Trucs Express ► 5 astuces pour éloigner les chats des plantes


Certains chats peuvent aimer jouer dans les plantes, ce qui est mauvais très mauvais pour elles. Quelques trucs que vous trouverez dans la cuisine pour que nos petites bêtes laissent les plantes en paix
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5 astuces pour éloigner les chats des plantes

    Votre minou gratte la terre de vos pots ou mange carrément vos plantes ? Il existe quelques astuces pour empêcher les chats d’abîmer vos végétaux.

    La moutarde

    Diluez 1 c. à soupe de moutarde dans 500 ml d’eau tiède que vous versez dans un vaporisateur à l’aide d’un entonnoir. Secouez énergiquement et vaporisez ce répulsif naturel dans la terre de vos plantes. Le chat sera ainsi repoussé par l’odeur forte de moutarde.

    Les agrumes

    Pour chasser les chats, nos aïeules mettaient régulièrement des écorces de citron ou d’orange sur la terre de leurs plantes. Ces fertilisants naturels vont repousser les chats qui n’aiment pas l’odeur des agrumes.

    Le poivre

    Saupoudrez la terre de vos plantes avec du poivre moulu. Opération à renouveler régulièrement pour que cette astuce soit efficace.

    Les galets et coquillages

    Vous pouvez disposer sur la terre de vos pots des gros galets ou des coquillages. Cette méthode fonctionne sur la plupart des chats. Avec ce dispositif, veillez à ce qu’il n’y ait pas d’eau stagnante sous les cailloux afin de préserver vos plantes et d’éviter une invasion de moucherons.

    Le marc de café

    Versez du marc de café sur la terre de vos plantes. En plus d’être un excellent engrais naturel pour les végétaux, il dissuadera votre chat de revenir quand celui-ci lèchera ses pattes !

    Les conseils de nos grands-mères

  • L’eau de Javel attire les chats et est responsable de nombreuses intoxications chaque année. À éviter absolument, si vous voulez éloigner votre chat de vos plantes !

http://www.grands-meres.net/

Le bruit humain bouleverse toute la chaîne de vie océanique


La pollution sonore causé par l’être humain sur l’océan Pacifique peut s’entendre jusqu’a 10,999 mètre de profond, cela affecte plus d’espèces marines que l’on croit, par exemple : des poulpe, calmar, coquillage, poissons etc .. Le bruit peut même être la cause de l’échouage de troupeau entier
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Le bruit humain bouleverse toute la chaîne de vie océanique

 

En 2002, un échouage de baleines-pilotes sur une plage du Massachusetts. © JOHN MOTTERN / AFP

En 2002, un échouage de baleines-pilotes sur une plage du Massachusetts. © JOHN MOTTERN / AFP

Par Sylvie Rouat

Des grands mammifères marins au zooplancton, toute la vie océanique est aujourd’hui affectée par la pollution sonore liée aux activités humaines.

CACOPHONIE. Le « Monde du silence » est de plus en plus cacophonique. Jusque dans le lieu océanique le plus profond du monde, le « Challenger Deep » à 10.900 mètres sous la surface de l’océan Pacifique dans la fosse des Mariannes, les capteurs enregistrent le vrombissement de bateaux croisant à plus de 10 km de là ! C’est l’expérience qu’a mené l’océanographe américain Robert Dziak, de la NOAA (US National Oceanic and Atmospheric Administration), en descendant un hydrophone de céramique inséré dans une coque de titane jusqu’au fin fond de la fosse la plus profonde du monde où s’exerce une pression de près de 1.114 fois la pression atmosphérique. Là, 23 jours durant, en juillet 2015, il a enregistré les sons qui résonnent jusque dans les endroits les plus reculés du globe.

Échouage massif de calmars géants

De fait, à mesure que les océans s’acidifient, le son se propage plus vite, plus loin. Et cette nouvelle pollution affecte directement la vie sous-marine. Le 10 mars 2016 étaient réunis à Paris divers acteurs du monde maritime pour débattre de ce  phénomène récemment découvert. C’est en 2001 en effet que, à la suite d’une étude géophysique réalisée au large des Asturies, en Espagne, s’est produit un échouage massif de calmars géants. L’étude du troupeau d’animaux morts a permis de découvrir une lésion de leur organe sensoriel, découverte qui a conforté l’hypothèse de cause à effet, entre l’utilisation des canons à air des géophysiciens et la désorientation des animaux.

