Pour combattre sa dépression, il parle à un inconnu par jour


Le problème quand une personne fait une dépression, il s’isole et sociabilisé avec Internet n’est pas vraiment une bonne idée. Sortir, voir des gens, engagés la conversation face à face permet de se changer les idées
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Pour combattre sa dépression, il parle à un inconnu par jour

 

Le Vancouvérois Colin Easton a décidé de se battre contre sa dépression en parlant à au moins un inconnu par jour afin de sortir de l’isolement dans lequel il était tombé progressivement. Sa résolution est devenue The Stranger Project, une plateforme en ligne où il raconte ses rencontres.

Depuis le jour où il a reçu un diagnostic de dépression en 2013, Colin Easton n’a jamais voulu se laisser abattre.

« Il fallait que je fasse quelque chose pour me forcer à quitter mon domicile chaque jour. Alors je suis sorti et j’ai décidé de voir si je pouvais engager la conversation avec un inconnu », raconte-t-il.

Plus de 400 personnes ont discuté avec lui à ce jour. Certains pendant quelques minutes, d’autres pendant une heure, confiant parfois leurs secrets enfouis.

« On peut trouver un certain réconfort en racontant ses histoires à un étranger parce que potentiellement, vous le ne reverrez plus », explique Colin Easton.

Dans l’ensemble, ses rencontres ont été assez amicales, taclant au passage la réputation des Vancouvérois de ne pas être des plus chaleureux.

« C’est surtout de la faute aux technologies. Nous nous sommes habitués à baisser les yeux et ne plus avoir de contact visuel avec les gens », selon lui.

Des conférences, un documentaire

Colin Easton avait initialement prévu de mener son projet tout au long de l’année 2014, mais il l’a poursuivi encore cette année. Plus qu’une thérapie, le Vancouvérois donne désormais des conférences à propos du Stranger Project. Il a notamment parlé de son expérience lors des conférences TEDx il y environ un an.

Contacté par un réalisateur durant sa campagne, Colin Easton a également transformé The Stranger Project en un documentaire intitulé « Not A Stranger », présenté en avant-première fin septembre dans un festival en Californie. Il espère désormais des projections pour le grand public canadien.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le temps qu’il fait


Hier, c’était le froid et aujourd’hui, c’est la neige qui occupent les conversations. La météo est un choix de sujet pour se parler entre nous, pour commencer une conversation
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Le temps qu’il fait

 

Ne dites pas de mal du temps qu’il fait, s’il ne changeait pas, neuf personnes sur dix ne sauraient pas comment engager la conversation.

Charles Dickens.

Pas toujours efficace pour persuader, le contact visuel


Lors d’une conversation, que  penser d’un regard soutenu ? Intimidant, persuasif, ou agressif. Un regard soutenu, ne pourra peut-être pas donc, une personne a son idée
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Pas toujours efficace pour persuader, le contact visuel

 

Un couple discute

Photo :  iStockphoto

Longtemps, les psychologues ont pensé que regarder quelqu’un droit dans les yeux lors d’une conversation était le moyen le plus efficace d’amener cette personne à adopter votre point de vue. La réalité serait beaucoup plus subtile.

Une expérience menée par la Pre Frances Chen de l’Université de la Colombie-Britannique montre aujourd’hui que le fait de soutenir le regard de quelqu’un peut mener à une plus grande résistance aux efforts de persuasion, particulièrement lorsque l’interlocuteur est déjà en désaccord.

Selon la chercheuse, le recours au regard comme outil de persuasion est fortement influencé par les traditions culturelles.

« Nos résultats montrent toutefois qu’un contact visuel direct rend généralement l’auditeur sceptique moins susceptible de changer d’avis contrairement à ce que l’ont pensait. »— Pre Frances Chen

La chercheuse et ses collègues ont profité des récentes percées en oculométrie, un ensemble de techniques permettant d’enregistrer les mouvements oculaires, pour analyser les effets du contact visuel dans les situations de persuasion.

Les résultats :

  • Plus les participants soutenaient le regard d’un interlocuteur, moins ils étaient convaincus par les arguments de celui-ci.
  • L’opinion des participants sur les différents sujets controversés abordés avait moins tendance à changer lors de la conversation.
  • Passer plus de temps à regarder quelqu’un dans les yeux lorsqu’il parle a été associé à une plus grande réceptivité uniquement chez les participants qui déjà étaient d’accord avec l’interlocuteur sur cette question.
  • Les participants étaient plus susceptibles de trouver des conférenciers convaincants lorsqu’ils se concentraient sur leur bouche plutôt que sur leurs yeux.

