Cette photographe fait poser des couples de personnes âgées comme de jeunes amoureux


Je trouve ces photos magnifiques, de la romance chez de vieux couples est aussi beau, sinon plus, que chez les couples plus jeunes. Ce sont les années, les rides, les bons et mauvais jours qui ont uni ces personnes pour la vie.
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Cette photographe fait poser des couples de personnes âgées comme de jeunes amoureux

Un couple s'apprête à

SUJATA SETIA/BUT NATURAL PHOTOGRAPHYUn couple s’apprête à s’embrasser.


Sujata Setia immortalise l’amour et la romance qui animent des couples vivant ensemble depuis plusieurs décennies.

  • La photographe Sujata Setia parcourt le monde, animant des ateliers photo pour étudiants en Irlande ou à Dubaï. Peu importe où elle se trouve, elle demande à des couples d’aînés mariés depuis longtemps de poser comme modèles pour ses étudiants. 

«Laissez-nous prendre des photos de style ″nouveaux mariés″ et vous pourrez les garder», propose-t-elle à ces couples.

«Qui, nous? Mais pourquoi?» demandent-ils, habituellement.

«C’est une surprise pour eux: ils ne s’imaginent pas que quelqu’un va leur demander de faire des photos de nouveaux mariés à 80 ans», a confié Sujata Setia au HuffPost. 

Le résultat est beau, émouvant. Les scènes sont immortalisées avec cette lumière caractéristique de l’oeuvre de Sujata Setia, qui donne presque l’impression de contempler une toile. (Elle a aussi photographié des grands-parents avec leurs petits-enfants.)

La photographe, basée à Londres, admet qu’elle doit habituellement convaincre les couples d’agir en nouveaux mariés – à tout le moins, au début.

«Je leur demande de se tenir la main, de s’embrasser. Les couples commencent toujours par rire, surtout les hommes. Les séances sont toujours remplies de rires parce que, finalement, les deux n’arrêtent pas de glousser.»

Les séances photo sont toujours remplies de rires, selon Sujata

SUJATA SETIA/BUT NATURAL PHOTOGRAPHYLes séances photo sont toujours remplies de rires, selon Sujata Setia.

Éventuellement, la gêne initiale du couple se transforme en moments véritablement romantiques – parfois même un peu trop romantiques. Lors d’un récent voyage en Irlande, la photographe a dû demander au couple qu’elle immortalisait de ralentir la cadence des baisers.

«La météo était complètement folle, ce jour-là. Il y avait de la pluie et des orages, et le couple gelait. Mais la femme n’arrêtait pas d’embrasser son mari, raconte Sujata Setia. J’ai dû littéralement crier: ″Mary, pouvez-vous arrêter d’embrasser votre mari, je dois prendre des scènes différentes!″»

Pour voir plus de photos romantiques signées Sujata Setia, vous pouvez voir ci-dessous ou encore visiter sa page Instagram pour prendre connaissance du reste de son oeuvre.

  • Sujata Setia/But Natural Photography

  • Sujata Setia/But Natural Photography

  • Sujata Setia/But Natural Photography

  • Sujata Setia/But Natural Photography

  • Sujata Setia/But Natural Photography

  • Sujata Setia/But Natural Photography

  • Sujata Setia/But Natural Photography

  • Sujata Setia/But Natural Photography

  • Sujata Setia/But Natural Photography

  • Sujata Setia/But Natural Photography

  • Sujata Setia/But Natural Photography

Ce texte initialement publié sur le HuffPost États-Unis a été traduit de l’anglais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

«N’allez pas vous coucher en colère»: un conseil à ne pas suivre, en amour comme en amitié


La plupart des exorcistes indépendants conseillent malgré tout aux clients de consulter un médecin ou un psychologue avant de participer à une séance d’exorcisme.
On a entendu dire souvent de ne pas aller se coucher en colère, ce conseil est bien pour les couples, mais aussi pour les amis. Ce conseil a bien du sens, car la colère avant de dormir peut nuire à notre sommeil, car une gamme d’émotions fait surface dans notre tête
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«N’allez pas vous coucher en colère»: un conseil à ne pas suivre, en amour comme en amitié

 

Love is weird | Alex Bellink via Flickr CC License by

Love is weird | Alex Bellink via Flickr CC License by

Rachelle Hampton  traduit par Iris Engintalay

Remettez la dispute au lendemain et allez donc au lit.

