La curiosité


Tant que la curiosité en nous se manifeste, nous sommes en vie .. Car a chaque moment, il y a un brin de connaissance qu’on peut apprendre ou partager
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La curiosité

 

« A l’origine de toute connaissance, nous rencontrons la curiosité ! Elle est une condition essentielle du progrès.  »

Alexandra David-Néel

Le plus …


Il est normal d’avoir peur, de se tromper mais il est important de ne pas se laisser aller et de prendre le temps pour avancer .. et vivre le moment présent … comme le font les enfants
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Le plus …

 

Le Plus Grand Handicap: La Peur
Le Plus Beau Jour:
Aujourd’hui
La Chose La Plus Facile:
Se Tromper
La Plus Grande Erreur:
Abandonner
Le Plus Grand Défaut:
L’Égoïsme
La Pire Banqueroute: Le Découragement
Les Meilleurs Professeurs: Les Enfants
Le Plus Grand Besoin:
Le Bon Sens
Le Plus Bas Sentiment:
La Jalousie
Le Plus Beau Présent:
Le Pardon
La Plus Belle Connaissance:
Toi-Même
La Plus Belle Chose Au Monde:
L’Amour
Le Plus Beau Cadeau Pour Un Enfant: Un Modèle

Auteur inconnu

La Connaissance


Apprendre sans jamais être rassasié, apprendre sans jamais être sur que les sujets sont des vérités absolues. Juste a voir en dans divers domaine de la science … quand une question est résolue d’autres s’ajoutent et avec les années d’autres facteurs viennent confirmer ou infirmer ou ni l’un, ni l’autre la connaissances du jour
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La Connaissance

 

« La connaissance est une navigation dans un océan d’incertitudes à travers des archipels de certitudes.  »

Edgar Morin

Un lecteur peut se comporter comme un personnage


Êtes-vous capable de rentré dans un livre au point de dans votre tête de vous identifier pendant un certains temps a un personnages ? Semble t’il qu’en employant la narration JE, cela serait plus efficace, pour ma part, je n’aime pas vraiment ce genre de narration j’aime mieux le il ou elle
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Un lecteur peut se comporter comme un personnage

 

 

COLUMBUS, États-Unis – La lecture a de nombreux bienfaits, notamment au chapitre de l’acquisition des connaissances, de l’apprentissage de la langue ou encore de la simple détente, mais des chercheurs ont découvert qu’elle pouvait aussi avoir une influence positive sur le comportement.

Des chercheurs de l’Université Ohio State, à Columbus, ont découvert que les lecteurs qui se perdent littéralement dans le monde d’un personnage fictif peuvent aller jusqu’à changer leur propre comportement et leur façon de penser pour s’approcher du personnage en question.

La recherche se penchait sur les implications pour des lecteurs de vivre les émotions, les pensées, les croyances et les réactions d’un personnage comme si elles étaient les leurs, un phénomène que les chercheurs ont surnommé la «prise d’expérience» (experience-taking).

Ils ont découvert que la prise d’expérience pouvait mener à des changements réels, bien que parfois temporaires, dans la vie des lecteurs.

Dans une expérience, par exemple, les personnes qui s’identifiaient fortement à un personnage ayant dû surmonter plusieurs obstacles pour aller voter étaient beaucoup plus susceptibles d’aller voter dans une élection réelle plusieurs jours plus tard.

Une autre expérience a démontré que les personnes qui avaient réalisé une prise d’expérience alors qu’elles lisaient une histoire impliquant un personnage d’une ethnie ou d’une orientation sexuelle différente démontraient ensuite une attitude plus favorable face à l’autre groupe et étaient moins suceptibles de les stéréotyper.

La prise d’expérience n’est cependant pas garantie. Elle ne peut survenir que lorsque le lecteur ou la lectrice est capable de s’oublier en lisant. Par exemple, la plupart des sujets étaient incapables d’y arriver s’ils lisaient dans un cubicule avec un miroir.

D’autres phénomènes ont également été constatés; ainsi, la version d’une même histoire écrite à la première personne du singulier (utilisant la narration au «je») et impliquant un personnage issu du même milieu que le lecteur avaient beaucoup plus d’impact que celles écrites à la troisième personne du singulier (narration avec il/elle) ou mettant en scène un personnage provenant d’un milieu différent.

