5 dilemmes végétariens auxquels on ne pense pas quand on arrête la viande


Être végétarien, végétalien ou végan est un choix personnel. Les raisons peuvent être multiples, mais généralement, la décision est souvent reliée à tuer un animal pour se nourrir. Ce billet apporte une autre vision sur le plan moral qui est à mon avis intéressant. Si on veut cesser de manger des animaux, il faut savoir que la raison n’est pas nécessairement vraie
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5 dilemmes végétariens auxquels on ne pense pas quand on arrête la viande

 

Pollution, maltraitance animale, scandales alimentaires, vaches qui pètent, avec le temps vous avez compris que manger de la viande n’est ni sans conséquence, ni anodin. Résultat, vous avez décidé d’en manger moins, voire plus du tout. Vous êtes peut-être devenu(e) végétarien(ne), une décision audacieuse puisqu’elle va à l’encontre de notre culture alimentaire et honore bien des principes moraux.

Mais savez-vous jusqu’où elle pourrait vous emmener? Végétalisme ou véganisme sont-ils forcément de bonnes choses, ou existe-t-il des situations qui justifient d’aller à l’encontre de ces principes? Alors que la troisième édition du Paris Vegan Day se tient ce samedi 12 octobre à Paris, voici quelques dilemmes qui témoignent qu’arrêter de manger de la viande est loin d’être une décision comme une autre.

C’est qu’adopter un régime végétarien ou végétalien, c’est aussi se poser des questions, beaucoup de questions, auxquelles on ne s’attend d’ailleurs pas toujours. Alors si vous aimez les dilemmes moraux autant que les légumes, vous allez être servis. Mais avant toute chose, un petit lexique.

Végétarien: régime alimentaire excluant toute chair animale (viande, poisson), mais qui admet en général la consommation d’aliments d’origine animale comme les œufs, le lait et les produits laitiers (fromage, yaourts).

Végétalien: le végétalisme, ou végétarisme strict, est une pratique alimentaire qui, comme tout régime végétarien, exclut toute chair animale (viande, poissons, crustacés, mollusques, etc.) ainsi que les produits dérivés des animaux (gélatine, etc.), et qui rejette, de surcroît, la consommation de ce qu’ils produisent (œufs, lait, miel, etc.)

Vegan: selon la Vegan Society le véganisme est le mode de vie qui cherche à exclure, autant qu’il est possible et réalisable, toute forme d’exploitation et de cruauté envers les animaux, que ce soit pour se nourrir, s’habiller, ou pour tout autre but.

1. Faut-il être végétarien ou végétalien?

Devenir végétarien c’est bien, mais en fonction des raisons qui vous y ont poussé, peut-être feriez vous mieux de devenir… végétalien. C’est notamment le cas si la principale raison qui vous y a conduit est la mort animale. Mieux vaudrait alors exclure les oeufs et le fromage de votre alimentation.

Pourquoi? Notamment parce que pour faire des œufs il faut des poules pondeuses, mais lorsqu’elles ne sont plus assez productives, on les remplace, parfois tous les ans. Et qu’est-ce qu’on en fait? On les tue, forcément (Chicken Run). Il en va de même des poussins mâles à la naissance. Et pour cause, ils ne peuvent pas pondre. Au regard de l’élevage, ils sont inutiles et donc bons pour la poubelle.

Le fromage n’est pas épargné. Ils puent, font notre gloire nationale mais ils contiennent aussi un ingrédient peu commun: la présure. Extrait du quatrième estomac des jeunes bovins, la présure est un coagulant sans lequel il serait impossible de faire du fromage et pour l’obtenir, il faut bien tuer des veaux. Il existe bien de la présure artificielle, mais l’immense majorité des fromages utilisent de la présure animale.

Vous êtes-vous d’ailleurs demandé pourquoi on mangeait du veau et non de la génisse (le jeune bovin femelle) ? Si l’on garde les femelles pour le lait, la majorité des mâles partent à l’abattoir. Boire du lait est donc loin d’être innocent. Raisonnement également valable pour l’agneau. Le seul argument végétarien qui semble tenir, d’un point de vue purement rationnel, serait donc celui du dégoût. Pour le reste, le végétalisme devrait s’imposer.

2. Peut-on quand même accepter de tuer des animaux lorsqu’on est végétarien?

Votre appartement est envahi de souris, mais depuis que vous êtes devenu(e) végétarien(ne), vous êtes naturellement réticent à l’idée de tuer des animaux et donc à poser des pièges. Seulement, voilà si vous ne faites rien, les souris se multiplieront à la vitesse grand V.

Quelle décision prendre? C’est le moment de faire preuve d’utilitarisme, cette branche de la philosophie anglo-saxonne qui évalue nos actions de manière à maximiser le bien-être global de l’ensemble des êtres sensibles.

