MODES DE PAIEMENT | FRAIS Cartes de credit rapaces


Je suis anti carte de crédit et ce depuis des années, j’en ai pas et j’en veux pas. déjà que la carte de débit occassionne des frais d’utilisation, alors que dire des cartes de crédits … Même, si présentement, la situation n’est pas comme aux États-Unis, rien ne dit que cela n’arrivera pas chez nous.
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MODES DE PAIEMENT | FRAIS

Cartes de crédit rapaces

 

Cartes de crédit rapaces

PHOTO COURTOISIE

CHARLES
TANGUAY

Vendredi, des New-Yorkais ont constaté que des stations-service imposaient une surcharge de 50 % aux automobilistes qui payaient par carte de crédit. Une situation absurde, mais qui pourrait se présenter au Canada

Permettre aux commerçants de moduler les prix de vente en fonction du mode de paiement pourrait parfois faire gonfler la facture au lieu de la diminuer.

Vendredi dernier, des milliers d’automobilistes new-yorkais ont constaté avec stupeur que des stations-service affichaient deux prix : le prix régulier de 3,99 $ le gallon (1,05 $ le litre) contre 5,99 $ (1,58 $ le litre) pour ceux payant avec leur carte de crédit. Un supplément de pas moins de 50 %.

Au Québec, avec un prix régulier de 1,37 $ le litre, le client paierait 2,05 $ avec sa carte de crédit dans une situation similaire.

Absurde

« C’est une situation absurde, estime Charles Tanguay, porte-parole de l’Union des consommateurs. Ces commerçants américains font simplement un coup d’éclat pour dénoncer les frais élevés que leur imposent les émetteurs de carte de crédit. »

Une situation absurde, soit, mais qui pourrait se présenter au Canada si Visa et MasterCard lèvent leur règle interdisant aux commerçants de vendre un produit plus cher s’il est payé avec leur carte de crédit.

Ici comme aux États-Unis, les émetteurs de cartes de crédit imposent des frais d’utilisation très élevés, frais que le consommateur ne voit pas puisqu’il paie toujours le même prix à la caisse.

Il ne sait pas toujours que le commerçant doit donner à Visa et MasterCard de 1,5 % à 3 % de la valeur de chaque vente, « soit près du double que ce que paient leurs homologues d’Europe, de Nouvelle-Zélande et d’Australie », estime le Bureau de la concurrence. C’est pour éviter ces frais que des petits détaillants refusent les paiements par carte de crédit.

En comparaison, les frais des cartes de débit sont fixés à 12 ¢ par achat, tandis que le paiement comptant n’occasionne aucuns frais.

« Les commerçants canadiens paient plus de 5 milliards $ chaque année en frais de carte de crédit cachés sur les transactions effectuées par Visa ou MasterCard », estime le Bureau de la concurrence.

Anticoncurrentiel ?

Mais, surtout, les émetteurs de carte de crédit interdisent aux commerçants d’imposer un supplément aux utilisateurs de cartes de crédit. Le Bureau de la concurrence juge cette pratique anticoncurrentielle et il est en guerre contre Visa et MasterCard depuis trois ans pour invalider cette règle.

La cause a été entendue devant le Tribunal de la concurrence le mois dernier. La décision devrait être rendue d’ici quelques semaines.

« Si le Tribunal permet d’imposer des prix différents selon le mode de paiement, il y aura certainement des commerçants qui abuseront de la situation, mais ça sera certainement un moindre mal comparativement à la situation actuelle, où les émetteurs de carte de crédit profitent de leur situation dominante pour abuser les consommateurs », dit M. Tanguay.

RECOURS

MASTERCARD ET VISA PERDENT UN GROS COMBAT

Visa et MasterCard viennent de perdre un coûteux combat chez nos voisins américains. Une défaite qui pourrait profiter aux Canadiens.

Jeudi dernier, les deux émetteurs de cartes de crédit ainsi que plusieurs banques ont mis fin à un litige vieux de sept ans en versant 7,25 milliards $ à sept millions de commerçants américains.

Banques et émetteurs de cartes de crédit étaient accusés de s’être entendus pour fixer des frais de transaction élevés.

Ces frais représentaient le plus souvent autour de 2 % de la valeur de l’achat du consommateur.

Frais à la baisse

Avec le règlement hors cour, on peut s’attendre à ce que les frais imposés par les émetteurs de cartes de crédit soient revus à la baisse. Dans certains cas, ils le sont déjà.

Au Canada, les frais de transaction sont similaires à ceux des États-Unis.

La décision prochaine du Tribunal de la concurrence devrait clarifier cette situation.

« Ces entreprises sont trop gourmandes.

