Un nouveau malware sur Facebook Messenger


Des vidéos peuvent être envoyées avec Facebook Messenger peuvent cacher un logiciel malveillant qui exécute un script de minage de Monero pour créer des Bitcoins et bien sûr ralenti les Smartphone
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Un nouveau malware sur Facebook Messenger

 

heso59

Le logiciel malveillant Digmine se propage sur Facebook Messenger, pour miner de la crypto-monnaie.

(CCM) — Le malware Digmine a été repéré par les experts de Trend Micro. Il se propage à travers des vidéos partagées sur l’application de messagerie Facebook Messenger. Le but des pirates : utiliser les ressources des smartphones pour miner du Monero, une monnaie-virtuelle.

C’est en Corée du Sud que Digmine a été identifié la première fois, comme le révèle le blog de Trend Micro (lien en anglais). Les experts en sécurité informatique ont analysé le mode opératoire des pirates, assez classique en réalité. Le malware se cache dans une vidéo envoyée sur Facebook Messenger. Si l’utilisateur ouvre le fichier dans Google Chrome, le logiciel malveillant exécute un script de minage de Monero. Cette crypto-monnaie est réputée plus facile à créer que le Bitcoin, notamment à partir des ressources de machines pilotées à distance. Rien d’étonnant donc à ce que Digmine ralentisse les smartphones contaminés.

Pour accélérer la propagation du malware, les hackers accèdent aux contacts Messenger, et leur envoient la vidéo piégée dans un fil de conversation créé au nom de l’utilisateur. Avec ce genre de subterfuge, l’efficacité de la méthode est particulièrement redoutable. Digmine risque de disposer encore longtemps de tous les CPU nécessaires pour miner du Monero à volonté.

Photo : © Yuriy Vlasenko – Shutterstock.com

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Viols et douches avec des serpents: le calvaire des soldates nord-coréennes


Partout, au monde, les femmes engagées dans l’armée subissent du harcèlement sexuel, et même des viols. En Corée du Nord, les femmes sont obligées de s’enrôler pour 7 ans. Et ce qu’elles subissent sont très graves tel que harcèlement sexuel, viol, des mauvais traitements sans compter dans des conditions difficiles
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Viols et douches avec des serpents: le calvaire des soldates nord-coréennes

Mardi passé, Lee So Yeon a accordé une interview à la BBC où elle a raconté son calvaire. Exemple: l’armée nord-coréenne n’avait pas pris de dispositions pour les menstruations. © (capture d’écran).

Christophe Da Silva
Source: BBCa

Pendant plus de dix ans, Lee So Yeon a servi comme sergent dans l’armée nord-coréenne. Son calvaire, elle l’a raconté à la BBC.

« Il n’y avait pas d’eau chaude. Le commandant de la compagnie restait dans sa chambre après les heures de présence et violait les femmes soldats sous son commandement », se souvient la femme de 41 ans.

Lee So Yeon, qui a quitté l’armée nord-coréenne à 28 ans, a servi comme sergent dans une unité près de la frontière sud-coréenne. En 2008, l’ancienne soldate a fui vers la Corée du Sud. Elle a passé une année dans un camp de prisonniers après avoir été capturée à la frontière avec la Chine. La quadragénaire a réussi à s’échapper une nouvelle fois vers la Corée du Sud en traversant la rivière Tumen en 2009.

Un vrai calvaire

Son témoignage est précieux. Mardi passé, Lee So Yeon a accordé une interview à la BBC où elle a raconté son calvaire. Exemple: l’armée nord-coréenne n’avait pas pris de dispositions pour les menstruations.

« Une période de vulnérabilité pour les femmes »

« La période de famine a entraîné une période de vulnérabilité pour les femmes. Elles ont été nombreuses à y entrer et elles ont été soumises à de mauvais traitements », se souvient Lee So Yeon.

© photo news.