Pour savoir comment agir, il faut se projeter et adopter un certain pragmatisme. Si vous n’agissez pas, les souris se multiplieront et vous vous retrouverez acculé à un choix binaire: déménager, ou les tuer. Et puisque les souris seront plus nombreuses, le souricide n’en sera que plus important, mieux aurait donc valu tuer la première souris, surtout vous estimez que les rongeurs sont des êtres sensibles (ce qui est le cas).

Dans le cas d’êtres insensibles, ou dont la sensibilité n’a pas été établie cela peut être différent. Certains n’y vont pas par quatre chemins. Interrogé par Philosophie Magazine, voici comment le philosophe britannique utilitariste et végétalien Peter Singer réagirait s’il était menacé par un moustique:

« Je n’ai aucun problème avec les moustiques. D’abord, je ne suis pas sûr qu’ils soient sensibles à la douleur et, même dans ce cas, une claque rapide réduit au minimum sa souffrance. Ensuite, il n’a pas de conscience développée de soi, il n’est pas un être capable d’envisager son future d’une façon ou d’une autre. Donc s’il m’empêche de me concentrer sur ma lecture et menace de me piquer… »

Les moustiques n’ont qu’à bien se tenir.

3. Une alimentation végétale est-elle forcément innocente?

Philosopher d’accord, mais pour prendre la bonne décision (pas celle qui vous semble bonne, mais bien celle qui est bonne en soi, puisse-t-elle toutefois exister), encore faut-il être correctement informé. Dans un billet publié par The Conversation, l’un des principaux sites de débat et d’opinion australien, le biologiste Mike Archer rappelle que le végétarisme (et donc le végétalisme et le véganisme) peuvent avoir des effets néfastes sur le bien-être des animaux.

En Australie, écrit-il, il serait plus respectueux du bien-être des animaux de consommer des protéines animales que végétales. Pourquoi? Parce que les vaches australiennes se nourrissent essentiellement de ce qu’elles trouvent dans leurs pâturages. Elles ne consomment donc que peu ou pas de grain. S’il fallait remplacer les protéines qu’elles fournissent par des protéines végétales, poursuit-il, il faudrait stimuler l’agriculture intensive sur le continent.

Or les champs dédiés à ce type d’agriculture abritent d’autres animaux, à l’image des souris (décidément). Problème: le climat, écrit-il, peut favoriser leur démographie. C’est ce qu’on appelle une crise d’ancien régime, les souris se multiplient par milliers, elles menacent les cultures, et c’est bien la raison pour laquelle les agriculteurs doivent les empoisonner.

En Australie, une culture est victime de ce type de crise en moyenne une fois tous les quatre ans. Pour chaque hectare de culture, 500 à 1000 souris par hectare voient le jour pendant cette crise. 80% d’entre elles sont empoisonnées, ce qui implique que 100 souris meurent par an, par hectare en Australie. Chaque hectare rapporte 1,4 tonne de blé en moyenne, contenant 13% de protéines. Produire 100 kilogrammes de protéines reviendrait à tuer au moins 55 souris. La même quantité provenant de viande bovine nécessiterait la mort de 2,2 vaches.

Si l’on se place du point de vue de la sensibilité des animaux, alors mieux vaut continuer à manger de la viande puisque pour la même quantité de protéine on tuerait 25 fois moins d’animaux sensibles. Certes, personne ne dit qu’il faut forcément remplacer la viande par des protéines provenant du blé, mais l’argument montre que l’équation, moins de viande = plus de terres arables disponibles = meilleur accès à la nourriture pour tous, n’est pas à une contradiction éthique près.

4. Peut-on aimer les animaux sans souhaiter les voir disparaître?

La question peut paraître incongrue mais que se passerait-il si tout le monde se convertissait au végétarisme ou au végétalisme? La réponse: certaines espèces pourraient bien disparaître. C’est le dilemme auquel le philosophe Ruwen Ogien nous met face dans son essai L’Influence de l’odeur des croissants chauds sur la bonté humaine et autres questions de philosophie morale expérimentale (Grasset), se faisant l’écho du philosophe Richard Hare.

D’après Hare, si nous considèrerons effectivement les animaux pour ce qu’ils sont et non pas des choses, « nous cesserions d’en élever pour la consommation humaine et nous laisserions en paix les animaux domestiques. »

L’inconvénient? Nous les ferions tous disparaître – y compris les animaux de compagnie qui n’auraient aucun avenir – à l’exception des animaux sauvages.

« L’extinction des animaux domestiques – sans distinction aucune entre les espèces compagnes et celles à l’usage alimentaire – serait le seul remède à nos crimes, » écrit Hare.

Et Ruwen Ogien de s’interroger: « Est-il possible d’envisager un certain type de relations à l’égard des animaux non sauvages qui exclurait le droit de les posséder, mais qui ne les empêcherait pas de prospérer? »

À chacun de tenter d’apporter une réponse à cette question.

