Après la mort, le corps continue de bouger durant un an !


La ferme des morts a pour but d’étudier les cadavres humains pour progresser en médecine légale. Alyson Wilson est criminologue en Australie et a remarquer qu’un corps continue a bouger pendant un an. Comprendre ce qui se passe permet d’améliorer les enquêtes criminelles quand il y a meurtre.

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Après la mort, le corps continue de bouger durant un an !

Nathalie Mayer
Journaliste

La rigidité cadavérique est l’un des signes biologiques de la mort. Elle disparaît lorsque commence la décomposition. Et des chercheurs nous apprennent aujourd’hui que de fait, un corps peut bouger au-delà d’un an après la mort !

La découverte a eu lieu dans la « ferme des morts » qui se trouve en périphérie de Sydney (Australie). Pendant 17 mois, Alyson Wilson, une diplômée en criminologie de la Central Queensland University (Australie), a photographié les mouvements de l’un des 70 cadavres entreposés là. Son objectif était d’améliorer un système utilisé pour estimer l’heure du décès à l’aide de caméras time-lapse. Sa conclusion : les corps ne reposent pas vraiment en paix. Ils continuent de bouger pendant plus d’un an après la mort !

Rappelons que les fermes des morts constituent des établissements de recherche qui permettent aux scientifiques d’étudier des cadavres humains dans l’objectif notamment de faire progresser la médecine légale. L’institut australien de recherche expérimentale en taphonomie étudie les processus de biodégradation, notamment, intervenant depuis la mort jusqu’à la fossilisation.

Des scènes de crime à reconsidérer ?

Les chercheurs pensent que les mouvements du corps observés sont liés à la décomposition. Le corps se momifie et les ligaments s’assèchent. Sans compter les éventuels coups de pouce de certains insectes ou de gaz encore prisonniers dans le corps. Et voilà comment des bras initialement le long du corps peuvent se retrouver déplacés sur les côtés. Puis même, pourquoi pas, revenir en position.

Alyson Wilson espère que ces travaux pourront aider à estimer l’heure du décès avec une précision accrue. De quoi limiter le nombre de personnes disparues à lier à des cadavres non identifiés. Et comprendre comment la décomposition peut influer sur la position d’un corps pourrait également aider à réduire le nombre d’erreurs ou de mauvaises interprétations d’une scène de crime.

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Le Saviez-Vous ► Quels sont les parasites qui pondent sous la peau ?


C’est le genre d’expérience qu’on ne voudrait pas du tout vivre. Ces petits parasites sont en plus affreux.
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Quels sont les parasites qui pondent sous la peau ? 

 

Oui, il y a des créatures qui vivent à l’intérieur de notre peau ! Alors, préparez-vous à vous gratter. Découvrez ces parasites qui pondent leurs œufs dans de nombreuses zones du corps humain.

Faites connaissance avec le sarcopte et l’œstre, deux parasites humains que vous n’aimeriez pas croiser…

Le sarcopte, responsable de la gale

Le sarcopte (Sarcoptes scabiei) est un minuscule insecte, trop petit pour être visible à l’œil nu, qui possède un corps rond et six pattes. Il est responsable de la gale. Un humain touché porte généralement dix à douze parasites adultes. Le mâle meurt après la reproduction mais la femelle se niche dans les couches supérieures de l’et pond un à trois œufs par jour. Elle laisse également une traînée de couleur sombre : ses excréments.

Parmi les endroits favoris des sarcoptes, citons les mains, les poignets, les aisselles et les organes génitaux. Les œufs et les excréments déclenchent des réactions allergiques au niveau de la peau, qui entraînent de sévères démangeaisons.

Si vous êtes malchanceux et avez été infecté par la « gale norvégienne », la forme la plus grave et la plus contagieuse, préparez-vous à avoir des milliers de sarcoptes dans la peau… Vos mains, vos pieds et votre tronc pèleront et se couvriront de croûtes où se dissimuleront d’innombrables animaux.