« C’est le ministre des Finances, qui devrait établir ces frais », estime Charles Tanguay, porte-parole de l’Union des consommateurs.

Moins de cadeaux

Si les émetteurs de cartes de crédit n’imposent plus pour cinq milliards $ de frais de transaction, comme c’est actuellement le cas au pays, elles risquent de devoir couper quelque part, dont sur les primes de toutes sortes qu’elles offrent à leurs plus fidèles utilisateurs.

« En Australie, quand les frais de transaction ont diminué, on s’est subitement mis à en donner moins au client. Il ne serait pas étonnant que la même chose survienne ici », dit Charles Tanguay.

FRAIS DE TRANSACTION QUE DOIT PAYER LE COMMERÇANT POUR UNE VENTE DE 100 $

Argent comptant → 0,00 $

Carte de débit → 0,12 $

Carte de crédit → de 1,50 à3,00 $

http://www.journaldemontreal.com

 

Les escroqueries en ligne peuvent être d’une simplicité déconcertante


Si vous faites des achats en lignes, il faut user de vigilance pour éviter de se faire arnaquer tout comme les courriels qui vous invitent a cliquer sur un lien dans le but d’entrer dans vos données personnelles .. On en parle souvent et pourtant nombre de personnes continuent a se faire prendre au jeu
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Les escroqueries en ligne peuvent être d’une simplicité déconcertante

 

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MONTRÉAL – Avez-vous déjà reçu un courriel affirmant qu’un colis n’avait pu être livré et vous invitant à ouvrir la pièce attachée pour des détails?

Ou alors un courriel semblant provenir de votre institution financière vous demandant de changer votre mot de passe?

Les escroqueries concernant les banques et le commerce en ligne peuvent être bien simples, mais efficaces, avertissent les experts.

Avec la popularité croissante des transactions bancaires et du magasinage en ligne, les consommateurs se doivent d’être conscients des stratagèmes pour obtenir des renseignements personnels et financiers, a souligné Kevin Haley, de Symantec, fabricant de programmes de sécurité pour logiciels.

«Ils ne sont pas ces pirates incroyablement brillants», a fait valoir M. Haley, administrateur dans l’équipe d’intervention en sécurité de Symantec à Culver, en Californie.

«Ce sont de bonnes escroqueries faisant appel à notre curiosité et notre désir de savoir ce qui en est. Ils peuvent nous piéger à cliquer sur ces trucs. Tout comme un bon escroc dans le monde réel, ils savent quels sont nos besoins primaires», a-t-il ajouté.

D’autres fois, la cyberfraude peut être plus sournoise.

John — un nom emprunté — s’est fait voler 17 000 $ en ligne de son compte chèque et a vu des dépenses lui être chargées sur sa marge de crédit et des fausses cartes de crédit à son nom.

«J’ai ouvert mon ordinateur portable et vérifié en ligne, et tout l’argent était parti», a-t-il relaté, ajoutant ignorer comment son ordinateur avait été infecté, mais qu’il fonctionnait de manière «étrange».

«C’est un sentiment horrible. Vous vous sentez si vulnérable.»

John a retrouvé les sommes perdues après que sa banque eut déterminé qu’il avait été victime de fraude.


L’Association des banquiers canadiens indique que les fraudes bancaires en ligne ont causé des pertes d’environ 8,5 millions $ en 2010, selon ses plus récentes données disponibles.

En plus des vols d’argent et de renseignements personnels, les consommateurs devraient aussi se méfier de l’achat de biens sur des sites frauduleux.

L’analyste Barry Elliott, du Centre antifraude du Canada, recommande aux consommateurs d’appeler une entreprise pour vérifier l’adresse de son site web.

«Ce que nous constatons en ce qui a trait au magasinage en ligne — et je crois qu’il s’agit du plus grand risque pour tous — est que les sites frauduleux sont si bien faits qu’il est dur de déterminer ceux qui sont illicites», a soutenu M. Elliott.

Les gens doivent aussi se méfier de ce qui semble trop beau pour être vrai en termes d’escompte, a-t-il ajouté.

Les consommateurs peuvent signaler l’achat de biens contrefaits au Centre antifraude, et plusieurs entreprises canadiennes ont embarqué dans le bateau, a-t-il souligné.

«Cela nuit à l’emploi au pays si vous commandez des produits contrefaits en Chine, par exemple. C’est dans notre intérêt pas seulement pour protéger les entreprises canadiennes, mais aussi les consommateurs canadiens pour notre propre économie», a argué M. Elliott.

Visa Canada compte des outils pour les consommateurs et les commerçants pour aider à prévenir la fraude en ligne, dont une technologie de puce dans les cartes de crédit et des systèmes de vérification des coordonnées.