5. Peut-on être végétarien et avoir un animal de compagnie carnivore?

Vous ne mangez plus de viande mais vous avez un chat, ou un chien. Évidemment, il n’est pas question de le ou la manger. Mais alors que vous vous faites une fierté de ne plus manger de viande, voilà qu’arrive l’heure de la pâtée. Le toutou réclame, le félin miaule, vous sortez une boîte ou un sachet. Alors ce sera quoi: bœuf, poisson ou poulet?

Si vous êtes devenu(e) végétarien(ne) ou végétalien(ne) en raison des dérives de l’élevage industriel ou d’un refus de la mort animale, vous vous retrouvez en pleine contradiction et il va falloir faire un choix: se débarrasser de votre animal de compagnie, ou dépenser une fortune en pâtée pour chien ou pour chat végétarien, végétalien ou bio… et espérer qu’il mangera bien ce que vous lui donnerez.

Certains vétérinaires militants estiment que les chiens et les chats peuvent s’accommoder d’un régime végétarien, à condition d’être nourris à l’aide de recettes spéciales (qu’ils se feront un plaisir de vous vendre). D’autres en doutent, ou estiment que seuls les chiens peuvent être végétariens, les chats ayant besoin d’acides aminés se trouvant uniquement dans la viande. Certains demeurent enfin plus que sceptiques, qu’il s’agisse des chiens ou des chats. Prudence donc.

Devenir végétarien, végétalien ou vegan implique de faire des choix auxquels on ne s’attendrait pas forcément. Néanmoins, libre à chacun de faire comme il le souhaite. La rationalité n’est pas une règle et l’essentiel reste de faire le choix qui nous semble le meilleur dans la limite des informations dont chacun dispose, ainsi que dans les contextes et les environnements nécessairement différents au sein desquels les hommes évoluent.

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Disney sur Glace : Une baguette en plastique à 40 $ vraiment ?


On remarque facilement lors d’évènements sportifs, de spectacles et autres que les prix sont exagérément élevés autant la nourriture que les objets et vêtements souvenirs. Mais dans un spectacle d’enfant, c’est inadmissible qu’un truc que tu peux trouver à 2 dollars coût 40 dollars. Ils se fient probablement que les parents ne veulent pas faire de la peine et jouent sur les émotions, alors ils vont payer n’importe quel prix. C’est du vol purement et simplement sur le dos des parents
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Disney sur Glace : Une baguette en plastique à 40 $ vraiment ?

 

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Par Claudine St-Germain

C’était beau à voir aux alentours du centre Bell, le weekend dernier. Une véritable marée de fillettes (les trois quarts déguisées en princesses) a envahi les lieux pour assister à l’événement «royal» de l’année: le spectacle Disney sur glace La reine des neiges.

C’était la première fois que ma fille de 5 ans assistait à un événement de cette envergure. Arrivées de bonne heure, on contemplait les lieux, la patinoire, les éclairages, quand son attention a été attirée par des machins lumineux qui brillaient partout dans les gradins. C’était multicolore, ça clignotait sur tous les rythmes, c’était… Des baguettes magiques en forme de flocons!

«Maman, maman, j’en veux une moi aussi! Et regarde, il y a des monsieurs qui en vendent en bas!»

J’ai fait une brève estimation dans ma tête. Ce genre de truc se vendrait autour de 2,50$ chez Dollarama, donc au centre Bell, quoi, 15$? Trop cher, on s’entend, mais c’est tellement le genre de truc qui rend ma fille folle de joie… Mais je suis restée prudente:

«On va aller voir combien ça coûte.»

On est remontées jusqu’au comptoir de marchandises le plus proche… Où j’ai manqué faire une crise cardiaque devant l’étalage. La super baguette magique en plastique coûtait… 40$. Le prix d’un billet au spectacle! Le double de notre dîner pour deux au restaurant!

J’ai annoncé à ma fille que j’étais vraiment désolée, mais que la baguette était beaucoup trop chère. Amère déception dans son visage. Peut-être y avait-il un autre bidule lumineux plus modeste qui pourrait faire l’affaire? Non. Parmi la panoplie de produits pour célébrer la Reine des neiges, rien en bas de 35$.

Le début du spectacle a consolé ma fille. On s’est exclamées à l’arrivée de Anna et Elsa, on a chanté en choeur, on a applaudit les (maigres) effets spéciaux. Puis est arrivée l’entracte. Derrière nous, des enfants mangeaient de la barbe à papa.

«Et ça maman, est-ce que je pourrais en avoir?»

On est remontées en haut. Combien coûtait le sac de barbe à papa (essentiellement, du sucre avec du colorant alimentaire)? 20$. Un cône de glace avec un brin de sirop dessus? 15$.

Là, j’ai pogné les nerfs intérieurement. J’ai expliqué à ma fille que ce n’était pas correct de la part de ceux qui produisaient le spectacle de vendre des choses à des prix aussi exagérés. Que ça faisait en sorte que des enfants comme elle ne pourraient pas en avoir et auraient de la peine ou seraient fâchés (une fillette faisait justement une crise du bacon à côté de nous…). Que ça me faisait plaisir de lui acheter des trucs de temps en temps, mais pas dans des endroits comme ça.