Le sarcopte (Sarcoptes scabiei) est un des nombreux parasites qui pondent sous la peau. © Kalumet, Wikipédia

Le sarcopte (Sarcoptes scabiei) est un des nombreux parasites qui pondent sous la peau. © Kalumet, Wikipédia

L’œstre, une larve sous la peau

L’œstre est un autre parasite humain potentiel. Un mois après son retour du Costa Rica, Tanya Andrews remarqua une bosse douloureuse sur sa tête. Elle supposa qu’il s’agissait d’un abcès, jusqu’à ce que la bosse commence à onduler. Il s’avéra que c’était la larve d’un œstre. Lorsque Tanya était au Costa Rica, un moustique avait déposé un minuscule œuf sur son crâne. Il avait éclos et une larve en était sortie, qui s’était logée sous sa peau et avait commencé à grossir.

Pour traiter le parasite, les médecins l’enduisirent de vaseline. Les larves ont besoin d’air pour respirer et, quand la vaseline empêcha l’air d’arriver, la larve fut asphyxiée et mourut. Une fois la larve morte, les médecins purent l’extraire du cuir chevelu avec une pince à épiler.

Dans un autre cas répertorié, une femme canadienne rentra d’un séjour au Pérou et découvrit une grosseur juste au-dessus de sa cheville. Elle se rendit dans une clinique de Toronto et le médecin remarqua du mouvement dans la grosseur. Au cours de l’examen de la patiente, il trouva d’autres grosseurs et retira au total onze larves d’œstre toutes frétillantes

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DECOUVERTE. L’interstitium, le potentiel 80e organe du corps humain… Et le plus grand


Présentement, nous avons officiellement 79 organes dans le corps humain. Cela pourrait changer si le nouvel organe trouvé par hasard est validé par l’ensemble de la communauté scientifique. En plus, la peau qui est considérée le plus grand organe serait délogée par l’interstitium. Cet organe ne pouvait pas être vu par les microscopes utilisés auparavant. Il pourrait expliquer la propagation du cancer ainsi que certaines maladies dues à l’âge
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DECOUVERTE. L’interstitium, le potentiel 80e organe du corps humain… Et le plus grand

 

Organes du corps humain

Le corps humain contient actuellement 79 organes reconnus comme tels, auquel pourrait bientôt s’ajouter l’interstitium.

SKE / SCIENCE PHOTO LIBRARY

Par Camille Gaubert

Imaginez une couche de tissus aux interstices remplis de fluide et qui courrait dans l’ensemble de notre corps : c’est ce que des chercheurs ont réellement observé, considérant qu’elle pourrait bien constituer le 80e organe connu du corps humain, d’après des travaux publiés le 27 mars 2018 dans la revue Scientific Reports.

Ce nouvel organe, qui devra d’abord être validé comme tel par la communauté scientifique, pourrait apporter un éclairage nouveau sur « la fonction de tous les organes, de la plupart des tissus et des mécanismes de la plupart des maladies majeures », d’après un communiqué de la NYU School of Medicine, une des universités ayant co-dirigé les travaux.

L’INTERSTITIUM. Cette nouvelle étude révèle que la couche de tissus que l’on croyait compacte – et qui sont retrouvés sous la surface de la peau et le long du système digestif, des poumons et des voies urinaires, autour des artères et des veines, et entre les muscles – sont en réalité des compartiments interconnectés, remplis de fluide, soutenus par un réseau de protéines fortes (collagène) et flexibles (élastine). Un organe appelé « interstitium » par les scientifiques.

