États-Unis: interrogations sur la «stabilité» du pays sous Trump


Quand j’étais jeune, ma grande soeur m’avait offert 2 livres, dont un était l’histoire des civilisations. J’ai remarqué que les civilisations qui étaient fort socialement, économiquement et militairement finissaient à l’apogée de leurs forces finissaient par décliner. C’est le même sentiment que j’ai avec les États-Unis, le déclin américain surtout si Donald Trump reste au pouvoir pour un deuxième mandat. Plusieurs personnes autant Américains qu’étranger doivent surement sentir cette instabilité du pays
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États-Unis: interrogations sur la «stabilité» du pays sous Trump

États-Unis: interrogations sur la «stabilité» du pays sous TrumpPhoto: Chip Somodevilla/Getty ImagesDonald Trump

L’ancien directeur de la CIA John Brennan, connu pour ses critiques virulentes de Donald Trump, s’est interrogé dimanche sur la stabilité des États-Unis sous sa présidence, en l’accusant de corrompre les institutions du pays.

M. Brennan, qui était en poste sous l’ancien président Barack Obama, a averti dans une interview sur la chaîne NBC que «les principes démocratiques sur lesquels ce pays est fondé (étaient) en train de s’éroder».

Interrogé sur la manière dont la CIA pourrait évaluer la stabilité du gouvernement, il a affirmé que «nous le considérerions comme un gouvernement très corrompu qui est sous l’emprise en ce moment de ce puissant individu qui a pu corrompre les institutions et les lois de ce pays».

«Je pense que ce n’est plus une démocratie si un autocrate (…) l’a entre ses mains», a-t-il ajouté.

Accusant les républicains d’être «malléables», M. Brennan a aussi jugé qu’«au vu de la polarisation du pays, il y a juste une énorme instabilité politique ici qui consume le gouvernement en ce moment».

«Donc oui, je pense qu’il y a une vraie question autour de la stabilité», a-t-il affirmé.

Ces propos interviennent alors que M. Trump est menacé par une procédure de destitution pour avoir demandé au président ukrainien Volodymyr Zelensky, lors d’un appel téléphonique le 25 juillet, de l’aider à rassembler des informations compromettantes sur le démocrate Joe Biden, bien placé pour l’affronter en 2020.

M. Trump avait révoqué l’an dernier l’habilitation secret défense de M. Brennan, qu’il a qualifié de «pire directeur de la CIA de l’histoire de notre pays».

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Trump utilise Twitter pour contourner des médias "corrompus"


Donald Trump utilise les réseaux sociaux de Facebook, Instagram et Twitter pour soi-disant éviter les fausses nouvelles (fake news), car les médias, d’après lui raconte pour la plupart des mensonges. Faut-il en rire ou en pleurer ? Est-ce qu’il finit par croire ses propres mensonges ? Enfin, ce n’est sûrement pas dans les réseaux sociaux qu’il y a plus d’honnêteté qu’ailleurs
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Trump utilise Twitter pour contourner des médias « corrompus »

 

© afp.

Le président américain Donald Trump a défendu mercredi son usage intensif de Twitter, affirmant que c’était le meilleur moyen pour lui de contourner des médias qualifiés de « corrompus » et « malhonnêtes ».

« Twitter est le moyen pour moi de faire passer mon message quand les médias sont corrompus, et ils sont corrompus », a lancé le président américain depuis les jardins de la Maison Blanche avant de s’envoler pour l’Ohio.

Médias « si malhonnêtes »

« Nos médias sont si malhonnêtes, la plupart d’entre eux », a poursuivi le 45e président des Etats-Unis lors d’un échange avec les journalistes. « Ils ne relatent pas les faits », a ajouté le locataire de la Maison Blanche, coutumier des attaques extrêmement virulentes contre les journalistes.

Médias « fake news »

Evoquant son recours à « Facebook, Instagram, Twitter », il a ajouté:

« C’est une façon pour moi de faire passer un message honnête car il y a énormément de malhonnêteté parmi les médias Fake News ».