Visa commence aussi à offrir des alertes de transaction sur téléphones mobiles, a indiqué Michael D’Sa, chef des systèmes de sécurité de paiements à Visa Canada.

http://www.985fm.ca

Gadget ►Rapportez votre épicerie en toute sécurité


Voilà un gadget intéressant surtout quand il faut transporter plusieurs sacs en même temps En tout cas, enfin quelque chose d’utile tout en étant attrayants. Personnellement j’aimerais bien savoir si les magasins en vendent
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Rapportez votre épicerie en toute sécurité

image:http://assets.branchez-vous.net/admin/images/branchezvous/poigneeepicerie.jpg

Depuis quelque temps, de plus en plus de gens vont faire leur épicerie avec des sacs réutilisables en coton ou faits d’autres matériaux. Certaines personnes continuent pourtant de mettre leur épicerie dans des sacs de plastique, et ce, même si certains commerçants font payer les sacs.

Si vous faites partie de ces consommateurs, vous serez sûrement heureux d’apprendre qu’il existe une solution économique pour transporter plus efficacement beaucoup de sacs sans se couper les doigts avec les poignées de plastique.

Je me rappelle que lorsque j’étais enfant, ma mère s’était procuré de petites poignées bleues en plastique que l’on devait accrocher après chaque sac. Ça fonctionnait plutôt bien, mais on devait mettre une poignée à chacun des sacs, ce qui n’était pas toujours pratique quand on en avait beaucoup.

Il existe maintenant une solution permettant de trainer, avec une seule poignée, plusieurs sacs. Le One Trip Grip Grocery Bag Holder est une genre de poignée qui est capable de retenir plusieurs sacs en même temps. En fait, elle supporte un poids de 50 livres maximum. Vous pourrez ainsi vous entrainer, tout en rapportant votre épicerie à la maison.

Ce gadget est offert à 5 dollars et est disponible en plusieurs couleurs : noir, bleu, vert et rose.

Via OhGizmo!

par Philippe Michaud

http://www.branchez-vous.com

Controverse Les compteurs intelligents préoccupent


Nous ne sommes pas les seuls a contesté les compteurs intelligent, des consommateurs de la France et des États-Unis sont inquiet a la venu de ces appareils que les compagnie d’électricité veulent imposé sur leur territoire.
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Controverse → Les compteurs intelligents préoccupent

 

Controverse - Les compteurs intelligents préoccupent

Manifestation contre les compteurs «intelligent» devant l’Assemblée Nationale le 5 février dernier.

©Karl Tremblay / Archives/ Agence QMI

MONTRÉAL – Il n’y a pas qu’au Québec où le projet d’implantation de compteurs «intelligent» soulève la controverse.

En France, le déploiement de 35 millions de compteurs de nouvelle génération est contesté par de nombreux groupes.

Une association de consommateurs estime que ces compteurs ont été conçus «dans l’intérêt exclusif du gestionnaire de réseau et des fournisseurs d’énergie et bien peu dans celui des consommateurs», ont rapporté plusieurs médias français, mardi.

L’association juge que les compteurs ne permettent pas aux consommateurs de «mieux connaître leur consommation d’énergie en temps réel et de la maîtriser».

Elle a demandé mardi au Conseil d’État (plus importante juridiction administrative en France) de laisser le choix aux clients d’adopter ou non la nouvelle technologie.

Le coût annoncé du projet, qui doit être terminé en 2021, est de 4,3 milliards d’euros. Toutefois, selon certains, la facture pourrait grimper à 10 milliards d’euros.

Au Québec, Hydro-Québec souhaite implanter 3,8 millions de compteurs «intelligents» d’ici 2017.

De nombreux organismes et individus soulèvent de sérieux doutes sur les bénéfices du projet et son impact sur la santé.

La société d’État a toutefois déposé à la Régie de l’énergie une proposition qui, si elle est acceptée, donnerait le droit aux clients de refuser qu’un compteur «intelligent» soit installé chez lui.

Si un client refuse la technologie, il pourrait lui en coûter jusqu’à 200 $ de plus par année.

En Californie, l’implantation de cette technologie soulève également de l’inquiétude. Le comté de Santa Cruz a émis un moratoire sur l’implantation de compteur intelligent parce que les autorités médicales régionales jugent que l’exposition aux radiofréquences constitue un risque significatif pour la santé publique.

http://fr.canoe.ca

Le saviez-vous ► Comment savoir si les aliments sont génétiquement modifiés ?


