Ne suivez pas les conseils d’alimentation des influenceurs


Si vous voulez des conseils sur la gestion santé ou de poids, mieux ne pas se fier aux influenceurs que l’on trouve sur les réseaux sociaux, saufs si la personne est reconnue comme une nutritionniste. Il y a quelque temps, par curiosité, je suis allé via Pinterest sur un blog d’une soi-disant nutritionniste. Beaucoup d’idée, mais autant de calories.
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Ne suivez pas les conseils d’alimentation des influenceurs

 

ASPHOTOWED VIA GETTY IMAGES

Non, ce ne sont pas les auteurs du guide alimentaire canadien.

Agence Science-Presse

En lice pour le titre d’euphémisme de l’année :

 une étude conclut qu’en matière de nutrition et de santé, les « influenceurs » des réseaux sociaux « ne sont pas des sources de conseils dignes de confiance ».

Sur les neuf Britanniques les plus populaires en ce domaine, un seul a passé le test — et c’était aussi le seul diplômé en nutrition des neuf.

Les « influenceurs » choisis pour l’étude, produite à l’Université de Glasgow, devaient avoir au moins 80 000 abonnés, publier des billets de blogue sur la gestion de sa santé ou de son poids et être présents sur au moins deux plateformes (Instagram et Twitter, par exemple).

Parmi les 12 critères pour obtenir une note de passage de 70 % : faire preuve de transparence sur leurs compétences et leur financement, et fournir des références quand ils donnent des conseils sur la santé ou l’alimentation. Sur ce dernier point, cinq des neuf ont plutôt présenté leurs opinions comme étant des faits.

Les résultats ont été présentés au 26eCongrès européen sur l’obésité, qui avait lieu cette semaine à Glasgow.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Comment Hitler continue d’influencer l’éducation des enfants aujourd’hui


Peut-on transmettre le non-attachement à ses enfants envers eux ? On a relaté des femmes allemande étant incapable d’aimer leurs enfants. Il semble que l’enseignement du temps qu’Adolf Hitler, on préconisait de laisser les bébés seuls saufs pour les nourrir et les laver. C’est une femme médecin pneumologue du temps qui avait donner ces conseils. Malheureusement, des parents et enfants d’aujourd’hui, peuvent être en manque émotionnel à cause de cette éducation.
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Comment Hitler continue d’influencer l’éducation des enfants aujourd’hui

 

Les directives nazies sévères sur la parentalité peuvent toujours affecter les enfants allemands d'aujourd'hui

Une famille allemande pose pour un portrait, 1937. Crédit: Getty Images

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Les enseignements de Johanna Haarer – dont les livres ont été écrits pendant la période nazie dans le but d’élever des enfants pour servir Hitler – semblent encore avoir des répercussions aujourd’hui. Mais ce détachement envers ses enfants peut-il réellement se transmettre à travers les générations ?

Il y a quelques jours, Scientific American relatait l’histoire de Renate Flens, une mère allemande d’une soixantaine d’années qui, encore aujourd’hui, peine à aimer ses enfants. Elle voudrait, mais n’y arrive pas. Comment l’expliquer ? Après de multiples rendez-vous chez plusieurs thérapeutes, il est ressorti que Renate Flens, même si elle est née après la Seconde Guerre mondiale, pouvait en réalité être victime – encore aujourd’hui – de la politique éducative menée à l’époque par Adolf Hitler.

La mère allemande et son premier enfant

En 1934, la médecin Johanna Haarer publia en effet pour son compte La mère allemande et son premier enfant, un recueil illustré visant à guider l’éducation des enfants allemands, que le Troisième Reich voulait durs et sans empathie. Des millions de ménages – dont les parents de Renate Flens – possédaient à l’époque ce livre, également présent sur les étagères des bibliothèques et dans les garderies. Ces “conseils”, contre-intuitifs, semblaient attirer particulièrement les parents qui s’identifiaient fortement au régime nazi, et les jeunes femmes qui venaient elles-mêmes de familles émotionnellement affectées.