À ma grande fierté, elle a compris ce que je lui disais. Elle avait un peu le coeur gros (faut connaître son amour des bidules lumineux pour comprendre à quel point…), mais elle n’a pas protesté en retournant à son siège les mains vides. On s’est concentrées sur la fin du spectacle et somme toute, on s’est bien amusées.

Ce qui me chicote depuis, c’est que les fameuses baguettes magiques à 40$, il a bien dû s’en vendre des centaines, voire des milliers au cours des 15 représentations montréalaises du spectacle, parce que ça flashait dans tous les coins du centre Bell.

Pourquoi tant de parents ont-ils accepté de payer ce prix clairement exagéré? Peut-être ont-ils senti cette pression de rendre le moment absolument parfait pour leur fille (je l’avoue, ça m’a moi aussi traversé l’esprit une fraction de seconde). Peut-être ont-ils baissé les bras devant des cris de «C’est pas juste!». Ce qui serait compréhensible aussi: expliquer à une enfant de 4 ans que toutes les autres ont cette baguette extraordinaire sauf elle, ce n’est pas facile.

J’ai plus de mal à m’expliquer pourquoi certains parents sont ressortis du spectacle avec des sacs pleins de figurines, couronnes et autres machins à l’effigie d’Elsa (un bon 200$ de dépenses, à vue de nez). Assister à ce spectacle n’était-il pas une super gâterie en soi?

Reste quand même qu’exploiter l’adoration des fillettes envers La Reine des neiges pour soutirer autant d’argent à leurs parents m’apparaît toujours indécent. Non?

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Se débarrasser des mites alimentaires


Je crois avoir vu cela une fois, une boite de dattes neuve qui n’avait pas encore été ouverte. Enfin bref, mieux vaut s’assurer que tout produit alimentaire qui sont ouvert, devraient être bien entreposer pour éviter des petites bêtes indésirables dans notre garde-manger
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Se débarrasser des mites alimentaires

 

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    Photo : Getty Images/Mac99
Claudia Guerra,

 

Les mites alimentaires sont une véritable nuisance domestique! Quelques conseils pour les éviter dans nos garde-manger.

Les experts parlent plutôt de pyrale indienne ou encore de pyrale de la farine. Au stade adulte, ce sont de petits papillons grisâtres.

«Ils mesurent 10 à 12 mm et leur cycle de vie dure de cinq à six semaines. C’est toutefois sous leur forme de chenille, un cocon de couleur blanchâtre, que les pyrales indiennes causent le plus de dégâts», explique Martin Hardy, entomologiste et biologiste pour l’Association québécoise de la gestion parasitaire (AQGP).

Comme les larves se nourrissent de denrées sèches (pâtes, céréales, poudres, noix, fruits déshydratés), c’est dans le garde-manger qu’elles se logent.

«On peut les retrouver dans une grande variété de produits secs, y compris les sacs de moulée pour animaux et de graines pour oiseaux.»

Trouver la source

On commence par déterminer la source de l’infestation.

«C’est parfois un emballage mal fermé qu’on a oublié depuis quelques mois au fond du placard», dit Martin Hardy.

Examiner et éliminer

On vérifie si d’autres produits ont été exposés. Toute nourriture sèche n’étant pas conservée dans un plat hermétique doit être jetée. On s’assure de bien fermer les sacs à déchets afin de ne pas propager l’infestation.

Nettoyer

On procède au grand ménage du garde-manger. On passe l’aspirateur sur les tablettes (on n’oublie pas de jeter le sac après) et on lave avec un produit nettoyant ou du vinaigre et de l’eau chaude. On peut aussi vaporiser un insecticide pour mites alimentaires dans les fissures et les coins obscurs.

«On en trouve chez les marchands de gestion parasitaire», ajoute l’expert.

On nettoie les murs et le plafond s’il y a lieu (les larves se retrouvent souvent au plafond, à la jonction de deux murs).

Prévenir

«Il ne faut pas laisser les sacs et boîtes de produits secs ouverts ou à demi ouverts», dit Martin Hardy.

Si possible, on utilise des récipients hermétiques et on achète de plus petites quantités pour éviter d’accumuler les aliments sur les étagères.

Quand faire appel à un expert?

Généralement, le problème est localisé, et on ne risque plus de revoir ces indésirables. Toutefois, on n’hésite pas à faire appel à un professionnel membre de l’AQGP s’ils persistent par dizaines.

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Les nutriments ne résistent pas à tous les modes de conservation


Souvent, nous n’avons pas le choix d’utiliser des modes de conservations des aliments, malheureusement, cela détruit les vitamines et nutriments. Quand cela est possible, mieux vaut manger frais
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Les nutriments ne résistent pas à tous les modes de conservation

 

Il est possible de perdre des nutriments ou de leur faire perdre de leurs bienfaits, ou même de les rendre nocifs selon les modes de conservation utilisés. Comment garder un maximum de la qualité nutritionnelle des aliments ?