L’interstitium est un réseau à l’échelle du corps de compartiments interconnectés, remplis de liquide, soutenus par un réseau de protéines fortes et flexibles. Mucosa = muqueuse, collagen bundles = faisceaux de collagène, CD34 positive lining cells : cellules de type CD34, fluid filled space = espace rempli de fluide. Crédits : Jill Gregory / Scientific Reports

Un organe qui demeurait invisible avec les techniques de microscopie classiques

Comme souvent, la découverte a été faite par hasard : à l’automne 2015 au Mount Sinai Beth Israel, David Carr-Locke et Petros Benias, co-auteurs de l’article, sondaient la voie biliaire d’un patient pour évaluer la propagation d’un cancer avec une technique récente, nommée endomicroscopie confocale, qui permet d’observer les tissus vivants grâce à une sonde laser. Ils ont alors observé une série de cavités interconnectées qui ne correspondaient à aucune anatomie connue. Devant ce mystère, les endoscopistes ont envoyé les images à un pathologiste partenaire, le Dr Neil D. Theise, professeur au Département de pathologie à NYU Langone Health. Lorsque ce dernier tente de fixer les mêmes tissus sur des lames pour les observer au microscope, l’étrange structure disparait.

Cette première difficulté rencontrée explique la raison pour laquelle l’interstitium, potentiellement le plus gros organe du corps humain, n’avait jamais été vu auparavant : tout simplement à cause des techniques de microscopie utilisées par les chercheurs, qui supposent de « fixer » les tissus à examiner sur des lames de microscope. Pour cela, il faut traiter l’échantillon coupé en tranches minces avec des produits chimiques et des colorants. Malheureusement, si le processus de fixation met en avant les détails des cellules et des structures solides, elle évacue tout le fluide présent. Les chercheurs à l’origine de ces nouveaux travaux ont ainsi constaté que cette méthode entrainait l’effondrement réseau de protéines maintenant l’espace ouvert pour la circulation du fluide, « comme les sols d’un bâtiment effondré », est-il illustré dans le communiqué.

« Cet artefact de fixation de l’effondrement a fait paraitre solide un tissu rempli de liquide sur les lames de biopsie pendant des décennies », explique Neil D. Theise. L’usage de l’endomicroscopie confocale a permis de résoudre ce problème.

Un « amortisseur » pour les organes en mouvement, et la source de la lymphe

Pour réaliser étude, l’équipe a recueilli des échantillons de tissus des voies biliaires au cours de 12 chirurgies du cancer qui visaient à ôter le pancréas et le cholédoque, qui relie la vésicule biliaire à l’intestin. L’endomicroscopie confocale a été utilisée tant que le tissu était toujours irrigué, quelques minutes avant de bloquer le flux sanguin, afin de les observer vivants.

« Une fois que l’équipe a reconnu ce nouvel espace dans les images des voies biliaires, elle les a rapidement repérées dans tout le corps », d’après le communiqué, et en particulier « partout où les tissus se déplaçaient ou étaient comprimés de force ». Les cellules tapissant l’interstitium ont été jugées « inhabituelles » par les chercheurs, qui supposent qu’elles sont responsables « de la création et du maintien des faisceaux de collagène de soutien » de l’espace où circule le fluide.

Dans la mesure où l’interstitium entoure des organes qui pressent, pompent et pulsent quotidiennement, ce nouvel organe potentiel pourrait « agir comme des amortisseurs qui empêchent les tissus de se déchirer », selon le communiqué de la NYU School of Medicine. Mais l’interstitium n’aurait pas qu’un rôle purement mécanique. « L’espace interstitiel est la principale source de lymphe » du corps, expliquent les chercheurs dans la publication, c’est-à-dire le fluide vital au fonctionnement des cellules immunitaires qui génèrent l’inflammation, et dont la circulation est parallèle au système sanguin.

Un rôle potentiel dans la propagation du cancer

« Cette couche est une autoroute de fluide en mouvement », explique le communiqué, ce qui pourrait aider le cancer qui l’envahit à se propager dans tout le corps.

