Quatre léopards meurent chaque semaine à cause du braconnage en Inde


Avez-vous remarquer que sitôt qu’il est question de pauvreté, faim, environnement, espèces menacées, contrebande etc .. dans des rencontres de plusieurs pays comme a l’ONU ce n’est que du blabla .. ca coute un max pour l’hébergement, bouffe et tout le tralala mais pendant ce temps .. les problèmes ne se règlent pas et même empirent
Nuage

 

Quatre léopards meurent chaque semaine à cause du braconnage en Inde

 

Les produits dérivés de léopards se vendent principalement en Asie.

Près de 3 000 léopards sont morts à cause du braconnage en l’espace de 10 ans.

par Guillaume Pagès

Cette triste statistique émane d’un rapport de l’ONG Traffic.

Le braconnage et la contrebande font des ravages en Inde, dénonce un nouveau rapport de l’ONG Traffic, un réseau de recherches et d’actions qui lutte contre le commerce illégal des espèces sauvages et qui s’est cette fois intéressé au cas des léopards. Un constat d’autant plus terrible que le pays dispose d’une législation nationale interdisant le commerce d’espèces menacées et de leurs produits dérivés.

En se basant sur les saisies de pièces de léopards par les autorités, Traffic a pu avancer une estimation : près de 3000 léopards auraient été tués par des braconniers entre 2001 et 2010. Les pièces dérivées du félin seraient quant à elles vendues sur l’immense marché noir asiatique, principalement au Laos, au Myanmar et au Tibet.

Une biodiversité menacée par la chasse illégale

Etablis originellement sur une large bande de terre entre la Sibérie et l’Afrique, les léopards ont vu leur habitat progressivement détruit par la déforestation et leur population se faire traquer par des chasseurs sans scrupule. Aussi, si le léopard ne figure pour l’heure pas dans la liste des espèces menacées de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), est-il à craindre que ce ne soit plus désormais qu’une question de temps…

Sa situation légitime, si besoin était, une mobilisation renforcée de la communauté internationale, qui a l’obligation morale de prendre des dispositions plus strictes contre le braconnage. La semaine dernière, la chasse illégale était certes l’un des principaux sujets de discussions de la 67e réunion annuelle de haut niveau de l’ONU. Las ! Si tous les États se sont prononcés contre le commerce illégal, aucune nouvelle mesure n’a été adoptée. Il est pourtant urgent de mettre en place un arsenal répressif renforcé

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Épave de bateaux


Un voyage au présent avec un survol du passé a travers les mers. Des bâteaux qui ont fait leur propre histoire, se sont échoué a divers endroits faisant maintenant parti du décor … laissant leur trace troué, rouillé d’un souvenir lointain au delà des océans naviguant fièrement vagues sur vagues
Nuage

 

Épave de bateaux

 

Le monde compterait plus de 3 millions d’épaves de bateaux selon l’Unesco. Si la plupart d’entre elles reposent au fond des océans, beaucoup sont visibles aux quatre coins de la planète.

La carcasse du Galant Lady, au nord des Bahamas

© r_JCO_r

Le cargo Galant Lady est parti en mer de Belize en Amérique centrale il y a quelques décennies. Une énorme tempête l’a emporté sur la côte des Bahamas en le fracassant sur le rivage. 

© r_JCO_r

L’histoire officielle du Dimitrios raconte que le capitaine, contraint de se rendre sur les côtes de Gythio en Grèce à cause d’une maladie, aurait dû abandonner son navire à cause de ses dettes. Des rumeurs affirment que le bateau était en réalité un navire utilisé pour la contrebande de cigarettes. Pour ne pas se faire prendre, l’équipage aurait sorti le bateau du port en y mettant le feu, avant qu’il n’échoue sur la plage

Makis Siderakis

Construit en 1911 au Royaume Uni, le SS Ayrfield était un long bateau à vapeur de 80 mètres de long et de près de 1 140 tonnes. Pendant la Seconde guerre mondiale, il a été utilisé pour transporter des approvisionnements aux troupes américaines stationnées dans le Pacifique. Le bateau a fini ses jours près de l’embouchure du ruisseau Haslams en Australie 

© AndyBrii

Construit en 1909, l’Anastasi commence son existence sous le nom de « Monks SSJ & J ». Le navire était utilisé dans les années 1920 dans les expéditions d’extraction de manganèse dans le sud du Pays de Galles. Racheté par un homme d’affaires chypriote qui lui donna son nom, le bateau de plus de 280 tonnes a été perdu le jour de Noel 1946. Il a été retrouvé dans le nord de l’Angleterre, sur les côtes de l’île de Walney.