Une autre expérience a démontré que, dans le cas d’un personne d’origine ethnique ou d’orientation sexuelle différente de celle du lecteur, la prise d’expérience était beaucoup plus élevée lorsque la différence du personnage était révélée tard dans l’histoire. En d’autres termes, il était plus difficle de s’identifier à un personnage différent de soi lorsqu’on savait dès le départ que cette différence existait.

Les travaux du groupe de chercheurs sont publiés dans le Journal of Personality and Social Psychology.

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Le bégaiement de Démosthène


La malchance dans la vie n’est pas immuable, elle peut se changer en chance, mais pour cela il faut se fixer un but et trouver les moyens pour l’atteindre. Démosthène aurait pu tout abandonné et s’apitoyer sur son sort après avoir été humilier publiquement pour son handicape .. non il s’est relevé et a travailler pour réussir son rêve
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Le bégaiement de Démosthène 

 

 
Le jeune Démosthène voulait devenir le maître de l’éloquence. Mais tout lui manquait : les connaissances, l’argent pour payer les rhéteurs, la santé pour travailler de longues heures sur l’agora écrasée de soleil et surtout, surtout, une bonne diction, car il était désespérément bègue.
 
Mais l’acharnement fait des miracles et Démosthène parvint à suivre les cours des plus fameux orateurs et philosophes. Il eut même le bonheur d’entendre le divin Platon exposer ses théories.
 
Galvanisé par ses rencontres et ses lectures, le jeune homme ne tardât pas à monter à la tribune pour son premier discours… Mais quel fiasco !
 
“Coupe tes phrases en 3, lui criait-on!”; “Pourquoi nous répète-tu 10 fois la même chose?”; “Plus fort, on ne t’entends pas! Tu as la poitrine aussi faible qu’un soufflet de forge percé”, se moquait la foule ingrate.
 
Et Démosthène, dont l’émotion avait accentué les bégayements, sortit sous les sifflets.
 
D’autres, plus habitués à la chance, se seraient certainement découragés. Mais le jeune homme savait que la vie est une suite de frustrations pour celui qui veut vivre sans apprendre la patience et la persévérance.

“Je dois travailler mon style, se dit-il alors en rassemblant ce qui lui restait de courage”.
 
La rage le possédait de vaincre ses obstacles physiques et il mit les moyens au service de ses ambitions. Le lendemain, il se rasa la tête pour n’être pas tenté de sortir dans la rue, il se retira dans un caveau où il s’exerça des journées durant à l’abri du soleil et sans repères temporels.
 
Le soir, lorsque le feu d’Hélios se faisait moins brûlant et que les figuiers odorants accueillaient les cigales, Démosthène sortait et se lançait dans une course effrénée à travers champs tout en récitant ses discours à tue-tête pour gagner en souffle.
 
Arrivé sur le rivage, il remplissait sa bouche de cailloux et mettait un stylet entre ses dents pour gêner volontairement sa diction et se forcer à articuler sans bégayer. De retour chez lui, il se tenait des heures devant son miroir pour soigner sa gestuelle et donner au moindre de ses mouvements une valeur emphatique, solennelle, propre à marquer les esprits.
 
Des mois, des années passèrent avant que Démosthène ne reparut devant une assemblée de citoyens. Mais cette fois fut la bonne : il défendit avec un brio inégalé la cause d’un pauvre lampiste que ses enfants ingrats voulaient dépouiller.
 
La foule se leva pour applaudir devant tant d’éloquence et Démosthène fut nommé ambassadeur de la Cité.
 
 

Le saviez-vous ► D’où vient la tradition de la bague de fiançailles?


Quand un mariage commence a germer dans un couple, la bague de fiançailles viens confirmer que le projet est en cours . Mais dans l’histoire, le prix et l’oeuvre de ces alliances n’a pas toujours été un gage d’union. Il fut un temps ou ce n’était qu’un simple anneaux
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D’où vient la tradition de la bague de fiançailles?

 

D'où vient la tradition de la bague de fiançailles?