Dans la catégorie des conseils souvent donnés, mais rarement sollicités, «n’allez jamais vous coucher en colère» est un classique au même titre que «s’il est jaloux, c’est qu’il vous aime» ou «faites passer vos enfants avant votre mariage».

À première vue, ce sage conseil paraît sensé: en allant se coucher sans avoir réglé un différend (tout particulièrement du genre «tu n’arroses jamais les plantes»), on risque de ruminer sa colère toute la nuit et de se mettre dans tous ses états (ou d’enrager dans son sommeil).

Mais comme l’écrivait récemment Jaya Saxena dans un article du Cut défendant le fait de s’endormir en colère, «s’acharner à tout prix dans une dispute a des conséquences, et la seule solution est parfois d’aller dormir pour repartir à zéro».

Le raisonnement de Jaya Saxena est convaincant, surtout si l’on considère que les pires disputes semblent souvent plus faciles à gérer à la lumière du jour et que le manque d’énergie peut être un obstacle à une discussion productive. Mais son argument repose sur une hypothèse importante: votre relation doit être suffisamment solide pour que cette solution fonctionne.

«Je me fichais bien d’aller me coucher sans avoir tout résolu, car il ne faisait aucun doute dans mon esprit que nous serions tous les deux encore là le lendemain matin», écrit-elle.

L’absence d’insécurité est donc un élément clé.

Éternelle célibataire, je n’ai pas encore d’opinion personnelle à offrir sur le fonctionnement de ces stratégies opposées dans un contexte romantique. (Et pourtant, croyez-moi, des variantes de la phrase «n’attendez pas demain matin pour régler un différend» reviennent au moins une fois par an au dîner de Noël, lorsque le vin coule à volonté et finit par délier la langue de l’une de mes tantes.) Mais j’ai remarqué que ce conseil se glissait aussi dans mes relations platoniques. J’ai notamment remarqué chez mes amis une étrange détermination à vouloir résoudre les disputes (qu’elles portent sur de mauvais choix dans la vie ou la question de savoir s’ils ont les moyens de s’offrir un chien) aussi rapidement que possible, augmentant ainsi la détresse et la colère derrière nos paroles dans cette course contre la montre arbitraire.

Par exemple, la veille de la cérémonie de remise de nos diplômes, ma meilleure amie et moi nous sommes retrouvées à nous disputer à propos de la peur que nous avions, une fois séparées, de ne plus savoir comment communiquer. Alors que l’inévitable séparation approchait, tout désaccord durant plus de trente minutes, y compris celui-ci qui était pourtant sain, avait des airs de fin du monde. Si nous avons, pour notre part, réussi à résoudre nos problèmes, j’imagine que les choses auraient été beaucoup moins pénibles si nous avions seulement pris un peu de recul toutes les deux. Sous les effets de la fatigue, la discussion dégénérait et partait inévitablement dans des digressions qui nous éloignaient de plus en plus d’une conclusion.

Se souvenir que l’on est dans le même camp

D’après un sondage mené officieusement ici chez Slate, ce conseil semble revenir assez souvent, bien que la plupart des gens reconnaissent que ce n’est sans doute pas le meilleur. Appliquée aux amis et aux amants, la règle du «n’allez pas vous coucher en colère» néglige un certain nombre de facteurs, y compris le manque de sommeil et les émotions fortes, ou encore le chocolat et la tequila. À ce propos d’ailleurs, ajoutez de l’alcool et vous aurez la recette d’une grosse dispute (sans oublier la gueule de bois émotionnelle qui s’ensuit), dont la cause (stupide, à coup sûr) pourra être difficile à déterminer à la lumière du jour. Et comme un collègue le faisait remarquer, confrontée à cette pression extérieure de résoudre le conflit dans un temps imparti, la personne risque de finir par capituler de façon artificielle, excluant ainsi toute possibilité d’arriver à une solution productive au problème, quel qu’il soit.

