Une couche connectée pour aider les parents


Comment avons-nous fait pour s’occuper des bébés sans être connecté ? Des couches connectées !! Je me demande si cela ne permet pas de prendre des informations et des publicités plus personnalisées.
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Une couche connectée pour aider les parents

 

Un bébé porte une couche équipée d'un capteur Monit jaune.

Le capteur, mis au point par Monit, permet de rendre les couches pour bébé connectées. Photo: Monit

L’entreprise sud-coréenne Monit a présenté sa technologie de couche connectée au Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas.

Monit a créé un capteur Bluetooth de la taille d’un petit biscuit qui s’attache à l’extérieur de la couche du bébé. Ce capteur est capable de détecter si la couche est sale. Si c’est le cas, l’application mobile alerte les personnes s’occupant de l’enfant qu’il est temps de le changer.

Le capteur mesure également la température, le taux d’humidité et la qualité de l’air entourant le bébé.

Fondée en 2017, Monit a déjà lancé son capteur pour couches en Corée du Sud et au Japon à la fin de l’année dernière. L’entreprise a conclu un partenariat avec le groupe Kimberly-Clark – qui est notamment propriétaire des couches Huggies – pour équiper les couches de cette marque avec son capteur à partir du mois d’avril.

https://ici.radio-canada.ca/

Le contenu des couches de votre bébé possède des pouvoirs insoupçonnés


La restauration de l’équilibre intestinale pourrait bien se faire avec les excréments des bébés. Il semble en effet, que les bébés pourraient aider à une bonne digestion en stimulant la production d’acides gras à chaîne courte, dans un système digestif qui en a pas.
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Le contenu des couches de votre bébé possède des pouvoirs insoupçonnés

 

par Brice Louvet

Une récente étude suggère que certains types de bactéries extraites des excréments de bébé pourraient favoriser la production d’acides gras à chaîne courte dans les intestins humains.

Du caca de bébé pour mieux digérer ? Des chercheurs de la Wake Forest School of Medicine, en Caroline du Nord (États-Unis), expliquent dans Scientific Reports avoir mis au point un « cocktail » probiotique dérivé de souches de bactéries intestinales présentes dans les excréments des bébés. Celui-ci serait capable d’aider notre corps à produire des acides gras à chaîne courte (AGCC). Ce fut du moins le cas chez la souris et dans un milieu simulant l’intestin humain. Le caca de bébé pourrait-il alors contribuer à une meilleure digestion ? Possible.

« Les acides gras à chaîne courte sont un élément clé d’une bonne santé intestinale », note Hariom Yadav, professeur adjoint de médecine moléculaire à la Wake Forest School of Medicine et principal auteur de l’étude.

« Les personnes atteintes de diabète, d’obésité, de maladies auto-immunes et de cancers ont souvent moins d’acides gras à chaîne courte. Leur augmentation peut être utile pour maintenir ou même restaurer un environnement intestinal normal et, espérons-le, améliorer la santé ».

Ainsi, un probiotique contenant les microbes contenus dans les excréments de nourrissons pourrait permettre de stimuler la production d’acides gras à chaîne courte, dans un système digestif qui en serait dépourvu.

Pour en arriver à de telles conclusions, les chercheurs expliquent avoir isolé 10 souches bactériennes sur 34 échantillons d’excréments de bébés – cinq espèces de bactéries Lactobacillus et cinq espèces d’Enterococcus. Ils ont ensuite sélectionné les souches jugées capables de fabriquer un cocktail probiotique de microbes pouvant non seulement survivre dans des intestins plus âgés, mais qui pourrait également stimuler la production d’acides gras à chaîne courte. Des tests effectués chez la souris et dans un environnement simulant les intestins humains ont alors montré que l’équilibre intestinal pouvait effectivement être restauré.

« Ce travail fournit des preuves que ces probiotiques d’origine humaine pourraient être utilisés comme traitements pour les maladies humaines associées au déséquilibre du microbiome intestinal et à la diminution de la production d’acide gras à chaîne courte dans l’intestin », conclut le chercheur.

