? Impossible de ne pas imaginer que ces chefs christianisés depuis le Ve siècle ne se réfèrent pas aux coiffures des rois de l’Ancien Testament et à la force symbolique qu’ils pouvaient en retirer, à l’instar d’un Samson. La puissance prodigieuse de ce héros de la Bible résidait en effet dans ses cheveux, que sa femme, Dalila, lui coupera par traîtrise.

“Il ne faut pas non plus écarter, de la part de ces chefs francs fortement romanisés, la volonté de s’approprier pour mieux s’assimiler la mode qui avait cours dans les légions au Ve siècle, quand les cheveux étaient portés longs et non plus courts comme au temps de la République”, explique Ghislain Brunel.

Les Francs n’auraient d’ailleurs pas été les seuls à associer la chevelure à la puissance militaire :

“Chez les barbares, les Ostrogoths auraient aussi été porteurs de cette coutume. Tacite l’évoque dans Germanie, et Sénèque également”, conclut le médiéviste.

Légende ? Réalité ? Cette coutume aurait perduré au XVe siècle :

“À un document découvert au XIXe siècle dans les archives de Riom, censé être une lettre que Jeanne d’Arc aurait adressée aux habitants de la ville en 1429, était suspendu un cachet rouge où l’on voyait la marque d’un doigt et le reste d’un cheveu…”, ajoute Agnès Prévost.

Celui de la Pucelle d’Orléans ?

http://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Nouveau-nés: 8 traditions d’ailleurs


Généralement, une naissance est une fête. Dans certains pays, des traditions se perpétuent pour accueillir cette nouvelle vie
Nuage

 

Nouveau-nés: 8 traditions d’ailleurs

 

-

Photo : iStockphoto.com/Goldmund Photography

Par Simone Castello, traduction: Michael Thornton ,
 

Chaque culture a ses us et coutumes concernant la grossesse et les nouveau-nés. Certaines de ces traditions sont ancrées dans le passé, d’autres prennent leur source dans la religion. En voici huit qui sont particulièrement intéressantes.

> Au Nigéria

Au Nigéria, les grands-mères jouent un rôle important dans la vie du nouveau-né. Selon Tilley Creary, auteure du blogue Preshus Me, c’est une de ses grands-mères (ou les deux) qui lui donne son premier bain.

«Cette tradition est une façon d’accueillir bébé officiellement dans la famille. Je me rappelle avec beaucoup d’émotion les moments où ma mère a baigné mes enfants. Je revois l’amour, l’émerveillement et la fierté dans ses yeux lorsqu’elle leur a donné leur premier bain. C’est une tradition merveilleuse. J’espère pouvoir faire de même si mes fils ont des enfants un jour.»

> Au Guatemala

Au Guatemala, la nouvelle mère n’a pas le droit de quitter la maison pendant 40 jours après l’accouchement. Et son premier repas est une soupe à la poule.

«Le but est de faire en sorte que la mère accumule suffisamment de force et de nutriments pour produire un lait maternel riche et épais, raconte Karla Ortiz, qui est d’origine guatémaltèque. Aussi, si elle sortait de la maison, elle pourrait attraper froid, ce qui affaiblirait son système immunitaire.»

Aussi, selon une coutume maya, le bébé doit porter une cordelette rouge autour de ses poignets.

«Cela éloigne les mauvais esprits, dit Mme Ortiz. Une croyance veut que les nouveau-nés aient des âmes délicates et qu’il faille les protéger le plus longtemps possible.»

> Au Pakistan

Une tradition pakistanaise veut qu’un «aqiqah» ait lieu sept jours après la naissance du bébé. C’est une cérémonie au cours de laquelle bébé reçoit son nom.

«On rase aussi les cheveux de l’enfant pendant la fête, raconte Zenaira Ali, dont la famille vient du Pakistan. On pèse ensuite les cheveux et un poids égal d’or ou d’argent est donné à une œuvre de charité.»

> En Indonésie

Selon d’anciennes croyances balinaises, l’âme du bébé est pure, et si ses pieds touchent le sol pendant les trois premiers mois de sa vie, il pourrait être possédé par des esprits méchants qui se cachent dans le sol. Pendant cette période, donc, il doit toujours être porté.

Quand l’enfant a trois mois, la famille organise une cérémonie appelée Oton, la fête des trois mois. Un prêtre bénit alors l’enfant et l’introduit dans le monde comme personne à part entière.