Plutôt que de refuser d’aller au lit en colère, la plupart des personnes en couple de l’équipe semblent reconnaître que l’aspect le plus important d’une dispute consiste à se souvenir que l’on est dans le même camp. Interrompre la discussion et la reprendre le lendemain matin autour d’une tasse de café est une perspective bien plus agréable que celle d’en découdre avec en fond sonore les émissions de télévision du milieu de la nuit ou la grosse soirée de votre voisin. Il en va de même pour les amitiés: attendez d’être dans un meilleur état d’esprit pour résoudre un conflit, plutôt que de vous envoyer à la figure tous vos sentiments en tentant de battre un chrono inventé de toutes pièces.

Peut-être devrions-nous laisser ce conseil mourir de sa belle mort, aux côtés de la moquette à poils longs et des rôles réservés à chaque sexe. Les différends, qu’ils aient lieu au sein d’un couple ou entre amis, doivent être gérés intelligemment. Et pour cela, n’oubliez pas que la nuit porte conseil…

Rachelle Hampton

http://www.slate.fr

"Je n’aide pas ma femme à faire la vaisselle, je la fais"


J’ai choisi de mettre ce billet dans réflexion car c’est un bel exemple de vie de couple, de partage des tâches en temps que couple et en montrant l’exemple aux enfants donnant un bel héritage
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« Je n’aide pas ma femme à faire la vaisselle, je la fais »

 

"Je n'aide pas ma femme à faire la vaisselle, je la fais"

« Je n’aide pas ma femme à faire la vaisselle, je la fais »

C’est le message qui buzze sur les réseaux sociaux. Un homme explique à l’un de ses amis pourquoi le partage des tâches ménagères est indispensable dans le couple.

« Attends deux minutes, je fais la vaisselle et je reviens » :

tout commence le 30 janvier dernier par cette simple petite phrase qu’Andrea Bravo prononce à destination de l’un de ses copains. Et là, stupeur de l’ami qui lui répond :

« Heureusement que tu aides ta femme, moi je n’aide pas la mienne, parce que quand je le fais, je n’ai aucune reconnaissance de sa part, même la semaine dernière j’ai passé la serpillière et même pas un merci. »

De cette scène banale, Andrea en a tiré un post Facebook réconfortant, une sorte de coup de gueule contre tous les préjugés machistes, une saine mise au point sur l’indispensable partage des tâches ménagères. Il explique à son ami pourquoi il revendique la parité face aux corvées, lui rappelant notamment qu’étant deux à vivre sous le même toit, il ne s’agit pas d’aider mais de partager ! Il fait la vaisselle parce qu’il a contribué à salir les assiettes, il nettoie la maison car il la salit tout autant qu’elle…

« Le véritable changement dans notre société commence dans nos foyers »

 

Et féministe jusqu’au bout il demande à son ami s’il dit merci à sa femme pour tout ce qu’elle fait pour lui :

« Est ce que tu lui as dit merci ? Mais un vrai merci , du type : « UAU ma chérie !! tu es fantastique !! » Cette histoire te parait absurde? Bizarre? On a beaucoup de gens qui sont toujours machos et qui croient que les femmes ont obligation de tout faire sans qu’ils lèvent le petit doigt. Remercie ta femme de la même façon que tu aimerais être remercié. Donne un coup de main, comporte-toi comme un vrai homme, un vrai compagnon et pas comme un hôte que vient juste manger dormir prendre sa douche et satisfaire ses besoin sexuels… « 

Une mise au point d’homme à homme déjà partagée plus de 200.000 fois et qui suscite de nombreux commentaires.