Source

https://sciencepost.fr

Le Saviez-Vous ► Comment on apprend la propreté aux enfants à travers le monde


Les bébés sont propres surtout vers 3 ans, quoique certains le sont plus tôt. On utilise des couches jetables ou lavables. Ailleurs, dans le monde, cela peut être différents dépendant du contexte économique, tradition, travail, disponibilité des couches… Quelle méthode est le mieux ? Des culottes avec une fente ? Des lavements peu après la naissance pour que les bébés soient propres au moins à 2 ans ?
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Comment on apprend la propreté aux enfants à travers le monde

 


Potty training | David D via Flickr CC License by

Potty training | David D via Flickr CC License by

Alma Gottlieb

Couches, pots et pantalons fendus, à deux ans ou dès la naissance, il existe plus d’une voie pour éduquer son enfant à être propre.

Un enfant de deux ans est-il trop jeune pour apprendre à faire ses besoins sur le pot? Pour la plupart des petits, c’est effectivement trop tôt. En particulier pour les garçons. C’est en tous cas ce que les pédiatres américains répondraient à cette question. Aujourd’hui, seul un enfant américain sur deux peut se passer de couches à l’âge de trois ans.

Si elles lisaient cela, les grands-mères chinoises seraient effarées, et diraient probablement qu’à l’aide des «pantalons fendus», la plupart des enfants peuvent être propres dès l’âge deux ans. Ce vêtement traditionnel est en effet pourvu d’une ouverture sur la couture de l’entrejambe, qui permet aux enfants d’uriner et de déféquer à leur guise sans souiller leurs vêtements. C’est le vêtement de prédilection de tous les petits Chinois qui vivent à la campagne.

Pas de modèle unique pour élever un enfant

Quand il s’agit d’évoquer les différentes méthodes d’entraînement à la propreté (et bien d’autres sujets concernant l’éducation des enfants), chacun a tendance à présenter son choix comme la seule option valable.

De nos jours, les parents sont confrontés à des conseils soi-disant fondés scientifiquement et présentés comme pertinents pour tous les enfants, même lorsque les différentes stratégies en question sont en conflit direct les unes avec les autres. Avec plus de 2.000 livres de conseils parentaux imprimés en anglais et pléthore de blogs sur l’éducation des enfants –il existe même une parodie du genre–, on comprend aisément pourquoi beaucoup de parents se sentent perdus quant à la façon d’élever leurs enfants.

En tant qu’anthropologue, j’étudie depuis 25 ans les pratiques liées à l’éducation des enfants dans le monde. Ayant vécu avec mon mari (l’écrivain Philip Graham) dans de petits villages de la forêt tropicale d’Afrique de l’Ouest pendant de longues périodes, je suis convaincue que nous, humains, sommes une espèce résiliente, capable de prospérer dans une foule de contextes différents.

La découverte de l’incroyable diversité des façons d’élever les enfants à travers le monde nous a incités à repenser et à modifier certaines des pratiques d’éducation des enfants de notre propre famille (autour du partage du lit, de l’indépendance et des tâches ménagères, par exemple).

Qu’on se le dise: il n’existe pas de modèle unique qui conviendrait à tous les parents du monde pour élever ses enfants. Pour diffuser ce message, mes collègues et moi-même avons écrit un essai intitulé «A World of Babies: Imagined Childcare Guides for Eight Societies», fondé sur nos études ethnographiques de terrain au long cours en Israël et dans les territoires palestiniens, en Chine, au Portugal, au Pérou, au Danemark, en Côte d’Ivoire, en passant par une communauté somalo-américaine de Minneapolis.

En détaillant les multiples solutions apportées aux défis quotidiens auxquels sont confrontés les parents du monde entier, nous espérons montrer qu’il existe plus d’une voie pour élever un enfant adapté à la vie en société –et permettre aux parents angoissés de se détendre!

Apprendre la propreté dès la naissance?

Alors, pourquoi les parents choisissent-ils une pratique éducative donnée plutôt qu’une autre? Souvent, c’est pour des raisons qui ont trait à l’argent et la disponibilité des produits. Étudions le cas de l’apprentissage de la propreté.

En Côte d’Ivoire, les mères Beng commencent à «entraîner» les intestins de leurs nourrissons quelques jours après leur naissance. Elles administrent en effet des lavements aux bébés deux fois par jour, à partir du jour où le cordon ombilical desséché du nouveau-né tombe. Avec cette pratique, au bout de quelques mois seulement, l’enfant ne défèque plus du tout en journée.

Comment expliquer une telle pratique, apparemment extrême? D’une part, les couches jetables ne sont pas disponibles dans les villages Beng –comme dans la plupart des pays du Sud. Et même si elles étaient vendues sur les marchés locaux, peu de familles pourraient se les acheter, dans des régions où l’on vit de l’agriculture de subsistance.

