Des squelettes découverts dans le Connecticut éclairent sur la vie des immigrés au XIXe siècle


Des ossements de 4 personnes ont été trouvés dans un cimetière de plus de 600 tombes longtemps oubliés au Connecticut. Ce cimetière était enterré des immigrants irlandais. Surprise, 3 des corps n’étaient pas irlandais mais de l’Europe centrale ou de l’Europe du Sud, alors que le 4e est sans doute un homme qui aurait subit la pendaison. Surprise, 3 des corps n’étaient pas réuni de l’Europe centrale ou de l’Europe du Sud, alors que le 4e est sans doute un homme qui aurait subit la pendaison.
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Des squelettes découverts dans le Connecticut éclairent sur la vie des immigrés au XIXe siècle

Des squelettes découverts dans le Connecticut éclairent sur la vie des immigrés au XIXe siècleL’un des crânes découverts en 2011 sur le site de construction du Yale New Haven Hospital dans le Connecticut.© H. Eckels and G. P. Aronsen

Par Emeline Férard –

Une équipe de spécialistes a analysé quatre squelettes découverts en 2011 sur le site de construction d’un hôpital dans le Connecticut. Trois des défunts, un homme et deux femmes, ont montré une origine inattendue qui livre un nouvel éclairage sur l’immigration au XIXe siècle dans la région.

Huit ans après leur découverte, des squelettes ont commencé à livrer leurs secrets aux Etats-Unis. C’est sur le site de construction d’un hôpital, le Yale New Haven Hospital à New Haven dans le Connecticut, qu’un premier os humain est apparu en juillet 2011. Après avoir lancé des fouilles, les archéologues ont fini par mettre au jour quatre squelettes quasiment complets et intacts.

Il a toutefois fallu attendre qu’une équipe multidisciplinaire mène des analyses poussées pour révéler leur histoire. Selon leur étude récemment publiée dans la revue PLoS ONE, les ossements trouvés empilés appartiennent à deux hommes et deux femmes âgés de 35 à 60 ans et leur présence à cet endroit n’est pas le fruit du hasard.

Un cimetière sous l’hôpital

Des recherches ont en effet confirmé que l’hôpital avait été construit sur un cimetière catholique, plus précisément celui de l’église de Christ Church, la première église catholique romaine de New Haven et la deuxième du Connecticut. Selon les historiens, ce cimetière serait resté actif entre 1834 et 1854 avant d’être abandonné suite à l’ouverture d’un cimetière plus grand.

Après que l’église a changé de nom en 1858, devenant la St. John’s Catholic Church, les pierres tombales ont été retirées, faisant définitivement tomber le cimetière dans l’oubli. Quelque cent ans plus tard, en 1969, l’Université de Yale a racheté la propriété, probablement sans connaitre l’existence des sépultures, aucun document lié à la transaction n’en faisant état.

D’après les archives, le cimetière compterait plus de 600 tombes abritant principalement des membres de la communauté locale de l’époque composée d’immigrés irlandais. Une analyse démographique des données historiques a montré que la mortalité y était élevée et que de nombreux défunts avaient été victimes d’épidémies de dysenterie et de typhoïde notamment.

« Les fidèles de Christ Church menaient des vies stressantes », a expliqué Gary Aronsen, anthropologue de l’Université de Yale qui a participé aux recherches. « The Hill (le quartier où l’église était installée, ndlr) était un quartier surpeuplé où les maladies se répandaient facilement ».

Et ses résidents qui fournissaient la main d’oeuvre pour l’industrie grandissante, devaient remplir des tâches physiques et intenses.

Des ouvriers d’une origine inattendue

Trois des défunts récemment découverts n’ont visiblement pas échappé à cette dure vie de labeur. Tous les ossements ont montré des signes indiquant un travail très physique, notamment des traces d’arthrose, des excroissances osseuses au niveau des vertèbres ou encore une solide musculature. Les chercheurs ont également mis en évidence divers problèmes de santé.