Le compte Twitter @realDonaldTrump compte près de 60 millions d’abonnés.

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Les 20 hommes les plus riches du monde auraient pu éradiquer 7 fois l’extrême pauvreté en 2017


Seulement 20 des plus riches du monde pourraient à eux seuls éradiquer la pauvreté dans le monde qui n’ont que 2 ou 3 dollars par jour pour survivre et d’autres n’ont rien du tout comme salaire. On vise aussi les entreprises qui cherchent dans quels pays que leurs usines pourraient fonctionner avec des salaires minables sans protection et assurance santé, accident … Ce n’est pas d’être riche qui est pire, ni les profits, mais c’est ce que l’on en fait.
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Les 20 hommes les plus riches du monde auraient pu éradiquer 7 fois l’extrême pauvreté en 2017

 

Par Aude Massiot

    Oxfam dénonce, dans un rapport publié ce lundi, le désengagement des Etats dans la lutte contre l’accroissement des inégalités économiques dans le monde.

    • Les plus riches toujours plus riches, les plus pauvres à peine moins pauvres

      Grand-messe du libéralisme, le Forum économique mondial de Davos (Suisse) se déroule, cette année, du 17 au 20 janvier. Pour l’occasion, l’ONG Oxfam publie son dernier rapport sur les inégalités économiques dans le monde, intitulé Une économie au service des 99%. Depuis 2015, les 1% les plus prospères détiennent autant de richesses que le reste de la planète. En France, ces 1% les plus aisés possèdent 25% des richesses nationales.

      «Il est indécent que tant de richesses soient concentrées dans les mains d’une si infime minorité, quand on sait qu’1 personne sur 10 dans le monde vit avec moins de 2 dollars par jour, alerte Manon Aubry, porte-parole d’Oxfam France. Les inégalités relèguent des centaines de millions de personnes dans la pauvreté, fracturent nos sociétés et affaiblissent la démocratie.»

      Des entreprises mises en cause

      L’étude attribue ces inégalités, tout d’abord, aux pressions exercées par les entreprises sur les travailleurs, pour limiter leurs coûts salariaux et augmenter leurs bénéfices.

      «Tandis que de nombreux PDG, souvent rémunérés en actions, ont vu leur rémunération s’envoler, les salaires de base des producteurs et des travailleurs ont très peu évolué, voire baissé dans certains cas», précise le rapport.

      Les revenus des 10% les plus pauvres ont augmenté de moins de 3 dollars par an, entre 1988 et 2011, tandis que l’augmentation des revenus des 1% les plus riches a été 182 fois supérieure.

      Certaines entreprises optimisent aussi leurs bénéfices en allégeant le plus possible leur charge fiscale. Pour cela, toutes les techniques d’évasion fiscale sont bonnes, notamment les fiscalités attrayantes que proposent certaines pays.

      «Le Kenya perd, chaque année, 1,1 milliard de dollars à cause de l’évasion fiscale, soit près du double du budget de la santé dans un pays où 1 femme sur 40 décède lors de l’accouchement.» 

      A l’échelle du continent, l’Afrique subit un manque à gagner fiscal de 14 milliards de dollars par an.

      Oxfam critique aussi les entreprises qui favorisent l’enrichissement de leurs actionnaires, à celui de leurs salariés. Elles sont nombreuses. Cette année, par exemple, les quarante premières capitalisations de la place financière parisienne ont distribué 57,1 milliards d’euros de dividendes, soit le plus haut niveau jamais atteint depuis 2007, à la veille du krach.

      Des riches toujours plus riches

      Les dérives de l’économie de marché mondialisée sont pointées du doigt.

      «Nous avons pu observer à quel point la corruption et la connivence faussent les marchés aux dépens des citoyens ordinaires, et comment la « productivité » excessive du secteur financier exacerbe les inégalités», développe leur rapport.

      Oxfam n’est pas la seule organisation à mettre en évidence les conséquences néfastes du système économique mondialisé tel qu’il fonctionne actuellement.