La bague de fiançailles au motif de fede date de l’époque Romaine. Les deux mains se serrant l’une l’autre signifiaient qu’un marché était conclu. Le motif est demeuré dans les traditions de fiançailles européennes au Moyen-Âge jusqu’à la Renaissance.
© Photos courtesy of The Three Graces/www.georgianjewelry.com

Pourquoi la bague surmontée d’un diamant est-elle devenue l’emblème de la demande en mariage? Ce bijou de luxe et de rêve pour lequel les jeunes hommes sont prêts à casser leur tirelire afin d’aller promettre l’amour éternel ne date pas d’hier.

Le professeur d’histoire de l’UQAM, John V. Drendel, raconte que dès l’époque romaine, l’homme enfilait un anneau, généralement de fer ou de cuivre, à l’annulaire de celle qu’il voulait pour femme, lors de fiançailles informelles.

«Il s’agissait d’un contrat de dot, donc d’une promesse de mariage et d’échanges de biens», explique-t-il.

À cette époque, l’anneau ne comportait aucune pierre précieuse, mais était souvent sculpté du motif de «fede», qui vient de l’expression italienne «mani in fede», mains jointes dans la foi, et qui était représenté par deux mains se serrant l’une l’autre. Cet anneau signifiait qu’un marché était conclu.

Au début du Moyen-Âge, la tradition de mariage de l’Empire germanique vint rivaliser celle des Romains.

 «Pour les Germains, un mariage devait être consommé pour être conclu. En d’autres mots, la femme devait donner son corps pour être officiellement mariée», indique le professeur Drendel.

L’Église catholique s’est toutefois imposée au 13e siècle pour formaliser la cérémonie du mariage selon le droit romain. Le don du corps n’était pas reconnu par l’Église pour officialiser le mariage. La cérémonie consistait plutôt en un consentement par un échange de paroles et d’anneaux à l’église. Bien qu’elle soit non formelle, la tradition romaine de fiançailles a par le fait même aussi été retenue dans les traditions jusqu’à nos jours.

«L’anneau de fiançailles et de mariage, c’est tout ce qu’il nous reste de la tradition de dot et d’échanges de cadeaux, du moins en Occident», ajoute M. Drendel.

Pierres précieuses

La bague de fiançailles surmontée d’un diamant est devenu un classique dans les traditions occidentales vers le milieu du 20e siècle.
© Shutterstock

Le simple anneau de fiançailles, de fer ou de cuivre et parfois d’or, souvent sculpté du motif de «fede» ou gravé de phrases poétiques, est demeuré populaire durant tout le Moyen-Âge jusqu’à la Renaissance. Cependant, les plus riches ont commencé à orner cet anneau de pierres précieuses, comme le saphir, le rubis, l’émeraude ou le diamant. On attribuait à ces pierres des pouvoirs magiques.

Le rubis rouge symboliserait le cœur, la dévotion et la passion et protégerait contre la trahison; le saphir bleu, la pureté, la confiance, la fidélité, la sagesse et la vérité; l’émeraude verte, la connaissance, la justice, le renouveau, l’espoir et la chance; et finalement le diamant, l’indestructible, la force et les liens durables du mariage.

L’archiduc Maximilien de Habsbourg aurait été le premier noble à offrir une bague à diamant à sa future épouse, Marie de Bourgogne, en 1477.

Le diamant a gagné en popularité par rapport aux autres pierres précieuses seulement à la suite de la découverte de nombreuses mines de diamants en Afrique du Sud au 19e siècle. Le diamant qui devint plus commun qu’auparavant vit son prix chuter, jusqu’à ce que la compagnie De Beers acquière presque la totalité de la production mondiale de diamant brut en 1888.

De Beers, qui a monopolisé le marché pendant presque la totalité du 20e siècle, a pu contrôler le prix du diamant et le stabiliser. Le professeur Drendel ajoute que De Beers a usé d’un grand effort de marketing pour faire du diamant la pierre précieuse de prédilection des futurs époux, comme on la connaît aujourd’hui.

En 1947, De Beers lançait sa campagne de publicité qui associait le diamant à l’amour éternel avec le slogan «A diamond is forever» (Un diamant c’est pour toujours), qui a marqué l’histoire de la publicité et qui a depuis réussi à intégrer la bague de fiançailles à diamant dans les mœurs occidentales.

