A Java, la gravure sur coquille date de 500.000 ans


Probablement, les plus vieux dessins datant de plusieurs millénaires ont été retrouvé sur des coquillages.
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A Java, la gravure sur coquille date de 500.000 ans

 

Le coquillage pseudodon avec ses gravures réalisées par des Homo Erectus. Wim Lustenhouwer, VU University Amsterdam Le coquillage pseudodon avec ses gravures réalisées par des Homo Erectus. Wim Lustenhouwer, VU University Amsterdam

Des coquilles sculptées vieilles d’environ 500.000 ans et réalisées par des Homo erectus ont été découvertes sur l’île de Java.

 

GRAVURE.  Les premiers hominidés qui ont occupé l’île de Java, en Indonésie utilisaient des coquillages pour fabriquer des outils et réaliser des gravures géométriques révèlent de nouveaux fossiles découverts par des paléontologues de l’université de Leiden, aux Pays-Bas.

Des coquilles gravées à la dent de requin

 

Les coquillages, des pseudodons, ont été sculptés il y a entre 430.000 et 540.000 ans par des Homo erectus. Ils ont été retrouvés sur le site de Trinil où des restes d’erectus ont déjà été découverts. L’une des coquilles retrouvées présente un bord lisse et poli ce qui indique qu’elle a sans doute été utilisée comme un outil de coupe ou de raclage.

COGNITION. D’autres coquilles présentent des traces de gravures géométriques : des traits parallèles ou des droites qui se croisent vraisemblablement gravés à la pointe de la dent de requin. Ces gravures sont considérées comme un signe de capacité cognitive moderne. Cependant, les origines de ces comportements ont été débattues, soulevant des questions quant à savoir si cette innovation est limitée à l’Homo sapiens (c’est-à-dire aux humains modernes) et si elle a une origine africaine unique.

Les résultats présentés par Josephine Joordens dans la revue Nature suggèrent que l’Homo erectus asiatique était également capable de comportement «moderne».

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Un coquillage pseudodon avec ses gravures réalisées par des Homo Erectus.Wim Lustenhouwer, VU University Amsterdam

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Détail de gravure sur un coquillage fossile pseudodon.Wim Lustenhouwer, VU University Amsterdam

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Agrandissement d’une gravure.Joordens et al.,

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Le trou dans la coquille se situe exactement à l’endroit où le muscle adducteur y est attaché.Henk Caspers, Naturalis, Leiden, The Netherlands

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Le Saviez-Vous ► Quel est le plus vieil animal terrestre ?


Pour l’homme, être centenaire est de plus en plus commun, mais pour les animaux, c’est autre chose, certains peuvent vivre plus de 200 ans, 400 ans voir même immortelle, enfin en principe. Mais, nous polluons l’environnement, ces animaux pourraient voir leur espérance de vie réduite
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Quel est le plus vieil animal terrestre ?

 

Le regretté Coluche aurait pu dire ceci : ‘nous sommes tous mortels mais certains le sont plus que d’autres’.

Le constat est sans appel : les êtres humains ne sont pas les doyens du monde animal. Au contraire, le poisson koï, le tuatara, le quahog ou l’oursin vivent bien plus longtemps que nous.

Certaines espèces peuvent aisément rester en vie plusieurs siècles. D’autres flirtent même avec l’immortalité.

Un geoduck de 168 ans

Le long des côtes américaines, dans l’Océan Pacifique, vous aurez peut-être l’occasion de croiser un geoduck.

Ce coquillage, qui n’est pas des plus esthétiques, peut atteindre, en moyenne, l’âge de 146 ans. Le spécimen le plus âgé jamais découvert avait 168 ans. Sa forme étrange lui a valu bien des moqueries, un fou rire lors d’une émission de cuisine a rendu tristement célèbre celui que d’aucuns appellent parfois le ‘pénis de la mer’.