L’homme a présenté plusieurs côtes cassées guéries, résultant probablement d’une mauvaise chute durant l’enfance, ainsi qu’un traumatisme au niveau du crâne. L’étude a en outre révélé que les dents de chaque individu affichaient de petites encoches causées par l’utilisation de flûtes en céramique, très populaires à l’époque.

Toutes ces observations ont renforcé l’idée selon laquelle les défunts devaient être des Irlandais catholiques qui travaillaient en tant qu’ouvriers. Les analyses génétiques ont cependant contredit cette théorie. Elles ont conclu que trois des quatre individus adultes provenaient de l’Europe centrale ou de l’Europe du Sud. Une origine inattendue dans la zone géographique de New Haven et à cette époque.

Les quatre squelettes quasiment complets ont montré les signes d’une vie de dure labeur. – H. Eckels and G. P. Aronsen

« Quand les [résultats] ADN sont revenus, cela nous a vraiment choqués », a confirmé Nicholas Bellantoni, archéologue membre de l’équipe pour The Middletown Press. Si les données historiques mentionnent bien des immigrés prussiens, polonais, allemands ou italiens à New Haven, ils semblaient jusqu’ici représenter une « petite partie de la population », explique l’étude.

Les chercheurs n’ont réussi à trouver aucune correspondance potentielle entre les rapports historiques et les défunts. Mais la présence de ces trois immigrés au sein de cette communauté essentiellement irlandaise et anglo-saxonne témoigne selon eux, de l’importance de leur foi catholique.

 Cela indique que « leur foi les unifiait bien plus que leur langue ou leur nationalité à cette époque », a précisé Gary Aronsen.

« Nous avons tendance à associer le catholicisme américain à l’immigration irlandaise, mais notre travail montre une histoire bien plus complexe et met en lumière la façon dont la religion servait à lier les communautés entre elles », a-t-il poursuivi dans un communiqué. En particulier à une époque où les immigrés catholiques constituaient une minorité souvent persécutée.

Un quatrième défunt identifié ?

Le quatrième squelette qui a bel et bien montré une origine irlandaise a lui livré une toute autre histoire. L’analyse de ses ossements a montré une fracture au niveau des vertèbres du cou. Après revue des données historiques, les chercheurs pensent qu’il pourrait s’agir de James McCaffrey, un ouvrier irlandais itinérant condamné en 1850 à la pendaison après avoir été accusé de meurtre.

« A New Haven en octobre 1849, il a vraisemblablement rendu visite à un couple (Ann et Charles Smith) qui possédait une auberge et une piste de jeu à East Rock. Peu après sa visite, les Smiths ont été retrouvés morts, tuée d’une balle et battu à mort respectivement », relatent les spécialistes dans leur étude. Accusé, McCaffrey aurait fui au Canada avant d’être rattrapé, condamné et exécuté à New Haven.

Pour le moment, il est difficile de confirmer l’identité du quatrième squelette mais les blessures observées au niveau de son cou correspondraient à celles d’une pendaison.

« Il est excessivement rare d’identifier un individu en réalisant ce genre de recherches », a souligné Nicholas Bellantoni. « Le fait que nous ayons la possibilité d’identifier cette personne est passionnante mais il reste du travail à faire ».

Si de nouvelles analyses seront menées au cours des prochains mois, les quatre défunts rejoindront bientôt un nouveau lieu de repos. Au printemps 2020, ils seront inhumés dans le cimetière de St. Mary’s Church à New Haven au cours d’une cérémonie funéraire officielle.

« C’est une question de respect pour les défunts eux-mêmes », a expliqué l’archéologue. « Il est temps maintenant… qu’il soit correctement inhumé, avec une cérémonie catholique ».