> En Nouvelle-Zélande

Dans la culture maori, la grossesse est considérée comme une période bien spéciale. La croyance veut que la mère et le bébé restent le plus calmes et relax possible pendant toute la grossesse, parce que le bébé, croit-on, est tout à fait conscient de son environnement et des stress qu’il peut contenir.

De plus, quel que soit l’endroit où l’enfant vient au monde, la coutume maori exige que le placenta soit enterré en Nouvelle-Zélande, dans la terre de ses ancêtres. Cette tradition vise à établir un lien symbolique entre les générations.

> En Iran

En Iran, la nouvelle mère compte beaucoup sur sa mère pour l’aider dans les premiers jours après l’accouchement. Nages Jalili-Kushki, qui est d’origine iranienne et qui a eu son premier enfant en 2012, raconte:

«Après l’accouchement, la mère est au repos complet pendant 10 jours. Pendant ce temps, c’est sa mère qui s’occupe de l’enfant et des tâches domestiques.»

Mme Jalili-Kushki parle aussi d’une autre tradition iranienne qu’elle apprécie beaucoup:

«Les dix premiers jours, on donne à la mère un plat traditionnel appelé kachi, qui est censé lui donner de l’énergie. C’est fait avec de la farine, du beurre, du sucre, du safran et d’autres épices, et c’est vraiment délicieux!»

 

> En Corée du Sud

En Corée du Sud, les nouvelles mères mangent de la soupe aux algues pendant les trois premières semaines après l’accouchement. Selon Hannah Chung, d’origine sud-coréenne, les nutriments de cette soupe contribuent à nettoyer le sang.

«C’est un des aliments les plus riches qui soient, et ça contient beaucoup de vitamines, dit-elle. Ça aide à se remettre sur pied après l’accouchement, et ça aide la mère à produire du lait.»

Les enfants mangent cette soupe à chacun de leurs anniversaires, une façon de leur rappeler le jour où ils sont nés… et la douleur que leur mère a endurée pour les mettre au monde.

> Au Brésil

Dans la culture brésilienne, on accorde beaucoup d’importance aux fringales pendant la grossesse. La plupart des Brésiliens croient en effet que si la mère ne satisfait pas sa fringale, l’enfant ressemblera à l’aliment convoité lorsqu’il naîtra.

Après l’accouchement, pour célébrer l’arrivée de bébé, la famille offre aussi à la famille et aux invités des lambracinhas, des petits cadeaux, qui peuvent être des aliments mais aussi de menus articles comme des aimants ou des talismans.

http://www.coupdepouce.com

137 chiens momifiés découverts au Pérou


On est surtout habitué d’entendre parler de chat momifié à cause de l’Égypte, mais il y a aussi des chiens qui ont subi le même sort partageant leur tombe avec leur maitre
Nuage

 

137 chiens momifiés découverts au Pérou

 

Par Sophie Le RouxCrédits photo : DR

Des archéologues péruviens ont fait une importante découverte sur un site situé dans un zoo de Lima, la capitale du Pérou : 137 cadavres de chiens momifiés, datant selon eux de plus de 900 ans.

Une cérémonie rituelle ?

Comme le rapporte le journal El Comercia Peru, ces chiens ont été trouvés en position de repos aux côtés de restes humains. Il est possible que les animaux aient été enterrés près de leurs propriétaires, dans le cadre d’une cérémonie rituelle.

« Nous ne pouvons pas affirmer avec certitude que ces animaux ont été utilisés dans une sorte de rituel, mais au vu des preuves dont nous disposons, c’est l’hypothèse que nous suivons«  explique Lucénida Carrion, qui dirige le département le département d’archéologie du zoo de Lima.

Enrique Angulo, un vétérinaire faisant partie de l’équipe de recherche, précise qu’il s’agit de chiens de différents âges, dont certains souffraient de diverses maladies.

D’autres chiens découverts en 2006

Afin de déterminer plus précisément la période durant laquelle ces chiens ont été enterrés, une datation carbone doit être réalisée dans les semaines à venir.

Ce n’est pas la première fois que des chiens momifiés sont ainsi mis au jour au Pérou. En 2006 en effet, le National Geographic annonçait la découverte de 43 chiens dans un cimetière animal datant de 1000 ans environ.

C’est en fouillant un cimetière humain que les restes de des animaux ont été mis au jour. Certains avaient été enterrés avec des couvertures, et de la nourriture, une coutume des cultures pré-colombiennes du Pérou.

