Les chiens savent quand ils ne savent pas


Ce sont des expériences qui me semblent difficile à prouver quoique je suis convaincu que les chiens se comportent de la même avec leurs sens qu’un être humain qui recherche un objet sans savoir dans quel endroit il est.
Nuage

 

Les chiens savent quand ils ne savent pas

 

 «Je sais que je ne sais rien», disait Socrate, «Wouf» répondait Toutou  | Xtina L via Flickr CC License by

«Je sais que je ne sais rien», disait Socrate, «Wouf» répondait Toutou | Xtina L via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Comme les primates, ils semblent capables de «métacognition».

 

Repéré sur Learning & Behavior, Institut Max Planck des sciences de l’histoire humaine

Des chercheurs de l’Institut Max Planck viennent de démontrer que les chiens semblent dotés de certaines facultés métacognitives –en l’espèce, qu’ils savent lorsqu’ils n’en savent pas assez pour résoudre un problème et vont activement chercher un supplément d’informations pour y parvenir. Jusqu’à présent, seuls les grands singes (dont nous faisons partie) les rats, les dauphins et les corvidés étaient considérés comme capables de manifester une telle connaissance de leur connaissance.

Pour arriver à ce résultat, les scientifiques du laboratoire DogStudies dirigés par Juliane Bräuer ont conçu une expérience dans laquelle des chiens devaient chercher une récompense –un jouet ou une friandise– cachée derrière une barrière leur permettant de «vérifier» si l’objet était là ou non. Quand les animaux n’avaient pas vu où la récompense était cachée, ils se mettaient à chercher des informations complémentaires significativement plus souvent.

Pour certains spécialistes, ce phénomène n’est pas lié à un processus métacognitif, mais à un comportement instinctif systématique. Pour en avoir le cœur net, Bräuer ont cherché à savoir si les chiens manifestaient le fameux «effet passeport», un phénomène bien connu en sciences cognitives et qui montre que les animaux capables de métacognition dédoublent d’énergie lorsqu’ils traquent quelque chose d’important –comme un passeport perdu, chez les humains. Le test allait se révéler positif chez les chiens de DogStudies: ils ne s’activaient pas de la même manière selon la valeur de la récompense à chercher (jouet versus friandise ou friandise plus ou moins savoureuse).

Pour autant, Bräuer et ses collègues ne veulent pas conclure de manière définitive à l’existence de facultés métacognitives chez les chiens, même si les premières preuves accumulées vont dans ce sens.

«Pour les humains, la vue est très importante dans la recherche d’information. Dans notre expérience, la “vérification” se fondait sur la vue, alors que nous savons que l’odorat est un sens très important pour les chiens».

À l’avenir, les scientifiques voudraient réitérer l’expérience pour voir dans quelles circonstances les chiens font davantage appel à leur vue ou à leur odorat, histoire d’obtenir d’autres informations sur leurs facultés à en rechercher.

http://www.slate.fr/

L’ignorance


La connaissance est vraiment un grand manque chez les êtres humains, ils préfèrent les ouïes dires et nous sommes dans l’ère des fausses nouvelles qui prennent de plus en plus de place.
Nuage

 

 

L’ignorance

 

 

 

C’est l’ignorance, et non la connaissance, qui dresse les hommes les uns contre les autres.
 
Kofi Annan

Penser en savoir plus que son médecin, c’est dangereux


Pour ma part, je ne fais pas confiance aux recettes et remèdes miracle, aux études des anti-vaccins, surtout pas aux conseils des vedettes. Quoique parfois, je fais plus confiance à ma fille qu’au médecin.
Nuage

 

Penser en savoir plus que son médecin, c’est dangereux

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Être trop sûr de soi, ça peut nuire aussi.

Plus de 33 % des Américains (ou un sur trois) croient en savoir plus sur la santé que les docteurs. Ce sont aussi ceux qui sont les plus susceptibles d’être anti-vaccins. Incidemment, ce sont peut-être aussi ceux qui sont les plus à risque de croire les conseils médicaux de leur artiste préféré.

Trois chercheurs en santé publique et en politique ont testé en décembre dernier 1300 personnes, à qui ils ont demandé de comparer leur propre niveau de connaissance sur les causes de l’autisme avec le niveau de connaissances des médecins et des scientifiques. Ils ont ensuite posé à ces personnes une série de questions factuelles sur l’autisme, incluant le lien allégué avec les vaccins.

Leurs résultats se retrouvent dans l’édition d’août de la revue Social Science & Medicine. L’interrogation initiale des chercheurs s’enracinait dans un concept connu des psychologues sous le nom d’effet Dunning-Kruger : c’est la tendance qu’a une personne à sous-estimer son ignorance d’un sujet… ou à surestimer son niveau de connaissance ! Le concept a servi à de nombreuses expériences entourant des débats sur des enjeux controversés et, à l’heure des réseaux sociaux, l’effet Dunning-Kruger a souvent été associé à des discussions stériles au cours desquelles les avis des experts étaient rejetés au profit de « mon opinion ».