      «Les coûts du néolibéralisme en termes de croissance des inégalités sont flagrants. […] En plus d’augmenter les probabilités d’une krach, le libre-échange augmente les inégalités», soulignaient des économistes du FMI, dans un rapport publié en juin.

      Le super enrichissement des entreprises se répercute sur celui de certains individus. En 2016, 1 810 personnes étaient millardaires dans le monde, réunissant 6 500 milliards de dollars entre leurs mains. Grâce à des manipulations fiscales et de bons placements, les plus prospères font croître leurs richesses mécaniquement et rapidement. Bill Gates, l’homme le plus riche de la planète (75 milliards de dollars), a ainsi augmenté sa fortune de 50 % depuis qu’il a quitté Microsoft en 2006, selon le classement Forbes. Par ailleurs, un tiers de la fortune des milliardaires dans le monde provient d’héritages.

      «Il faudrait commencer par créer des entreprises et une économie où il n’est pas possible d’amasser des fortunes excessives : par exemple, en limitant les salaires des dirigeants et en encourageant des modèles d’entreprise qui n’accordent pas de récompense indue aux actionnaires, détaille le rapport d’Oxfam. Deuxièmement, il ne sera possible d’éliminer les richesses excessives que si des mesures sont prises pour mettre fin à l’influence indue que les élites exercent sur la politique et l’économie.»

      Des Etats victimes et coupables

      En avril 2013, la Banque mondiale a adopté deux objectifs ambitieux : mettre fin à l’extrême pauvreté mondiale et promouvoir la prospérité partagée partout dans le monde, de manière durable. Le but est de réduire la pauvreté d’une proportion 10,7% d’individus à l’échelle mondiale en 2013, à 3% en 2030.

      Pour cela, «il est important de réduire les inégalités car elles sont liées intrinsèquement à la réduction de la pauvreté absolue et une meilleure répartition de la prospérité», détaille un rapport publié en septembre par la Banque mondiale. 

      Que font les Etats dans tout ça ?

      «Les gouvernements ne sont pas impuissants face aux forces du marché, interpelle Manon Aubry. Quand les responsables politiques arrêteront d’être obsédés par le PIB et se focaliseront sur l’intérêt de l’ensemble de leurs citoyen-ne-s, et non seulement d’une élite, un avenir meilleur sera possible pour toutes et tous.» 

      L’ONG propose, entre autres, de ne plus construire les politiques publiques sur des objectifs de croissance du PIB, mais de se baser sur d’autres références : l’indicateur de progrès véritable, l’indice du «vivre mieux» de l’OCDE ou encore l’indice du progrès social.

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      La somptueuse prison des hauts dirigeants saoudiens


      Être dans la haute société et être suspect de corruption et être dans un grand hôtel 5 étoile en guise de prison, c’est comme prendre des vacances. Nombre de prisonniers changeraient leur place n’importe quand avec ces hauts dignitaires
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      La somptueuse prison des hauts dirigeants saoudiens

       

      © ap.

      Une purge sans précédent a affecté les hautes sphères de l’Arabie Saoudite. Au total, une trentaine de dirigeants ont été arrêtés dans le cadre d’une vaste opération anticorruption menée samedi 4 novembre dernier. 

      Un nettoyage orchestré par Mohammed ben Salmane, le jeune prince héritier, soupçonné d’éliminer des concurrents pour mieux consolider son pouvoir. Dans l’attente d’un procès, les détenus séjournent au Ritz-Carlton de Riyad, l’un des plus majestueux hôtels cinq étoiles de la ville.

      Onze membres de la famille royale, quatre ministres en exercices, plusieurs anciens ministres ou vice-ministres, des responsables militaires et d’importants hommes d’affaires. Tel est le profil des personnalités arrêtées samedi soir en Arabie Saoudite dans ce qui a été qualifié de purge sans précédent dans l’histoire du pays.