Alors que de plus en plus de propriétaires de chiens souhaitent aujourd’hui pouvoir être enterrés auprès de leur animal bien-aimé, ces découvertes en disent long sur les liens qui unissent depuis des siècles humains et canidés.

 

http://wamiz.com

En Inde, une femme meurt toutes les heures à cause de la dot


En 2013, il y des lois pour la protection de la femme qui ne sont pas ne sont pas appliquées et en Inde, la femme en paie le prix de sa vie et de façon horrible. C’est une vraie honte de marchander la femme pour un mariage. Il y a des pays qu’il y a beaucoup a faire pour donner a la femme ses droits
Nuage

 

En Inde, une femme meurt toutes les heures à cause de la dot

 

Selon le Bureau national des registres criminels, 8 233 femmes sont mortes l’année dernière à la suite de disputes liées à la coutume de la dot. | AP/Manish Swarup

Chaque heure, une Indienne est assassinée pour des problèmes de dot. Selon le Bureau national des registres criminels, 8 233 femmes sont mortes l’année dernière à la suite de disputes liées à cette coutume centenaire.

 Pourtant interdit par la loi indienne, l’usage de la dot persiste. Une pratique qui, dans la culture traditionnelle indienne, scelle le mariage par l’attribution de biens de la famille de la mariée à son futur époux.

Selon Suman Nalwa, officier de police à New Delhi chargé des féminicides, la coutume de la dot se pratique encore dans toutes les classes sociales. « Même les personnes très éduquées ne disent pas non à la dot », affirme-t-il.

DES FÉMINICIDES EN HAUSSE

Une pratique exacerbée par le boom économique de l’Inde et dont les réclamations de paiement se poursuivent longtemps après le mariage, affirment les organisations de défense des droits des femmes. Chaque année, des centaines d’Indiennes sont brûlées vives par leur époux ou leur belle-famille, qui s’estiment floués par des dots non honorées.

Des homicides en constante hausse, due à des failles législatives, des délais dans le traitement des poursuites judiciaires et un faible taux de condamnations, ont affirmé la police indienne et les militantes pour les droits des femmes. Selon le Bureau national des statistiques, le taux de condamnation de ces crimes atteint seulement 32 %.

http://www.lemonde.fr

Quarante ans


Un cri qui pourrait s’allier a divers nations ou même des causes d’où on se sent trahit, humilié, esclave d’une idéologie qui ne nous appartient pas … Pourquoi quarante ans ? On dit souvent que quarante ans est un tournant dans la vie
Nuage

 

Quarante ans 

 

 
 
A l’enfance allaiter de rêves
D’une vie facile à conquérir
Adulte, l’illusion fût trop brève
Il ne reste l’attente de mourir
 
Nous,les rejetés de la terre 
Nous succombons à notre orgueil
Nous serrons ce qui pervers
Comme elle fait avec les cercueils

Pourquoi somme nous si misérable
Les châtiments viennent de tous coins
Mécréant nous servons le diable
Nous oeuvrons nos peine avec soin

Quarante ans : l’heure à sonné
Pour écrire un autre chapitre
De tout ce temps désordonné
Que nous avons cru être arbitre

Mais les souvenirs du passé
N’a montré aucune réussite
Et que l’avenir semble convulsé
De nos actions implicites

Quarante ans : une chaîne d’anxiété
Soûlé par la noirceur des nuits
Et le temps avec grande fierté
Prophétise que des signes d’ennuis

Quarante ans : les rêves se dissipent
Blancheur des poils souligne les rides
Sur le mur utopique je m’agrippe
Au stratagème, aux griffes du vide

Chant national au mondial
Dés l’enfance, ils nous font chanter
Comme si sur des son impartial
Notre musique est improvisée

Ils nous ont prêché liberté
Dans nos choix et nos coutumes
Sans regard sur notre identité
Et mit notre tête sous l’enclume

Voici ma nation sans notion
Le patriotisme perd son charme
Louvoyé entre les dimensions 
Je pourfends mon corps et âme

A quarante ans : ce grand tournant
N’est que la suite des événements
De notre monde si défaillant
Qui n’est qu’un recommencement

A quarante ans : je me décide 
Ne veut ni poète, ni auteur
Déçus des apparences perfides
Je dois protéger que mon cœur

Rachel Hubert (Nuage) Said
1 Février 2004