On nous dit que des nouveaux aliments de fruits et légumes génétiquement modifiés ne sont pas dans sur le marché canadien et pourtant on  a approuvé la vente au Canada  … mais de l’autre côté, on nous dit que la loi n’oblige pas d’inscrire quel produit est génétiquement modifiés …  De quoi a douter un peu ce que nous achetons …
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Comment savoir si les aliments sont génétiquement modifiés ?

Par Huguette Picard

Le Barreau du Québec a justement produit un fascicule à propos de plusieurs questions juridiques liées à l’alimentation, dont les OMG

«La loi sur les aliments et dogues n’exige pas que les aliments contenant des OMG soient étiquetés pour en informer le consommateur. 

Les autres pays d’Amérique du Nord,  soit les États-Unis et le Mexique, n’exigent pas pas non plus l’étiquetage des produits alimentaires génétiquement modifiés ou dérivés d’OGM, contrairement à l’Union européenne, où cet étiquetage est obligatoire.

Cela dit, sachez que seules les trois grandes grandes cultures (soja, canola et mais) sont modifiées génétiquement et commercialisées.

Plus de 80 aliments génétiquement modifiés ont été approuvés pour la vente au Canada, Parmi les aliments nouveaux, on trouve une courge résistante aux virus, un canola résistant à l’imidazolinone – un herbicide – et une lignée de tomates résistantes aux insectes (tomate Bt). Selon les données officielles, actuellement, aucun fruit ou légume génétiquement modifié ne serait pas commercialisé au pays. »

La Semaine/ Huguette Picard/L’épicerie/Janvier2012

Achat vert: des produits afficheront leur bilan carbone


Si les gens comprennent bien ce qu’est l’empreinte carbone lors de leur achats, il se peut que cela puisse faire la différence. De toute façon, plus nous connaitrons les produits québécois, mieux notre économie se portera ainsi que l’environnement
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Achat vert: des produits afficheront leur bilan carbone

Achat vert: des produits afficheront leur bilan carbone

 

Dix entreprises participent au projet-pilote visant à identifier le «bilan carbone» de produits: Yoplait, Bell, Chantiers Chibougamau, Rio Tinto Alcan, Alcoa, Aluminerie Alouette, Fibrek, Enerkem, Interplast et Laboratoire M2.

photo Stéphane Champagne

Sylvain Larocque
La Presse Canadienne

Si tout va comme prévu, les consommateurs québécois pourront, d’ici quelques années, connaître le «bilan carbone» de chacun des produits qu’ils achètent.

Imitant des pays comme la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Japon, la Corée du Sud, la Thaïlande et la Suède, le gouvernement du Québec a lancé lundi un projet pilote qui doit mener à l’implantation à large échelle de la certification de l’«empreinte carbone» des produits et des services.

À terme, dans le secteur de la grande consommation, la quantité de CO2 générée tout au long du «cycle de vie» de chaque produit (fabrication, distribution, utilisation et disposition) serait indiquée (en grammes) sur l’emballage.

L’initiative vise à encourager les consommateurs à choisir les produits ayant le plus faible bilan carbone possible. Le gouvernement fait le pari que la certification et l’étiquetage carbone favoriseront les entreprises québécoises, puisque la principale source d’énergie de ces dernières est l’hydroélectricité, qui est très peu polluante.

«Quand quelqu’un veut acheter un produit québécois et qu’il voit que son empreinte carbone est moins importante que pour un produit chinois, par exemple, ça donne un avantage à nos entreprises», a déclaré lundi le ministre du Développement économique, Sam Hamad, lors d’un point de presse.

L’entreprise Ultima, qui fabrique les produits Yoplait, fait partie du projet pilote. Il a toutefois été impossible de savoir auprès de l’entreprise à partir de quand les consommateurs pourront voir le bilan carbone de leur yogourt sur les étiquettes.

Produits industriels

La même logique s’appliquera dans le secteur des produits industriels comme l’aluminium et le bois d’oeuvre. La certification carbone pourrait faciliter les ventes à des clients soucieux de l’environnement et pourrait même accroître les exportations dans certains pays.

Par contre, en l’absence d’un marché mondial du carbone, les produits dont la fabrication a généré moins d’émissions de gaz à effet de serre n’ont pas, sauf exceptions, une plus grande valeur économique que les autres.

À court terme, les entreprises québécoises ne pourront donc pas demander plus cher pour leurs produits, aussi écologiques soient-ils. Il faudra voir si le démarrage d’un marché commun du carbone Québec-Californie (Western Climate Initiative), l’an prochain, changera la donne.