L’interstitium étant un espace ouvert, rempli de liquide, et non une paroi de tissu conjonctif dense, il peut « être facilement parcouru par des cellules tumorales invasives », ce qui pourrait expliquer « la forte augmentation de la probabilité de métastases » par les tumeurs invasives « une fois qu’elles atteignent la sous-muqueuse », écrivent les auteurs.

De plus, la pression mécanique exercée sur l’interstitium au fil des contractions et mouvements des organes qu’il entoure pourrait également favoriser la propagation

« Cette découverte a le potentiel de conduire des progrès spectaculaires en médecine, y compris la possibilité que l’échantillonnage direct du liquide interstitiel peut devenir un outil de diagnostic puissant » explique Neil D. Theise.

MALADIES ET ACUPUNCTURE.

Les cellules résidant dans l’interstitium et les faisceaux de collagène qui le tapissent « changent avec l’âge », ce qui pourrait contribuer « au froissement de la peau, au raidissement des membres et à la progression des maladies fibrotiques, sclérotiques et inflammatoires », d’après le communiqué.

Les chercheurs voient également dans ce nouvel organe un potentiel rapport avec l’acupuncture, grâce à des « courants électriques » potentiellement générés par les faisceaux de protéines de l’interstitium lorsqu’elles se courbent dans l’espace sous la pression des organes en mouvement.

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Le Saviez-Vous ► Combien de temps peut-on vivre sans boire ?


L’eau est essentielle plus que la nourriture en cas de disette. On peu tenir plus longtemps sans nourriture que sans eau. Après 3 jours, seulement des signes de déshydratation apparaissent et parfois pour éviter la mort, il faut une aide médicale pour réhydrater le corps
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Combien de temps peut-on vivre sans boire ?

 

Nathalie Mayer

Journaliste

 

Vivre sans manger, c’est difficile. Mais vivre sans boire, c’est mission impossible. En moins de 24 heures, notre corps montre déjà des signes de déshydratation.

Vivre sans manger. C’est possible pendant plusieurs jours, voire plusieurs dizaines de jours. À la condition toutefois de continuer à toujours boire de l’eau. Car sans apport hydrique, notre corps ne peut pas espérer survivre plus de trois jours. L’eau, comme l’un des principaux constituants du corps humain — à hauteur d’environ 60 % —, est donc encore plus indispensable à notre organisme que la nourriture.

La transpiration, l’évacuation d’urines et même la respiration nous font perdre chaque jour quelque deux litres d’eau. Et cette perte doit impérativement être compensée. C’est ce qui se passe lorsque nous buvons de l’eau. Mais si nous en sommes empêchés, notre corps met moins de 24 heures à montrer les premiers signes de déshydratation. Et cela peut être encore plus rapide si le Soleil est de la partie.

Lorsque les sols sont secs, ils se craquellent. La peau, elle, perd d’abord en élasticité. © Felix_Broennimann, Pixabay, CC0 Creative Commons

Lorsque les sols sont secs, ils se craquellent. La peau, elle, perd d’abord en élasticité. © Felix_Broennimann, Pixabay, CC0 Creative Commons

Les signes de la déshydratation

Lorsque l’eau vient à manquer à notre corps, nous ressentons généralement de la soif. Mais ce n’est pas toujours le cas, notamment concernant les personnes âgées. La vigilance est donc de mise relativement à ce symptôme. En revanche, parmi les premiers signes de déshydratation fiables, on peut citer le dessèchement de la peau — qui perd en élasticité —, de la langue et de la bouche. Des urines qui deviennent plus foncées et un sang qui s’épaissit. Une tension artérielle qui baisse. Puis viennent les maux de tête, les crampes et les troubles de la conscience. Enfin, le coma et éventuellement, la mort.

Tant que le manque d’eau reste limité, une réhydratation peut suffire à la personne pour récupérer. Il lui faudra pour se faire, boire fréquemment et en plus grande quantité qu’à l’accoutumée. Des boissons sucrées et salées, si possible. Pour refaire les stocks. En revanche, lorsque la déshydratation est grave, il y a urgence vitale et la personne doit être prise en charge par un médecin. Les pertes d’eau — et de sels minéraux — qu’elle aura subies pourront alors être compensées par perfusion.