      Jusqu’à 900 euros la nuit

      Cette vaste opération anticorruption a été diligentée par le prince Mohammed ben Salmane avec l’objectif inavoué de consolider son pouvoir. Si ces arrestations en série ont surpris par leur caractère aussi soudain qu’inattendu, elles ont eu comme premier effet de déloger la clientèle du prestigieux hôtel Ritz-Carlton de Riyad. Celle-ci a dû plier bagages samedi dernier « vers 23h00 » avant d’être conduite en navettes vers d’autres hôtels de la ville.

      Le luxueux cinq étoiles, dont les tarifs oscillent -hors taxe- entre 270 et 900 euros la nuit, a été en effet réquisitionné pour héberger les prisonniers de haut rang fraîchement privés de liberté. En Arabie Saoudite, être accusé de crimes graves et de haute trahison semble offrir une détention provisoire à la hauteur de son statut.

      © ap.

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      Dans l’attente de leur procès, les accusés peuvent profiter des dizaines d’hectares de jardins, de l’une des 500 chambres spacieuses, d’un spa de classe mondiale et d’une piscine intérieure.

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      Eviter l’insulte et le mépris

      Si de l’extérieur ce traitement de faveur prête à sourire, il est qualifié de normal dans un royaume gouverné par une alliance de diverses branches – parfois concurrentes- de la famille royale.

      Mépriser ou insulter un patriarche d’une famille ou un haut responsable pourrait avoir de lourdes conséquences et rompre les liens qui lient la société saoudienne.

      « Il n’aurait pas pu être mis en prison » atteste un haut responsable dans les colonnes du quotidien britannique. « C’était la solution la plus digne que nous pouvions trouver. »

      Pour autant, comme l’évoque un professeur de Sciences politiques à la retraite de l’université des Emirats, les normes sociétales tendent à s’effondrer en Arabie et les liens entre les tribus et les clans ne sont plus aussi forts qu’autrefois.

      Internet et lignes téléphoniques coupés

      « Il y a une disposition culturelle dans ce pays pour traiter tout le monde à égalité. Si ces princes sont reconnus coupables, ils iront en prison. Il y a plus de 30 millions d’Arabes et une grande classe moyenne qui se comportent comme de la même façon qu’ailleurs dans le monde. Cette classe moyenne, qui aspire à une Arabie Saoudite du 21e siècle, sera heureuse de les voir en prison, s’ils le méritent ».

      La date du procès n’a pas encore été fixée. En attendant, le Ritz-Carlton reste fermé à sa clientèle.

      « En raison de circonstances imprévues, les lignes Internet et téléphoniques de l’hôtel sont actuellement déconnectées jusqu’à nouvel ordre », précise la direction de l’hôtel.

      L’hôtel Ritz-Carlton est situé dans le quartier diplomatique de Riyad. Lieu de séjour des grands de ce monde, il a récemment hébergé Donald Trump. © reuters.

      © reuters.

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      Bienvenue à Gonda, la ville la plus sale d’Inde


      Rester dans la ville la plus sale en Inde, ce n’est pas quelque chose qu’on cri sur les toits. La nourriture, des excréments, plastique en tout genre, des animaux en composition, on peut imaginer l’odeur. Le ramassement des déchets n’est pas fonctionnel, quoiqu’on promette des camions en fonction bientôt, ils ont intérêt si ce n’est que pour quitter ce titre de ville sale
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      Bienvenue à Gonda, la ville la plus sale d’Inde

       

      © afp.

      Source: AFP

      Des mouches tourbillonnent autour d’étrons, les égouts sont bouchés par les ordures et l’air empeste: vous êtes à Awas Vikas, l’un des quartiers les plus chics de Gonda, labellisée « ville la plus sale d’Inde ».

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      © afp.

      Même dans les zones les plus aisées de cette ville de l’État pauvre d’Uttar Pradesh (nord), le ramassage d’ordures est une denrée rare. Les déchets polluent jusqu’aux espaces verts et tapent sur les nerfs de ses habitants.

      « La crasse et la puanteur nous ont rendus célèbres à travers tout le pays », se désole Durgesh Mishra, un résident.