L’histoire de cette mère “sans attaches” pour ses enfants n’est pas la première. En Allemagne, de nombreux experts en santé mentale s’intéressent d’ailleurs de près au sujet, se posant la question suivante : les idées de Haarer peuvent-elles encore nuire aujourd’hui à la santé émotionnelle des enfants allemands ? Une génération élevée pour éviter de créer des liens peut-elle transmettre cet “enseignement” aux générations suivantes ?

enfants Allemagne guerre

Enfants jouant dans les ruines de Berlin (1948). Crédits : Wikipédia

« Ne le bercez pas, ne le caressez pas »

Haarer n’avait à l’époque aucune formation en pédiatrie (elle était pneumologue), mais restait présentée comme une experte en éducation des enfants par les nazis. Si nous savons aujourd’hui que les nourrissons ont besoin de contacts physiques et émotionnels avec leur mère, le recueil de Johanna Haarer recommandait dans les années 30 complètement l’inverse. Les bébés étaient ici considérés comme des nuisances dont il ne fallait satisfaire que les besoins les plus primaires.

« L’enfant doit être nourri, lavé et séché ; à part ça, il faut le laisser complètement seul », pouvait-on notamment lire.

Les mères, autre exemple, étaient vivement encouragées à parler à leur enfant dans un allemand raisonnable, plutôt que d’employer un « langage enfantin déformé et insipide ».

Quant aux pleurs des enfants, il était demandé de les ignorer.

« Ne retirez pas l’enfant de son lit (…), ne le bercez pas, ne le caressez pas, ne le retenez pas sur vos genoux et ne le soignez même pas. Sinon l’enfant comprendra vite qu’il ne lui reste plus qu’à pleurer afin d’attirer une âme sympathique et devenir un objet de sollicitude. Dans peu de temps, pouvait-on encore lire, il demandera ce service comme un droit, ne vous laissera pas tranquille jusqu’à ce qu’il soit transporté, bercé ou caressé ».

Traumatisme transmissible ?

Si ce livre n’est évidemment plus présent dans les librairies, certains chercheurs pensent aujourd’hui que l’influence de Haarer continue de se faire ressentir, affectant encore aujourd’hui la santé émotionnelle, ou encore le taux de natalité (faible) enregistré en Allemagne. De nombreuses autres raisons pourraient également expliquer ces constats, mais la piste de la transmission de ce “non-attachement” reste encore à considérer.

La façon exacte dont ces expériences éducatives se transmettent reste donc encore un sujet à débat. La véritable question sera de savoir si oui ou non des processus biologiques pourraient être impliqués. Quant à Johanna Haarer, elle fut emprisonnée après 1945, et n’eut plus jamais le droit de pratiquer la médecine. Selon deux de ses filles (elle en a eu cinq), elle conserva néanmoins ses convictions nazies tout au long de sa vie. Elle est morte en 1988.

Source

https://sciencepost.fr/

Rêver comme un enfant


Avec ce monde qui va vite, la technologie qui ne cesse de changer, les menaces qui planent de différentes manières, comme l’environnement, l’être humain, l’espace. Restons avant tout humain sans cesser de croire en l’espoir, et le rêve comme nos enfants
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Rêver comme un

enfant

 

Pensez comme un adulte, vivez comme un jeune, conseillez comme un ancien et ne cessez jamais de rêver comme un enfant …

Inconnu

«N’allez pas vous coucher en colère»: un conseil à ne pas suivre, en amour comme en amitié


La plupart des exorcistes indépendants conseillent malgré tout aux clients de consulter un médecin ou un psychologue avant de participer à une séance d’exorcisme.
On a entendu dire souvent de ne pas aller se coucher en colère, ce conseil est bien pour les couples, mais aussi pour les amis. Ce conseil a bien du sens, car la colère avant de dormir peut nuire à notre sommeil, car une gamme d’émotions fait surface dans notre tête
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«N’allez pas vous coucher en colère»: un conseil à ne pas suivre, en amour comme en amitié

 

Love is weird | Alex Bellink via Flickr CC License by

Love is weird | Alex Bellink via Flickr CC License by

Rachelle Hampton  traduit par Iris Engintalay

Remettez la dispute au lendemain et allez donc au lit.

Dans la catégorie des conseils souvent donnés, mais rarement sollicités, «n’allez jamais vous coucher en colère» est un classique au même titre que «s’il est jaloux, c’est qu’il vous aime» ou «faites passer vos enfants avant votre mariage».

