Santé cardiaque: une mèche de cheveux qui en dit long


Nos cheveux sont bavards, car ils contiennent beaucoup d’information, et même notre état de santé cardiovasculaire. Peut-être que cela fera partie dans un avenir rapproché à un examen si on soupçonne des problèmes cardiaques, et même des ACV.
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Santé cardiaque: une mèche de cheveux qui en dit long

 

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Des chercheurs affirment que le cheveu humain renferme de précieuses données sur l’histoire et l’avenir de la santé cardiaque d’un individu.

Une simple mèche de cheveux permettrait aux spécialistes de déterminer la santé et l’avenir cardiaques d’un individu, rapporte Santé Log.

C’est du moins ce que révèle une étude surprenante sur le sujet, effectuée par des chercheurs de l’Institut Médical Erasmus de Rotterdam.

Publiée par Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism, l’étude propose une nouvelle solution simple pour prévenir, ou prédire, d’éventuels incidents cardiaques et possiblement sauver des vies.

Ainsi, en prélevant aussi peu que trois centimètres de cheveux, soit une simple mèche, les chercheurs ont pu établir, chez les sujets de l’étude, le niveau de stress et de santé cardiovasculaire, et conséquemment prédire les risques d’ACV ou de problèmes cardiaques éventuels.

C’est la cortisone, qui serait facilement analysable dans le cheveu humain, qui permet de définir l’état du cœur chez l’humain et d’observer si un individu sera affecté par le stress de sa vie quotidienne, ou par d’autres facteurs de risque.

«Les cheveux capturent des informations sur l’évolution des niveaux de cortisol au fil du temps, et leur analyse nous donne un nouvel outil d’évaluation», résume la Dre Laura Manenschijn.

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Dans l’enfer de Cushing: la maladie qui fait engraisser


Une maladie rare qui heureusement se soigne a la condition toute fois, d’être déceler, car semble t’il, mettre le doigt sur cette maladie est très difficile d’ou l’importance d’être tenace parfois aide a trouver des réponses
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Dans l’enfer de Cushing: la maladie qui fait engraisser

 

Dans l'enfer de Cushing: la maladie qui fait engraisser

Marie-Michèle Rondeau est guérie de la maladie de Cushing. | ©Courtoisie et Étienne Laberge / Agence QMI

Lorsque Marie-Michelle Rondeau et Nicole Michaud ont reçu le diagnostic de la maladie de Cushing, elles ont enfin mis un nom sur une série de symptômes qui transformaient leur quotidien en cauchemar.

 

Important gain de poids, soudaine pilosité dans le dos et perte des menstruations, Mme Michaud connaît bien ces symptômes. En à peine deux ans, elle a pris 13,5 kilos (30 lb) au ventre et au cou.

C’est en 2009 qu’elle notait des signes évidents que quelque chose n’allait pas. Puis des boutons sont ensuite apparus sur son visage et elle était toujours fatiguée.

Ultimement, la maladie s’est attaquée à l’estime qu’elle avait d’elle-même.

«J’avais honte, a expliqué quant à elle Mme Rondeau, qui avait pris 21 kilos (47 lb). J’étais déformée, gonflée, j’avais beaucoup de poils. C’était dur. En plus, j’avais mal aux os et je ne pouvais plus tenir ma maison.» Son couple est passé à un cheveu d’exploser.

Dermatologue, médecin de famille, ostéopathe: les gens atteints de la maladie de Cushing consultent plusieurs spécialistes avant que l’un d’eux en cerne la cause.

«Tout le monde te passe le commentaire « mon Dieu, t’as bien engraissé ». Il faut que tu manges mieux», a expliqué Mme Michaud, assurant qu’elle mangeait bien, faisait de l’exercice, mais que rien n’y faisait.

Une tumeur dure à détecter

La grande responsable de cette maladie rare qui touche environ 500 Québécois est en fait une tumeur logée sur la glande hypophyse.

Celle-ci produit alors une quantité anormalement élevée de cortisone par les glandes surrénales.

«C’est difficile à détecter avec certitude puisqu’il est souvent impossible de la voir avec des radiographies», a indiqué le Dr André Lacroix, endocrinologue au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM).

Le docteur a d’ailleurs dévoilé les résultats d’une étude internationale à laquelle le CHUM a participé avec 18 pays.

Ceci a mené à un traitement sous-cutané qui, jumelé à d’autres médicaments, a réussi à ramener l’équilibre biochimique du corps dans 93% des cas.

La chirurgie au niveau de la tumeur n’est donc plus la seule option possible.

Marie-Michelle Rondeau et Nicole Michaud sont guéries depuis un peu plus d’un an aujourd’hui. Elles ont retrouvé leur poids santé, mais doivent subir un suivi médical serré, car les risques de récidive de la tumeur sont réels.

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