À des degrés divers, dès l’instant où les aliments sont lavés, épluchés, conservés, congelés, ils perdent une partie de leurs nutriments. Ainsi, si le fait de rincer les fruits et légumes ne modifie pas leur teneur en vitamines ou minéraux, un trempage long, surtout s’ils sont déjà épluchés et coupés, leur en fait perdre une partie. De même, l’épluchage de la peau des fruits et légumes frais riches en vitamines, minéraux et antioxydants élimine jusqu’à 25 % de ces molécules.

Pour ce qui concerne les conserves, dont la fabrication doit (selon la législation en vigueur) être effectuée dans les heures qui suivent la récolte des végétaux, la pêche…, elles sont souvent salées et stérilisées, ce qui entraîne une destruction des vitamines fragiles telles que les vitamines B9 et C, sans compter l’imprégnation de sel et la fuite des minéraux dans le liquide de couverture.

« Quant à la congélation, précédée d’une opération de blanchiment, elle détruit aussi partiellement les vitamines (44 % de la vitamine C et 15 % de la vitamine B9 pour les petits pois par exemple, perte de 60 % de la vitamine A dans les carottes après un an en stockage congelé) et les oméga 3. Sans compter que le produit, bien que congelé, continue à vieillir tout au long de sa conservation et perd minéraux et vitamines au fil du temps. Enfin, certains oligoéléments sont également détruits, notamment dans les poissons congelés », souligne Nathalie Négro.

Attention aux températures !

 

C’est un fait, plus on cuit les aliments à une température élevée et de façon prolongée, plus ils risquent de libérer des substances toxiques (benzopyrène des fritures et grillades sur barbecue, acroléine des matières grasses surchauffées…) que l’on soupçonne d’augmenter à long terme les risques de cancers ou de maladies des vaisseaux sanguins. Des études sont en cours pour évaluer les effets délétères de ces substances sur la santé. En attendant, mieux vaut donc privilégier des temps de cuisson courts, à chaleur modérée (de 130 à 180 °C au four) et sans faire griller ou brûler.

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La nouvelle poupée Barbie à reconnaissance vocale fait polémique


Une poupée Barbie qui sera sur les tablettes d’abord aux États-Unis d’ici la fin de l’année. Une autre Barbie, mais celle-là, il faudrait s’en méfier comme la peste. Un jouet qui enregistre l’environnement de l’enfant pour être transmis au serveur. Ainsi par tout ce que le serveur sait peut donner des réponses différentes et plus logiques … Mais aussi amasser une tonne d’informations de l’enfant qui sera surement utile pour la compagnie. C’est en somme une intrusion à la vie privée
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La nouvelle poupée Barbie à reconnaissance vocale fait polémique


 

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Publié par Laure Gautherin

Le géant Mattel a décidément bien du mal à échapper à la critique dernièrement. Cette fois-ci, c’est sa nouvelle création, bientôt sur le marché, qui fait débat et a écopé du surnom peu flatteur de Barbie « Stasi ». Explications.

Quel enfant n’a jamais rêvé d’avoir une véritable conversation avec son jouet favori, d’entendre celui-ci lui répondre lorsqu’il lui pose des questions et pouvoir échanger des mots avec lui comme avec un être humain (et pas seulement l’entendre dire « maman« , son nom ou répéter les mêmes phrases après qu’on ait appuyé sur un bouton) ? Prenant en compte ce souhait universel, Mattel a donc décidé de lancer une poupée capable d’une telle prouesse : une Barbie à reconnaissance vocale pouvant dialoguer avec son propriétaire. Une innovation qui peut sembler être une bonne idée mais qui est loin d’avoir séduit outre-Rhin où elle est comparée à une espionne.

Pourquoi ? Parce que pour être douée de parole, Hello Barbie, de son petit nom, doit être en mesure de distinguer les voix des bruits et enregistre pour cela tout, en continu.

« Pour que cela fonctionne, elle enregistre en permanence l’ensemble des sons émis dans son environnement. S’il elle reconnaît que quelqu’un est en train de parler, la poupée enregistre ce qui est dit et le transmet à un serveur Mattel. La langue est analysée là-bas et une réponse adéquate est générée », explique l’hebdomadaire allemand Stern qui lui donne le surnom de « Barbie IM » (pour Inoffizieller Mitarbeiter) en référence à ces agents de la Stasi d’Allemagne de l’Est chargés de ficher des milliers de citoyens et étrangers, parfois mis sur écoute.

Un principe qui, selon le média, « ne menace pas cette fois-ci l’image de soi mais la sphère privée des enfants. »

Mais ça n’est pas tout. Pour répondre de la façon la plus pertinente et adéquate, la Barbie devra connaître les centres d’intérêt et goûts de l’enfant, qui seront alors compilé chez Mattel. Une véritable mine d’or pour le marketing du géant du jouet qui souffre depuis quelques temps d’une baisse considérable de ses ventes.

