Oubli de la fête de son épouse: sentence unique


On dirait un responsable de cours d’école qui résous un conflit d’enfant. D’accord la bousculade n’aurait pas du avoir lieu, mais s’il fallait trainer en cours suite a une dispute pour l’oubli d’un anniversaire … les tribunaux seraient surement submergés
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Oubli de la fête de son épouse: sentence unique

FORT LAUDERDALE, États-Unis – Un homme qui avait oublié de souhaiter un joyeux anniversaire à son épouse s’est retrouvé derrière les barreaux pour violence conjugale après qu’une dispute eut éclaté entre sa femme et lui.

Lorsque le juge «Jay» Hurley a été informé des circonstances ayant mené Joseph Bray en cour, mardi, il a rendu un jugement assez particulier.

Le magistrat a ordonné à l’homme de 47 ans d’acheter une carte de souhaits et des fleurs à son épouse et de l’emmener au restaurant de fruits de mer Red Loster avant de la sortir dans une salle de quilles.

Le juge Hurley a indiqué que le couple devrait consulter sans plus tarder un conseiller en mariage.

Le South Florida Sun Sentinel a rapporté que le juge estimait qu’il s’agissait de la «meilleure façon de régler le problème» puisque l’incident était mineur et que Joseph Bray n’avait jamais été arrêté auparavant. L’épouse de M. Bray a déclaré au juge qu’elle ne craignait pas son mari.

Selon le rapport de police, Joseph Bray a bousculé son épouse lors de la dispute, mais il ne l’a jamais frappée.

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Les contraires s’attirent…


Une étude intéressante sur la formation des couples, qui je pense il y a toujours des exceptions mais quand on y réfléchit il y a des points qu’on peut y retrouver un certains bons sens quand on regarde dans le côté générale des couples Mais je ne serais pas d’accord pour rencontrer des gens ayant fait des profil génétiques.
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Les contraires s’attirent…

Les contraires s'attirent…

© Shutterstock

Mais ceux qui se ressemblent s’assemblent. De ces deux dictons populaires, lequel dit vrai?

En fait, la science confirme que les deux disent vrai. À la condition de regarder les deux dimensions d’une relation amoureuse: génétique et relationnelle.

La génétique

Le but premier de la sexualité est la reproduction et la sauvegarde de l’espèce. Les êtres humains en ont aussi fait une fonction érotique. Pourquoi sommes-nous passionnément attirés par telle personne et pas par d’autres? Comment expliquer les «coups de foudre»?

Les études du professeur Dr Claus Wedekind à l’université de Berne (Suisse) ont démontré que deux corps mis en présence l’un de l’autre percevaient automatiquement, mais inconsciemment, leurs systèmes immunitaires et «sentaient» s’ils étaient compatibles ou non. Probablement par l’intermédiaire des phéromones que nous dégageons.

Toutefois cette compatibilité est essentiellement basée sur des différences génétiques plutôt que des ressemblances. Le principe étant que deux systèmes génétiques différents qui s’associent se renforcissent mutuellement.

Non seulement les enfants nés de cette compatibilité génétique sont mieux protégés contre un plus grand nombre de maladies, mais elle permet aussi d’identifier la parenté et éviter ainsi les relations consanguines. Aviez-vous remarqué que nous sommes rarement attirés par nos frères ou nos soeurs?

Qui plus est, de nouvelles recherches tendent à démontrer que les couples génétiquement différents vivent une sexualité plus épanouie et augmentent leur probabilité de former des couples heureux à long terme. De là à former des couples à partir de leur profil génétique, il n’y avait qu’un pas à faire. Pas qui a été fait par Tamara Brown et Joelle Apter au sein du GenePartner (http://genepartner.com).

L’amour

L’attirance a toutefois tendance à s’émousser avec le temps et nous pouvons alors être attirés par d’autres corps génétiquement attrayants. La fidélité et l’amour deviennent alors une question de décision rationnelle basée sur les ressemblances. L’amitié en est le plus bel exemple: on s’associe avec des gens qui partagent les mêmes affinités, les mêmes atomes crochus.