Mais pour Jean Simard, pdg de l’Association de l’aluminium du Canada, il est important de monter dans le train tout de suite. Les trois producteurs québécois d’aluminium – Rio Tinto Alcan, Alcoa et Alouette – participeront au projet pilote annoncé lundi.

«On se dit « pourquoi ne pas faire reconnaître (les faibles émissions générées par la fabrication de l’aluminium québécois)? » Le jour où on pourra valoriser (la certification), on l’aura», a affirmé M. Simard.

En plus des alumineries, les entreprises Interplast (contenants d’oeufs en plastique), Fibrek (pâte à papier) et Chantiers Chibougamau (bois d’oeuvre) font partie du projet pilote.

La certification carbone est également applicable dans le secteur des services. Bell Canada s’en servira pour chiffrer l’avantage écologique que représente pour ses clients l’utilisation de ses deux centres de données québécois (sur six au Canada).

Enerkem (valorisation des déchets) et Laboratoire M2 (désinfection) feront de même dans leurs domaines d’activités.

L’un des principaux défis du projet pilote sera de choisir parmi les différentes méthodologies qui existent dans le monde quant au calcul, à la vérification, à la certification et à la communication des émissions de gaz à effet de serre.

Par ailleurs, les effets bénéfiques de ce qu’on appelle aussi l’«affichage environnemental» ne sont pas garantis.

En Thaïlande, par exemple, un organisme environnemental a récemment constaté que si l’impact a été favorable pour plusieurs entreprises qui vendent à d’autres entreprises, il a été «très faible» dans le secteur du commerce de détail en raison d’un manque de compréhension du grand public.

Au terme du projet pilote, Québec versera aux entreprises qui veulent faire certifier leurs produits à faible empreinte carbone une aide financière pouvant atteindre 40% des dépenses admissibles de commercialisation, et ce, jusqu’à concurrence de 150 000 dollars. Le gouvernement a réservé 24 millions de dollars au total à cet effet.

www.cyberpresse.ca

L’industrie alimentaire joue la carte de la nostalgie


Vous avez remarquer que l’ont parle souvent des moments de notre enfance, des tendances d’autrefois et ce que ce soit a la télévision, musique, mode … Le monde de l’alimentation n’est pas sans reste car eux aussi visent les souvenirs et pour y arriver joue sur nos émotions du temps ou les familles étaient plus unies, ou qu’on mangeaient des mets fait maison … Oui ce temps-la !!!! Vous voyez dans notre monde de consommation tout est de savoir utiliser la psychologie des gens pour vendre .. Peut importe si nous en avons vraiment besoin ou non .. il faut que ce soit rentable
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L’industrie alimentaire joue la carte de la nostalgie

L'industrie alimentaire joue la carte de la nostalgie

Au cours des prochains jours, un emballage anniversaire de biscuits Oreo sera mis en vente.

LE SOLEIL, JOCELYN BERNIER

 

Claudette Samson
Le Soleil

(Québec) La tendance vintage est partout, dans la mode, en musique, dans les émissions de télé… et en alimentation. Au début mars, ce sera au tour de la compagnie Kraft Foods de jouer à fond la carte de la nostalgie à l’occasion du 100e anniversaire du biscuit Oreo.

L'industrie alimentaire joue la carte de la nostalgie

 

Le Soleil, Jocelyn Bernier

L'industrie alimentaire joue la carte de la nostalgie

 

Le Soleil, Jocelyn Bernier

«S’amuser avec un biscuit Oreo est un souvenir réconfortant pour des millions de personnes dans le monde», écrit l’entreprise dans un communiqué.

Pour l’occasion, elle a même produit un sondage mondial (!) selon lequel ceux et celles qui réussissent à garder leur âme d’enfant sont des espèces en voie de disparition. Des «célébrations» auront lieu dans une vingtaine de pays, et des activités spéciales seront proposées à ses 23 millions de fans sur Facebook.

Les grands-parents sont quant à eux invités à partager le plaisir du «Tournez, léchez, trempez» de leur enfance avec leurs petits-enfants. Bref, Oreo est «tout près de notre coeur»…

Le Whippet de Dare n’est pas en reste, lui qui souligne présentement son 85e anniversaire et «fait partie de notre mémoire collective».

Encore là, les amateurs peuvent se rendre sur Facebook et voter pour la prochaine saveur qui sera mise en marché, en plus de partager leur méthode favorite pour manger le populaire biscuit à la guimauve.

Et quoi d’autre… Corn Flakes, qui sort une boîte en quantité limitée avec l’image vieillotte d’un petit garçon comme il ne s’en fait plus. Il y a quelques années, on a eu droit au retour de la bouteille de Coke traditionnelle, au Pepsi Rétro, à la bouteille de bière à l’ancienne avec La Bolduc d’Unibroue. Des symboles surannés traversent le temps (Géant vert, Aunt Jemima…), parce que les consommateurs y sont attachés.