© Graham – bell

Un bateau, anonyme, en plein désert ? C’est ce que vous pourrez voir si vous vous rendez en Ouzbékistan, sur les terres de l’ancienne mer d’Aral. Le port de Moynaq est aujourd’hui une ville désertique où circulent encore quelques vaches et quelques nomades. La mer a perdu près de 90 % de son volume depuis les années 1960 et le détournement des fleuves Armou-Daria et Syr-Daria par l’URSS afin d’alimenter les cultures de coton.

© Viraj Photography

L’American Star est situé au large de l’île de Fuerteventura depuis 1994. Immense paquebot vieillissant, il a été acheté par une société australienne qui voulait reconvertir le navire en hôtel flottant en Thaïlande. Hélas, pendant son ultime voyage, une tempête brise les lignes de remorquage du bateau, qui échoue à quelques kilomètres des Canaries.

© Wollex

Le « MV Panagiotis », de la contrebande à la crique Construit en 1937, ce navire de 50 mètres de long était dans la dernière partie de sa vie utilisé pour de la contrebande de cigarettes et de whisky par la mafia italienne. Poursuivi par la marine grecque, il se serait échoué sur cette crique peu profonde à la suite d’une tempête. Certaines personnes du pays affirment que c’est en réalité les ministère du Tourisme qui aurait placé le bateau à cet endroit.

© Tony Steele

Le River Princess siège en face de la plage de Candolim en Inde, entièrement bordée de paillotes qui louent transats et parasols. L’immense pétrolier échoué à la suite d’une tempête à la fin des années 1990 n’a pas été démantelé à cause du coût prohibitif des travaux. Il est solidement cloué au sol par le sable et l’eau qui ont rempli la coque.

© Scruffyish

Bateau de croisière de luxe, le World Discoverer a parcouru le monde depuis sa construction en 1976, notamment pour des expéditions scientifiques. A son bord, des naturalistes, biologistes et géologues travaillaient assidûment tout en voyageant. Le 30 avril 2000, au large des îles Salomon, le bateau heurte un récif. Tous les passagers sont évacués sains et saufs mais le navire demeure encore dans la baie de Roderick dans les îles Salomon. 

© Justin Friend

Le « Murmansk », une léthargie de 18 ans. Cet immense croiseur du Projet 68 a commencé sa vie militaire en 1955 avant d’être retiré du service en 1989. En 1994, alors qu’il fait route vers l’Inde pour y être démantelé, les câbles du remorqueurs cèdent. Le navire restera au large des côtes norvégiennes pendant presque 20 ans. Depuis mai 2012, le bâtiment est détruit sur place, après la création d’une cale sèche autour du bateau.

© Geir Birkely

l' »Era », piégée par Shark Bay. Shark Bay ou baie des Chiens-Marins en français, située dans l’Océan indien au large de l’Australie, a causé de nombreux naufrages. Des navires de guerre, des baleiniers, des cargos… 

© Melvin T

Le Protector était un navire de guerre mis en service en 1884 en Australie dans le but de défendre le littoral contre la menace russe. Il a été utilisé dans la révolte des Boxers, puis pendant la Première et la Seconde guerres mondiales. En 1943, alors qu’il faisait route pour la Nouvelle-Guinée, il entre en collision avec un remorqueur avant d’être laissé abandonné. le navire de 55 mètres repose toujours à Heron Island

Tednmiki

Le « SS Maheno », navire-hôpital. Construit en 1905 en Ecosse, le SS Maheno est d’abord un paquebot de luxe. Au cours de la Première guerre mondiale, le bateau devient un navire-hôpital sur Méditerranée puis sur la Manche. En 1935, le MSS Maheno est déclaré obsolète et remorqué de Merbourne au Japon pour récupérer la ferraille. Un cyclone en décidera autrement en projetant sa carcasse les côtes de l’île Fraser en Australie.

© Oneillci

C’est en Géorgie du Sud, à Grytviken précisément que l’on peut observer le Pétrel, un baleinier de plus de 35 mètres de long. Le navire de 244 tonnes a été construit en 1928 à Oslo et ne fut utilisé qu’une trentaine d’année, jusqu’en 1956.

© Serge Ouachée

 

Le « Cabo Santa Maria », sur la plage abandonné. C’est le 1er septembre 1968 que ce cargo espagnol, sur son chemin pour le Brésil, s’est échoué au large du Cap-Vert. Quelques heures seulement après le naufrage, la bateau de marchandises était entièrement pillé. La carcasse du  navire est aujourd’hui devenue un symbole de Boa Vista et du pays.