Rappelons aussi que pour la planète, les couches jetables posent problème, étant le troisième plus grand article de consommation dans les décharges, tandis leur production nécessite quelque 7 milliards de gallons de pétrole chaque année.

Mais la disponibilité et le coût des couches n’expliquent pas tout. La vie professionnelle et les valeurs d’une société donnée sont aussi des facteurs déterminants dans les choix des parents.

En Côte d’Ivoire (comme ailleurs en Afrique subsaharienne), les bébés Beng passent la plupart de leurs journées au dos de quelqu’un. Souvent, cette personne n’est pas la mère, puisqu’elle travaille dans les champs pour nourrir sa famille nombreuse. La société Beng (contrairement à la société chinoise traditionnelle) qualifie aussi tous les excréments (y compris ceux des bébés) de sales, et la pensée d’un bébé qui défèque sur le dos de quelqu’un produit du dégoût.

Compte tenu de l’attitude locale vis-à-vis des excréments, aucune baby-sitter ne s’occuperait d’un enfant susceptible de déféquer sur son dos quand elle le porte. Par conséquent, commencer un apprentissage de la propreté dès la naissance permet d’aider les mères à continuer de travailler aux champs. En ce sens, l’apprentissage précoce de la propreté favorise un approvisionnement alimentaire adéquat pour la famille de la mère.

Un observateur occidental pourrait frémir d’horreur à l’évocation de cette pratique, imaginant qu’il s’agit d’un traumatisme précoce pour l’enfant, qui en gardera forcément des séquelles émotionnelles. Mais, si l’on fait abstraction des ravages de la pauvreté qui peuvent mettre en péril leur santé et réduire les opportunités éducatives et économiques, ces bébés très tôt entraînés à la propreté semblent devenir des adultes aussi heureux et adaptés à la vie en société que les enfants qui portent des couches.

Le rôle du contexte culturel

Par rapport à ce qui la motive, cette pratique n’est pourtant pas si aussi exotique qu’elle y paraît de prime abord à un lecteur non-Beng.

Aux États-Unis et en Europe, le travail des femmes peut également dicter le calendrier d’entraînement au pot, mais avec un démarrage plus tardif. Beaucoup de crèches n’acceptent que les enfants complètement propres. Si une mère qui travaille manque d’options pour faire garder son enfant à domicile, elle peut s’efforcer de former son tout-petit à la propreté le plus tôt possible, afin de retourner travailler à plein temps.

Pour les mères au foyer ou les mères qui travaillent et dont les parents vivent suffisamment près pour prendre soin de leur enfant, différents contextes peuvent présider aux décisions en matière d’apprentissage de la propreté. Dans les territoires palestiniens, par exemple, de nombreuses femmes commencent à apprendre la propreté à leur enfant dès l’âge de 14 ou 15 mois. Ce n’est possible que parce qu’elles ne travaillent pas à l’extérieur de la maison; elles ont le temps. Une Palestinienne qui travaille commencera cet apprentissage plus tard, peut-être vers l’âge de deux ans. Comme les femmes de la famille élargie hamula») s’occupent de l’enfant pendant que la mère travaille, il n’y a pas de nécessité à commencer plus tôt l’apprentissage de la propreté.

Quand on prend la peine d’explorer le contexte local de la vie quotidienne des gens, certaines pratiques qui peuvent nous sembler exotiques, voire abusives –pantalons fendus, lavements infantiles– semblent soudain moins étranges.

Ouvrir l’esprit de nouveaux parents inquiets à d’autres manières d’élever des enfants peut apaiser leur angoisse de «mal faire» et de nuire à l’avenir de leur enfant. En réalité, il existe de nombreuses «bonnes façons» d’élever un enfant.

http://www.slate.fr/

Quand le père voit sa fille, il veut juste s’échapper


Un nouveau papa fait son premier essai de changer la couche de sa petite fille qui est toute mignonne. Pour une première fois, il a droit à la totale, sans compter l’odeur qui se dégage de la couche. L’histoire ne dit pas s’il a passé l’épreuve. Personnellement, je ne connais pas de papa qui ont réagi de façon si extrême
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Quand le père voit sa fille, il veut juste s’échapper

 