      D’un geste du bras, il désigne une ornière sur la route remplie d’eau sale où prolifèrent des moustiques. Située à une centaine de kilomètres de la capitale régionale Lucknow, Gonda était une escale anonyme pour les voyageurs se rendant au Népal tout proche ou visitant les temples de la région.

      Mais l’infamie est arrivée en mai avec la publication d’une étude du gouvernement indien sur la propreté de 434 villes. Gonda a terminé dernière. Si ce dépotoir à ciel ouvert fait le bonheur des vaches errantes, elle est un cauchemar quotidien pour les piétons et les voitures, contraints de slalomer entre les bouteilles en plastique, les emballages de nourriture et les déjections animales.

      « C’est vraiment une situation pathétique », déclare Durgesh Mishra. « Vous n’imaginez pas comment nous vivons ici… » 

      Animaux en décomposition 

      La plupart des habitants espèrent que l’étiquette honteuse de « ville la plus sale » obligera les décideurs locaux à agir et enrayera l’apathie civique et la corruption, jugées responsables de la situation.

      « Les problèmes de main-d’oeuvre et d’infrastructures auxquels nous sommes confrontés sont le résultat d’une décennie de développement urbain sans planification », explique Rajiv Rastogi, un commerçant et figure de la scène politique locale.

      À Gonda, les signes de dysfonctionnement sont partout. Des maisons abandonnées tombent en ruines. Des parcs et des puits sont devenus des décharges. Ceux qui en ont les moyens payent des ouvriers pour qu’ils déblaient les poubelles devant chez eux – même si ce n’est que pour aller s’en débarrasser dans une autre partie de la ville. Au sein de la ville la plus sale d’Inde, le quartier de Kanshiram est réputé en être le plus insalubre.

      « Nous vivons en mauvaise santé. Des maladies comme le choléra sont un problème de la vie quotidienne », raconte à l’AFP l’habitante Sushila Tewari, en repoussant une nuée de mouches et de moustiques. « Parfois, on ne voit pas l’ombre d’un employé de la municipalité pendant des jours. Quand des animaux errants meurent et restent à pourrir ici, nous devons nous-mêmes les couvrir de terre. »

      Responsabilité citoyenne 

      Parlementaire de l’assemblée régionale élu dans cette circonscription, Kirti Vardhan Singh dit être « bombardé » de messages et d’appels depuis la publication du rapport. « C’était très, très embarrassant », confesse-t-il à l’AFP.

      « J’ai expliqué à autant de gens que je pouvais qu’en tant que parlementaire, je n’ai pas ni droit de regard ni autorité sur les questions municipales – la mauvaise gestion, l’inaction et la corruption de la dernière décennie. »

      Le bonnet d’âne reçu par sa ville n’est pas tant dû, d’après lui, à sa saleté qu’au manque de communication entre l’équipe de chercheurs qui a réalisé l’étude et les responsables locaux. Pour cet élu, le cas de Gonda est représentatif des petites villes d’Inde qui connaissent une importante croissance urbaine sans que celle-ci soit encadrée.

      J.B Singh, responsable administratif du district, reconnaît les manquements de Gonda mais assure que les autorités prennent les choses en main. Des camions poubelles et des poubelles sont en train d’être achetés, annonce-t-il.

      « Nous travaillons au changement et les habitants le verront au cours des deux prochains mois », assure-t-il.

      Quelle que soit l’indigence des autorités, la responsabilité des citoyens, qui jettent leurs détritus sur la voie publique, est pointée du doigt. Le problème de la saleté en Inde est l’un des axes phare du mandat du Premier ministre Narendra Modi, qui présente la propreté comme un devoir national. Peu après son arrivée au pouvoir en 2014, le nationaliste hindou a lancé une grande campagne, « Inde Propre », destinée à nettoyer cette nation de 1,3 milliard d’habitants d’ici à 2019, date du 150e anniversaire de la naissance de Gandhi.