Plus de 200 ans pour la baleine

Lorsqu’elles ne s’échouent pas sur les plages, les baleines vivent en moyenne 130 ans.

Cependant, on aurait trouver dans l’estomac de baleines groenlandaises des résidus d’aliment, vieux de 200 ans. Ce qui indiquerait que ces mammifères marins pourraient vivre plus de deux siècles.

En revanche, on reste sans nouvelle de Pinocchio et Geppetto.

Le koï Hanako est mort à l’âge de 226 ans

Le koï est une carpe de rivière sur qui le temps n’a pas d’emprise.

Et lorsque l’on connait la difficulté que l’on a à garder un poisson rouge en vie pendant les vacances, on a peine à croire que ces carpes vivent jusqu’à 200 ans.

Hanako était le plus vieux koï du monde. Il est décédé le 7 juillet 1977 à l’âge respectable de 226 ans

200 ans à 100 mètres de profondeur pour l’oursin rouge

Cet animal en a marre des idées reçues. Non, l’oursin de la Mer Rouge ne vit pas dans la mer Rouge.

Cet invertébré, qui reste en moyenne en vie 200 ans, se trouve au large des Etats-Unis dans l’Océan Pacifique. C’est à 100 mètres de profondeur qui celui-ci passe les 200 années de son existence.

Le tuatara vit depuis 200 millions d’années

Si un tuatara peut vivre 200 ans, son espèce est sur Terre depuis 200 millions d’années.

A l’époque des dinosaures, ces reptiles étaient présents aux quatre coins du monde. Aujourd’hui, on ne les voit plus que sur quelques îles de Nouvelle-Zélande.

Le lamellibrachia attend 250 ans pour mourir

Le lamellibrachia lutmesi est un ver tubicolore qui vit en moyenne 250 ans.

Ces vers, qui peuvent atteindre les trois mètres de long, vivent au Nord du Golfe du Mexique, à 500 mètres de profondeur.

Le plus vieil animal du monde est un quahob

Un quahob retrouvé en 2006 au Pays de Galle a été le doyen des animaux.

Il aurait vécu plus de 400 ans.

‘L’étude de ce mollusque pourra nous informer sur les changements qui ont affecté son environnement et la façon dont il s’y est adapté. Ce qui nous intrigue, c’est comment il a surmonté la sénescence‘, a expliqué à la BBC le professeur Chris Richardson.

L’éponge de mer peut vivre plus de 1500 ans

Les éponges de mer restent au même emplacement toute leur existence dans les profondeurs de l’océan.

Ce serait l’extrême bassesse des températures profondes qui ralentirait la croissance de l’éponge et qui lui permettrait de vivre 1550 ans.

Immortalité : une méduse ne meurt jamais…

Carpe Japonaise Koi (© Getty Images)

La méduse n’a pas besoin de crème de jouvence. Elle est immortelle, biologiquement, tout du moins. Grâce à un processus de transdifférenciation cellulaire, la méduse peut retrouver une phase d’immaturité sexuelle (autrement dit, elle redevient jeune).

Dans l’absolu, elles meurent assez rapidement, victime des prédateurs et des maladies.

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Le Saviez-vous ►Pourquoi a-t-on l’impression d’entendre le bruit de la mer dans un coquillage ?


Qui n’a pas été éblouie d’entendre les vagues de la mer dans un coquillage. Même si ce son amplifié vient de nous, c’est toujours reposant d’entendre vague sur vague au creux de l’oreille
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Pourquoi a-t-on l’impression d’entendre le bruit de la mer dans un coquillage ?

Parce que le coquillage fait caisse de résonance et amplifie les sons qui y pénètrent. Quand on approche l’oreille de l’ouverture, on perçoit en fait le bruit du sang circulant dans nos vaisseaux sanguins, qui fait une sorte de bourdonnement régulier.

Ce bruit est amplifié et s’entend d’autant mieux que l’oreille est en partie isolée des bruits extérieurs grâce à la coquille qui fait barrage.

