LES POUX, AU-DELÀ DES IDÉES FAUSSES


Comme à chaque rentrée scolaire les enfants et les autobus scolaire arpentent les rues .. alors attention automobilistes .. ! Cependant ce ne sont pas juste les enfants qui font leur entrée a l’école … les poux aussi, c’est la fête pour eux .. mais pas pour les bonnes raisons …
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LES POUX, AU-DELÀ DES IDÉES FAUSSES

 

Les poux, au-delà des idées fausses

Les poux aiment les rentrées scolaires car ils ont une prédilection pour les périodes de collectivités. Attraper des poux n’est pas grave, la pédiculose du cuir chevelu qui en découle est une affection bénigne, mais elle entraîne des nuisances cutanées, elle est très contagieuse et souvent chargée d’une grande émotion.

Que faut-il savoir sur la contamination par les poux?

 

  • La contamination se fait par contact direct avec un sujet porteur de poux.
  • La transmission indirecte, comme l’échange de bonnet ou de cagoule est parfaitement possible, mais rare.
  • De même, les poux sautent rarement d’une tête à une autre, contrairement aux puces.
  • Les poux résistent à l’eau et au savon. Héberger ou non des poux n’est donc pas une question d’hygiène. Ils peuvent infecter n’importe qui, quels que soient son milieu ou son hygiène personnelle. Il suffit d’un contact physique direct avec une personne parasitée.
  • Le seul facteur de risque est donc la collectivité, la cohabitation. C’est d’ailleurs pourquoi les poux affectent peu les adultes, et surtout les enfants. De la même façon, si les filles sont plus souvent touchées, c’est que leurs jeux impliquent plus fréquemment des contacts de tête à tête. Il suffit d’un seul porteur de poux pour infester une classe entière, un groupe d’enfants en vacances ou une famille

    Comment savoir si un enfant a des poux?
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  • Repérer le premier signe d’alerte: des démangeaisons répétées du cuir chevelu, particulièrement au niveau de la nuque, des tempes et autour des oreilles.
  • Examiner attentivement le cuir chevelu, notamment à l’endroit des démangeaisons et repérer les lentes et les poux adultes. Seule la présence de lentes vivantes assure d’une contamination. Elles sont de couleur caramel et brillantes, tandis que les lentes mortes sont blanches et situées plus loin du cuir chevelu. Les poux adultes vivants sont plus difficiles à voir. On peut alors utiliser un peigne à poux sur cheveux humides.

     

    Comment réagir?

     

  • En parler à son médecin ou pharmacien afin d’entreprendre très rapidement un traitement.
  • Changer les draps et laver les bonnets, cagoules, capuches et brosses par précaution.
  • Inspecter la tête des frères et soeurs, et des adultes aussi.
  • Avertir l’école, la garderie, le centre aéré, les clubs de sports, les parents des copains/copines.
  • Expliquer à l’enfant ce que sont les poux et lui dire que ce n’est pas grave du tout, qu’il n’y a aucune honte, qu’il ne s’agit pas d’une question de propreté et qu’il n’est coupable de rien.

    Quels sont les traitements contre les poux?
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    • Les traitements sont majoritairement des insecticides. Malheureusement, ils entraînent des effets secondaires et surtout accroissent la résistance des poux. Il existe aujourd’hui des produits contre les poux qui les éliminent en dissolvant leur carapace, ou en les empêchant d’évacuer les liquides qu’ils absorbent. A base de silicone ou de diméthicone, ils n’entraînent pas de résistance des poux et sont plus doux pour les enfants. Ils sont donc devenus très populaires, même si leur efficacité n’est pas toujours aussi grande que celle des insecticides.

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    • Mis à jour par Marion Garteiser, journaliste santé
      par Isabelle Eustache, journaliste Santé

      Sources : Guide « Alerte aux poux », Dr Patrick Emschwiller, Editions Willer & Associés.

    • http://www.e-sante.be

  • Cet objet tant convoité


    La convoitise est souvent présente quand on voit d’autres personnes attiré par un objet. Les auteurs des publicités l’ont sûrement bien compris. Il se peut que généralement la vue d,un objet n’évoque aucun intérêt mais voir une personne s’y intéressé et le désir de l’acquérir devient présent
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    Cet objet tant convoité

     

    Une jeune fille et son toutou  © iStockphoto

    Les objets possèdent la valeur qu’on veut bien leur accorder. En fait, cette valeur augmente quand l’objet est désiré par d’autres, que ce soit un aliment, un vêtement ou tout autre accessoire.