Les résultats de ces travaux publiés dans la revue Psychological Science montrent que le contact visuel direct peut mener à différentes interprétations, selon la situation.

Ainsi, s’il peut être un signe d’ouverture et de confiance dans plusieurs situations amicales, il tient aussi un rôle important dans celles de compétition et de défiance. Cela a aussi été observé chez d’autres mammifères, affirment les chercheurs.

Bien que le contact visuel puisse être un signe de connexion ou de confiance dans des situations favorables, il joue un rôle important dans les rencontres compétitives ou hostiles chez les primates et d’autres espèces de mammifères.

http://www.radio-canada.ca/

Le silence


C’est grâce au silence que nous pouvons écouter… mais très peut pratique régulièrement le silence qui pourtant a tellement de chose a nous apprendre ..
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Le silence

 

 

« Le silence est une des formes les plus perfectionnées de l’art de la conversation.  »

William Hazlitt

Réseaux sociaux ► Facebook rend jaloux


Facebook et les autres réseaux sociaux ont un grand impact dans nos société d’aujourd’hui mais malheureusement est aussi une source de discorde, voir même de séparation chez les couples
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Réseaux sociaux  ► Facebook rend jaloux

 

PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, MARTIN CHEVALIER

Le sondage a permis de constater que plus un individu va sur Facebook, plus son conjoint se plaint de son intérêt pour le réseau social. Aussi, plus une personne a d’amis sur Facebook, plus elle risque de développer des conflits avec son partenaire.

 

Près de la moitié des gens en couple s’avouent jaloux lorsque leur conjoint navigue sur le populaire réseau social Facebook, démontre une étude.

« Je suis plus ou moins surprise, mais Facebook a clairement un impact sur le fonctionnement des couples », indique l’auteure du sondage, Anik Ferron.

Voilà plus d’un an que cette étudiante au doctorat en psychologie à l’Université de Trois-Rivières travaille sur une étude qui évalue l’impact des réseaux sociaux, surtout Facebook, sur les couples. Les résultats seront présentés, mercredi prochain, dans le cadre du congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS).

Les conjoints jaloux

Via un sondage en ligne, l’auteure a notamment demandé aux répondants comment ils réagissent lorsque leur conjoint navigue sur Facebook.

Résultat : 47 % d’entre eux disent ressentir de la jalousie. Tout juste derrière, 41,6 % ont avoué que cela entraîne une surveillance du compte de leur partenaire (voir tableau).

Selon Anik Ferron, cela s’explique notamment par le fait que Facebook est une plateforme qui met en évidence la comparaison sociale.

« Si les gens se comparent normalement entre eux, c’est encore plus évident sur Facebook, croit-elle. On peut voir les photos de tout le monde, alors imaginez la rivalité que ça peut entraîner, surtout chez une personne qui a une faible estime d’elle-même. »

Impact sur le couple

Par ailleurs, Anik Ferron constate que l’utilisation de Facebook a un impact direct sur le fonctionnement même des couples.

« Plus l’individu va sur Facebook, plus il y a de plaintes du conjoint, constate-t-elle. Les corrélations faites dans le cadre de l’étude sont faibles, mais assez significatives pour en tenir compte. On peut même affirmer que plus il y a de conflits au sujet de Facebook, plus le couple est vulnérable. »

Cette dernière indique aussi que plus une personne est anxieuse ou inquiète par rapport à son partenaire amoureux, plus elle aura tendance à surveiller son compte Facebook.

Internautes infidèles

Autre donnée intéressante, 33 % des répondants du sondage ont avoué être infidèles au niveau virtuel.

« On parle de séduction, de conversation en ligne ou avec une caméra, explique l’auteure qui travaille aussi en bureau privé avec des couples. C’est assez élevé, mais je crois que dans la vie, les résultats ressembleraient à ça aussi. Il y a beaucoup d’infidélité. »

Par ailleurs, près d’un répondant sur cinq a aussi avoué être infidèle sexuellement (généralement dû à la masturbation).

Les gens qui souhaitent remplir le sondage peuvent le faire en ligne à l’adresse suivante : https ://www.surveymonkey.com/s/doctorat

http://www.journaldemontreal.com