C’est le fait de coller et décoller l’oreille de la coquille qui en fait varier la tonalité : le bruit ressemble alors un peu à celui des vagues. A défaut de coquillage, un pot de confiture vide fait aussi bien l’affaire.

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Le mystère des Oiseaux d’Hitchcock ne fait plus l’ombre d’un doute


Je trouve que ces explications sont beaucoup plus plausibles sur les hécatombes de poissons, d’oiseaux que la désorientation ou encore les feux d’artifices .. L’empoisonnement  a mon humble avis,  pourrait alors cibler une espèces plus qu’une autre …quoiqu’ils peut avoir d,autres raisons comme pour les harengs en Norvège Des milliers de harengs s’échouent mystérieusement en Norvège mais il faudrait surement d’autres études pour avoir la réponse 
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Le mystère des Oiseaux d’Hitchcock ne fait plus l’ombre d’un doute

 

Les Oiseaux, le film-catastrophe d’Alfred Hitchcock, a suscité, dès sa sortie en 1963, une myriade de questions à propos de l’explication de ces milliers d’oiseaux de mer agressant les humains puis se jetant sur la façade des immeubles.

Pourquoi ces oiseaux ont-ils eu un tel comportement? Le fait divers sur lequel s’est appuyé Hitchcock vient d’être expliqué par une équipe de chercheurs américains affirmant qu’une telle hécatombe proviendrait de la consommation d’une algue empoisonnée, révèle l’étude publiée le 22 décembre 2011 par Nature Geoscience.

Lorsqu’en août 1961, Hitchcock prépare l’adaptation cinématographique de la nouvelle Les Oiseaux, écrite par la romancière britannique Daphne du Maurier, il a écho d’un surprenant fait divers survenu dans la ville de Santa Cruz, sur la côte californienne, rapporte Pierre Barthélémy sur son blog Passeur de sciences hébergé par LeMonde.fr.

Seulement, dans Les Oiseaux, Hitchcock omet sciemment de révéler quelconque cause du comportement suicidaire de ces oiseaux marins (des puffins fuligineux), afin que «le rationalisme scientifique ne vienne pas rassurer le spectateur».

En marge du film, la première explication avancée était que les oiseaux s’étaient simplement égarés dans la brume nocturne, et qu’ils ont été attirés par les lumières de la ville. Mais l’explication n’était guère satisfaisante à l’aune du nombre d’oiseaux morts.

L’étude réalisée par une équipe d’océanographes de l’université de Louisiane met à plat cette hypothèse.

Pour cela, ils ont mis en perspective un événement semblable survenu en 1991, pendant lequel des pélicans bruns désorientés ou mourants ont été retrouvés dans la même région. La cause avancée par les chercheurs est une toxine, l’acide domoïque, produit par les algues.Ces algues microscopiques ont été découvertes dans les estomacs des poissons de la zone, que mangeaient les pélicans.

L’étude explique que «l’acide domoïque, en se substituant au glutamate dans le cerveau des oiseaux et des mammifères, peut provoquer des confusions, des désorientations, des convulsions, le coma ou la mort».

Aussi, chez l’homme, l’intoxication due à l’ingestion de coquillages contaminés produit des effets néfastes sur la santé, pouvant aller parfois jusqu’au décès.

L’explication du «phénomène des oiseaux» serait qu’en raison de conditions marines et météorologiques particulières, une floraison d’algues s’est produite en mer, conduisant à une présence importante de ces algues, dont les petits poissons se sont gavés.

L’acide domoïque s’est concentré dans la chaîne alimentaire et a conduit à l’empoisonnement de ces oiseaux migrateurs se nourrissant dans ces eaux. Enfin, les volatiles, perturbés par leur intoxication alimentaire et non par le brouillard, sont venus percuter la côte.

Photo: AlfredHitchcock via El Matador / Wikimedia Common

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