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Les humains sont bien composés de poussières d’étoiles


La question taraude depuis toujours notre origine en temps qu’être humain, et l’origine de la vie en générale. La science de l’espace semble donner des réponses que l’homme est fait certes de poussière, mais de poussière d’étoiles
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Les humains sont bien composés de poussières d’étoiles

Les humains sont bien composés de poussières d'étoiles

Les astronomes ont quantifié les éléments de la vie dans des étoiles de la Voie lactée.Photo Fotolia

«L’azote de notre ADN, le calcium de nos dents, le fer de notre sang, le carbone de nos tartes aux pommes ont été façonnés à l’intérieur des étoiles en effondrement. Nous sommes faits de poussières d’étoiles», expliquait en 1980 le célèbre scientifique et astronome américain Carl Sagan dans son émission Cosmos.

Plus de trente ans après, une équipe a démontré une nouvelle fois que cette affirmation n’est pas qu’un simple cliché que l’on se plait à répéter. Les éléments de la vie qui ont permis notre existence sont bel et bien nés dans les étoiles. Cette conclusion est tirée du programme Sloan Digital Sky Survey (SDSS) dont les derniers résultats viennent tout juste d’être dévoilés.

UNE PLONGÉE DANS 150 000 ÉTOILES

Démarré en 2000, le SDSS vise à étudier les objets célestes, y compris les étoiles et galaxies, en utilisant un télescope de 2,5 mètres installé à  l’observatoire d’Apache Point au Nouveau Mexique. Depuis 2008, le programme a toutefois entamé une nouvelle étape. Il s’est changé en une étude spectroscopique des astres grâce à  un dispositif appelé APOGEE (Apache Point Observatory Galactic Evolution Experiment).

Cet instrument est un spectrographe qui collecte la lumière située dans la partie proche de l’infrarouge du spectre électromagnétique et la disperse afin de révéler les différents éléments contenus dans l’atmosphère des étoiles. Grâce à  lui, les astronomes ont pu passer en revue un catalogue de 150 000 étoiles contenues dans notre galaxie, la Voie lactée.

Pour chacune d’elle, ils ont ainsi réussi à  quantifier pas moins d’une vingtaine d’éléments chimiques parmi lesquels ceux que les astronomes ont réuni sous l’acronyme CHNOPS: le carbone, l’hydrogène, l’azote, l’oxygène, le phosphore et le soufre. Tous ces éléments sont considérés comme des «briques» qui ont permis l’existence de la vie sur Terre.

97 % DE POUSSIÈRE D’ÉTOILES

Jamais auparavant on avait quantifié les éléments CHNOPS pour un nombre aussi élevé d’étoiles. Et les résultats se sont révélés fascinants.

«Pour la première fois, nous pouvons étudier la distribution des éléments à  travers notre galaxie. Et ces éléments incluent des atomes qui composent 97 % de la masse du corps humain», explique Sten Hasselquist de l’Université d’État du Nouveau Mexique.

On sait aujourd’hui que la masse du corps humain est composée à  65 % d’oxygène alors que cet élément représente à  peine 1 % de la masse totale des éléments présents dans l’espace. Mais si les étoiles sont essentiellement composées d’hydrogène, leur spectre affiche tout de même de petites quantités d’éléments plus lourds comme l’oxygène.

Avec les nouveaux résultats livrés par APOGEE, les astronomes ont constaté que davantage de ces éléments plus lourds étaient présents à l’intérieur de la galaxie. C’est précisément là que se trouvent les étoiles les plus âgées, ce qui suggère que les éléments de la vie ont probablement été synthétisés plus tôt dans les parties internes que dans les parties externes de la galaxie.

