Climat: agir sur les rayons du Soleil, une menace pour la vie sauvage


Je ne suis pas une experte en climat, mais je redoute les expériences pour manipuler le rayonnement solaire pour atténuer le réchauffement climatique. Il y a du pour et contre, le pour c’est cela pourrait aider a baisser les hausses de température de la terre, en effectuant cette manipulation pendant plus années. Mais après. qu’arrivera-t-il quand ce genre de traitement s’arrêtera ? Certains croient a une disparition des amphibiens, plante et coraux. De toute manière, quand l’humain essaie de contrôler la nature, il arrive des effets secondaires que nous pourrions nous passer
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Climat: agir sur les rayons du Soleil, une menace pour la vie sauvage

 

Les techniques visant à manipuler le rayonnement solaire... (PHOTO PHILIPPE DESMAZES, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE)

Les techniques visant à manipuler le rayonnement solaire pour atténuer le réchauffement climatique – qui n’ont encore jamais été testées – consistent à injecter dans les hautes strates de l’atmosphère des milliards de particules destinées à renvoyer une part du rayonnement solaire dans l’espace.

PHOTO PHILIPPE DESMAZES, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

MARLOWE HOOD
Agence France-Presse

Les techniques visant à manipuler le rayonnement solaire pour atténuer le réchauffement climatique, pourraient, si elles s’interrompaient brutalement, faire disparaître des espèces entières, met en garde une étude publiée lundi.

« Un réchauffement rapide après l’arrêt de cette géo-ingénierie ferait peser une menace énorme sur l’environnement et la biodiversité », souligne Alan Robock, professeur à la Rutgers University (New Jersey).

Une telle rupture pourrait conduire à l’extinction, localement voire mondialement, de nombreux amphibiens, mammifères, coraux et plantes, selon ces travaux parus dans Nature Ecology & Evolution.

Cette technique, qui n’a encore jamais été testée, consiste à injecter dans les hautes strates de l’atmosphère des milliards de particules destinées à renvoyer une part du rayonnement solaire dans l’espace. Un peu comme certaines éruptions volcaniques l’ont fait naturellement dans le passé.

Pour ses défenseurs, il s’agit de contrer facilement le dérèglement climatique qui, avec +1 °C depuis l’ère préindustrielle, est déjà lourd d’impacts (vagues de chaleur, tempêtes intenses, etc.).

L’accord de Paris fin 2015 engage le monde à agir pour rester « bien en dessous » de 2 °C. Mais l’action pour réduire les émissions de gaz à effet de serre reste insuffisante, conduisant certains à reconsidérer ces techniques de géo-ingénierie controversées.

Pour l’étude publiée lundi, les chercheurs ont imaginé que des avions dispersent cinq millions de tonnes dioxyde de soufre dans la stratosphère au niveau de l’Équateur, chaque année pendant 50 ans, de 2020 à 2070. Et dans le même temps, les hommes continuent à réduire leurs émissions, mais pas assez vite.

Les modèles informatiques montrent que la température moyenne chuterait en effet de 1 ° C.

Mais comment faune et flore réagiraient-elles si ce « traitement » devait cesser d’un coup ?, se sont demandé les scientifiques.

« Mettre un terme à cette géo-ingénierie conduirait à un réchauffement rapide : 10 fois plus rapide que si elle n’avait pas été déployée, » dit M. Robock.

Expérimentation à l’automne

Plantes et animaux disposeraient-ils alors du temps nécessaire pour bouger et trouver un climat (température ET précipitations) leur permettant de survivre ?

De nombreuses créatures — en particulier les amphibiens, les mammifères terrestres, et les plantes — seraient incapables de migrer suffisamment vite, estime l’équipe : « dans de nombreux cas, il leur faudrait aller dans une direction pour trouver la même température, mais dans l’autre pour trouver le même régime de pluie ».