On le devine, la tendance est payante pour les compagnies. Mais qu’est-ce qui se passe donc dans notre subconscient pour que l’on soit si sensibles aux rappels de notre passé?

Clairement, les fabricants de produits alimentaires misent sur la forte charge émotive qui entoure le geste de manger, disent d’entrée de jeu Véronique Provencher, nutritionniste à l’Université Laval spécialisée dans les facteurs psychologiques liés à l’alimentation, et Luc Dupont, professeur au département de communication à l’Université d’Ottawa, qui s’intéresse particulièrement aux stratégies de marketing.

Bien d’autres arguments peuvent être utilisés par les fabricants : faire partie d’une gang, le pouvoir de séduction, etc.

 Mais pour Luc Dupont, la nostalgie est une émotion «extrêmement puissante», parce qu’elle nous ramène à une époque où la fabrication des aliments était artisanale et souvent empreinte d’amour. Celle de grand-maman qui cuisinait des biscuits ou des beignes spécialement pour notre venue. L’ère d’avant l’industrialisation et les aliments congelés.

«Un temps sans faille, plus heureux, plus équilibré, quand papa et maman vivaient ensemble, que la vie était plus facile.» Et ce, même si cette image n’a rien à voir avec la réalité.

L'industrie alimentaire joue la carte de la nostalgie

 

Le Soleil, Jocelyn Bernier

Il dit entendre régulièrement des gens dire «avec le plus grand sérieux» que le Coca-Cola vendu dans la traditionnelle bouteille verte est «bien meilleur», ce qui le fait bien rire.

Un phénomène récent

Le premier à avoir mis le doigt sur ce phénomène est le psychanalyste juif d’origine autrichienne Ernest Dichter, qui a émigré aux États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale. Il avait alors été recruté par des compagnies d’alimentation qui voulaient savoir comment mieux appâter leurs clients.

Avant cette époque, les emballages des différents produits étaient relativement semblables, et les arguments de vente assez similaires. Mais on découvrait tout à coup que les aliments «ont une personnalité», explique le professeur Dupont. Ainsi, certains sont perçus comme «joyeux» (les fraises), alors que d’autres sont «sévères», par exemple le brocoli.

Quand on y regarde de plus près, on constate toutefois que ce sont surtout des aliments de type gâteries qui se retrouvent au coeur de ces campagnes de mise en marché. C’est que dans notre subconscient, ils sont associés aux récompenses que nous recevions enfants, lorsque nous avions été sages, avance le spécialiste.

Et ce qui est encore plus étonnant, c’est que la nostalgie fonctionne aussi avec les jeunes, qui veulent volontiers croire que «c’était mieux avant».

La nutritionniste Véronique Provencher observe pour sa part que c’est une bonne façon de mousser des produits qui, autrement, peuvent difficilement prétendre à une place de choix dans le Guide alimentaire canadien.

«C’est astucieux», dit-elle.

Dans leur travail clinique, les nutritionnistes amènent d’ailleurs leurs clients à cette prise de conscience pour comprendre pourquoi ils abusent de tel ou tel aliment, les frites par exemple.

Apparemment, la plupart des gens résistent difficilement à ce transfert émotif envers l’emballage et, conséquemment, le produit qu’il renferme. Pourtant, selon Luc Dupont, la majorité des consommateurs ne distinguent pas à l’aveugle deux produits comparables.

La prochaine fois que vous arpenterez les allées de votre épicerie, tentez d’identifier vos propres émotions devant certaines images, et les raisons qui vous incitent à choisir un produit en particulier. Il y a bien des chances pour que le prix ou la liste des ingrédients n’expliquent pas tout!

Et si, malgré tout, vous doutez encore des motivations des commerçants, méditez sur cette petite phrase tirée d’une entrevue accordée à La Presse Canadienne par Galen G. Weston, président exécutif du conseil d’administration de la chaîne Loblaws, en novembre 2010 :

«Nous sommes fondamentalement agnostiques face à ce que nous vendons. Nous nous en foutons. Nous nous préoccupons de la quantité de produits que nous vendons et de leurs prix, mais cela nous importe peu de vendre des brocolis ou des biscuits Oreo.»