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Le mythe d’un “vampire” mort il y a 200 ans a été résolu


L’étude d’un corps de fermier mort au 19e siècle aux États-Unis vient de faire taire la légende de vampire. Sa famille l’avait enterré puis exhumé pour brûler son . Les membres et la tête déposés sur le thorax pour éviter que ce fermier revienne hanter les vivants. Et non, c’est la maladie qui l’a fait changer d’apparence.
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Le mythe d’un “vampire” mort il y a 200 ans a été résolu


La maladie de John Barber avait altéré son apparence physique et son entourage le prenait pour un vampire © DVIDS

Les restes d’un homme décédé au 19e siècle dans le Connecticut, aux États-Unis, ont été analysés afin de couper court à une légende qui avait fait de lui un “vampire”.

L’homme, autrefois identifié comme étant “JB-55″ était en réalité John Barber, un fermier craint à cause de son apparence physique inquiétante en réalité due à son état de santé, apprend-on aujourd’hui. 

L’affaire JB-55 remonte initialement à 1990, lorsqu’une tombe avait sauté aux yeux d’observateurs dans un cimetière du 18e. L’homme décédé environ 200 ans plus tôt semblait avoir été exhumé puis à nouveau inhumé mais son squelette était placé dans une position spécifique. Visiblement, cette pratique était de coutume à la fin du 18e siècle et au 19e siècle lorsqu’une personne était suspectée d’être un vampire.

Sur son cercueil, “JB-55″ avait été écrit en lettres cloutées. Il s’agissait de ses initiales et de son âge à sa mort. Grâce à une recherche généalogique en ligne, les chercheurs l’ont identifié comme étant John Barber. Des analyses légales sur le squelette ont rapidement déterminé que celui qui était accusé d’être un vampire était en réalité atteint de tuberculose, maladie qui a d’ailleurs conduit à sa mort.

À l’époque, la tuberculose était souvent fatale. L’homme, qui ne pouvait se soigner correctement, avait vu son apparence physique se modifier. Les patients atteints souffraient de lésions des poumons, avaient le teint extrêmement pâle, étaient décharnés et affaiblis. Les gencives se rétractaient, donnant l’impression que les dents étaient particulièrement longues. Cela donnait à certains une allure inquiétante et, selon Jennifer Higginbotham, l’une des chercheuses en charge de JB-55, la famille et les connaissances de John Barber ont dû conclure qu’il s’était transformé en vampire à cause des taches de sang qu’il avait autour de la bouche à force de tousser. 

Si le pauvre homme, qui était un paysan sans le sou, avait été déterré, c’est parce que la famille avait voulu brûler son “coeur de vampire” par sécurité.

“Il avait ensuite été à nouveau inhumé car l’entourage craignait qu’il soit un mort-vivant”, suppose l’archéologue Nicholas Bellantoni dans The Washington Post. Le crâne et les membres de l’homme avaient été déposés sur sa cage thoracique. “Cela devait l’empêcher, pensait-on, de sortir de sa tombe et de continuer à sévir contre les vivants”, conclut-il.

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Les images incroyables d’un crapaud vivant sans tête


Un crapaud sans yeux, nez, mâchoire et langue. Donc sans tête vivant. Tout le reste, il est normal. Probablement, que ce n’est pas une malformation génétique, car il n’aurait pas pu vivre en état d’adulte, mais peut-être lors de la brumation (hibernation) il aurait été mangé par un parasite, ou une bête quelconque .. Ou par la bactérie mangeuse de chair. Quoiqu’il en soit se nourrir et éviter les prédateurs ne doit pas être de tout repos
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Les images incroyables d’un crapaud vivant sans tête

 

Un crapaud vivant sans tête découvert dans le Connecticut - Twitter

Un crapaud vivant sans tête découvert dans le Connecticut Twitter

La découverte dans le Connecticut, aux États-Unis, d’un crapaud vivant dépourvu de tête est une véritable énigme. Les photos et la vidéo de l’amphibien, postés sur le compte Twitter de l’herpétologue américaine Jill Fleming, ont de quoi étonner !