« En 2008, nous avons recréé cette même situation en laboratoire, explique Michel André, directeur du Laboratoire d’Applications Bioacoustiques (LAB), en Catalogne. En utilisant des ondes acoustiques entre 50 et 400 hertz, nous avons mis en évidence que le bruit traumatise les organes d’équilibre des poissons. Mais il est difficile encore de déterminer les seuils de souffrance des espèces. La découverte des impacts de la pollution sonore sur les espèces est très récente. »

D’ores et déjà, les expériences ont montré qu’une baleine peut souffrir jusqu’à 2.000 mètres de la source d’émission !

© NOAA

Le problème du seuil acceptable des bruits en milieu marin est d’une incroyable complexité. Sur Terre, c’est simple : les sonomètres sont calibrés pour l’oreille humaine, notre espèce étant prise comme unique référence. Mais nos organes auditifs ne sont pas adaptés au monde sous-marin : ce que nous qualifions de « Monde du silence » est en réalité un brouhaha sonore permanent pour les cétacés et bien d’autres espèces. Quelles sont les espèces indicatives des niveaux de bruit acceptables ? Les baleines et dauphins – mammifères marins – se sont montrés depuis longtemps sensibles aux perturbations sonores qui entraînent des échouages d’individus isolés ou de troupeaux entiers.

« Le problème, note Michel André, c’est que le groupe des cétacés compte 80 espèces, qui communiquent avec des répertoires sonores variés et des comportements propres. De plus, au sein d’une même espèce ce répertoire est modulé en fonction de l’activité de l’animal – repos, chasse, reproduction… Il est difficile alors de comprendre leurs limites de sensibilité. »

Même les poissons dépourvus d’organe auditif souffrent

Parmi les poissons, certains communiquent également avec les sons, alors que d’autres n’en ont pas la possibilité, n’étant pas dotés d’organe auditif. Depuis 2011, le LAB suit ces espèces sourdes mais dotées d’organes sensoriels nécessaires à leur équilibre et leurs déplacements. Organes qui ont précisément des structures similaires aux organes auditifs. Le résultat des études montre qu’un traumatisme sonore affecte également ces organes. Dès lors, les animaux ne peuvent plus nager, se reproduire, etc. Ils deviennent des proies faciles et meurent en quelques jours. Au final, toute la chaîne alimentaire marine est en réalité touchée par la pollution sonore, des grands prédateurs au plancton :

« Notre travail sur les larves du zooplancton a montré des traumatismes similaires, alerte Michel André.Affectées par des niveaux sonores trop élevés, les larves ne grandissent plus… »

Au final, la pollution sonore affecte tout autant mammifères et poissons qu’invertébrés sourds, grands prédateurs comme minuscule plancton. La chaîne entière de la vie océanique souffre du tintamarre humain, qui empêche communications et sensations vitales.

Pour chaque espèce, il s’agit maintenant de comprendre quel est le niveau le plus dangereux à court et long terme » – Michel André, directeur du Laboratoire d’Applications Bioacoustiques.

Un véritable défi pour les biologistes marins. Car là encore, la diversité des organismes complique le travail : les coquillages, fixes, les seiches et les poulpes, lents, sont exposés plus longtemps au bruit – et souffrent donc plus fortement – que les crustacés véloces qui s’éloignent rapidement de la source de nuisance… Et puis il y a ceux qui s’adaptent. Les cachalots, par exemple, qui accompagnent de près les études géophysiques, au grand étonnement des prospecteurs. Ces expéditions utilisent des canons à air qui produisent un cône de bruit à l’intérieur duquel tout animal est condamné à mort. Toutefois, hors du faisceau le traumatisme n’est pas forcément mortel. Des prospecteurs s’étonnaient de voir de nombreux cachalots tourner autour de leur navire. En fait, ceux-ci guettent leurs proies naturelles, les calmars géants, affaiblis au sein du cône et devenus proies aisées. Cet exemple montre que l’activité humaine à déjà modifié certains comportements animaux.

Le bon équilibre écologique des mers est ainsi étroitement lié à une bonne gestion du bruit humain, tandis que se déploient de par le monde de grands champs d’éoliennes et que s’intensifie le trafic maritime même dans l’océan arctique. Dans cette perspective, le LAB installe dans tous les océans des stations acoustiques.

Une centaine de ces capteurs a déjà été positionnée, « mais c’est très insuffisant, note Michel André. Car le son est une donnée variable, se modulant différemment en fonction des conditions de température, salinité, pression, composition du milieu ».

Une source de bruit en Antarctique n’a de fait pas le même impact sur les espèces que dans les mers tropicales. La découverte de cette pollution sonore jusqu’à peu inconnue entraîne la création d’un nouveau domaine scientifique où tout reste à faire.