Et voilà. La boucle est bouclée.

http://www.cyberpresse.ca

Mise en garde de Santé Canada Des jouets avec une teneur élevée en plomb


Normalement quand on achète des jouets aux enfants, on regarde d’abord que le jouet vise bien l’âge de l’argent et qu’il n’y a pas de trop petit objets qui pourraient les étouffer si mit dans la bouche .. mais on ne s’inquiète pas de ce qui pourrait les rendre malade ou les empoisonner
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Mise en garde de Santé Canada

Des jouets avec une teneur élevée en plomb

 

Des jouets avec une teneur élevée en plomb

Crédit photo : Gracieuseté Santé Canada

Agence QMI

Santé Canada a demandé, lundi, aux consommateurs canadiens de jeter immédiatement deux jouets dont la teneur en plomb est supérieure à la limite permise.

Le premier jeu est un ensemble de pizza, comprenant des pointes de pizza, des ustensiles et des condiments en plastique. Le deuxième est un jeu de pêche, comprenant une canne à pêche et cinq poissons en plastique.

Les deux jouets, qui proviennent du fabricant chinois Ningbo Ftz Zhengbao International Trading Co., sont destinés aux enfants de trois ans et plus.

S’ils mordillent, sucent ou avalent des objets qui contiennent du plomb, les enfants peuvent ingérer une quantité de métal nocive pour leur santé.

L’exposition au plomb peut provoquer de l’anémie, des vomissements, de la diarrhée, de graves lésions cérébrales, des convulsions, un coma et d’autres effets sur le foie, les reins, le cœur et le système immunitaire, selon Santé Canada.

Les inspecteurs du ministère cherchent toujours à déterminer quelle quantité de jouets visés par le règlement a été distribuée au Canada.

http://tvanouvelles.ca

Les demi-vérités des produits écoresponsables


Beaucoup veulent bien acheter des produits écologiques mais ils sont souvent plus cher et en plus il semblerait que même s’ils portent des logo attestant qu’ils sont écologiques … c’est encore discutable … Quelle horreur !!!! C’est ce qui est irritant, tu veux faire ta part, et d’un autre coté on nous ment
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Les demi-vérités des produits écoresponsables

 

Consommation - Les demi-vérités des produits écoresponsables

©Shutterstock

Agence QMI

MONTRÉAL – Les produits aux prétentions écoresponsables connaissent un boom impressionnant. Ils ne sont toutefois pas tous aussi «verts» que promis.

Selon un rapport conjoint de la Banque Royale et des Manufacturiers et exportateurs du Canada, le marché canadien des biens et services «verts» s’élevait à 7,8 milliards $ en 2007-08. Sa croissance devrait s’élever à 45 % d’ici 2015.

De plus, en se fiant à une étude du cabinet de consultants Terrachoice, 4744 produits portaient au moins une mention d’écoresponsabilité sur leur emballage au Canada en 2010. La croissance était de 73 % comparativement à 2009.

Là-dessus, 95 % des produits commettaient au moins un des sept «péchés», qui passent d’un manque de preuves au simple mensonge.

Le péché le plus courant, à 77 % chez les produits nettoyants, est une description trop vague des bénéfices écologiques.


Pour sa part, l’Observatoire de la consommation responsable a visité 28 détaillants en Estrie en mars 2010. Il a recensé 840 produits domestiques «verts» et 24 écolabels de certification. Seuls 12 % portaient un écolabel officiel reconnu.

 De plus, le prix des produits «responsables» est souvent trop élevé, déplore Benoit Duguay, professeur à l’école des sciences de la gestion à l’UQAM.

«Comment peut-on faire faire le tour de la Terre à des aliments et les vendre moins cher que ceux qui viennent d’ici ? Allez en France. On trouve des allées de produits équitables dont les prix sont à peine plus élevés que les autres.»

Les prix ralentiraient donc les ardeurs des consommateurs québécois.

«Il existe tout de même une conscientisation, estime Hubert Bolduc, vice-président aux communications de la papetière Cascades. Environ 20 % d’irréductibles vont acheter des couches écoresponsables et manger du pain sans emballage. Les plus jeunes qui arrivent sur le marché sont conscientisés plus tôt dans leur vie. Ils vont faire des choix écologiques au quotidien.»

Vendre l’écoresponsabilité passe par une certification fiable, croit M. Bolduc.

«Des organisations non gouvernementales les accordent et elles ont un coût. Les entreprises sérieuses qui y souscrivent en retirent des bénéfices. Greenpeace publie aussi un guide sur les produits recommandables. Se classer premier, ça aide à en démontrer la valeur des produits.»

Des entreprises plus vertes et plus rentables

Les entreprises peuvent aussi faire leur part d’écoresponsabilité. Certaines font du respect de l’environnement un pilier du modèle d’affaires.

Elles le font parce que ce nouveau mode de vie est rentable, a précisé Benoit Duguay, professeur à l’école des sciences de la gestion à l’UQAM.