C’est un sacré « casse-tête » pour les scientifiques ! Le mardi 27 février dernier, Jill Fleming a publié sur les réseaux sociaux les images hallucinantes d’un crapaud sans yeux, nez, mâchoire et langue. La tête de l’animal s’apparente à un moignon. Pourtant, l’amphibien de taille normale et doté de quatre pattes semble en parfaite santé. Sur la vidéo, on peut le voir évoluer dans la nature comme si de rien n’était. Découvert dans une forêt du Connecticut en avril 2016 par la scientifique, il possède « un petit trou en guise de bouche », un reste de son ancienne cavité buccale, rapporte le site Mashable.

Voir l'image sur Twitter

Une malformation ou une conséquence de larves mangeuses de chair

Mais comment l’animal a-t-il pu devenir ainsi et survivre ? Pour Jill Flemming, il est possible que la malformation de ce spécimen soit due à sa brumation (nom donné à la période d’hibernation des reptiles). Mais il ne s’agit en aucun cas d’une malformation génétique, car le crapaud est adulte. Il a donc pu se nourrir normalement pendant sa croissance, explique Mashable.

Sur les réseaux sociaux, d’autres hypothèses émergent. La tête du crapaud pourrait avoir été dévorée par des larves de mouches mangeuses de chair, appelées Lucilia bufonivora, lors de sa période de brumation. La face aurait ensuite cicatrisé, suppose la vétérinaire Lydia Franklinos. De même, seule la tête aurait pu être mangée par un prédateur, le reste du corps du crapaud étant mieux caché. Les cas d’animaux sans tête survivant pendant un certain temps sont certes rares, mais existent.

 

 

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Des Américains renoncent à leurs armes


Après les protestations des étudiants, des entreprises qui ont laissé tomber la NRA, des citoyens qui sont pourtant pro-arme ont décidé de détruire leur fusil d’assaut qui est le préféré de ceux qui sont utilisé dans les fusillades. Ce n’est qu’un petit groupe, mais peut-être que les mentalités changent, malgré les protestations du président de l’Association des propriétaires d’AR-15 des États-Unis, qui pour lui, c’est illogique. Sommes-nous en présence d’un changement de mentalité fait par le peuple et non le gouvernement ?
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Des Américains renoncent à leurs armes

 

AP

ATLANTA — Un résidant de l’État de New York a découpé son fusil AR-15 en pièces. Une femme du Connecticut a fait de même avec son arme de poing. En Floride, près du site de la récente fusillade, un homme a remis son fusil d’assaut aux policiers en leur demandant de le détruire.

Plusieurs Américains ont décidé de renoncer à leurs propres armes dans la foulée de la tuerie pendant laquelle un jeune de 19 ans a tué 17 personnes avec un fusil AR-15.

Le fusil AR-15 est l’arme qui semble la plus digne de mépris lors de ces destructions publiques, leurs propriétaires affirmant qu’ils adorent l’utiliser, mais qu’ils en ont maintenant assez.

Scott Pappalardo est l’un d’eux. Assis dans la cour de sa résidence de Scotchtown, dans l’État de New York, le fusil AR-15 qu’il possède depuis 30 ans sur les genoux, M. Pappalardo se présente comme un ardent défenseur du Deuxième amendement qui adore son AR-15.

Il dit toutefois en avoir soupé de toutes ces tueries.

«Et voilà, encore 17 vies perdues. Quand allons-nous changer? Quand allons-nous adopter des lois qui disent qu’une arme comme celle-ci n’est peut-être pas acceptable en société?», dit-il dans une vidéo mise en ligne sur Facebook. Pendant qu’on point du doigt la maladie mentale, les jeux vidéo et d’autres facteurs, ajoute-t-il, «ultimement, c’est une arme comme celle-ci qui fauche des vies».

Il s’éloigne ensuite de la caméra et utilise une scie pour découper son fusil. Il a mis ces images en ligne le 17 février avec le mot-clic #oneless (#unedemoins), qualifiant le tout de, «ma goutte dans un très gros seau». Cinq jours plus tard, les images avaient été «aimées» plus de 375 000 fois et partagées plus de 425 000 fois.