Laissons le mot de la fin à Andrea :

« Le véritable changement dans notre société commence dans nos foyers, c’est avec nos actions qu’on apprend aux enfants le vrai sens de la vie. »

On ne pourrait pas dire mieux…

http://www.santemagazine.fr/

Les derniers moments d’un couple capturés par leur fils


C’est un fait vécu, comme rare, on peut lire. Il a tant de dispute entre couples, que je trouve réconfortant qu’il y a encore des couples qui ont des liens solides même dans les moments difficiles, et même juste avant de mourir
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Les derniers moments d’un couple capturés par leur fils

 

Les derniers moments de ce couple ontarien capturés sur pellicule ne sont qu’une infime partie de leur incroyable histoire qui aura duré 24 ans.

Le 28 avril dernier, Jim Mininni est allé à l’hôpital pour une inspection de routine. L’homme de 58 ans avait reçu un second diagnostic de cancer du poumon en 2011. Les médecins ont remarqué des problèmes respiratoires et ils ont décidé de l’admettre aux soins intensifs.

Le jour suivant, sa femme a été victime d’une crise cardiaque.

Mininni a été transporté au Kingston General Hospital, tandis que sa femme Cindy Ireland, 58 ans, a été admise au Brockville General Hospital.

Leurs deux fils Chris et Matt ont alors tenté de les réunir. C’était une opération difficile, Ireland devant fournir une raison médicale pour être transférée dans un autre hôpital.

C’est finalement grâce à l’aide d’un chirurgien qu’elle a été transférée dans le même établissement que son mari le 3 mai.

chris mininni

«Ils ont trouvé une large tumeur qui bloquait le tube respiratoire de mon père, a confié Chris, 21 ans, au Huffington Post Canada dans un courriel. [Les médecins] nous ont dit qu’il n’y avait plus rien à faire. Ils ont réveillé mon père pour l’informer de sa situation et de celle de ma mère. »

Le temps des adieux

Mininni a signé une décharge pour laisser tomber les manœuvres de réanimation, ne voulant pas «prolonger l’inévitable», a expliqué Chris.

Le 4 mai, Chris a rencontré le reste de la famille, «brisé et en larmes». C’était le temps de dire adieu.

Mininni communiquait par écrit. En tremblant, il a écrit «MO», mais n’a pu compléter le mot durant un «deux heures agonisant».

«On pensait qu’il voulait écrire le mot « Mouth » (bouche), comme s’il voulait qu’on enlève le tube. Mais il a finalement terminé le mot « Mom » (maman).»

«Mon père aimait ma mère de tout son être»

Après des heures de préparation, sa requête a été respectée. Il pouvait finalement voir celle qui a été sa femme durant les 24 dernières années.

«Le visage de mon père s’est éclairé comme celui d’un enfant, avec des larmes qui coulaient le long de son visage. Il se répandait en prières en disant merci», a mentionné Chris.

«Une équipe de docteurs et d’infirmières ont commencé à déplacer mon père, qui serrait fermement la main du docteur en signe de gratitude. Il est allé dire au revoir à ma mère pour une dernière fois. Ils l’ont tenue en vie le plus longtemps possible.»

Avec ses deux parents sous respirateur artificiel, Matt, le frère de Chris, a croqué ce cliché de leur dernier moment ensemble :

chris mininni
Mininni est décédé quelques heures après.

Presque deux semaines plus tard, Chris a publié l’image sur Reddit. La publication lui a apporté un lot de commentaires autant positifs que négatifs.

La femme de Mininni est maintenant en convalescence à la maison et, d’après Chris, les commentaires sur Reddit l’ont aidée à faire son deuil.

«La photo n’est qu’une infime partie d’une histoire de 24 ans. Cette histoire montre véritablement à quel point mon père aimait ma mère et je n’ai aucune honte à montrer cela», a révélé Chris.