La plupart des atomes de notre corps auraient ainsi été créés dans le passé à l’intérieur même des étoiles avant de réaliser de longs voyages à travers l’espace pour finir jusqu’à notre planète, la Terre.

COMPRENDRE LA FORMATION DES ÉTOILES ET GALAXIES

Ces données fournissent de nouvelles pistes pour comprendre l’apparition de la vie dans notre galaxie.

«Du point de vue humain, c’est une grande prouesse d’être capable de cartographier l’abondance de tous les éléments majeurs rencontrés dans le corps humain au sein de centaines de milliers d’étoiles de notre Voie lactée», a commenté Jennifer Johnson de l’Ohio State University.

«Ceci nous permet de poser des limites sur où et quand dans notre galaxie, la vie a bénéficié des éléments requis pour évoluer en une sorte de « zone habitable temporelle galactique »», a poursuivi la spécialiste dans un communiqué.

Mais ces conclusions pourraient aussi aider les astronomes à  mieux comprendre la formation et l’évolution des galaxies et de leurs étoiles en général.

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Le Saviez-Vous ► 22 révélations improbables sur le corps humain


Notre corps est une incroyable  »machine » très sophistiquée. Sa complexité est difficile à reproduire. A mon avis, malgré toute la technologie, il sera difficile de fabriqué un robot aussi complexe que le corps humain
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22 révélations improbables sur le corps humain

 

Le corps humain est une machine incroyable et surprenante. Nous sommes capables de faire des choses incroyables, et nous ne le réalisons même pas. Alors la prochaine fois que vous reprochez à votre corps d’être fatigué au boulot ou bien de vous avoir fait trébucher sur une chaise, remémorez vous-donc cet article, bande de petits ingrats. Notre corps est une véritable merveille, alors apprenons à l’aimer !

1. Les muscles qui permettent à vos yeux de bouger se contractent environ 100,000 fois par jour. Si vous vouliez faire travailler vos jambes autant, il vous faudrait marcher à peu près 80 kilomètres.

 

2. Votre nombril abrite des milliers de bactéries qui forment un écosystème complet, aussi riche que celui d’une forêt pluviale tropicale.

 

3. Dans votre vie, vous produirez environ 23.660 litres de bave, assez pour remplir deux piscines.

 

4. Notre nez peut se souvenir de 50.000 odeurs différentes

 5. Les globules rouges peuvent traverser votre corps entier en 20 secondes à peine

6. Si la terre était plate, nous pourrions apercevoir une bougie à 50 kilomètres à l’oeil nu.

 

7. Près de 90 % des cellules qui composent notre corps ne sont pas d’origine humaine. La majeure partie de la masse notre corps provient de champignons et de bactéries.

8. Nos muscles sont bien plus puissants que nous le pensons. Notre force est limitée pour empêcher nos muscles et nos tendons de se déchirer et de se blesser. Lors d’une poussée extrème d’adrénaline, cette limite est enlevée pendant un bref instant. Voilà pourquoi certaines personnes ont pu soulever des voitures ou des rochers qu’ils n’auraient jamais pu faire bouger en temps normal.

 

9. Un être humain adulte est composé, en moyenne, de 7,000,000,000,000,000,000,000,000,000  (7 quadrilliard) d’atomes

 

10. L’oeil humain peut distinguer 10 million de différentes teintes et nuances de couleurs. Il perçoit une plus grande quantité d’informations que n’importe quel telescope jamais construit à ce jour. 

11. Nous ne sommes pas les animaux les plus rapides de la planète. Par contre, nous battons (de loin) n’importe quelle autre espèce à la course d’endurance ! Il y a bien longtemps, cela était d’ailleurs notre technique de chasse principale: nous poursuivions un animal à la trace pendant des jours, en le pistant implacablement jusqu’à ce qu’il s’écroule d’épuisement.