Changement de couches de quadruplés


Voir des quadruplés, c’est intéressant, mais s’en occuper, c’est autres choses. Je ne peux qu’admirer les mamans qui doivent trouver des trucs pour la routine des petits. Ici, c’est une maman qui a fort à faire avec 4 petites filles qui sont pleines de vie. Bref, je ne l’envie pas du tout. J’aime mieux mes avoir eu 4 enfants espacés
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Changement de couches de quadruplés

 

Forcés de travailler en portant une couche, faute de pause-pipi


Être supposément civilisé, certaines compagnies de transformation de poulet, les employés avec des salaires de misère ne peuvent avoir des pauses comme tout autre travailleur. Alors, allé aux toilettes, un besoin naturel n’est pas un droit acquis pour eux
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Forcés de travailler en portant une couche, faute de pause-pipi

 

Aux États-Unis, des employés d’usines de transformation de poulets vont jusqu’à travailler en portant une couche, car il leur est trop difficile d’obtenir une pause, dénonce Oxfam Amérique dans un rapport publié mercredi.

«Ce n’est pas juste une question de dignité, cela peut poser de graves problèmes de santé», a écrit Oxfam Amérique, cité par Bloomberg.

De très grosses firmes de transformation de poulet sont relevées : Tyson Foods Inc, Pligrim’s Pride Corp., Perdue Farms Inc., et Sanderson Farms Inc.

Des travailleurs restés anonymes disent que les superviseurs ignorent leurs demandes de pauses-pipi, et les menacent même de congédiement. Certains ont dit que des superviseurs se sont même moqués d’eux.

Quand ils peuvent aller aux toilettes, ils n’ont que dix minutes , alors qu’il y a des files d’attente.

Certains réduisent leur absorption de liquides pour ne pas avoir à aller au petit coin, ce qui peut être néfaste pour la santé.

Dans un autre rapport en 2015, Oxfam dénonçait les conditions de travail de l’industrie du poulet. En contrepartie des prix très bas de la volaille aux États-Unis, les employés reçoivent des salaires de misère, ont beaucoup d’accidents de travail, et vivent dans un climat de peur.

Le nouveau rapport d’Oxfam Amérique a fait du bruit.

Tyson Inc. a réagi en disant qu’elle ne tolérerait pas le refus de demande de pause-pipi, et qu’elle respecte ses employés. Perdue a réagi en disant qu’il s’agissait d’anecdotes qui ne sont pas conformes aux pratiques de la compagnie. Pilgrim’s Pride a écrit dans un courriel que les allégations d’Oxfam, si elles sont prouvées, violent les politiques de la compagnie et donneraient lieu à des sanctions.

Deux associations, la National Chicken Council, e la U.S. Poultry and Egg Association, disent qu’il s’agit de simples anecdotes ne représentant pas l’ensemble de l’industrie.

http://www.tvanouvelles.ca/

Incroyable : ce chien aide sa maîtresse à changer son bébé


Une nouvelle maman a souvent besoin d’avoir une autre paire de bras. Cette maman a trouvé l’aide si précieuse pour facilité la vie avec un nouveau bébé
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Incroyable : ce chien aide sa maîtresse à changer son bébé

 

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – CharlieDaDog

Si certains chiens vivent mal l’arrivée dans leur maison d’un petit d’homme qui soudainement monopolise toute l’attention de leurs humains, ce n’est pas le cas de ce toutou ! Bien au contraire, cet adorable Beagle, qui répond au nom de Charlie, est visiblement ravi d’avoir un petit frère, même dépourvu de poils et incapable d’aboyer.

« Le chien le plus intelligent du monde » !

Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il prend son rôle d’aîné très à coeur. Lorsque l’heure est venue de changer la couche du bébé, le toutou ne se contente pas de rester sagement dans son panier. Non, il aide sa maîtresse en lui apportant une couche propre, des lingettes, du talc et va jusqu’à jeter la couche sale à la poubelle !

 

Extrêmement bien éduqué, Charlie, qui vient seulement de célébrer ses deux ans, est tout simplement « le chien le plus intelligent du monde » selon sa maîtresse.

La jeune maman n’est pas peu fière de son compagnon à 4 pattes, et a de bonnes raisons de l’être ! Elle lui a d’ailleurs crée une page Facebook et une chaîne Youtube pour permettre à ses admirateurs de suivre toutes ses folles aventures et étonnants exploits.

http://wamiz.com/