Pendant une décennie, Lee So Yeon a dormi sur la couchette du dessous d’un lit superposé, dans une pièce qu’elle partageait avec plus d’une vingtaine de femmes. Aucun espace privé. Juste une petite armoire pour stocker les uniformes.

« Il n’y avait pas d’eau chaude »

« Nous transpirions beaucoup. L’uniforme n’était pas en coton et ce n’était pas agréable. Le lavage des vêtements était aussi problématique. En tant que femme la chose la plus difficile à vivre c’était que nous ne pouvions pas nous doucher correctement. Il n’y avait pas d’eau chaude. L’eau arrivait directement d’un ruisseau. Il y avait parfois des grenouilles et des serpents », poursuit-elle dans des propos traduits par 20 Minutes.

Les abus sexuels faisaient également partie du quotidien de Lee So Yeon et de ses camarades.

Harcèlement sexuel

« Le commandant de la compagnie restait dans sa chambre après les heures de présence et violait les femmes soldats sous son commandement », conclut la femme de 41 ans.

En Corée du Nord, les soldates doivent servir au moins sept ans dans l’armée et les hommes 10 ans. C’est le service militaire le plus long sur la planète. Quasiment 40% des femmes âgées de 18 à 25 ans portent l’uniforme.

© ap.

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Des femmes asiatiques s’insèrent des clous dans le nez pour les rendre pointus


Qu’est qui ont encore inventé pour changer une partie du corps qu’on aime moins. Inséré des clous courbés pour avoir un nez différent à volonté n’est pas sans risques. Il est dommage que des femmes au péril de leur santé s’adonnent à ce genre de pratique
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Des femmes asiatiques s’insèrent des clous dans le nez pour les rendre pointus

Crédits : YouTube

Une drôle de tendance a surgi en Asie de l’Est chez certaines femmes, et commence à être l’objet de sévères inquiétudes : convaincues qu’avoir un nez plus pointu et plus net les rendra plus attirantes, ces femmes asiatiques ont recours à un « élévateur de nez ».

Le dispositif consiste en deux petits clous recourbés en silicone de deux ou trois centimètres de long, explique News.com.au, qu’elles introduisent dans leur narines pour varier à leur guise la forme de leur nez.

Une fois introduits dans la narine, les clous s’ajustent en angle droit. Un moyen pour elles d’éviter une coûteuse opération chirurgicale. Né en Corée du Sud il y a deux ans, le concept a été repris par de célèbres blogueuses beauté dans leurs vidéos YouTube, et s’est depuis propagé dans toute l’Asie de l’Est.

La description du produit vante un résultat en trente secondes et souligne les nombreux défauts de nez auxquels le Nose Lifter peut remédier :

 « Nez plats, nez bulbeux, nez crochus, nez tombants, nez tordus, narines dilatées, nez retroussés, bosses dorsales, bosses latérales, etc. »

Malgré la popularité du dispositif, des voix chez les médecins commencent à s’élever contre les dégâts qu’il pourrait causer au nez :

pour le Pr Richard Harvey, spécialiste en rhinologie, « cela met une pression sur la structure du cartilage nasal. Même si on le tolère un temps, son usage répété peut finir par provoquer un ulcère », prévient-il.

D’autres risques existent, tels que des infections bactériennes ou même l’inhalation des clous. L’an dernier à Taipei, une femme de 25 ans a failli y perdre son nez : le dispositif a brisé sa membrane, lui causant une lourde infection. En somme, sans doute est-il plus prudent de conserver votre cap, votre roc, votre perchoir à oiseaux, si disgracieux soit-il.