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Ce tendre cliché d’un vieil homme aidant sa femme à trouver le bon maquillage est devenu viral


C’est vrai que c’est beau à voir des vieux couples qui ensemble prennent le temps l’un pour l’autre. Malgré l’âge, le corps qui vieillit, ce couple montre ce qu’est le réel amour, un amour à long terme
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Ce tendre cliché d’un vieil homme aidant sa femme à trouver le bon maquillage est devenu viral

 

Le Huffington Post États-Unis  |  Par Kimberly Yam

 

Ce cliché pris sur le vif montre le vrai visage de l’amour.

Love What Matters a partagé la photo d’un couple de personnes âgées dans le rayon maquillage d’un magasin. Selon le message accompagnant la publication Facebook, l’homme a affectueusement apporté son aide à sa femme pour l’aider à trouver les cosmétiques qu’elle cherchait.

amour

Le geste n’avait rien de grandiose, mais il porte à réfléchir.

«C’était une manière si simple de montrer à quel point son amour pour elle est grand. Quoi de plus parfait pour nous rappeler que nos corps vieillissent, mais que notre amour n’a pas à en faire autant», écrit Love What Matters.

La personne ayant immortalisé ce moment d’affection explique que la femme paniquait parce qu’elle ne parvenait pas à mettre la main sur des produits cosmétiques s’agençant à la couleur de sa peau. Son angoisse a toutefois été de courte durée puisque son mari l’a rapidement réconforté.

«Il l’a calmé et il l’a aidé à trouver sa couleur pour finalement l’embrasser sur le front.»

La photo soumise par Hannah Nicole Kent est devenue virale sur les réseaux sociaux. Difficile d’être surpris que les internautes aient été attendris devant cette manifestation à la fois toute simple et magnifique de l’amour.

Cet article initialement publié sur le Huffington Post États-Unis a été traduit de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

La manière de se parler importe autant que les mots


Tout le monde sait que la conversation est importante et c’est d’autant plus vrai pour un couple. Cependant, le ton que l’on emploie avec son partenaire, la façon que sont dites les choses, peut semble-t-il être un indice si le couple va rester uni ou pas
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La manière de se parler importe autant que les mots

 

La manière de se parler importe autant que les mots

Garder son calme est souvent une bonne solution aux disputes.Photo Fotolia

Un algorithme informatique, développé par une équipe de chercheurs américains, permet de prédire le succès d’un couple de façon plus précise que des experts du comportement humain uniquement grâce au ton de la voix des couples enregistrée lors de séances avec un conseiller conjugal.

Sur une période de deux ans, des chercheurs de l’université de Californie du Sud ont enregistré les conversations lors de séances de plus d’une centaine de couples avec des conseillers matrimoniaux. Ils ont ensuite suivi les mêmes couples pendant cinq années pour évaluer les évolutions au sein des couples.

Les résultats, parus dans la revue Proceedings of Interspeech, ont montré que l’algorithme pouvait prédire les améliorations ou la détérioration des relations au sein du couple dans plus de 74 % des cas, plus que par un spécialiste.

Pour évaluer les échanges des couples, l’algorithme a séparé les enregistrements sous forme de bribes acoustiques en utilisant des techniques de traitement de discours, en prenant en compte la hauteur de la voix, l’intensité, mais aussi les gazouillis de la voix qui peuvent souligner des instants de forte émotion. Ce programme a ensuite été comparé aux analyses comportementales réalisées par les experts au préalable auprès des couples.

Un des membres de l’équipe de chercheurs, Brian Baucom de l’université de l’Utah, a commenté ces résultats en disant:

«Les chercheurs en psychologie et les praticiens savent depuis longtemps que la manière dont les partenaires parlent de leurs problèmes a d’importantes conséquences sur la santé de leur relation.»