Pour que «les contraires s’attirent» se transforme (et se complète) en «qui se ressemble s’assemble», il faut qu’au point de vue psychologique il y ait, non pas un minimum, mais bien un maximum de compatibilités. Contrairement à la dimension génétique, ces compatibilités se doivent d’être semblables afin d’éviter les polarisations conflictuelles insolubles.

C’est pourquoi de nombreuses études ont prouvé que les couples heureux étaient plus souvent qu’autrement formés de deux personnes provenant non seulement d’un même milieu géographique, mais aussi d’un même niveau socio-économique et d’un même niveau éducationnel. Ils ont sensiblement le même âge (différence moyenne de deux ans en faveur de l’homme) et la même grandeur (différence moyenne de 11 cm en faveur de l’homme). Ils ont aussi une libido semblable.

Les couples mixtes ont un taux de divorce plus élevé car, aux sources de conflits insolubles des autres couples, ils sont confrontés à des différences culturelles et religieuses souvent, là aussi, insurmontables. Les couples heureux manifestent une compatibilité caractérielle: il serait plutôt difficile de faire cohabiter une personne intense avec une autre qui recherche surtout la tranquillité, une personne très émotive avec une personne apathique, un hyperactif avec un méditatif…

Les membres des couples heureux manifestent aussi, et surtout, une compatibilité émotive. Chacun prend la responsabilité de ses actions et de ses réactions, et démontre une maturité émotionnelle. Ils ont aussi une même spiritualité (par opposition à matérialité): ils possèdent une même philosophie de vie et un sens élevé des valeurs humaines tels la dignité, le respect, le don de soi, la croissance personnelle. Ils sont devenus amis tout en conservant une certaine attirance physique et sexuelle.

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Les conflits intergénérationnels sur l’éducation des enfants


Dans certains de mes billets je lis souvent quand il y a drogue, vandalisme etc .. ou sont les parents ? On ne peut pas comparer notre éducation quand nous étions enfant a ce qui se passe aujourd’hui. Il y a tellement de facteurs qui rentre en ligne de compte que ce soit Internet, film, jeux vidéo, gang, et j’en passe qu’il est difficile pour un parent de garder les rennes
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Les conflits intergénérationnels sur l’éducation des enfants

Les conflits intergénérationnels sur l'éducation des enfants

Photothèque Le Soleil

Nadia Gagnier
Le Soleil

Fabien et Patricia sont un peu confus. Ils ont l’impression que les parents de leur génération ne font rien de bien. D’un côté, leurs parents, les grands-parents de leurs enfants, portent souvent des commentaires négatifs sur la façon dont les parents d’aujourd’hui élèvent leurs enfants :

«Ils sont trop absents, ils travaillent trop, ils sont esclaves de leurs enfants, ils achètent la paix, ils n’ont plus de stabilité dans leur couple, ils se séparent quand les enfants ont à peine un an…»

Puis, d’un autre côté, leurs enfants, Robin (13 ans) et Alice (10 ans), leur reprochent souvent de ne pas être assez chill et de ne rien comprendre à leur génération. Souvent, quand ils sont confrontés à un refus après avoir demandé une permission, ils répondent en disant :

«Oui, mais tous mes amis ont le droit, eux!»

Fabien et Patricia sont un peu découragés. C’est à croire qu’ils ne font rien de bien! La génération qui les a précédés les trouve trop mous, et la génération qui les suit les trouve trop durs. Et s’ils étaient simplement tendres et juste à point?

«Dur, dur d’être un bébé», disait la chanson? Eh bien! Laissez-moi vous dire que c’est aussi dur, dur d’être un parent, coincé entre deux générations qui nous observent avec un regard critique! Être parent aujourd’hui implique une réalité fort différente de celle des parents des années 60, 70 ou même 80. Les différences sont nombreuses :

– dans une majorité de foyers, les deux parents travaillent;

– pour les parents qui font le choix courageux de rester à la maison, la réalité a aussi changé : comment faire socialiser notre jeune enfant quand presque tous les amis sont à la garderie?;

– il y a plus de familles monoparentales et recomposées;

– nous avons accès à beaucoup plus d’informations sur les soins aux enfants et sur l’éducation, comparativement aux générations qui nous ont précédés;

– Internet existe… et c’est toute une révolution pour des parents qui cherchent des informations, et qui doivent superviser l’utilisation qu’en font leurs enfants!;

– la réforme scolaire;

– l’accès de plus en plus facile aux téléphones cellulaires;

– l’accès de plus en plus facile à la pornographie;

– etc.