    Des chercheurs français ont montré que ce phénomène n’avait pas seulement une assise psychologique. Mathias Pessiglione et ses collègues de l’Inserm ont montré qu’il dépend aussi de mécanismes cérébraux bien précis, indispensables à cette contagion du désir.

    Le désir mimétique revisité

    L’exemple du jouet prisé par tous les membres d’un groupe d’enfants illustre bien le pouvoir d’attraction d’un objet sur un autre. Pourquoi les enfants désirent-ils tous le même jouet, alors qu’il en existe d’autres tout aussi attractifs dans la pièce?

    Cet attrait s’appelle le désir mimétique. Il a été décrit pour la première fois dans les années 1960 par le philosophe français René Girard. La valeur de l’objet ne tient pas à ses qualités intrinsèques, mais au fait qu’il est convoité par d’autres.

    M. Girard décrit le phénomène comme une sorte de contagion motivationnelle d’un individu à l’autre pour l’obtenir. Ainsi, plus les gens s’intéressent à l’objet, plus celui-ci devient séduisant.

    Des bases cérébrales

    L’équipe française a voulu mieux comprendre les mécanismes cérébraux à l’origine de ce phénomène. Pour y arriver, elle a étudié les comportements et l’activité cérébrale de 116 adultes. Les chercheurs les ont installés dans des appareils d’imagerie par résonnance magnétique (IRM) et ont diffusé des dizaines de petites vidéos présentant des objets différents, convoités ou non. Par exemple, une part de gâteau montrée du doigt par un comédien semblant saliver à l’idée de la manger, puis abandonnée sur une table dans une autre vidéo. Les participants devaient, chaque fois, indiquer une note de désirabilité de 1 à 10. Résultats : les objets convoités par d’autres ont obtenu de meilleures notes que ceux auxquels personne ne s’intéressait.

    Les chercheurs ont pu observer en parallèle l’activité cérébrale des sujets soumis à ces évaluations. Ils ont constaté deux phénomènes déjà connus :

    • Le premier est l’activation d’une zone appelée système des neurones miroirs quand un sujet observe une action. Cette région s’active dès qu’un individu fait un geste ou voit quelqu’un d’autre l’effectuer. Cela permet de comprendre l’action d’autrui.
    • Le second est l’activation d’une autre zone appelée système cérébral des valeurs lorsque le même sujet observe un objet séduisant.

    Les auteurs ont observé un troisième phénomène, inconnu à ce jour. Lorsqu’un participant observe un comédien voulant se procurer quelque chose, l’activation du système des neurones miroirs stimule le système cérébral des valeurs. Par conséquent, la valeur accordée à l’objet augmente, tout comme le désir de l’obtenir.

    « Le fait d’observer un individu voulant se procurer un objet augmente son propre désir pour cet objet. » — Mathias Pessiglione

    Selon M. Pessiglione, ces travaux montrent bien que le désir est contagieux et à l’origine d’un mécanisme cérébral. Il ajoute qu’un dysfonctionnement des zones impliquées pourrait peut-être expliquer certains problèmes de sociabilité, par exemple chez des enfants autistes qui n’accordent pas la même valeur aux objets que les autres ou ne s’intéressent pas aux mêmes choses.

    Le détail de ces travaux est publié dans le Journal of Neuroscience.

    http://www.radio-canada.ca

    Bien gentil, trop gentil…


    On est souvent gentil avec les étrangers .. Bien sur, nous sommes bien élèvé, nous savons du savoir vivre !!!! Alors pour nos proches, nos voisins, notre famille ? Nous prenons peut-être trop pour acquis que les services, la délicatesse, alors nous avons ce petit air indifférent .. alors qu’un simple merci, un peu de gentillesse peut accomplir bien des prodige
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    Bien gentil, trop gentil…

     

    La gentillesse jouit d’une image dénaturée. En contre partie, on en oublie d’être réellement gentil ou bienveillant autour de nous.

    La gentillesse rebooste le moral, fait du bien, est un antidote au stress et c’est contagieux !

    Ne craigniez pas d’être gentil autour de vous et faites-le avec sincérité !

     
    Michel Poulaert

    Un sourire qui change tout


    Un simple sourire peut changer la vision de quelqu’un. Donner un brin de soleil a un coeur triste. Mais aussi nous donne une meilleur attitude du moment
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    Un sourire qui change tout

    Avez-vous remarqué qu’un sourire change toute une attitude ?