« Mattel veut également enregistrer les goûts des enfants. Cela sert soi-disant à donner des réponses adéquates. On imagine aisément la valeur que représente pour un fabricant de jouets une base de données utilisable qui recense les goûts des enfants », analyse la publication.

Une manière déguisée de relancer son marché ? Le principal concerné n’a pour le moment pas répondu. La sortie de cette nouvelle poupée est prévue pour la fin de l’année, mais elle ne devrait être commercialisée qu’aux Etats Unis. Pour le moment.

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La tendance “sans gluten” s’invite dans les produits pour cheveux


Il y a beaucoup de gens qui s’imaginent être intolérants au gluten sans avoir des maladies qui sont vraiment reliées à cette intolérance. Pourtant, c’est un vrai marché. C’est bien qu’il y a de plus en plus de produits que ceux qui en souffrent vraiment, mais avouons  que cette mode a dépassé les limites quand on pense que cela va juste qu’au shampooing et autre produit qui n’est pas un aliment
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La tendance “sans gluten” s’invite dans les produits pour cheveux

 

 

Publié par Dounia Malki

© iStock

Après les produits sans sulfate, c’est au tour des produits sans gluten de secouer le marché des produits capillaires. Mais les shampooings et après-shampooings sans gluten sont-ils réellement utiles ? On vous explique.

Les produits de beauté n’ont jamais été autant inspecté, analysé et pointé du doigts. Perturbateurs endocrinien, bisphénol A, sulfates : la tendance en matière de cosmétiques semble désormais être au “sans”. Sans sulfate, sans ingrédients chimiques, sans conservateurs… et aujourd’hui : sans gluten.

Qu’est-ce que le gluten ?

Le gluten est une protéine que l’on retrouve dans de nombreux grains, et particulièrement dans le blé. Le gluten agit comme une sorte d’agent liant qui permet aux ingrédients de se coller entre eux. Par exemple, le gluten est responsable de l’élasticité de la pâte.

De nombreuses personnes sont intolérantes ( de façon plus ou moins grave) au gluten et cela constitue une réelle maladie, appelée maladie coeliaque.

Qu’est-ce que le gluten a à voir avec les produits capillaires ?

Croyez-le ou non mais la plupart des produits capillaires ainsi que la majorité des produits de beauté contiennent du gluten. En effet, de nombreux composants utilisés pour réaliser des cosmétiques contiennent des dérivés de blé ou d’autres grains. Et ces derniers contiennent du gluten. Par exemple, la vitamine E utilisée et contenue dans certains produits capillaires est fréquemment un dérivé… du blé.

Les produits capillaires sans gluten sont-ils utiles ?

A en croire une étude menée par la clinique Mayo, l’application cutanée de gluten ne présenterait pas de risques. Et ce, même chez les individus intolérants au gluten. Seule l’ingestion de gluten serait dangereuse.

Des produits capillaires sans gluten peuvent donc paraître superflus. Toutefois, ils semblent être une bonne alternative pour les enfants intolérants au gluten. En effet, vous savez que vous n’allez pas avaler votre shampooing ou votre après-shampooing. Mais qu’en est-il des enfants ? Ces derniers, moins vigilants et plus curieux, sont plus à même d’ingérer des produits capillaires et donc d’en souffrir s’ils sont intolérants au gluten.

Qu’en est-il des autres produits sans gluten ?

Des lignes de maquillage sans gluten ont également vu le jour. Si on doute qu’un fond de teint gluten free soit réellement utile, le rouge à lèvres, au contraire, est définitivement LE produit sans gluten sur lequel vous devriez miser. En effet, il s’agit du produit de beauté que l’on ingère quotidiennement.

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Pourquoi une orange des années ’50 équivaut à 21 oranges d’aujourd’hui?


Pour avoir la même quantité de vitamine d’une orange, il y a 50 ans, il faudrait aujourd’hui manger 21 oranges, pour une pomme d’hier, il faut 100 pommes, les fruits et légumes nous donnent moins d’éléments nutritifs qu’auparavant
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Pourquoi une orange des années ’50 équivaut à 21 oranges d’aujourd’hui?

 

Pour des raisons diverses, les aliments que nous pensons sains ne nous apportent aujourd’hui plus les bienfaits d’autrefois. Les sols sont appauvris par l’agriculture intensive, les fruits ou légumes soumis à de nombreux traitements pour être plus résistants et des engrais diverses sont utilisés pour accroître leur croissance. Les semences sont sélectionnées pour répondre aux normes de la standardisation en dépit de la variété et de la richesse nutritive. Cueillis trop tôt afin de faire face aux perpétuelles hausses de rendement, les pommes, carottes ou pêches de nos supermarchés ne sont plus que des coquilles vides.

Depuis une vingtaine d’années, de nombreux scientifiques se sont penchés sur la question. Les études relatives à la chute des bienfaits nutritionnels dans notre alimentation ont été résumés dans l’étude « Still no free lunch » de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute. La théorie de la « calorie vide » – selon laquelle nos aliments plus gras et plus sucrés nous apportent moins de nutriments – y est confirmée à maintes reprises.