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A moins d’un millimètre, ce sont les plus petits escargots du monde


Il y a des escargots standards, d’autres sont géants, mais il existe des escargots minuscules qui peuvent se tenir dans le chas d’un aiguille
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A moins d’un millimètre, ce sont les plus petits escargots du monde

 

Angustopila dominikae : cet escargot, sans doute le plus petit découvert, tient dans le chas d'une aiguille. Dr. Barna Páll-Gergely and Nikolett Szpisjak.

Angustopila dominikae : cet escargot, sans doute le plus petit découvert, tient dans le chas d’une aiguille. Dr. Barna Páll-Gergely and Nikolett Szpisjak.

Par Joël Ignasse

Les scientifiques viennent de les découvrir. Ces nouvelles espèces posent de nombreuses questions sur l’évolution du nanisme chez les invertébrés.

WILLOW. C’est dans les sables, à la base de roches calcaires dans le Guangxi, au sud de la Chine, que des biologistes chinois et suisses ont découvert un éventail de minuscules coquilles d’escargots terrestres. Dont sans doute une qui bat le record de petitesse.

 En raison de leur taille ces escargots nains sont très peu documentés et la découverte de spécimens vivants rarissime. En tout, les chercheurs ont identifié sept nouvelles espèces, toutes naines. L’une d’entre elles, Angustopila dominikae a été identifiée sur la base d’une coquille unique mesurant 0,86 mm de diamètre. Une autre, Angustopila subelevata à partir de plusieurs spécimens mesurant entre 0,83 et 0,91 mm (pour une taille moyenne de 0,87 mm). Elles sont parmi les plus petites jamais observées. D’ailleurs ces micro-coquillages sont très mal connus, quelques autres espèces ont été trouvées en Chine et en Corée et très peu de coquilles contenaient leur hôte à l’intérieur. Celles décrites aujourd’hui dans la revue Zookeys étaient toutes vides. De ce fait, les relations évolutives entre ces coquillages et leur diversité sont encore des questions non résolues.

« Les organismes extrêmement petits attirent l’attention du public mais aussi des scientifiques quant à leur adaptation à l’environnement », expliquent les chercheurs qui espèrent que leur découverte servira à de futures études concernant l’évolution du nanisme chez les invertébrés.

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A Java, la gravure sur coquille date de 500.000 ans


Probablement, les plus vieux dessins datant de plusieurs millénaires ont été retrouvé sur des coquillages.
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A Java, la gravure sur coquille date de 500.000 ans

 

Le coquillage pseudodon avec ses gravures réalisées par des Homo Erectus. Wim Lustenhouwer, VU University Amsterdam Le coquillage pseudodon avec ses gravures réalisées par des Homo Erectus. Wim Lustenhouwer, VU University Amsterdam

Des coquilles sculptées vieilles d’environ 500.000 ans et réalisées par des Homo erectus ont été découvertes sur l’île de Java.

 

GRAVURE.  Les premiers hominidés qui ont occupé l’île de Java, en Indonésie utilisaient des coquillages pour fabriquer des outils et réaliser des gravures géométriques révèlent de nouveaux fossiles découverts par des paléontologues de l’université de Leiden, aux Pays-Bas.

Des coquilles gravées à la dent de requin

 

Les coquillages, des pseudodons, ont été sculptés il y a entre 430.000 et 540.000 ans par des Homo erectus. Ils ont été retrouvés sur le site de Trinil où des restes d’erectus ont déjà été découverts. L’une des coquilles retrouvées présente un bord lisse et poli ce qui indique qu’elle a sans doute été utilisée comme un outil de coupe ou de raclage.

COGNITION. D’autres coquilles présentent des traces de gravures géométriques : des traits parallèles ou des droites qui se croisent vraisemblablement gravés à la pointe de la dent de requin. Ces gravures sont considérées comme un signe de capacité cognitive moderne. Cependant, les origines de ces comportements ont été débattues, soulevant des questions quant à savoir si cette innovation est limitée à l’Homo sapiens (c’est-à-dire aux humains modernes) et si elle a une origine africaine unique.

Les résultats présentés par Josephine Joordens dans la revue Nature suggèrent que l’Homo erectus asiatique était également capable de comportement «moderne».

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Un coquillage pseudodon avec ses gravures réalisées par des Homo Erectus.Wim Lustenhouwer, VU University Amsterdam

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Détail de gravure sur un coquillage fossile pseudodon.Wim Lustenhouwer, VU University Amsterdam

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Agrandissement d’une gravure.Joordens et al.,

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Le trou dans la coquille se situe exactement à l’endroit où le muscle adducteur y est attaché.Henk Caspers, Naturalis, Leiden, The Netherlands

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Le Saviez-Vous ► Quel est le plus vieil animal terrestre ?