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      Crimes contre nature


      Si vous achetez un animal exotique dans une animalerie qui apparaît avoir été conçu dans un élevage légal dans des pays lointains cela ne veut pas dire que ce soit vrai. A cause de la corruption, des ruses, du braconnage, c’est un marché fleurissant et qui est un grand risque de la disparition de certains animaux. Nous devons prendre conscience, que ces animaux pour être transporté sont souvent dans de très mauvaises conditions. Créé, une demande, les trafiquants videront les forêts amazoniennes
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      Crimes contre nature

      Un couple d'aras rouges dans la forêt amazonienne du Pérou. (Photo: Frans Lanting Studio / Alamo Stock Photo)

      Les aras rouges sont prisés des trafiquants d’animaux. (Photo: Frans Lanting Studio / Alamy Stock Photo)

      La contrebande d’animaux exotiques est devenue presque banale en Amazonie péruvienne. Singes, tortues, perroquets sont capturés sans égard aux espèces menacées et exportés grâce à la complaisance des autorités.

      par David Riendeau

      La dernière fois que Luis Mendo a mené une opération contre des trafiquants d’animaux, il n’avait pas assez de budget pour payer l’essence de la camionnette. «Une ONG a dû nous aider pour faire le plein», se désole-t-il.

      Le directeur de la Protection de l’environnement du Pérou et ses deux adjoints doivent patrouiller dans la région de San Martín, un territoire grand comme l’Abitibi recouvert d’une épaisse jungle.

      «Les contrebandiers capturent tout ce qui a une valeur marchande: singes, tortues, perroquets, etc. L’autre jour, nous avons intercepté un véhicule qui transportait 1 000 perruches. J’estime que deux voitures remplies d’oiseaux traversent la région chaque jour.»

      Depuis des décennies, des réseaux de contrebandiers vident l’Amazonie péruvienne de sa faune pour alimenter la demande d’acheteurs occidentaux. Ces trafiquants agissent souvent en toute impunité, car ils le font sous l’apparence de la légalité, a appris L’actualité. Le trafic d’animaux sauvages serait la cinquième source de revenus du crime organisé dans le monde, selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime.

      Au Pérou, la forêt amazonienne est dotée d'une riche biodiversité. (Photo: Amazon-Images / Alamy)

      La forêt amazonienne du Pérou est dotée d’une riche biodiversité. (Photo: Amazon-Images / Alamy)

      La majorité des animaux capturés dans la région de San Martín transitent par Lima. La rue Jirón Ayacucho, dans le centre de la capitale, est réputée pour abriter des animaleries de contrebande. Premier constat: un touriste peut facilement accéder à ce marché noir.

      Appuyé contre la façade d’un commerce, un homme au regard fuyant tient un petit lézard sur son index. D’un ton conspirateur, je lui demande s’il a un ara à me vendre. L’inconnu ouvre un sac qui se trouve derrière lui. Son contenu: deux conures à tête rouge. Peu après, un autre individu m’offre un ara militaire pour 450 dollars. Menacé d’extinction, ce perroquet au plumage vert peut se vendre 1 900 dollars dans une animalerie au Québec. Sa boutique se trouve dans une salle dissimulée par un mur de cages vides, à l’étage d’un bâtiment colonial. Une cinquantaine de perroquets y sont enfermés. Deux jeunes ocelots sont également captifs. L’un des félins a les canines limées et les griffes coupées.

      Doté d’une riche biodiversité, le Pérou est une cible de choix pour les amateurs étrangers, constate le biologiste Lucio Gil. Il note que le Canada est une destination importante pour les animaux de contrebande.

      «Des particuliers, mais aussi des instituts de recherche et des jardins zoologiques en Occident exercent une grande pression sur des milieux naturels déjà fragiles. Un réseau bien organisé peut facilement exporter par l’intermédiaire des aéroports régionaux, peu surveillés.»