Crédits : Nose Lifter

Source : News.com.au

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Le coût humain du café est inacceptable


Commencer une journée sans café, serait pour la plupart catastrophique. Cette addiction ne nous rend pas coupables, parce que nous savons peu de chose sur l’industrie du café. On parle du café en ajoutant des mots éthique, équitable et durable, alors que la réalité la seule chose qui est vraiment durable est la pauvreté et des enfants au travail. Les prix des agriculteurs n’ont pas cessé de baisser alors que le café que l’on paye augmente.
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Le coût humain du café est inacceptable

 

HARVEST OF MISERTY, TELEMUNDO

Travail des enfants dans les régions de production de café

Le modèle économique de l’industrie mondiale du café c’est le néo-colonialisme; il perpétue la pauvreté et le coût humain dans les nations productrices de café.

Quand un client se régale d’une tasse de café en Europe, aux États-Unis, au Canada, au Japon, en Corée du Sud ou dans un autre pays développé, il ne soupçonne pas que le profit brut des agriculteurs de café est égal à un centime du prix qu’il a payé. Il faut prendre en compte qu’une tasse de café coûte de 1,50$ et jusqu’à 3,50$. (à lire : Moins d’un centime par tasse de café)

Une large majorité de compagnies de café, et ce en coopération avec des ONGs et des institutions de « développement » des nations développées par exemple: GIZ, USAID, SDA, UK AID, AFD, Spanish Cooperation, etc., trompent les clients en leur faisant croire que le café qu’ils boivent est ÉTHIQUE, ÉQUITABLE et DURABLE (à lire: Le «Commerce Equitable» c’est pas juste)

Quant à l’agriculture du café, la seule chose «durable» c’est la pauvreté et le travail des enfants :

« L’aide pour le développement » à l’industrie du café est non-significative, notamment quand on la compare aux milliards de dollars que les pays « donateurs » perçoivent en taxes et dont ils ne reversent qu’une infime partie aux pays producteurs et aux producteurs de café. (A lire : EFE L’Allemagne a ainsi collecté plus de 50 milliards d’euros d’impôts sur le café depuis 1950)

 

Le modèle économique de l’industrie mondiale du café c’est le néo-colonialisme; il perpétue la pauvreté et le coût humain dans les nations productrices de café.

Le modèle économique de l’industrie mondiale du café c’est le néo-colonialisme; il perpétue la pauvreté et le coût humain dans les nations productrices de café.

Dans l’Accord international sur le café (ICA) de 1983, les représentants des pays producteurs et importateurs se sont mis d’accord sur un prix minimal de 1,20$ la livre et sur un prix maximal de 1,40$. Cet accord de 1983 est ajusté afin de prendre en compte l’inflation et ainsi les prix du café devraient fluctuer entre 2,95$ et 3,44$ par livre, mais en réalité le prix du café actuellement c’est 1,30$ par livre. En fait, le pouvoir d’achat actuel de 1,30$US est égal à seulement 0,53$ de 1983.

Ce prix ne reflète ni la réalité du marché ni le coût de la production, il reflète encore moins la réussite de l’industrie du café qui génère des dizaines de milliards de dollars chaque année en profits et en impôts pour les pays développés. Les prix payés aux agriculteurs n’ont cessé de baisser tandis que les prix que payent les consommateurs pour chaque tasse n’ont cessé d’augmenter. Cette équation inacceptable relègue des dizaines de millions de personnes sous le seuil de la pauvreté, elle détruit la vie de dizaines de millions d’enfants. Plus de 25 millions de familles vivent ainsi sous le seuil de la pauvreté en raison de la situation qui prévaut dans l’industrie du café.

La rémunération des communautés de production de café à un niveau de 10 centimes par tasse, accompagnée d’un partage de la valeur ajoutée de manière transparente, ce n’est pas un acte de charité, c’est un acte de justice.

Vous pouvez consulter le rapport : The Source: The Human Cost Hidden Within a Cup of (Certified) Coffee, The Weather Channel/Telemundo 2017, by the journalists Juan Carlos Frey and Mónica Villamizar.

The Source: The Hidden Human Cost Within A Cup of Coffee from Weather Films on Vimeo.