À première vue, ce sage conseil paraît sensé: en allant se coucher sans avoir réglé un différend (tout particulièrement du genre «tu n’arroses jamais les plantes»), on risque de ruminer sa colère toute la nuit et de se mettre dans tous ses états (ou d’enrager dans son sommeil).

Mais comme l’écrivait récemment Jaya Saxena dans un article du Cut défendant le fait de s’endormir en colère, «s’acharner à tout prix dans une dispute a des conséquences, et la seule solution est parfois d’aller dormir pour repartir à zéro».

Le raisonnement de Jaya Saxena est convaincant, surtout si l’on considère que les pires disputes semblent souvent plus faciles à gérer à la lumière du jour et que le manque d’énergie peut être un obstacle à une discussion productive. Mais son argument repose sur une hypothèse importante: votre relation doit être suffisamment solide pour que cette solution fonctionne.

«Je me fichais bien d’aller me coucher sans avoir tout résolu, car il ne faisait aucun doute dans mon esprit que nous serions tous les deux encore là le lendemain matin», écrit-elle.

L’absence d’insécurité est donc un élément clé.

Éternelle célibataire, je n’ai pas encore d’opinion personnelle à offrir sur le fonctionnement de ces stratégies opposées dans un contexte romantique. (Et pourtant, croyez-moi, des variantes de la phrase «n’attendez pas demain matin pour régler un différend» reviennent au moins une fois par an au dîner de Noël, lorsque le vin coule à volonté et finit par délier la langue de l’une de mes tantes.) Mais j’ai remarqué que ce conseil se glissait aussi dans mes relations platoniques. J’ai notamment remarqué chez mes amis une étrange détermination à vouloir résoudre les disputes (qu’elles portent sur de mauvais choix dans la vie ou la question de savoir s’ils ont les moyens de s’offrir un chien) aussi rapidement que possible, augmentant ainsi la détresse et la colère derrière nos paroles dans cette course contre la montre arbitraire.

Par exemple, la veille de la cérémonie de remise de nos diplômes, ma meilleure amie et moi nous sommes retrouvées à nous disputer à propos de la peur que nous avions, une fois séparées, de ne plus savoir comment communiquer. Alors que l’inévitable séparation approchait, tout désaccord durant plus de trente minutes, y compris celui-ci qui était pourtant sain, avait des airs de fin du monde. Si nous avons, pour notre part, réussi à résoudre nos problèmes, j’imagine que les choses auraient été beaucoup moins pénibles si nous avions seulement pris un peu de recul toutes les deux. Sous les effets de la fatigue, la discussion dégénérait et partait inévitablement dans des digressions qui nous éloignaient de plus en plus d’une conclusion.

Se souvenir que l’on est dans le même camp

D’après un sondage mené officieusement ici chez Slate, ce conseil semble revenir assez souvent, bien que la plupart des gens reconnaissent que ce n’est sans doute pas le meilleur. Appliquée aux amis et aux amants, la règle du «n’allez pas vous coucher en colère» néglige un certain nombre de facteurs, y compris le manque de sommeil et les émotions fortes, ou encore le chocolat et la tequila. À ce propos d’ailleurs, ajoutez de l’alcool et vous aurez la recette d’une grosse dispute (sans oublier la gueule de bois émotionnelle qui s’ensuit), dont la cause (stupide, à coup sûr) pourra être difficile à déterminer à la lumière du jour. Et comme un collègue le faisait remarquer, confrontée à cette pression extérieure de résoudre le conflit dans un temps imparti, la personne risque de finir par capituler de façon artificielle, excluant ainsi toute possibilité d’arriver à une solution productive au problème, quel qu’il soit.

Plutôt que de refuser d’aller au lit en colère, la plupart des personnes en couple de l’équipe semblent reconnaître que l’aspect le plus important d’une dispute consiste à se souvenir que l’on est dans le même camp. Interrompre la discussion et la reprendre le lendemain matin autour d’une tasse de café est une perspective bien plus agréable que celle d’en découdre avec en fond sonore les émissions de télévision du milieu de la nuit ou la grosse soirée de votre voisin. Il en va de même pour les amitiés: attendez d’être dans un meilleur état d’esprit pour résoudre un conflit, plutôt que de vous envoyer à la figure tous vos sentiments en tentant de battre un chrono inventé de toutes pièces.