Une orange dans les années 1950 était pleine de vitamine A, connue pour apporter l’énergie ! Pour atteindre les chiffres de l’époque, il faudrait en consommer 21 aujourd’hui. Les oignons et les pommes de terre n’en contiennent eux plus une seule trace. Le taux de fer dans la viande ? Divisé par 2. Le calcium dans les brocolis ? Divisé par 4. Pour intégrer la vitamine C contenue dans une pomme d’hier, il faudrait en manger 100 aujourd’hui.

Y a-t-il solution?

Si ces chiffres donnent le vertige, ils sont moins alarmants pour les aliments issus de l’agriculture biologique, selon cette même étude. Sans engrais ni traitement, les aliments seraient moins gorgés d’eau, aux bénéfices des vitamines et nutriments. Cependant, un fruit ou un légume biologique cueilli trop tôt, perd beaucoup de nutriments.

Donc, il faut essayer de s’approvisionner localement, autant que possible. Et, pour trouver tous les nutriments nécessaires, il faut adopter une alimentation méditerranéenne, riche en fruits et légumes, et très variée.

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McDonald’s : les 19 ingrédients contenus dans les frites révélés


La patate frite, il n’y a pas si longtemps, ce n’était pas compliqué !! Des patates et de l’huile !!! Alors pourquoi autant d’ingrédients pour simplement vendre une frite !!! En bref, l’ingrédient principal n’est peut-être pas tout à fait la patate …
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McDonald’s : les 19 ingrédients contenus dans les frites révélés

 

Pour ces frites, Mac Donald utilise pas moins de 19 ingrédients... dont des pommes de terre (ouf!) ©DURAND FLORENCE/SIPA

Pour ces frites, Mac Donald utilise pas moins de 19 ingrédients… dont des pommes de terre (ouf!) ©DURAND FLORENCE/SIPA

Grant Imahara, espiègle journaliste scientifique américain, a pu tourner un reportage dans une usine de fabrication de frites du célèbre géant de la « junk-food ». Et ce qu’il y a trouvé a de quoi surprendre.

FRITES. Bon, déjà, on vous rassure tout de suite, il y a bel et bien de la pomme de terre dans les frites de McDonald’s. Pour le reste, c’est plus compliqué… Pas moins de 18 autres ingrédients sont utilisés. L’ingénieur journaliste Grant Imahara, diplômé de l’université Californie du Sud, a été accueilli dans une usine de fabrication pour suivre l’ensemble de la chaîne de fabrication, assez impressionnante. Pour autant, il ne faut pas s’attendre à des révélations fracassantes puisque la visite a été très encadrée et sert désormais la promotion du géant de la « junk-food »…

 Parmi ces ingrédients on trouve des composants assez classiques comme le sel bien sûr, mais aussi l’huile de canola, de soja, des arômes naturels de bœuf ou de l’acide citrique. Plus surprenant en revanche, le recours à une forme de silicone assez commune dans les shampoings : le dimethylpolysiloxane (persévérez…) qui est ajouté pour éviter que l’huile ne mousse au moment de la cuisson. Un composé également utilisé dans les sodas au cola. Ou dans le Silly Putty, un caoutchouc très particulier.

Ci-dessus, Imahara présente, entre autres, le TBHQ, un antioxydant chimique utilisé dans l’industrie alimentaire pour éviter le rancissement des huiles et des graisses.

APPROUVÉ. Selon le reportage (approuvé par McDonald’s) aucun de ces composants ne constitueraient un risque pour la santé des consommateurs. Notons néanmoins que les recettes commercialisées sont parfois très différentes d’un pays à l’autre. Rien ne nous permet donc d’affirmer que, si vous ne vivez pas aux États-Unis, les frites que vous trouverez à votre prochain passage au fast-food sont faites de la même façon que cela est présenté dans ce reportage. Rappelons en outre que les produits proposés par les fast-foods sont en général très riches en graisses et tendent à favoriser l’explosion du nombre de personnes obèses risquant à terme de développer des maladies comme un diabète de type 2.

Ci-dessous, la visite complète du site de fabrication de la découpe de la pomme de terre jusqu’aux dernières étapes précédant le passage en « restaurant » :

http://www.sciencesetavenir.fr/

Du jus d’orange naturel… pas si naturel


Les jus d’orange sont-ils vraiment fraîchement pressés que le contenant laisse prétendre. Surtout quand l’on sais que le jus est pressé ailleurs qu’au pays, et par la suite transporté, entreposé avant d’être mit en bouteilles ou boite et ajouter quelque chose pour redonner l’odeur de l’orange  pour finir sur les tablettes d’épicerie
Nuage

 

Du jus d’orange naturel… pas si naturel

 

On trouve des dizaines de marques de jus d’orange frais sur le marché. Ils ne sont cependant pas aussi frais et aussi naturels que ce que laissent croire leurs emballages. Souvent, on leur a même donné un petit « lifting » pour qu’ils goûtent et sentent plus frais.