      Un paresseux, au refuge Pilpintuwasi, à Iquitos. (Photo: David Riendeau)

      Un paresseux, au refuge Pilpintuwasi, à Iquitos. (Photo: David Riendeau)

      Les braconniers n’hésitent pas à utiliser des méthodes cruelles pour capturer leurs proies, raconte Orlando Zagaceta, fondateur d’un refuge pour la faune.

      «Quand un trafiquant veut des singes ou des paresseux, il tue la femelle pour voler sa portée. Les oiseaux, eux, sont drogués, puis transportés à la ville par camion, cachés dans des tuyaux de plomberie.»

      On estime que 8 animaux sur 10 capturés par les trafiquants meurent avant d’arriver dans la cage de leurs acheteurs.

      (Source: Fonds mondial pour la nature)

      Source: Fonds mondial pour la nature

      Certains trafiquants vont même payer des éleveurs commerciaux dûment enregistrés pour vendre leurs prises à l’étranger. Les fonctionnaires locaux responsables de produire le permis à l’exportation reçoivent un pot-de-vin en échange de leur collaboration, et les animaux peuvent ainsi être exportés en toute légalité.

      «Quand les bêtes entrent dans la comptabilité des fermes, ça devient extrêmement difficile de détecter un animal de contrebande. Les trafiquants paient les bonnes personnes et l’affaire est réglée», confie une source près de ce milieu interlope.

      En entrevue, la biologiste Pilar Olaya, coordonnatrice au Service péruvien de protection de la faune, confirme que la corruption a miné l’efficacité des autorités.

      «D’anciens fonctionnaires et des membres actuels de notre service font l’objet d’une enquête. Nous avons accumulé un important retard en raison d’un manque de ressources, d’expertise et d’intérêt de la part de la classe politique.»

      Les autorités ignorent le pourcentage exact des animaux du Pérou qui sont exportés sous couverture apparemment légale, mais Pilar Olaya estime que probablement la moitié d’entre eux font l’objet de contrebande.

      L’automne dernier, le Service péruvien de protection de la faune a imposé une amende à un exportateur de Lima qui utilisait un système de prête-noms pour vendre en Europe. Le délinquant s’en est tiré avec une tape sur les doigts de 1 250 dollars. Pourtant, la peine maximale pour le trafic d’une espèce vulnérable est de huit ans de prison dans ce pays.

      «Les juges sont plutôt cléments, constate Luis Mendo. Ils ne veulent pas emprisonner un père de famille pour quelques animaux.»

      Le coût des amendes a été multiplié par 10 en début d’année, mais la mesure demeure timide.

      Dans les marchés, les crânes de singe et les pattes d'ocelot attirent les amateurs de magie blanche. (Photo: David Riendeau)

      Dans les marchés, les crânes de singe et les pattes d’ocelot attirent les amateurs de magie blanche. (Photo: David Riendeau)

      Impossible de savoir si le ministère canadien de l’Environnement est au courant de ce stratagème de permis truqués. Ce ministère, qui est responsable de l’application de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, se montre peu bavard.

      «Le permis atteste que l’animal, l’espèce végétale ou le produit est issu d’une source durable», s’est contentée de préciser sa porte-parole par courriel, ajoutant que 85 agents de la faune travaillent en collaboration avec les agents frontaliers pour inspecter les cargaisons à destination du Canada.

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      Source: Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction

      L’éleveur québécois Dominic Lapointe assure que la combine employée par les trafiquants péruviens n’est pas un cas isolé.

      «C’est dur de trouver un fournisseur honnête, surtout dans un pays où il y a des problèmes de corruption, reconnaît celui qui importe des reptiles d’Asie et d’Amérique du Sud. Mes animaux entrent légalement au Canada. Par contre, je n’ai aucune façon de savoir s’ils proviennent vraiment d’une ferme d’élevage.»

      Il déplore que les douaniers canadiens manquent de formation sur ce commerce.

      Avec les années, la contrebande d’animaux est presque devenue banale dans la région, constate Gudrun Sperrer, directrice du refuge pour animaux Pilpintuwasi, à Iquitos, dans le nord-est du Pérou.