Le concept trouve du coup une résonance dans l’étude dont il est question ici : 62 % de ceux qui ont répondu incorrectement aux questions sur l’autisme disaient en savoir autant ou plus que les médecins et les scientifiques, contre seulement 15 % de ceux qui avaient obtenu les bonnes réponses

Au-delà du problème de la vaccination, écrivent les chercheurs, « nous soupçonnons que cet excès de confiance a d’importantes conséquences sur les politiques ».

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Si vous étiez un éléphant…


Qu’est-ce qui fait avoir conscience de soi et des autres ? Est-ce une caractéristique qui appartient seulement aux êtres humains ? Un exemple parmi les animaux qui prouvent que nous ne sommes pas les seuls à avoir une conscience est l’éléphant tout comme d’autres animaux
Nuage

 

Si vous étiez un éléphant…

 

Elephant | Daniel Ramirez via Flickr CC License by

Elephant | Daniel Ramirez via Flickr CC License by

Repéré par Camille Desmaison-Fernandez

Vous auriez une conscience, autant qu’un être humain.

Si vous étiez un éléphant, vous auriez «une main à deux doigts» accrochée au visage. Aussi sensible que des organes génitaux, elle pourrait tout de même vous permettre de briser un mur, de déterminer un danger immédiat ou une menace potentielle, de prévoir la météo, de prendre du plaisir.

Si vous étiez un éléphant qui habite en ville, les bruits des véhicules vous chatouilleraient les pieds et le dos, par ricochet. La ville serait bien trop petite pour vous. Vous auriez envie de vous enfuir vers les plaines.

Si vous étiez un éléphant, votre système politique serait dirigé par des vieilles femmes, nommées pour leur connaissance du monde, et sages, parce que désintéressées par la hiérarchie. Si vous étiez un mâle, vous vogueriez au gré des groupes familiaux ou batifoleriez avec vos congénères célibataires. Votre fonction serait seulement d’inséminer. Le gouvernement serait l’affaire des femmes.

Si vous étiez un éléphant, vous aimeriez vivre en communauté. Basé sur un altruisme réciproque, la vie en communauté serait plus par amour pour les autres éléphants que par intérêt. Vous seriez même prêt à mourir pour préserver un de vos membres.

Prise de conscience

 

S’il l’écrivain Charles Foster procède à cet exercice d’identification des humains aux éléphants, c’est parce qu’il veut dénoncer le «mensonge anthropocentrique» des humains.

En étudiant les comportements des animaux, il veut prouver que les éléphants ont une conscience. Une conscience d’eux-mêmes, bien distincte des autres. L’écologiste américaine Carl Safina explique qu’un éléphant peut comprendre et caractériser la relation de deux autres éléphants, qu’il s’agisse d’un lien de parenté ou d’une simple amitié.

Ce constat implique donc que le premier éléphant doit avoir un conscience de lui-même, être capable de se mettre à la place d’un autre éléphant, et de se construire face au concept de relation d’un tiers.

«Peut-être les éléphants s’expliquent-ils le monde en formulant, en évaluant et en sélectionnant des propositions –une faculté que nous avons tendance à considérer comme étant uniquement la nôtre», explique Charles Foster.

Il ajoute :

«C’est une erreur de supposer que pour avoir un esprit, il faut en avoir un comme les esprits humains.»

L’auteur explique que vous et l’éléphant avez un matériel neurologique très proche, et des esprits similaires. Demandez à un éléphant (via «un orchestre chromatique de sons et de plus de 100 mouvements distincts du corps») s’il saigne lorsqu’il est piqué. Demandez lui s’il ressent le plaisir, la colère, le stress. Vous verrez, il vous ressemble plus que vous le pensez.

http://www.slate.fr/

L’exercice physique aide à consolider les connaissances


L’exercice physique serait un atout important pour retenir des nouvelles notions. Ce qui démontre bien que tout le corps profite quand on bouge
Nuage

 

L’exercice physique aide à consolider les connaissances

 

Pour mieux se souvenir des notions que l'on vient tout juste de mémoriser, il... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE

La Presse Canadienne
Montréal

Pour mieux se souvenir des notions que l’on vient tout juste de mémoriser, il suffit de s’entraîner quatre heures plus tard, selon une nouvelle étude néerlandaise.

Les chercheurs ont demandé à leurs sujets de se souvenir de 90 endroits associés à des images. Ils les ont ensuite divisés en trois groupes: un groupe qui s’est entraîné immédiatement après la séance de mémorisation, un groupe qui ne s’est pas entraîné du tout et un groupe qui s’est entraîné quatre heures plus tard.

L’entraînement consistait en 35 minutes d’entraînement par intervalles à vélo.

Quand les sujets sont revenus deux jours plus tard, ceux qui s’étaient entraînés quatre heures après la séance retenaient mieux l’information que tous les autres.

Les scientifiques s’expliquent mal cet effet, mais l’exercice physique semble profiter à l’hippocampe, une région du cerveau cruciale à l’apprentissage et à la mémoire. Des expériences réalisées sur des animaux mettent aussi en cause des substances chimiques appelées catécholamines, que l’organisme produit notamment lors d’un effort physique.

Les conclusions de cette étude ont été publiées récemment par le journal scientifique Current Biology.

http://www.lapresse.ca/