Il est donc évident que nous ne pouvons pas éduquer nos enfants de la même manière que nos parents l’ont fait avec nous, même si certaines choses ne changent jamais en matière d’éducation des enfants (ex. : leur besoin d’attention, d’amour inconditionnel, d’encadrement…). Le passé comportait sûrement quelques avantages. Oui, les parents se séparaient moins. Oui, les parents hésitaient moins à exercer leur autorité. Oui, les mères étaient présentes, préparaient plus de repas et savaient probablement mieux comment garder une maison propre (ou elles avaient simplement plus de temps pour y arriver). Mais je ne suis pas certaine que j’aimerais revenir à une époque où les femmes n’avaient pas le choix de rester à la maison, où l’on punissait les élèves avec une strap, ou encore à une époque où on laissait les enfants se déplacer librement dans une voiture en marche, avec les deux parents qui fument… les fenêtres fermées!

La réalité est que la plupart des parents font de leur mieux, et tentent de s’adapter à la réalité de leur époque. De toute façon, malgré toutes les informations sur la psychologie des enfants auxquelles les parents d’aujourd’hui ont accès, le rôle de parent demandera toujours de faire intervenir notre jugement, en tenant compte de l’époque à laquelle nous vivons, de notre réalité familiale et de la personnalité de notre enfant, qui est unique. D’ailleurs, c’est ce qui explique pourquoi les divergences d’opinions entre parents existent… même chez les parents d’une même génération! Soyez honnêtes, n’avez-vous jamais observé les attitudes d’autres parents dans des endroits publics en vous disant :

«Franchement, elle pourrait les laisser plus libres» ou encore «Non, mais est-ce qu’il va finir par leur dire d’arrêter de crier?»

Bref, en tant que parent, chaque époque comporte ses avantages et ses défis face auxquels nous ne pouvons que faire de notre mieux. Et cela, il faudra vous en rappeler, lorsque vos enfants deviendront à leur tour des parents, surtout si vous ne voulez pas leur faire subir les mêmes critiques que vos parents vous font probablement ces jours-ci!

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Facebook serait-il un virus pour le couple?


Depuis que les réseaux sociaux existent, certains ont relevés des problèmes familiaux, Facebook étant maintenant le plus populaire cela ne me surprend pas que certains couples ont des frictions. La juste mesure et le respect du conjoint, conjointe devrait être une priorité
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Facebook serait-il un virus pour le couple?

Société - Facebook serait-il un virus pour le couple?

Anik Ferron, une étudiante au doctorat de l’Université du Québec à Trois-Rivières, qui a sondé près de 600 répondants, avance que Facebook serait au centre de plusieurs discordes familiales.

Dans sa pratique privée, la sexologue constate que pour certains couples, Facebook est une source de tension.

« J’en rencontre des couples et il arrive que les gens me parlent de cette problématique », explique-t-elle.

Des résultats préliminaires de la recherche qu’elle mène sur les liens entre problèmes conjugaux et Internet révèlent que 41 % des répondants se disent jaloux que leur conjoint navigue sur Facebook.

« Lorsque l’on inclut d’ex-conjoints dans leur "amitié" Facebook, il peut y avoir une petite jalousie qui peut survenir et créer un conflit », ajoute Mme Ferron.

Le doute est si fort pour certains que le sondage soutient que 40 % des répondants surveillent les sites fréquentés par leur conjoint. Dans 23 % des cas, Facebook génère même des disputes dans le couple. De manière plus globale, la sexologue note aussi qu’Internet a modifié radicalement les rapports humains.

« Aujourd’hui, on banalise presque les rencontres face à face. Je ne veux pas généraliser, mais il y a beaucoup de gens qui se rencontrent via les réseaux sociaux ou les sites de rencontres. C’est un moyen comme un autre, mais la rencontre face à face a perdu tout son sens », déplore-t-elle.

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