Pour l’homme, être centenaire est de plus en plus commun, mais pour les animaux, c’est autre chose, certains peuvent vivre plus de 200 ans, 400 ans voir même immortelle, enfin en principe. Mais, nous polluons l’environnement, ces animaux pourraient voir leur espérance de vie réduite
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Quel est le plus vieil animal terrestre ?

 

Le regretté Coluche aurait pu dire ceci : ‘nous sommes tous mortels mais certains le sont plus que d’autres’.

Le constat est sans appel : les êtres humains ne sont pas les doyens du monde animal. Au contraire, le poisson koï, le tuatara, le quahog ou l’oursin vivent bien plus longtemps que nous.

Certaines espèces peuvent aisément rester en vie plusieurs siècles. D’autres flirtent même avec l’immortalité.

Un geoduck de 168 ans

Le long des côtes américaines, dans l’Océan Pacifique, vous aurez peut-être l’occasion de croiser un geoduck.

Ce coquillage, qui n’est pas des plus esthétiques, peut atteindre, en moyenne, l’âge de 146 ans. Le spécimen le plus âgé jamais découvert avait 168 ans. Sa forme étrange lui a valu bien des moqueries, un fou rire lors d’une émission de cuisine a rendu tristement célèbre celui que d’aucuns appellent parfois le ‘pénis de la mer’.

Plus de 200 ans pour la baleine

Lorsqu’elles ne s’échouent pas sur les plages, les baleines vivent en moyenne 130 ans.

Cependant, on aurait trouver dans l’estomac de baleines groenlandaises des résidus d’aliment, vieux de 200 ans. Ce qui indiquerait que ces mammifères marins pourraient vivre plus de deux siècles.

En revanche, on reste sans nouvelle de Pinocchio et Geppetto.

Le koï Hanako est mort à l’âge de 226 ans

Le koï est une carpe de rivière sur qui le temps n’a pas d’emprise.

Et lorsque l’on connait la difficulté que l’on a à garder un poisson rouge en vie pendant les vacances, on a peine à croire que ces carpes vivent jusqu’à 200 ans.

Hanako était le plus vieux koï du monde. Il est décédé le 7 juillet 1977 à l’âge respectable de 226 ans

200 ans à 100 mètres de profondeur pour l’oursin rouge

Cet animal en a marre des idées reçues. Non, l’oursin de la Mer Rouge ne vit pas dans la mer Rouge.

Cet invertébré, qui reste en moyenne en vie 200 ans, se trouve au large des Etats-Unis dans l’Océan Pacifique. C’est à 100 mètres de profondeur qui celui-ci passe les 200 années de son existence.

Le tuatara vit depuis 200 millions d’années

Si un tuatara peut vivre 200 ans, son espèce est sur Terre depuis 200 millions d’années.

A l’époque des dinosaures, ces reptiles étaient présents aux quatre coins du monde. Aujourd’hui, on ne les voit plus que sur quelques îles de Nouvelle-Zélande.

Le lamellibrachia attend 250 ans pour mourir

Le lamellibrachia lutmesi est un ver tubicolore qui vit en moyenne 250 ans.

Ces vers, qui peuvent atteindre les trois mètres de long, vivent au Nord du Golfe du Mexique, à 500 mètres de profondeur.

Le plus vieil animal du monde est un quahob

Un quahob retrouvé en 2006 au Pays de Galle a été le doyen des animaux.

Il aurait vécu plus de 400 ans.

‘L’étude de ce mollusque pourra nous informer sur les changements qui ont affecté son environnement et la façon dont il s’y est adapté. Ce qui nous intrigue, c’est comment il a surmonté la sénescence‘, a expliqué à la BBC le professeur Chris Richardson.

L’éponge de mer peut vivre plus de 1500 ans

Les éponges de mer restent au même emplacement toute leur existence dans les profondeurs de l’océan.

Ce serait l’extrême bassesse des températures profondes qui ralentirait la croissance de l’éponge et qui lui permettrait de vivre 1550 ans.

Immortalité : une méduse ne meurt jamais…

Carpe Japonaise Koi (© Getty Images)

La méduse n’a pas besoin de crème de jouvence. Elle est immortelle, biologiquement, tout du moins. Grâce à un processus de transdifférenciation cellulaire, la méduse peut retrouver une phase d’immaturité sexuelle (autrement dit, elle redevient jeune).

Dans l’absolu, elles meurent assez rapidement, victime des prédateurs et des maladies.

http://news.fr.msn.com

Le Saviez-vous ►Pourquoi a-t-on l’impression d’entendre le bruit de la mer dans un coquillage ?