M. Pappalardo, un homme de 50 ans qui travaille dans le milieu de la construction, a confié à l’Associated Press que sa décision de détruire son arme a été un choix personnel difficile. Il adorait l’utiliser pour le tir à la cible. Il possède des armes depuis des décennies et on peut apercevoir sur son avant-bras un tatouage qui défend le «droit de posséder et de porter des armes».

«J’étais littéralement en amour avec cette arme, a-t-il dit. C’était comme abattre mon vieux chien malade pour qu’il arrête de souffrir. Et j’ai dit à ma femme avant de le faire, je ne peux pas croire que je suis sur le point d’aller dehors découper mon arme. Ça n’a pas été une chose facile à faire.»

Il explique toutefois qu’il ne veut plus être associé au fusil AR-15, qui a été utilisé non seulement lors de la tuerie en Floride, mais aussi lors de fusillades à Las Vegas, à Orlando et au Texas.

Le fusil AR-15 demeure malgré tout une arme extrêmement populaire aux États-Unis, et les propriétaires qui décident de détruire leur arme ne représentent qu’une infime portion du total.

Le président de l’Association des propriétaires d’AR-15 des États-Unis, Chris Waltz, a dénoncé des réactions instinctives qui ciblent erronément l’arme. Sa page Facebook est suivie par quelque 550 000 personnes et elle a ajouté environ 10 000 adhérents au cours des derniers jours.

«Ce n’est pas un problème d’arme. C’est un problème de société, croit-il. Il faut réussir à comprendre ce qui pousse ces jeunes à commettre ces actes.»

Détruire une arme «est complètement illogique», selon lui.

«Si vous êtes un propriétaire d’armes responsable et que vous avez acheté cette arme et que vous savez que vous n’êtes pas psychotique, alors pourquoi feriez-vous ça?, demande-t-il. On dirait presque une pièce de théâtre politique.»

Ben Dickman, qui habite près de l’école où a eu lieu la plus récente tuerie, a demandé aux policiers de détruire son fusil AR-57, une variante du fusil AR-15.

«J’aimais vraiment beaucoup tirer avec cette arme, mais je n’en ai pas besoin, a-t-il expliqué sur Facebook. J’ai d’autres armes avec lesquelles je peux tirer et avoir autant de plaisir.»

Son message est accompagné de photos de policiers prenant possession de l’arme et promettant de la détruire. Les réactions vont du tout au tout: on le félicite, on l’accuse d’être une mauviette, on le soupçonne d’avoir une maladie mentale.

Amanda Meyer, une résidante de New Haven au Connecticut, a eu une expérience similaire. Après les événements de la Floride, elle a finalement décidé de se débarrasser de l’arme de poing Sig Sauer P229 qu’elle a achetée il y a cinq ans.

«Je me suis simplement dit que c’était ridicule de s’attacher à un objet inanimé dont la seule fonction est de tuer des humains», a-t-elle dit à l’Associated Press.

Sa vidéo sur Facebook — où on la voit découper l’arme avec une scie — a été commentée et partagée des dizaines de milliers de fois. Certains lui ont promis qu’elle regrettera sa décision si jamais elle a besoin de se défendre.

Sa relation avec les armes est complexe: son frère s’est suicidé avec une arme à feu, elle habite à seulement quelques kilomètres de l’école Sandy Hook, et son cousin et sa femme ont survécu au massacre de 58 personnes à Las Vegas.

«La solution, du moins d’après les gens les plus calmes et les plus rationnels, est d’être plus gentils et plus respectueux et de mieux élever nos enfants, des trucs du genre, a-t-elle dit. Mais ces mêmes personnes vont ensuite dire qu’elles espèrent que quelqu’un entrera chez moi pour me tuer et prouver à tout le monde que j’avais vraiment besoin de cette arme.»