Peut-être devrions-nous laisser ce conseil mourir de sa belle mort, aux côtés de la moquette à poils longs et des rôles réservés à chaque sexe. Les différends, qu’ils aient lieu au sein d’un couple ou entre amis, doivent être gérés intelligemment. Et pour cela, n’oubliez pas que la nuit porte conseil…

Rachelle Hampton

http://www.slate.fr

L’écoute


Parce qu’on n’a pas les réponses et des solutions à tout, parfois juste l’écoute vaut plus que des paroles
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L’écoute

 

 

Je n’ai pas toujours besoin d’un conseil, j’ai parfois juste besoin d’une main à tenir, d’une oreille qui écoute, et d’un coeur qui comprend

Auteur ?

Facebook donne des conseils pour repérer les fausses nouvelles


Facebook, comme partout ailleurs même dans les courriels, on a tendance a partager des fausses nouvelles et certains vont rajouter tout d’un coup que ce soit vrai… C’est important de comprendre qu’il faut être vigilant et d’essayer d’être critique et de reconnaître certains signes et faire quelques recherches pour voir si la nouvelle est vraie ou fausse. Ainsi d’arrêter de polluer internet avec ces genres de partages que certaines dates depuis des années
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Facebook donne des conseils pour repérer les fausses nouvelles

 

Des fausses nouvelles sur Facebook, il y en a à la tonne. Nous vous en présentons presque chaque semaine sur francoischarron.com et vous êtes d’ailleurs nombreux à nous les signaler.

Allant de «Facebook va devenir payant dans 48h» à «Voici une vidéo de ma blonde qui me trompe» en passant par «ATTENTION! Il y a un virus caché dans une vidéo de chat» et «Tous les comptes Facebook seront piratés dans 24h!», il y en a pour tous les goûts!

L’entreprise de Zuckerberg a donc pris l’initiative de vous apprendre à mieux reconnaître ces nouvelles non crédibles et surtout, vous éviter de les partager.

Car lorsque vous partagez de fausses publications, cela pollue les fils d’actualité de vos amis et ça ne fait que répandre des informations non fondées.

#1: Observez les titres

Comme les personnes qui créent ces fausses nouvelles veulent attirer votre regard, les titres sont souvent en majuscule et avec un abus de points d’exclamation: «ATTENTION!!!!!!! MESSAGE IMPORTANT!!!!!».

Immédiatement, nous sommes portés à lire la publication qui suit, puisque ça à l’air important et urgent.

Facebook n'aime pas

#2: Examinez l’URL

Une fausse publication inclut parfois un lien, comme un article ou un site Web. Soyez vigilants dans ces cas-là et examinez l’URL.

Si par exemple on parle d’une nouvelle sur le site http://www.francoischarron.com et que l’URL est une suite de chiffres et de mots invraisemblables du genre «http://www.nouvelle-important.francoischarron.com/message15487/&?/=12_456_%$/», vous savez qu’il ne s’agit pas du site officiel.

Rendez-vous plutôt sur la vraie page Web de l’entreprise pour voir si l’information s’y retrouve. De plus, faites vos recherches sur la source: est-ce une entreprise crédible, quelles sont les autres nouvelles qu’ils ont partagées, etc.

#3: Méfiez-vous des photos et des vidéos

Il arrive parfois que les fausses actualités soient accompagnées de photos ou de vidéos sorties de leur contexte ou même retouchées.

Cet élément attire plus souvent votre regard et vous pousse à donner plus de crédibilité à la publication, comme il y a une image.

Fausses nouvelles sur le Web

#4: Faites une recherche plus approfondie

Si la nouvelle est si importante et si urgente, est-ce que d’autres sites en parlent? Faites plus de recherches sur le sujet pour voir s’il s’agit bien d’une information crédible.

Car si tous les profils Facebook deviennent payants demain matin, plusieurs médias auront sûrement tendance à rapporter la nouvelle!

En conclusion…

Si vous voyez une actualité qui pour vous n’est pas crédible, vous pouvez la signaler à Facebook afin que la publication soit marquée comme fausse. Facebook comptabilise alors les données et prend les mesures nécessaires pour limiter la propagation de ces fausses nouvelles.

Faites preuve de sens critique et ne tombez plus dans le panneau des fausses nouvelles qui circulent sur Facebook!

www.francoischarron.com