© Tonyvirtual

Une épave anonyme à Vanuatu. L’île de Vanuatu, située au sud des îles Salomon dans le Pacifique, était une importante base de l’armée américaine pour la campagne de Guadalcanal pendant la Seconde guerre mondiale. Si aucun combat n’eut lieu ici, certains bâtiments militaires trop endommagés sont restés sur place, rongés par la rouille et le temps. 

© Graham Crumb

 

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Il veut prendre l’avion avec 247 serpents dans sa valise


Un avantage des personnes égoïste, qui veulent faire de la contrebande et essaie de passer le plus d’animaux possible c’est qu’il est plus facile de les prendre sur le fait dans un aéroport.
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Il veut prendre l’avion avec 247 serpents dans sa valise

On ne rigole pas avec la contrebande d’animaux en Argentine. Surtout quand il s’agit de 247 animaux enfermés dans des boites transparentes ou des sacs en toile, sans oxygène.

Un ressortissant tchèque a été arrêté à l’aéroport international d’Ezeiza, de Buenos Aires, alors qu’il tentait de faire passer une valise remplie de reptiles et d’amphibiens. Enfermés dans des boîtes et des sacs sans air, au fond d’une valise, les animaux étaient tous vivants, excepté deux serpents qui n’ont malheureusement pas survécu.

Selon l’AFP, les animaux n’auraient jamais survécu au vol. Parmi eux, des couleuvres, des jeunes boas, 15 spécimens de vipères venimeuses – dont deux yararas qui peuvent atteindre 1,50 mètre- et des crapauds, escargots, lézards, tortues. Tous étaient destinés au marché noir, mais surtout à une mort certaine. Ce sont les employés de la compagnie Iberia qui ont découvert les bestioles mal en point, alors que l’homme de 51 ans, Karel Abelovsky, s’apprêtait à embarquer pour Madrid.

L’AFP affirme que les éventuelles victimes de ces reptiles auraient eu peu de chance de s’en sortir… puisque la République Tchèque n’a pas les moyens nécessaires en antidote pour guérir ce genre de morsures. L’homme risque une peine allant de quatre à dix ans de prison, après avoir été inculpé puis libéré sous caution, le 7 décembre dernier. L’inculpation de contrebande est aggravée par le fait que certains des serpents sont sur la liste des animaux rares et protégés par la CITES (Convention de Washington sur le commerce international des espèces sauvages menacées d’extinction).

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Criminalité Les Québécois sondés par le Ministère


J’ai fait le sondage, mais je suis déçue par les questions car je ne crois pas que cela changera les moyens de façon de procéder pour une meilleur protection
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Criminalité

Les Québécois sondés par le Ministère

Gouvernement du Québec, 2011

Eric Thibault
Le Journal de Montréal

Les Québécois sont-ils plus préoccupés par le crime organisé, la violence faite aux jeunes, les fraudeurs à col blanc ou les cas de corruption et de collusion ?

On le saura bientôt puisque la population québécoise a enfin son mot à dire sur les sphères de la criminalité auxquelles le gouvernement devrait s’attaquer avec plus de mordant.

Depuis lundi, le ministère de la Sécurité publique offre aux citoyens de participer à une consultation, sur son site Internet, pour l’aider à «déterminer les enjeux et les priorités sur lesquels le Ministère travaillera au cours des quatre prochaines années», avec son plan stratégique 2012-2016.

«C’est la première fois qu’un tel sondage est mis en ligne», a précisé Marie-Michelle Lacasse, la responsable des communications du Ministère, en ajoutant qu’on avait pris le pouls des Québecois par le biais de groupes de discussions, il y a quatre ans.

Sentiment de sécurité

Les répondants sont notamment appelés à choisir «les trois phénomènes criminels les plus préoccupants» parmi le trafic de drogue, la corruption, la menace terroriste, la pornographie juvénile, la violence conjugale, le taxage, la cyberintimidation et la contrebande de cigarettes, entre autres.

Québec sonde aussi les citoyens sur les mesures que le Ministère devrait mettre en place de façon prioritaire afin d’«augmenter leur sentiment de sécurité ».

On demande aussi à la population d’aider l’État à mieux la préparer pour faire face à des sinistres d’origine naturelle, comme les dernières inondations en Montérégie et l’aide financière publique subséquente, qui ont suscité la grogne.

Reste maintenant à savoir quel poids représentera l’avis des contribuables dans l’élaboration des orientations ministérielles par les hauts fonctionnaires et le ministre, Robert Dutil.

À la Sécurité publique, Marie-Michelle Lacasse a fait valoir qu’il s’agissait d’un élément «important» qui sera «pris en compte» dans la détermination des enjeux ciblés et des objectifs à atteindre par le Ministère.

On peut répondre au sondage jusqu’au 18 décembre, à l’adresse suivante : www.securitepublique.gouv.qc.ca

http://fr.canoe.ca/