Qui n’a pas été éblouie d’entendre les vagues de la mer dans un coquillage. Même si ce son amplifié vient de nous, c’est toujours reposant d’entendre vague sur vague au creux de l’oreille
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Pourquoi a-t-on l’impression d’entendre le bruit de la mer dans un coquillage ?

Parce que le coquillage fait caisse de résonance et amplifie les sons qui y pénètrent. Quand on approche l’oreille de l’ouverture, on perçoit en fait le bruit du sang circulant dans nos vaisseaux sanguins, qui fait une sorte de bourdonnement régulier.

Ce bruit est amplifié et s’entend d’autant mieux que l’oreille est en partie isolée des bruits extérieurs grâce à la coquille qui fait barrage.

C’est le fait de coller et décoller l’oreille de la coquille qui en fait varier la tonalité : le bruit ressemble alors un peu à celui des vagues. A défaut de coquillage, un pot de confiture vide fait aussi bien l’affaire.

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Le mystère des Oiseaux d’Hitchcock ne fait plus l’ombre d’un doute


Je trouve que ces explications sont beaucoup plus plausibles sur les hécatombes de poissons, d’oiseaux que la désorientation ou encore les feux d’artifices .. L’empoisonnement  a mon humble avis,  pourrait alors cibler une espèces plus qu’une autre …quoiqu’ils peut avoir d,autres raisons comme pour les harengs en Norvège Des milliers de harengs s’échouent mystérieusement en Norvège mais il faudrait surement d’autres études pour avoir la réponse 
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Le mystère des Oiseaux d’Hitchcock ne fait plus l’ombre d’un doute

 

Les Oiseaux, le film-catastrophe d’Alfred Hitchcock, a suscité, dès sa sortie en 1963, une myriade de questions à propos de l’explication de ces milliers d’oiseaux de mer agressant les humains puis se jetant sur la façade des immeubles.

Pourquoi ces oiseaux ont-ils eu un tel comportement? Le fait divers sur lequel s’est appuyé Hitchcock vient d’être expliqué par une équipe de chercheurs américains affirmant qu’une telle hécatombe proviendrait de la consommation d’une algue empoisonnée, révèle l’étude publiée le 22 décembre 2011 par Nature Geoscience.

Lorsqu’en août 1961, Hitchcock prépare l’adaptation cinématographique de la nouvelle Les Oiseaux, écrite par la romancière britannique Daphne du Maurier, il a écho d’un surprenant fait divers survenu dans la ville de Santa Cruz, sur la côte californienne, rapporte Pierre Barthélémy sur son blog Passeur de sciences hébergé par LeMonde.fr.

Seulement, dans Les Oiseaux, Hitchcock omet sciemment de révéler quelconque cause du comportement suicidaire de ces oiseaux marins (des puffins fuligineux), afin que «le rationalisme scientifique ne vienne pas rassurer le spectateur».

En marge du film, la première explication avancée était que les oiseaux s’étaient simplement égarés dans la brume nocturne, et qu’ils ont été attirés par les lumières de la ville. Mais l’explication n’était guère satisfaisante à l’aune du nombre d’oiseaux morts.

L’étude réalisée par une équipe d’océanographes de l’université de Louisiane met à plat cette hypothèse.

Pour cela, ils ont mis en perspective un événement semblable survenu en 1991, pendant lequel des pélicans bruns désorientés ou mourants ont été retrouvés dans la même région. La cause avancée par les chercheurs est une toxine, l’acide domoïque, produit par les algues.Ces algues microscopiques ont été découvertes dans les estomacs des poissons de la zone, que mangeaient les pélicans.

L’étude explique que «l’acide domoïque, en se substituant au glutamate dans le cerveau des oiseaux et des mammifères, peut provoquer des confusions, des désorientations, des convulsions, le coma ou la mort».

Aussi, chez l’homme, l’intoxication due à l’ingestion de coquillages contaminés produit des effets néfastes sur la santé, pouvant aller parfois jusqu’au décès.

L’explication du «phénomène des oiseaux» serait qu’en raison de conditions marines et météorologiques particulières, une floraison d’algues s’est produite en mer, conduisant à une présence importante de ces algues, dont les petits poissons se sont gavés.

L’acide domoïque s’est concentré dans la chaîne alimentaire et a conduit à l’empoisonnement de ces oiseaux migrateurs se nourrissant dans ces eaux. Enfin, les volatiles, perturbés par leur intoxication alimentaire et non par le brouillard, sont venus percuter la côte.

Photo: AlfredHitchcock via El Matador / Wikimedia Common

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