Des bagues de fiançailles célèbres

  • La bague de fiançailles hors du commun de la Reine Victoria (1819-1901) a fait beaucoup jaser puisqu’elle avait la forme d’un serpent.
  • L’actrice américaine Grace Kelly, devenue princesse de Monaco suite à son mariage avec le Prince Rainier III, a reçu de son fiancé, une superbe bague surmontée d’un diamant de coupe émeraude de 12 carats.
  • Madonna s’est fait offrir le jour de son anniversaire une magnifique bague de fiançailles à trois diamants ronds de son amoureux Guy Ritchie.
  • Enfin, une des plus célèbres bagues de fiançailles des dernières décennies est sans aucun doute celle de la princesse Diana, un large saphir bleu ovale entouré de 14 diamants sur un anneau en or blanc 18 carats. Cette bague s’est par la suite retrouvée au doigt de la femme du prince William, Kate Middleton. Peu de temps après leurs fiançailles, le prince William a confié à la presse qu’il a offert à Kate la bague de sa défunte mère pour qu’elle ne rate pas ce jour important.

 

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Transhumanisme ► Améliorer l’homme ou le remplacer par des cyborgs


On se croirait en plein film de science fiction et pourtant ces scientifiques sont sérieux, mais dans quel but ? Est-ce mieux de vouloir changer la nature du corps humain pour le faire ressembler a une machine ? Si le monde change au point d’opter pour l’indifférences des autres, des guerres pour acquérir plus de pouvoir doit t’on espérer que des hommes comme violents, psychopathes vivent plus longtemps ? L’humanité doit t’il devenir une sorte de machine ?
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Transhumanisme  ► Améliorer l’homme ou le remplacer par des cyborgs

 

 

Transhumanisme - Améliorer l'homme ou le remplacer par des cyborgs

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Agence France-Presse
Annie HAUTEFEUILLE

PARIS – Quasi-immortalité, avenir de cyborg : l’homme est-il condamné à intégrer des nanopuces dans son cerveau pour ne pas devenir obsolète?

Désireux d’améliorer l’espèce, les transhumanistes hésitent entre promesses de futurs qu’ils jugent meilleurs et crainte d’une apocalypse.

Issu d’une frange de la cyberculture californienne, ce mouvement mise sur une évolution rapide des progrès de l’informatique, des bio- et nanotechnologies et de la connaissance du cerveau.

Grâce à ces techniques, il s’agirait non seulement d’augmenter les capacités de l’homme (d’où le nom «Humanity +» choisi par le mouvement à l’échelle internationale), mais aussi de préparer la transition vers des «posthumains», sortes de cyborgs (organismes cybernétiques) qui succéderaient à notre espèce.

Le scientifique américain Ray Kurzweil, apôtre du transhumanisme, prédit que dès 2029 l’intelligence artificielle égalera celle de l’homme. Pour l’auteur du livre «Humanité 2.0», dès 2045, l’homme devra fusionner avec une intelligence artificielle, ce qui lui permettra d’augmenter son intelligence un milliard de fois. Un tel destin de cyborg fait pour lui figure d’aboutissement.

A l’extrême, Hugo de Garis, chercheur australien en intelligence artificielle, promet un avenir plus noir.

Avant la fin du siècle, une «guerre exterminatrice» risque d’opposer les «êtres humains» face aux machines intelligentes et aux «groupes qui veulent construire ces dieux», a-t-il mis en garde lors d’une conférence organisée dimanche dernier à Paris par l’Association française transhumaniste (AFT Technoprog).

Bientôt, un condensé de nanotechnologies de la taille d’un grain de sable intégré dans le cerveau pourrait suffire à faire d’un humain un cyborg aux capacités mentales des milliards de fois supérieures, assure M. de Garis qui a effectué des recherches dans un laboratoire de l’Université de Xiamen (Chine).

Paradis ou enfer ?

Il imagine qu’en 2070, une jeune mère pourrait être face à un dilemme : transformer ou non son bébé en cyborg. Le faire reviendrait à «tuer son enfant» puisqu’il deviendrait «complètement différent», avertit-il.

D’ici quelques décennies, l’humanité devra, selon lui, choisir si elle «reste l’espèce dominante» en fixant une limite à l’intelligence artificielle ou si elle construit des supercerveaux.