 

12. Croyez le ou non, notre corps brille dans le noir. Seulement, la lumière que nous émettons est 1.000 fois plus faible que celle que notre oeil peut percevoir.

 

13. Les bébés ont 60 os de plus que les adultes !

 

14. L’amour est une drogue. Grâce à lui, le cerveau libère les mêmes hormones et neurotransmetteurs que lorsque l’on consomme des amphétamines.

 

15. Nous partageons 50 % de notre ADN avec la banane.

 

16. Notre cerveau peut produire assez d’électricité pour faire fonctionner une ampoule.  

17. Au cours de notre vie, nous passons environ 10% de notre vie éveillée avec les yeux fermés parce que nous clignons des yeux.

 

18. Voici à quoi ressemble le muscle le plus puissant du corps humain, le muscle masséter

 

19. Si le cerveau humain etait un ordinateur, il pourrait faire 38.000 billion d’operations par seconde. Le super-ordinateur le plus puissant du monde, BlueGene, peut accomplir seulement 0,002% de cette performance

 

20. Notre corps produit 25 million de cellules chaque seconde. Toutes les 13 secondes, vous produisez plus de nouvelles cellules qu’il n’y a d’habitants aux Etats-Unis !

 

21. Notre cerveau est capable, en théorie, de lire jusqu’à 1.000 mots par minute.

 

22. Nous perdons environ 18 kilos de peaux mortes au cours de notre vie. 

Incroyable, non ? Voilà pourquoi il faut prendre soin de cette incroyable machine qu’est notre corps, et apprendre à apprecier les choses qu’il fait pour nous chaque jour !

 

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Les plus belles images scientifiques de l’année 2013


Personnellement, je préfère la photo titrée : Echantillon de boue agricole. Ce sont tous de belles photos pris dans divers domaines scientifiques
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Les plus belles images scientifiques de l’année 2013

 

PHOTOS – Pas photogénique ni sexy la science ? La preuve que si, avec les plus belles images scientifiques de l’année, récompensées par Wellcome, un fonds caritatif.

Fleur Arabidopsis thaliana

Cette espèce de plantes appartenant à la famille des Brassicacées est surnommée Arabette des dames en français. L’image des éléments reproductifs de cette plante a été obtenue grâce à un microscope électronique à balayage. Photo : Stefan Eberhard, Wellcome Images

Les tissus du cœur, un animal unicellulaire de mer de Chine, les fibres nerveuses d’un cerveau ou encore le détail en 3D d’une tête de phoque. Autant d’images scientifiques de toute beauté récompensées par un « Wellcome Images Award 2014« . Le fonds caritatif britannique désigne chaque année les plus belles réalisations en la matière. L’occasion de constater que la nature est à la fois bien faite et particulièrement bien faite.

Un tronc humain en 3D

Le vainqueur, toutes catégories confondues, est la photo d’un tronc humain en trois dimensions qui révèle la présence d’une pompe cardiaque mécanique. L’homme est actuellement en attente d’une transplantation cardiaque complète. Pour réaliser ce tour de force, il a fallu réaliser des images aux rayons X à très basse radiation. L’image a été réalisée par Anders Persson, directeur du Centre d’image médicale scientifique et de visualisation de l’université de Linköping en Suède.

Des cellules cancéreuses sous traitement

Voici une image d’un sphéroïde de tumeur du sein multicellulaire traité avec des nanomédecines. Les éléments roses sont des zones de cellules qui meurent. Les zones bleues sont des cellules saines. Photo : Khuloud T. Al-Jamal & Izzat Suffian, Wellcome Images

Un embryon de poisson zèbre

Il s’agit d’un poisson d’eau douce tropicale originaire d’Asie de l’Est. Photo : Annie Cavanagh, Wellcome Images

Détail d’un foraminifère

Ce prédateur marin microscopique a été prélevé dans la mer de Chine du sud. Sa coquille présente un bec effilé en forme de vis. Photo : Spike Walker, Wellcome Images