«Cependant, le manque d’outils efficaces et fiables pour mesurer les éléments importants de ces conversations a été un frein majeur à leur utilisation clinique».

Il se félicite par ailleurs que ces résultats marquent un point de départ vers une mesure plus objective au sein des couples.

Et les chercheur en charge de l’étude, Shrikanth Narayanan, de conclure:

«Ce que vous dites n’est pas la seule chose qui compte, il est aussi très important de savoir comment vous le dites».

http://fr.canoe.ca/

Les oiseaux aussi connaissent le véritable amour


Les oiseaux ont des préférences. En fait, les oiseaux sont comme nous. Pour fonder un foyer, ils cherchent un partenaire idéal. Si le choix est forcé cela affectera leur descendance.
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Les oiseaux aussi connaissent le véritable amour

 

(Heureux?) couple de Diamants mandarins. | NeilsPhotography via Flickr CC License by

(Heureux?) couple de Diamants mandarins. | NeilsPhotography via Flickr CC License by

Repéré par Leïla Marchand

Et s’ils sont forcés de vivre avec un autre partenaire, il feront moins d’œufs et leurs petits seront plus susceptibles de mourir prématurément.

Les humains sont extrêmement difficiles à satisfaire lorsqu’il s’agit de choisir un partenaire, de s’installer et d’avoir des enfants. Il s’agit d’un long processus semé d’épreuves, de ratés et de moments de doute avant d’espérer pouvoir tomber amoureux et «vivre heureux pour toujours».

A priori, cela semble une incroyable perte de temps et un mauvais calcul si l’on s’en tient à la dure théorie de l’évolution. Dans le règne animal, les femelles ont tendance à tout simplement choisir le mâle qui leur semble le plus fort et en bonne santé. Cela leur garantit de transmettre les meilleurs gènes à leur progéniture.

Alors pourquoi l’être humain s’entête-t-il à choisir son partenaire selon ses propres critères? Une étude sur les oiseaux apporte un début de réponse. Publiée le 14 septembre sur le journal PLOS Biology par Malika Ihle, Bart Kempenaers et Wolfgang Forstmeier de l’institut d’ornithologie Max Planck en Allemagne, celle-ci s’attarde sur l’observation d’une population de diamants mandarins.

Speed-dating entre oiseaux

Comme nous, ces petits oiseaux gris à bec rouges «tombent amoureux». Aucune femelle ne s’entend sur quel mâle est le plus mignon et chacun préfère choisir un partenaire avec des comportements ou des intérêts similaires au sien. Et, comme nous (ou la plupart d’entre nous), ils entretiennent des relations monogames longue durée qui impliquent d’élever ensemble des enfants.

Les chercheurs ont organisé une session de speed-dating entre oiseaux. Vingt mâles et vingt femelles ont été laissés ensemble, pouvaient librement faire leur choix de partenaire. Une fois les oiseaux en couple, la moitié a été autorisée à vivre tranquillement son bonheur conjugal. Les autres ont été séparés et forcés à s’installer avec un autre partenaire au coeur brisé.

L’amour assure la survie de l’espèce

Résultat: la reproduction des couples «choisis» était 37% plus élevée que celle des couples non choisis. Les couples frustrés avaient moins de relations sexuelles, trois fois plus d’œufs non fécondés, un plus grand nombre d’œufs perdus ou enterrés et nettement plus de poussins morts après éclosion. Ils étaient moins bien coordonnés pour élever leurs petits et les mâles avaient davantage tendance à aller courtiser d’autres femelles.

«Ces résultats rejettent l’hypothèse du choix d’un partenaire pour la compatibilité génétique et supportent seulement l’hypothèse de la compatibilité comportementale», conclut le Dr. Ihle.

Bref, un mariage heureux assure la descendance de l’espèce et crée un lien assez fort entre deux êtres pour les pousser à prendre soin de leurs enfants. Il est donc tout naturel d’être extrêmement difficile à satisfaire.

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