L’injustice dans l’industrie du café, qui inclut les soi-disant «standards de durabilité», impose comme réponse un nouveau modèle économique dans lequel les consommateurs rémunèrent directement les producteurs et les agriculteurs tout en offrant aux familles la protection sociale qu’elles méritent en raison du fait que chaque tasse de café vendue sur le marché est le résultat du travail et du sacrifice de ces communautés rurales.

C’est pourquoi nous travaillons pour mettre en pratique We Share, un système transparent de partage de la valeur ajoutée avec une rémunération d’au moins 10 centimes par tasse de café vendue dans les pays développés. De cette manière, on peut éradiquer la faim, la pauvreté extrême et le travail des enfants dans les régions de production de café. (À lire: Famine dans les coffee lands)

Tous les garçons et les filles des régions productrices de café devraient avoir accès à l’éducation secondaire et tous les travailleurs devraient être payés de manière à ce qu’ils puissent vivre avec dignité. Amal Clooney, l’épouse de George Clooney, éminente avocate et défenseuse des droits de l’homme, va sûrement être d’accord avec moi, même si le modèle économique des « bosses » de George est néocolonial et porte préjudice à des millions d’enfants qui n’ont personne, comme Amal, pour défendre leurs droits.

La rémunération des communautés de production de café à un niveau de 10 centimes par tasse, valeur partagée transparente, ce n’est pas un acte de charité, c’est un acte de justice.

George, j’attends avec impatience tes 10CentsPerCup

(10 centimes par tasse).

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Ces architectes veulent transformer des troncs d’arbres vides en gratte-ciels


Un concept intéressant ! Utiliser les sequoia mort pour créer une architecture verticale .. en autant que cela n’affecte pas le reste de l’environnement
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Ces architectes veulent transformer des troncs d’arbres vides en gratte-ciels

 

Le HuffPost  |  Par Diane Frances

Des laboratoires, galeries d’exposition et observatoires dans un séquoia géant. Ce projet futuriste d’architectes sud-coréens a été récompensé par la « Skyscraper Competition » 2017, organisée par le magazine d’architecture « eVolo ».

La « compétition des gratte-ciels » distingue chaque année depuis 2006 des idées visionnaires et novatrices qui bouleversent notre compréhension de l’architecture verticale et sa relation avec l’environnement naturel. Sur les 444 dossiers reçus, le jury a sélectionné trois gagnants et décerné 22 mentions honorables, dont une au projet sud-coréen.

« À l’agonie, la nature semble lutter avec les catastrophes naturelles », indique le descriptif de la maquette. « La déforestation est l’un des pires crimes commis sur la nature et l’une des principales causes de catastrophes naturelles. Il est temps de changer, de cesser d’exploiter la nature et de trouver l’équilibre. »

Le séquoia géant, haut de près de 100 mètres, a été massivement détruit par l’homme, et le réchauffement climatique a largement contribué à diminuer son espérance de vie. L’arbre est aussi menacé par la petite taille de ses racines, qui ne parviennent pas à le maintenir debout lorsque son squelette pourrit et se décompose.

Pour y remédier tout en réconciliant l’humain avec la nature, les architectes veulent aménager l’espace vide des troncs. La construction d’un noyau central et d’une structure extérieure attachée à l’écorce aidera ainsi l’arbre à tenir debout longtemps après que son tronc ait pourri.

gratte ciel arbre
gratte ciel arbre
gratte ciel arbre

http://quebec.huffingtonpost.ca

Cela ressemble à une barrière routière ordinaire


C’est une barrière faite de rouleaux en plastique installée pour limiter les dégâts en cas d’accident
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Cela ressemble à une barrière routière ordinaire

 

 

Les barrières métalliques installées sur le bord des routes sont censées protéger les gens, empêcher les voitures de quitter la route. Cependant, si une voiture percute l’une de ces barrières à grande vitesse, les conséquences peuvent être graves.