Des cristaux de vitamine C

Détail de cristaux d’acide ascorbique. Photo : Spike Walker, Wellcome Images

Un bourgeon de fleur de lys

Prise de vue au microscope des organes reproducteurs, male et femelle, d’un lys. Le centre de l’image est le pistile. A l’extérieur, on dénombre trois pétales et trois sépales. Photo : Spike Walker, Wellcome Images

Celulle photovoltaïque

Voici le détail d’une couche mince d’un semi-conducteur capable de capter l’énergie solaire pour la transformer. Photo : Eberhardt Josué Friedrich Kernahan and Enrique Rodríguez Cañas, Wellcome Images

Chauve-souris aux rayons X

Photographie d’une chauve-souris brune aux longues oreilles (Plecotus auritus). Elle vit généralement en Europe et mesure environ 5 cm de long. Photo : Chris Thorn xrayartdesign.co.uk, Wellcome Images

Une « tique du cerf » plantée dans la jambe d’un humain

Ces tiques mesurent en général 2,5 mm de long et peuvent transmettre la maladie de Lyme (une infection bactérienne qui peut mener à des conduire à des handicaps physiques et mentaux). Photo : Ashley Prytherch, Royal Surrey County Hospital NHS Foundation Trust, Wellcome Images

Une tête de phoque

Voici le scan de la tête d’un phoque. Des « tranches » de la tête ont été réalisées aux rayons X afin de reconstituer cette image en 3D. Photo : Anders Persson, Wellcome Images

Echantillon de boue agricole

Joli non ? C’est pourtant de la boue ! Photo : Eberhardt Josué Friedrich Kernahan and Enrique Rodríguez Cañas, Wellcome Images

Une pompe cardiaque mécanique

Angiographie du buste d’un homme possédant une pompe cardiaque mécanique. Pour obtenir cette image, il a fallu utiliser de très faibles doses de radiation puis les données reçues ont été modélisées en 3D. L’homme en question attend une transplantation cardiaque complète. Photo : Anders Persson, Wellcome Images

Un pou accroché à un cheveu

Grâce à un microscope électronique à balayage, voici l’image d’un oeuf de pou (lente) sur un cheveu humain brun. Photo : Kevin Mackenzie, University of Aberdeen, Wellcome Images

Détail d’un calcul rénal

Les calculs rénaux se forment lorsque des sels, des minéraux et des produits chimiques généralement évacués par l’urine (par exemple le calcium, l’oxalate et l’acide urique) cristallisent et se solidifient. Cela peut être extrêmement douloureux. Photo : Kevin Mackenzie, University of Aberdeen, Wellcome Images

Un coeur humain

Détail des tissus d’une valve aortique d’un coeur humain. Photo : Sergio Bertazzo, Department of Materials, Imperial College London, Wellcome Images

Une mandibule humaine de l’époque médiévale

Vue de la mâchoire inférieure d’une personne ayant vécue à l’époque médiévale. Cette image a été réalisée à l’aide de 4800 tranches de rayons X. En violet, les dents, en beige, l’os. Photo : Kevin Mackenzie, University of Aberdeen, Wellcome Images

Fibres nerveuses d’un cerveau humain en bonne santé

Les cellules du cerveau communiquent entre elles par l’intermédiaire de ces fibres nerveuses. L’image a été obtenue en réalisant des images pondérées en diffusion par IRM (imagerie par résonance magnétique). Photo : Zeynep M. Saygin, McGovern Institute, MIT, Wellcome Images

Fleur : grande astrance (Hadspen Blood)

Cette fleur, de couleur lie de vin, fut longtemps utilisée de multiple manière par la médecine depuis des siècles (purgatif, diurétique, lutte contre les crampes, les ulcères, etc.). Elle est aujourd’hui considérée comme toxique. Photo : Dr Henry Oakeley, Wellcome Images

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