      «À l’époque, les collectionneurs étrangers recherchaient des peaux. Maintenant, ils paient pour du vivant. Et les autochtones, à qui les trafiquants donnent quelques vêtements en échange des bêtes, n’éprouvent plus de honte à faire la sale besogne.» Réduire les entraves à l’élevage commercial aiderait à contrer le braconnage, estime-t-elle.

      En attendant, les milliers d’animaux saisis chaque année aux trafiquants sont confiés à des ONG comme Cerelias, à Tarapoto, dans la région de San Martín. Son fondateur, Orlando Zagaceta, est témoin des traumatismes dont souffrent ces bêtes: canines limées, éclats de balle dans le corps, malnutrition. Il me désigne un singe laineux qui se promène avec lenteur au sol.

      «Celui-là avait passé tellement de temps en cage qu’il était incapable de se tenir debout ou d’utiliser sa queue.»

      Tant qu’il y aura une demande pour acheter des animaux exotiques, les trafiquants continueront de vider la forêt amazonienne, croit-il.

      «Les bêtes sauvages ne sont pas des compagnons domestiques. Il faut les laisser dans la nature.»

      http://www.lactualite.com/

      Un chat en tête des sondages dans une ville de Sibérie avant une élection


      Je devrais proposer mon chat Fripouille pour les prochaines élections provinciales, hummm, c’est très tentant ! Quand un chat, même pour un sondage en ligne a autant de vote, cela montre l’insatisfaction des électeurs. Et contre Poutine, Barsik le chat, peut-il être encore être le premier favori ? Je crois que oui !
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      Un chat en tête des sondages dans une ville de Sibérie avant une élection

       

      Un chat nommé Barsik est devenu une célébrité locale à Barnaoul, une ville de Sibérie, en devançant largement ses concurrents humains pour la magistrature de la ville lors d’un sondage en ligne.

      Les scandales de corruption à répétition qui touchent cette ville de 650.000 habitants ont probablement aidé Barsik, un Scottish Fold de 18 mois, à obtenir 91% des intentions de vote dans un sondage du site d’informations local Altaï Online.

      Environ 5.400 personnes ont répondu à ce sondage posté début décembre sur le réseau social russe Vkontakte.

      « Les gens ne savent plus en qui croire, et ils en sont venus à la conclusion qu’on ne peut plus avoir confiance en les autorités », a expliqué à l’AFP Ievguéni Kouznetsov, un retraité de Barnaoul.

      L’ancien maire de Barnaoul, Igor Savintsev, a démissionné en août après avoir été accusé d’abus de pouvoir. Maire depuis 2010, il aurait vendu des terrains municipaux à des entreprises dirigées par des membres de sa famille pour des coûts bien inférieurs à ceux du marché, provoquant un manque à gagner de plus de 11 millions de roubles (143.000 euros) pour les caisses de la ville.

      Son fils Maxime est pour sa part en détention dans l’attente de son procès pour fraude et escroquerie, après avoir été extradé de Thaïlande en février.

      L’élection du maire aura lieu le 22 décembre, à l’occasion de la prochaine réunion du conseil municipal. Le chef de l’administration régionale, Sergueï Douguine, est l’autre favori des sondages parmi les six candidats officiels.

      « Les gens pensent que ceux qui sont en poste ne savent pas faire face à leurs responsabilités (…) Les gens doutent de leurs compétences et ont raison de le faire », a déclaré l’un des organisateurs du sondage, préférant garder l’anonymat.

      Une campagne de financement participatif a depuis été lancée pour permettre à Barsik d’avoir ses propres affiches électorales dans le centre-ville de Barnaoul.

      Altaï Online espère également que Barsik, avec l’aide d’un journaliste, pourra poser une question au président Vladimir Poutine lors de sa conférence de presse annuelle prévue jeudi.

      « Je suis sûr que cela attirera l’attention et permettra de résoudre nos problèmes locaux et d’attirer les investisseurs », a écrit l’Altaï Online mardi, affirmant citer… Barsik.

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