Sans partager l’extrémisme de Hugo de Garis, le président de l’AFT Marc Roux relève qu’à «la différence d’une bonne partie du courant transhumaniste outre-atlantique», en France «le questionnement sur les risques» est mis en avant. D’où le thème de la conférence : «Futurs transhumanistes: paradis ou enfer ?»

Créée voici deux ans, l’association française qui se veut «technoprogressiste», d’où son nom Technoprog, avec le «souci de l’équilibre social», ne compte qu’une vingtaine de cotisants et quelque 200 participants actifs sur ses forums en ligne, selon M. Roux.

Cet historien de formation pense que «la perspective historique de Kurzweil est fausse», car les repères choisis sont «arbitraires». Dire que l’émergence de l’intelligence artificielle «forte» ou de la conscience artificielle est «pour dans vingt ou trente ans, ça me paraît être à la limite du raisonnable»,dit-il.

L’accent est mis sur la «prolongation de la durée de vie en bonne santé», un thème plus apte à séduire le public.

Sans aller jusqu’à affirmer, comme le Britannique Aubrey de Grey, que l’homme pourrait vivre jusqu’à mille ans grâce à la génétique et aux nanotechnologies, Didier Coeurnelle, vice-président de l’AFT, déclare se situer «dans la même type d’optique».

D’ici quelques décennies, le vieillissement pourrait être repoussé de 30 ans, l’objectif final étant de le «repousser indéfiniment», selon Aubrey de Grey qui prophétise une quasi-immortalité.

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Comment protéger votre enfant contre les morsures de chien


Il y a des enfants qui ont été mordu par des chiens et qui aurait pu être éviter si on leur avaient enseigner les bases d’approche face a un chien et ce même un chien faisant partie de la maisonnée De plus bien des maîtres ont certaines petites tendances qui pourraient rendre imprévisibles les réactions d’un chien, je pense par exemple, un chien souvent attaché qui ne fait pas d’exercices et que les enfants agacent au passage ..ou le tape parce qu’il jappe a qui mieux mieux
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Comment protéger votre enfant contre les morsures de chien

 

Protéger les enfants en présence de chiens

Une morsure, c’est le cauchemar du propriétaire du chien et des parents de l’enfant mordu. Suivez ces instructions simples pour que votre enfant joue en sécurité avec des chiens de toutes les tailles.

Les chiens peuvent être de grands copains pour les enfants. Voici comment minimiser les risques qu’encoure votre enfant.

1. Respecter son chien

 

1. Respecter son chien

On devrait apprendre aux enfants à respecter leurs animaux de compagnie; entre autres, à les laisser tranquilles pendant qu’ils mangent, qu’ils dorment, qu’ils mâchent ou jouent avec un jouet ou un os.

2. Donner de l’espace au chien

 

2. Donner de l'espace au chien

Les chiens ne devraient jamais être acculés contre un mur ou un meuble, ni dans leur aire de repos.

3. Les apparences sont trompeuses

 

3. Les apparences sont trompeuses

Enseignez à vos enfants que les chiens inconnus ‘ aussi petits, mignons ou duveteux soient-ils ‘ ne devraient pas être approchés ni touchés sans la permission d’un adulte.

4. Garder son sang-froid

 

4. Garder son sang-froid

On devrait apprendre aux enfants à s’éloigner lentement, sans courir ‘ lorsqu’ils sont devant un chien qui grogne.

5. Rester à distance

 

5. Rester à distance

Les enfants devraient éviter le contact face à face avec les chiens.

6. Habituer son chien à la présence d’autres animaux et des êtres humains

 

6. Habituer son chien à la présence d'autres animaux et des êtres humains

Les propriétaires d’un chiot devraient habituer leur jeune chien à la présence d’autres animaux de compagnie, aussi bien que des enfants de tous âges. La connaissance réduit la peur.

7. Faire castrer

 

7. Faire castrer

Les mâles non castrés ont plus souvent tendance à mordre que sont les chiens castrés, alors songez à faire opérer le vôtre.

8. Connaître les antécédents de votre chien

 

8. Connaître les antécédents de votre chien

Ne laissez jamais un bébé ou un petit enfant seul avec un chien. Un chien qui a déjà mordu devrait être enfermé ou tenu en laisse lorsqu’il y a de jeunes enfants.

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