Toutefois, l’entreprise sud-coréenne ETI a récemment développé un nouveau type de barrière spécialement conçu pour sauver la vie des automobilistes et réduire les risques de blessures.

Des rouleaux de plastique sont installés entre les poteaux métalliques de la barrière. Tandis que la partie métallique absorbe la force de l’impact de la voiture, les rouleaux tournent, empêchant la voiture de se retourner, et réduisant dans le même temps les dégâts potentiels.

http://bridoz.com/

Le Saviez-Vous ► Top 10 des aliments les plus dangereux du monde


Tout dans la nature n’est pas consommable, alors que d’autres denrées, il faut une attention particulière pour les consommer. Faut-il vraiment risquer de se rendre malade ou pire, en mourir ?
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Top 10 des aliments les plus dangereux du monde

 

Si vous voyagez, personne ne vous oblige à goûter à certaines spécialités locales qui peuvent s’avérer fatales.

Le fugu ou poisson-globe (Japon)

Le fugu  est un poisson très consommé au Japon mais qui contient un poison violent : la tétrodotoxine, une moléculeneurotoxique produite par le foie, qui entraîne une paralysie pouvant aller jusqu’au décès. Le poisson-globe est connu pour se gonfler d’eau quand il se sent menacé. Sa commercialisation est réglementée pour éviter les accidents. D’après The Independant, cinq personnes sont décédées en 2015 en mangeant du foie de fugu.

Un poulpe vivant : le sannakji (Corée du Sud)

Le sannakji est une spécialité de Corée du Sud qui consiste à manger un poulpe encore vivant. Le problème est que les tentacules peuvent continuer à s’agripper, même après la mort de l’animal. Des cas d’étouffements sont possibles : il y aurait ainsi six décès par an.

Un fromage : le casu marzu (Italie)

Le casu marzu (ou « fromage pourri ») est un fromage traditionnel italien, provenant de Sardaigne, dans lequel des larves vivantes servent au processus de maturation du fromage. Le risque est que ces larves ne soient pas détruites par les sucs gastriques et restent dans l’intestin, provoquant douleurs abdominales, nausées et diarrhées.

Le manioc (Amérique du Sud)

Les racines de manioc doivent être correctement préparées pour éviter l’intoxication. © An NGuyen, Shutterstock

La racine de manioc contient de la linamarine, qui, mangée crue, peut libérer du cyanure dans l’intestin. La racine doit donc être correctement cuite pour ne pas présenter de danger. En 2005, 27 enfants sont décédés aux Philippines en mangeant du manioc servi à leur école.

La grenouille taureau ou ouaouaron (Namibie)

La grenouille taureau est une grenouille africaine, plat traditionnel en Namibie, qui contient des molécules toxiques, les jeunes grenouilles étant les plus dangereuses. La toxine conduit à une déficience rénale.

Le ackee (Jamaïque)

Le ackee est toxique consommé cru et s’il n’est pas mûr. © Craig F Scott, Shutterstock

Le ackee est toxique consommé cru et s’il n’est pas mûr. © Craig F Scott, Shutterstock

Le ackee est un fruit emblématique de la Jamaïque qui contient des graines noires toxiques. La molécule toxique est l’hypoglycine, qui provoque des vomissements. En 2011, il y aurait 35 cas d’empoisonnement. Les fruits peuvent être mortels s’ils sont consommés crus et pas suffisamment mûrs.

Un coquillage : les palourdes de sang (Chine)

La palourde Tegillarca granosa vit dans des milieux pauvres en oxygène, ce qui fait qu’elle renferme souvent des virus et des bactéries. Ce coquillage peut ainsi transmettre les agents des hépatites A et E, de la dysenterie et de la typhoïde.

Un poisson fermenté : le fesikh (Égypte)

Le fesikh est un poisson qui a séché au soleil et qui a fermenté longtemps dans le sel. Il est traditionnellement consommé en Égypte lors de la fête de Cham el-Nessim, le jour du printemps. Chaque année, des Égyptiens sont hospitalisés après une intoxication alimentaire. Il existe un risque de botulisme à cause de la mauvaise conservation de ce poisson.