    Qu’il est contagieux et que cela vous met dan un état interne favorable et optimiste ?

    Avez-vous essayé de relativiser plus souvent et de vous autoriser à sourire plus souvent ?

    Quitte à le forcer, souriez, vous verrez, toute votre physionomie changera rien que par ce petit sourire si simple !

    Michel Poulaert

    Allons un petit sourire


    Une personne de mauvaise humeur, nous met mal a l’aise, et souvent on veut fuir … alors qu’un sourire peut changer une journée grise en une superbe journée .. Gênez-vous pas c’est gratuit !!!
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    Allons un petit sourire



    Avez-vous remarqué qu’un sourire change toute une attitude ? Qu’il est contagieux et que cela vous met dans un état interne favorable et optimiste ?

    Avez-vous essayé de relativiser plus souvent et de vous autoriser à sourire plus souvent ? Quitte à le forcer, souriez, vous verrez, toute votre physionomie changera rien que par ce petit sourire si simple !

    Michel Poulaert

    Pourquoi le virus de la rougeole est si contagieux


    Mieux comprendre la rougeole et pourrait peut-être améliorer les traitement contre certains cancer
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    Pourquoi le virus de la rougeole est si contagieux

    Pourquoi le virus de la rougeole est si contagieux
    Photos.com

    Agence France-Presse

    Le moyen dont se sert le virus de la rougeole pour se propager très rapidement par voie aérienne d’un individu à l’autre vient d’être identifié, selon des travaux rendus publics mercredi.

    Cette découverte pourrait avoir des implications dans le traitement de certains cancers.

    L’identification du moyen utilisé par le virus, un récepteur clé situé dans la trachée, fait l’objet d’une lettre descriptive publiée par la revue britannique scientifique Nature.

    Ce récepteur, une protéine appelée nectine-4, est déjà connu pour être un biomarqueur de certains cancers comme ceux du sein, de l’ovaire ou du poumon, souligne Marc Lopez, chercheur de l’Inserm (Centre de recherche en cancérologie, Marseille, France) membre de l’équipe internationale à l’origine de ces travaux.

    Le virus de la rougeole est un des pathogènes humains les plus contagieux – une personne infectée peut contaminer jusqu’à 20 personnes non protégées – et peut entraîner de graves complications, parfois mortelles. Il est transmis d’hôte à hôte principalement par voie aérienne (postillons, éternuements…).

    Sa propagation rapide dans les populations à risque (non ou mal vaccinées ou n’ayant pas contractée la maladie) gêne les programmes de vaccination visant à l’éradiquer de la planète.

    La rougeole est responsable de plus de 10 millions d’enfants malades et 120 000 décès par an dans le monde.

    En France, on assiste à une épidémie préoccupante avec déjà 14 600 cas recensés depuis le début de l’année 2011 (contre une quarantaine/an en 2006 et 2007). On dénombre ainsi en France 1,5 million de sujets pas immunisés et donc susceptibles d’être infectés parmi les 6 à 29 ans, selon le Dr Christine Saura de l’Institut français de veille sanitaire (InVS).

    «Le virus de la rougeole a développé une stratégie d’une diabolique élégance, note Roberto Cattaneo de la Mayo Clinic, responsable de l’étude.

    Le virus infecte les cellules immunitaires qui patrouillent au niveau des poumons pour entrer et se propager dans l’organisme.

    L’étude montre, pour la première fois, comment le virus de la rougeole «sort» de son hôte en utilisant un autre récepteur, la «nectine-4».

    Or cette dernière se trouve spécifiquement dans la trachée. Ainsi, le virus émerge de son hôte infecté exactement à l’endroit nécessaire pour faciliter la contagion, relève le chercheur américain.

    Une souche vaccinale modifiée (non pathogène) du virus de la rougeole fait actuellement l’objet d’essais pour traiter des cancers, notamment aux États-Unis. En effet, ce virus est capable de détruire des cellules cancéreuses.

    «À présent, l’idée serait de prendre en compte la présence ou non de ce biomarqueur, la nectine-4, chez les patients pour améliorer l’efficacité de ces thérapies innovantes à base du virus modifié», explique Marc Lopez.

    «Ce biomarqueur est présent dans environ 50% des cancers du sein et de l’ovaire et 80% des cancers du poumon», ajoute-t-il.

    http://www.cyberpresse.ca