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Les États-Unis face à la litanie des fusillades à l’école


Depuis 2013, 283 fusillade qui veut en moyenne une fusillade par semaine dans une école américaine. En 2018, le mois de janvier n’est pas terminé et ils sont déjà rendus à 11 fusillade toujours dans des écoles. Qu’est-ce que le gouvernement américain attend pour protéger les enfants ? Cela arrive tellement souvent que c’est rendu un fait banal. !! Les armes sont trop présent et trop accessibles, qu’est ce qu’ils ne comprennent pas là-dedans ? Au Québec, il n’y a pas eu de fusillade dans les écoles, pour le moment, mais les écoles ont fait une pratique pour les élèves au cas qu’il y aurait ce genre d’évènement tragique. C’est important, mais je trouve cela grave qu’on soit rendu là
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Les États-Unis face à la litanie des fusillades à l’école

 

«Depuis janvier 2013, il y a eu au... (REUTERS)

«Depuis janvier 2013, il y a eu au moins 283 fusillades à travers tout le pays, ce qui revient à une fusillade en milieu scolaire par semaine», souligne Everytown for Gun Safety, une organisation qui lutte contre la prolifération des armes aux États-Unis.

REUTERS

 

SÉBASTIEN BLANC
Agence France-Presse
Washington

Les États-Unis ont enregistré 11 fusillades en milieu scolaire en 2018, et nous ne sommes que le 24 janvier: les écoles y sont de moins en moins des sanctuaires épargnés par la violence et les Américains semblent fatalistes face à la situation.

Un élève porteur d’une arme de poing a ouvert le feu mardi dans son lycée de l’État du Kentucky, à l’heure du début des classes. Il a tué deux adolescents, une fille et un garçon, âgés de 15 ans comme lui.

La veille, une adolescente avait été blessée par balle dans la cantine de son lycée du Texas.

Ce même lundi, un garçon de 14 ans a lui été éraflé par une balle sur le stationnement d’un collège de la Nouvelle-Orléans. On pourrait également citer, dans les jours précédents, les tirs qui ont visé un bus scolaire dans l’Iowa, un lycée de Seattle, un campus de Californie…

Au lycée de Marshall County dans le Kentucky, 18 autres jeunes victimes ont été prises en charge par les secours, dont 14 blessées par balle. Le tireur, interpelé de façon non violente, va être inculpé de meurtres et tentatives de meurtres et poursuivi comme s’il était majeur.

Un tel fait divers ferait les gros titres de la presse dans beaucoup de pays développés, mais pas aux États-Unis où il s’inscrit dans une banalité répétitive.

Le président Donald Trump n’a d’ailleurs fait aucune allusion au drame durant plus de 24 heures, alors que le premier ministre canadien, Justin Trudeau, avait présenté mardi ses condoléances par téléphone au gouverneur du Kentucky, Matt Bevin.

M. Trump a finalement également appelé M. Bevin et témoigné sa sympathie aux victimes. «Nous sommes avec vous», a-t-il tweeté mercredi après-midi.

Canada 0, USA 11

«Depuis janvier 2013, il y a eu au moins 283 fusillades à travers tout le pays, ce qui revient à une fusillade en milieu scolaire par semaine», souligne Everytown for Gun Safety, une organisation qui lutte contre la prolifération des armes aux États-Unis.

«Pour l’instant zéro fusillade en milieu scolaire au Canada cette année», a relevé de son côté Shannon Watts, la fondatrice de Moms Demand Action, une association militant également pour un renforcement de la législation sur les armes.

L’énième drame dans le Kentucky a relancé un débat qui tourne à vide: faut-il équiper toutes les écoles de portiques de sécurité? Faut-il au contraire armer (davantage) les enseignants ? Au fond chacun sait que, comme d’habitude, aux réactions outrées succédera l’inaction d’un Congrès contrôlé par les républicains.

Pourtant la tendance sur le long terme offre des motifs d’inquiétude.