Les feuilles de rhubarbe (monde entier)

Ne mangez pas les feuilles de rhubarbe ! © photogal, Shutterstock

Les feuilles de rhubarbe contiennent de l’acide oxalique qui est toxique pour les reins où il forme des cristaux. Les symptômes de l’empoisonnement sont des nausées, des diarrhées, des problèmes pour respirer, des douleurs à l’œil, une urine rouge, des brûlures de la bouche et de la gorge.

Le pangium edule (Asie du Sud-Est)

Ce fruit est toxique à cause du cyanure d’hydrogène (HCN) qu’il contient. Il doit être correctement cuit et préparé avant consommation.

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Samsung planche sur des lentilles de contact intelligentes


Alors qu’on préconise une attention particulière pour ceux qui porte des lentilles de contact, des scientifiques travaillent pour rendre ces lentilles plus performantes allant d’une technologie permettant de prendre des photos ou voir des images défilées ou pour améliorer la vue ou un capteur de glucose pour les diabétiques
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Samsung planche sur des lentilles de contact intelligentes

Les lentilles de contact intelligente de Google ressemblent à vos lentilles, sauf qu’elles sont intelligentes.

Photo: GOOGLE

MATTHIEU DELACHARLERY

CONNECTE – Le géant sud-coréen a mis au point des lentilles de contact révolutionnaires. Dotées d’un appareil photo, elles pourront également diffuser directement des images sur la rétine de son utilisateur.

Tatouage numérique et implant intelligents, exosquelettes amplificateurs de force, la fusion entre la technologie et le corps laissent entrevoir de nombreuses possibilités : que ce soit pour réparer les capacités humaines, ou bien pour les améliorer. A l’instar de ces lentilles de contact du futur, encore à l’état de prototype, sur lequel planche le groupe sud-coréen depuis déjà plusieurs années, rapporte le blog Sam Mobile, spécialisé dans les technologies de Samsung.

Développées au sein de ses laboratoires de recherche du géant sud-coréen, ces lentilles de super héros devraient être équipées d’un appareil photo et d’une antenne miniature afin de diffuser directement les images sur la rétine de l’utilisateur. Pour s’en servir, un smartphone devra être connecté aux lentilles, détaille Mashable. L’intérêt ? Nous équiper de lentilles connectées pour visionner, par exemple, vos photos de vacances ! Aucune de commercialisation n’a été annoncée.

Samsung planche sur des lentilles de contact intelligentes

SAM MOBILE

Google s’apprête à tester ses lentilles intelligentes sur des hommes

De l’autre côté de la Terre, Google, lui, nourrit d’autres ambitions. En effet, la firme de Moutain View a signé en 2014 un accord avec le groupe pharmaceutique suisse Novartis pour développer des lentilles intelligentes à des fins médicales. Grâce à un capteur de glucose miniature, les prototypes réalisés permettent de mesurer en continu le taux de sucre contenu dans le liquide lacrymal des personnes diabétiques. Les résultats sont ensuite transmis sur le smartphone de l’utilisateur, permettant de lui signaler un taux anormal de glucose. Le but : éviter les prises de sang récurrentes.

Dans le même temps, Google devrait également tester sur des hommes courant 2016 un deuxième prototype avec ses lentilles de correction pour les personnes presbytes, incapables de lire de près. Équipées de mini-capteurs, ces lentilles visent à adapter constamment la vision en fonction de la lumière ambiante pour permettre de voir de près comme de loin. Et à la différence des lunettes de réalité augmentée, ses fameuses Google Glass, on y voit tout de suite un réel intérêt. Bref, un pas de plus vers « l’humain-machine ».

http://www.metronews.fr/

Ces fresques multicolores n’apparaissent sur les routes que lorsqu’il pleut.