Un texte d’Alain Roy de L’épicerie

Les Canadiens dépensent 500 millions de dollars chaque année en jus d’orange. Pour arriver à nous offrir un jus ayant le même goût chaque matin de l’année, l’industrie joue un peu avec la nature.

Aux Industries Lassonde, qui fabriquent la marque Oasis, on s’approvisionne principalement au Brésil. Les oranges sont pressées sur place, le jus est pasteurisé puis transporté par bateau et par camion jusqu’à leurs installations de Rougemont. Le jus y est mis dans des réservoirs stériles en attendant son emballage.

La pasteurisation, l’entreposage et le temps font malheureusement perdre au jus d’orange son goût pétillant et sucré d’agrume. Au moment de mettre en cartons, le jus pressé depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois, subit une cure de rajeunissement grâce à l’ajout d’essence d’orange composée entre autres de butanoate d’éthyle.

« Ce sont des arômes qui viennent du fruit, qui sont partie prenante du fruit », précise Solange Doré, vice-présidente en recherche et développement pour la marque Oasis. « On les a perdus, on les récupère et on les remet. Dans le jargon, on appelle ça des « add back ». Ce n’est pas un ajout d’arômes synthétiques, c’est un arôme naturel qu’on remet. »

Le butanoate d’éthyle est récupéré au moment du pressage. On concentre les résidus de pulpe et de pelure pour faire de l’essence d’orange, selon le même procédé breveté que celui utilisé en parfumerie.

Ce « lifting » que l’on fait au jus d’orange en lui remettant du butanoate d’éthyle irrite nos voisins états-uniens. À tel point qu’ils intentent des recours collectifs contre Coca-Cola et Pepsico pour leurs jus respectifs : Tropicana, Simply Orange et Minute Maid.

Des procès qui intéressent François Lebeau, avocat spécialisé en droit de la consommation.

« L’ingrédient ajouté fait partie de l’orange. Si on le rajoute dans les mêmes concentrations que l’orange naturelle, il n’y a pas de péché, c’est correct. Si on en ajoute beaucoup plus par contre, il peut y avoir un problème », nuance-t-il.

« Une telle manipulation pourrait faire que le jus ne puisse pas être considéré comme étant aussi naturel que son emballage le laisse croire alors que c’est précisément pour ça qu’on paye plus cher. » — François Lebeau, avocat spécialisé en droit de la consommation

En collaboration avec l’émission Marketplace de CBC, L’épicerie a fait analyser la teneur en butanoate d’éthyle de sept jus d’orange purs et naturels du commerce. Résultats : les taux sont majoritairement plus élevés que dans notre échantillon de jus fraîchement pressé. Et même jusqu’à 15 fois plus dans le jus Simply Orange de Coca Cola.

Selon l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), « il est permis d’ajouter du butanoate d’éthyle dans le jus d’orange comme arôme, pourvu que le fabricant mentionne sur l’étiquette qu’il s’agit d’un produit aromatisé et que la teneur en butanoate d’éthyle y soit indiquée ».

Or, l’information est absente de tous les emballages, sauf sur celui de jus biologique, qui l’affiche par souci de transparence. Les consommateurs qui veulent voir ces informations sur les contenants devraient déposer une plainte en ce sens à l’ACIA, car jusqu’à preuve du contraire, l’industrie persiste à nous laisser croire que son jus est aussi frais et aussi naturel que fraîchement pressé.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un restaurateur offre un déjeuner à 8000 calories


Pour un repas familial, cela pourrait aller, mais je ne comprends pas que des personnes puissent vouloir essayer de manger un tel repas pour une photo sur le mur. Ni qu’un restaurant puisse lancer un tel défi. Personnellement, je trouve cela irresponsable
Nuage

 

Un restaurateur offre un déjeuner à 8000 calories

Pour ceux qui ont un appétit d’ogre, un restaurant britannique vous propose un déjeuner qui comblera assurément votre faim.

Le restaurant « The Corner Cafe » situé dans le comté du Somerset (Angleterre) a lancé un concours qui a rapidement attiré l’attention, notamment sur les réseaux sociaux.

Les clients peuvent commander un déjeuner à 8000 calories, de quoi nourrir toute une famille pour une journée. Ils recevront un bon pour un déjeuner gratuit et verront leur photo affichée sur le mur s’ils sont capables de le terminer.

Le repas coûte 22,50 euros  (31.45 $ cad) et aucune personne de moins de 18 ans n’est autorisée à le commander.

Depuis que l’offre a été lancée, il y a une semaine, seulement quelques clients ont commandé le déjeuner et personne n’a réussi à vider l’assiette.

La propriétaire souligne qu’il s’agit d’un repas à prix raisonnable s’il est commandé pour une famille de plusieurs personnes.

http://argent.canoe.ca/