«Un hôtel qui lave ses draps seulement aux trois jours ne le fait pas seulement pour être responsable, a-t-il dit. On fait d’une pierre deux coups. C’est plus économe et ça plaît à la clientèle.»

C’est précisément la formule des frères Lemaire, chez Cascades. Ils ont arrondi leurs fins de mois en récupérant des matériaux, en les revendant et en minimisant leurs dépenses.

Aujourd’hui, Cascades propose des solutions concrètes à ses clients.

«Ikea réfléchit beaucoup à l’utilisation de ses palettes en bois, a avancé Hubert Bolduc, vice-président aux communications. Nous tentons de développer une solution de rechange, en carton rigide et compact recyclable.»

La compagnie de Kingsey Falls propose même des travaux de consultation à ses partenaires d’affaires.

«Prenons l’exemple de Bombardier, a dit M. Bolduc. Nous sommes allés les voir. Un groupe d’intervention regarde ses procédés à Saint-Laurent et trouve des économies importantes. Nous leur remettons un rapport qui permet de passer à l’action. En échange, ils utilisent davantage de nos produits.»

http://fr.canoe.ca

Truc maison ► Mauvaises odeurs: sources et solutions


Personne n’aime que leur maison sentent mauvais, acheter des produits commerciaux, risque de cacher le vrai problème .. Il faut voir ce que l’on peut d’abord changer avant de dépenser des fortunes et de pour l’environnement pourquoi pas devenir écolo en parfumerie ..
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Mauvaises odeurs: sources et solutions

 

Par Isabelle Ducas
 

 

Ça sent mauvais dans la maison? Bien des consommateurs ont le réflexe d’utiliser des désodorisants d’intérieur vendus en magasin pour masquer les relents. Ils ont tort.

Si ça sent mauvais, c’est qu’il y a un problème quelque part, potentiellement dangereux pour la santé, auquel il faut s’attaquer.

Une poubelle pleine? Des aliments gâtés? L’humidité ou la moisissure? Une accumulation de linge sale? Une souris morte dans un mur? Les causes peuvent être multiples.

Voici quelques sources possibles d’odeurs nauséabondes à domicile:

  • Animaux de compagnie et leur li­tière;
  • Torchons humides;
  • Tapis imprégnés de poussière ou de saletés;
  • Conduits d’évier ou de lavabo bouchés;
  • Cigarette.

Voyez notre dossier sur l’humidite.

Petits gestes pour chasser les mauvaises odeurs:

  • Installez des paillassons aux entrées, à l’extérieur, pour enlever le maximum de saleté avant d’entrer dans la maison;
  • Retirez vos chaussures à l’intérieur;
  • Gardez votre intérieur propre et exempt de poussière;
  • Changez souvent les chiffons et serviettes à mains, chaque jour si vous les utilisez beaucoup;
  • Rincez les emballages de viande et de poisson avant de les jeter à la poubelle;
  • Congelez les déchets périssables (par exemple restes de viande et de poisson) jusqu’au moment de la collecte des ordures;
  • Sortez régulièrement les poubelles;
  • Débloquez vos canalisations – y verser chaque semaine de l’eau bouillante peut aider;
  • Vérifiez les joints d’étanchéité autour des lavabos, douches et baignoires;
  • Lavez les tapis au moins une ou deux fois par an;
  • Disposez dans le frigo un sachet de café fraîchement moulu pour absorber les mauvaises odeurs;
  • Décorez votre maison de plantes dépolluantes, comme le ficus benjamina, le palmier dattier, le lierre, le chlorophytum (plante araignée) et la fougère;
  • Pour chasser rapidement une mauvaise odeur (par exemple dans la salle de bains…), craquez simplement une ou deux allumettes.

Recettes maison pour parfumer votre intérieur:

  • Versez dans un bol du vinaigre et quelques gouttes de jus de citron pour dissiper les odeurs de fumée ou de friture;
  • Faites bouillir dans de l’eau des tranches de citron, des bâtons de cannelle, du clou de girofle ou des feuilles de menthe, qui répandront leur arôme dans la maison;

  • Pour désodoriser les placards, placez-y des zestes d’agrumes dans un sachet de tissu;

  • Fabriquez un pot-pourri en utilisant des pétales de rose, des fleurs de lavande, des bâtons de cannelle ou des écorces d’agrumes. Placez dans une soucoupe, un pot en verre ou un bocal en le recouvrant d’une gaze découpée pour éviter que la poussière ne s’y dépose.

Sources: Ménage vert, Marc Geet Éthier, Éditions Trécarré; ecolife.com; sante.planet.fr; plantes-depolluantes.com.

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