Dans une étude sur des «tireurs en action» des années 2000 à 2013, la police fédérale américaine constate une «fréquence en hausse» de ces événements sur la période.

Dans 70% des cas, l’irréparable est commis en cinq minutes ou moins, ce qui relativise la réaction que peuvent avoir les forces de l’ordre. Dans 24,4% des cas, les tirs concernent des sites éducatifs.

Limites de la prévention

Les tireurs ayant ouvert le feu à l’intérieur d’un collège ou d’un lycée sont, dans la majorité des faits recensés, élèves de l’établissement. Enfin, note le FBI, les fusillades en milieu scolaire sont souvent les plus meurtrières.

Depuis le massacre de Sandy Hook, une école primaire du Connecticut où furent abattus il y a cinq ans 20 enfants âgés de 6 et 7 ans, les procédures d’alerte et les exercices d’entraînement se sont multipliés dans les établissements scolaires américains.

L’objectif de ces formations est d’apprendre aux écoliers comment réagir face à un individu tirant à l’aveugle dans le but de faire un maximum de victimes.

La police du Kentucky a fait savoir qu’elle avait récemment assuré une telle formation au lycée de Marshall County. Peut-être que sans cela le bilan humain y aurait été pire.

http://www.lapresse.ca

L’enfant n’arrive pas à sortir son cheval


Aleks aiment les chevaux, un jour au centre équestre du Connecticut, au moment de la promenade, il devait sortir son cheval de l’écurie. Malgré qu’il tirait de toutes ses forces, son cheval refusait de sortir, mais quand l’enfant y est enfin arrivé, vous verrez ce surprenant cheval qui tenait tête au petit bonhomme
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L’enfant n’arrive pas à sortir son cheval

Personne ne veut acheter la ville fantôme de Johnsonville


Il y a des maisons qui se construisent et d’autres qui sont abandonnée par manque d’agent, de travail .. Quelque part aux États-Unis, un village fantôme ne trouve pas preneur même s’il est offert a un prix dérisoire. Dommage quand même, peut-être qu’il aurait pu faire un village pour des soins particuliers .. Après tant d’année, il doit avoir beaucoup de restauration a faire et donc beaucoup d’argent pour les rénovations
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Personne ne veut acheter la ville fantôme de Johnsonville

Malgré ses 25 hectares et son cadre bucolique, le village entier de Johnsonville (Connecticut) a été laissé à l’abandon depuis plus de vingt ans. © (capture d’écran).

Selon le Business Insider, le village de Johnsonville, surnommé « Ghost Town » par les gens du coin, est toujours en vente pour 1,95 million de dollars (1,7 millions d’euros). Son prix a fortement chuté car personne ne veut le racheter.

Malgré ses 25 hectares et son cadre bucolique, le village entier de Johnsonville (Connecticut) a été laissé à l’abandon depuis plus de vingt ans. Et selon le Business Insider, personne n’est capable de lui offrir une seconde vie.

Johnsonville, c’est aussi ses maisons victoriennes, son restaurant, sa chapelle et une commune à l’histoire tourmentée. Dans les années 1960, un millionnaire l’avait rachetée en grande partie pour la transformer en attraction pour touristes, raconte la radio WNPR:

« Johnsonville était devenue la Mecque des cérémonies de mariage dans la région ».

« Ghost Town »

Mais les activités avaient brutalement cessé en 1994, et le village a été laissé à l’abandon depuis. En 2001, il avait été racheté par des hôteliers, dans l’espoir de le transformer en communauté pour seniors, détaille le Hartford Courant mais la crise économique aurait mis à mal ces rêves de renaissance

Le village de Johnsonville, surnommé « Ghost Town » par les gens du coin, est toujours en vente pour 1,95 million de dollars (1,7 millions d’euros). Son prix a fortement chuté car personne ne veut le racheter. Il était encore estimé à 3,5 millions de dollars (3,1 millions d’euros) il y a quelques années

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