Partisan de ces techniques, David Keith, professeur à la Harvard Kennedy School, ne conteste pas ce risque. Mais il ne voit pas le monde cesser d’y recourir soudainement, comme l’envisage l’étude, a-t-il expliqué à l’AFP.

« La décision d’arrêter soudainement devrait être quasi unanime, » a-t-il dit à l’AFP. Et tout pays « pourrait unilatéralement continuer à faire de la géo-ingéniérie ».

En attendant, encore faut-il que la géo-ingénierie solaire soit au point.

Si cela ne marche pas, « il faut le savoir maintenant, » dit le climatologue Ben Kravitz (Pacific Northwest National Laboratory, État de Washington). Car « ce qui me terrifie est que nous allons commencer à nous reposer là-dessus, pour plus tard découvrir que ça ne marche pas ».

Ce qui ne signifie pas tourner le dos entièrement à ces méthodes, soulignent d’autres scientifiques. Parmi lesquels les auteurs de l’étude eux-mêmes :

« Vu les émissions de GES actuelles, il serait irresponsable de ne pas étudier les bénéfices et coûts potentiels de la géo-ingénierie climatique, » écrivent-ils.

David Keith prévoit de mener une première expérimentation dans le désert de l’Arizona cet automne, mais les conclusions ne seront pas disponibles avant plusieurs années.

« Il sera vraiment difficile de rester à 1,5 °C ou 2 °C sans (techniques de contrôle du) rayonnement solaire », estime pour sa part Ben Kravitz. « Pas impossible, mais très difficile. »

http://www.lapresse.ca/

Le réchauffement climatique menace des espèces encore solides


Nous savons tous qu’il y a des espèces qui sont en danger de disparaître mais ceux qui sont en force sont aussi vulnérables. L’enjeu est grand pour ces espèces si les températures augmentent un temps, soit peu sans compter que l’homme s’accapare du terrain sans se préoccuper de briser la chaine pour que la biodiversité puisse s’épanouir
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Le réchauffement climatique menace des espèces encore solides

 

Biodiversité - Le réchauffement climatique menace des espèces encore solides

Environ 22% des coraux, non encore menacés, se trouvent «hautement vulnérables» face aux modifications climatiques.

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OSLO  – De nombreuses espèces d’oiseaux, d’amphibiens et de coraux, qui ne sont pas actuellement menacés, pourraient se retrouver en danger en raison du réchauffement climatique, indique une étude internationale, mercredi.

Les oiseaux et les amphibiens de la forêt tropicale amazonienne, ainsi que les coraux au large de l’Indonésie apparaissent particulièrement vulnérables à la hausse générale des températures.

Au total, 41% de toutes les espèces d’oiseaux, 29% des amphibiens et 22% des coraux, non encore menacés, se trouvent «hautement vulnérables» face aux modifications climatiques, indique l’équipe de scientifiques qui a réalisé l’étude dans le journal Plos One.

Revoir les priorités

 

«Cela est une surprise», a commenté Wendy Foden de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) qui a dirigé les travaux d’une centaine de scientifiques.

Selon elle, les priorités en matière de conservation de la nature doivent être revues, en particulier afin de déterminer des zones protégées de la vie sauvage.

«Le changement climatique n’est pas la menace la plus importante pour le moment», a-t-elle expliqué.

Surexploitation

La perte de l’habitat animal provoquée par la hausse de la population humaine, la surexploitation et la présence d’espèces envahissantes sont les principales causes d’extinction, précise l’étude.

Les chercheurs ont adopté une nouvelle échelle de mesure pour évaluer la vulnérabilité au changement climatique. Elle se fonde sur l’exposition probable de chaque animal, sur sa sensibilité au changement et sur sa capacité d’adaptation.

Un groupe de scientifiques de l’Onu a estimé que 20 à 30% des espèces au niveau mondial sont confrontées à un risque croissant de disparition si les températures augmentent de plus de deux ou trois degrés au-dessus des niveaux de l’ère pré-industrielle.

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