C’est une idée magnifique pour égayer les jours de pluie. De la couleur sur les journées grises
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Ces fresques multicolores n’apparaissent sur les routes que lorsqu’il pleut.

 

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Un groupe de designers sud-coréens a découvert un moyen de lutter contre les journées maussades, lorsque les éléments ne cessent de se déchaîner. En collaboration avec Pantone, ils ont redonné un peu de couleurs à Seoul, en créant d’énormes fresques chatoyantes dans les rues, des fresques qui n’apparaissent que lorsqu’il pleut.

Les artistes ont en effet utilisé une peinture hydrochromatique très spéciale, qui est invisible tant qu’elle n’est pas mouillée.

Les images ci-dessous ont été publiées en guise d’avant-goût du projet global, et « pour donner aux gens une bonne raison d’attendre avec impatience la mousson de cette année. »

Plus d’info: portfolios.saic.edu

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Floride : Deux infirmières se ressemblent tant qu’elles découvrent être soeurs


Des fois, la vie arrange bien les choses. Deux soeurs de la Corée du Sud séparé pendant leur tendre enfance adopté par des Américains, s’installent a des kilomètres de distances, étudient pour devenir toutes les deux infirmières, finissent par travailler dans le même hôpital, sur le même étage, dans la même équipe. Elles devaient faire un bout de vie ensemble
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Floride : Deux infirmières se ressemblent tant qu’elles découvrent être soeurs

 

Deux infirmières se ressemblent tant qu'elles découvrent être soeurs

Crédit photo : Gracieuseté Sarasota Herald-Tribune

Meagan Hughes à gauche et Holly Hoyle O’Brien à droite

Holly Hoyle O’Brien travaillait depuis deux mois au 4e étage du Doctors Hospital de Sarasota en Floride, quand Meagan Hughes a rejoint son équipe d’infirmières. À force de complicité et deressemblances, elles font un test ADN et découvrent qu’elles sont soeurs.

Les deux femmes âgées de 46 et 44 ans ont toutes les deux été adoptées en Corée du Sud dans les années 1970, par deux familles américaines différentes.

Les photos de visas de Holly Hoyle O’Brien et de Meagan Hughes (Crédit photo: Gracieuseté The Sarasota Herald-Tribune)

La première, Holly Hoyle O’Brien, née Pok-nam Shin, a été adoptée à l’âge de neuf ans et a grandi en Virginie (est). À quelques centaines de km au nord, sa cadette, Meagan Hughes, née Eun-Sook Shin, passait son enfance dans l’Etat de New York.

Lorsque les deux infirmières quadragénaires sont embauchées à quelques semaines d’intervalles dans le même service, elles sympathisent rapidement et partagent leurs histoires respectives, jusqu’à être troublées par les similitudes de leurs origines.

Holly Hoyle O’Brien était de longue date convaincue d’avoir une soeur, à tel point sa famille adoptive avait contacté l’orphelinat où elle a été adoptée. Ce dernier avait assuré qu’aucun membre d’une éventuelle fratrie n’était passé par leur établissement.

Mme O’Brien se souvient que son rapprochement à l’hôpital avec Meagan Hughes était «trop beau pour être vrai, je me suis dit il faut qu’on fasse un test ADN pour en avoir le coeur net», a-t-elle confié au journal local the Sarasota Herald-Tribune.

À l’arrivée des résultats en août dernier, «j’étais en état de choc, paralysée, j’avais une soeur», a confié Meagan Hughes.

«Je tremblais, j’étais surexcitée, extatique (…) dans mon coeur je savais, j’avais toujours su que ma soeur était quelque part», se souvient Holly Hoyle O’Brien.

Cette dernière, qui n’a pas d’enfant, s’est par ailleurs dit impatiente de passer des vacances en compagnie de ses deux «nouvelles» nièces, les filles de Meagan Hugues.

http://tvanouvelles.ca/