Nous sommes très souvent bloqués par nos peurs…


Les peurs, celles qui sont infondées, irrationnelles, qui nous bloquent et qui nous empêchent d’avancer, de connaître des gens, d’expérimenter de nouveaux horizons Ce sont des peurs que nous devons faire face si nous ne voulons pas rester dans notre coin ..
Nuage

 

Nous sommes très souvent bloqués par nos peurs…

 

Le manque de confiance en soi nous bloque aussi régulièrement devant certaines situations.

Ces comportements sont normaux. Certaines de nos peurs sont fondées. Celles qui viennent de quelque chose menacent notre survie, ou notre intégrité. Avoir peur de tomber du 10ème étage c’est normal, tout comme de se faire agresser, sont des peurs rationnelles, fondées.
Mais il existe des peurs infondées, non rationnelles que vous devriez outrepasser.Ce sont des croyances limitantes, qui vous bloquent dans votre façon d’agir.

C’est souvent par peur que l’on ne passe pas à l’action, ou par procrastination.

1. La peur du rejet

Cas très classique. On a peur de demander quelque chose et de se faire rejeter. Vous comprenez bien que ce type de peur est complètement irrationnel. Vous avez certainement déjà eu peur de demander une augmentation de salaire ? Ou encore un service ? Ou un numéro de téléphone ?

Et bien voilà, cette peur, c’est la peur du rejet. On est terrifié à l’idée de se faire rejeter, et de recevoir une réponse négative en pleine figure.

Petite Question : est-ce que ça peut nous blesser ? Non. Mettons notre égo de côté, tant pis si c’est non. Au moins on aura essayé. On passe à autre chose et voilà tout.

Comment votre patron peut savoir que vous aimeriez une augmentation de salaire si vous ne lui dites pas ? OSEZ. Faites-le une bonne fois pour toute. Ca ira mieux après.

Si vous ne le faites pas, vous avez 100% de chances d’échouer. Mais si vous essayez, au pire des cas vous n’aurez rien de plus, et au mieux vous aurez ce que vous demandez. N’hésitez donc plus à demander.

2. Peur du succès

Oui parfois, on a peur de réussir. Etrange non ?

On sait que le succès va nous changer, changer quelque chose dans notre vie, et nous sommes bien actuellement. Nous n’avons pas envie d’en faire pâtir notre entourage, c’est pourquoi on se saborde. On peut aussi avoir peur des responsabilités que cela va impliquer. Ou bien peur de ne pas être à la hauteur, une fois que l’on a réussi (ce qui est une preuve évidente de manque de confiance en soi).

Pourtant, qu’est-ce que l’on risque à réussir ? On est pas à la hauteur, ok qu’est-ce que ça coûte d’avoir essayé ? Peur du changement que cela va impliquer pour les autres, est-ce que c’est VOTRE succès ou le LEUR ? Réfléchissez-y bien.


3. Peur de l’échec.

Probablement la peur la plus connue. Elle est similaire à la peur du rejet, puisque la peur du rejet c’est la peur de l’échec avec quelqu’un. Ici c’est plus général. A l’instar de la peur de la réussite, ici ce qui nous effraie c’est de tomber.

Mais, pourquoi avoir peur de l’échec ? Qu’est-ce que cela fait d’échouer ? Risque-t-on la mort ?

Si vous devez sauter entre 2 immeubles, votre peur de l’échec est rationnelle. Si vous devez courir un marathon, elle ne l’est plus. Posez-vous toujours la question : si j’échoue, je risque quoi ? Vous vous apercevrez qu’en général, vous ne risquez absolument rien. Alors à partir de ce moment là, lancez-vous !

4. Peur de l’inconnu.

Presque tout le monde a peur de l’inconnu. Pourtant, l’inconnu est excitant. On ne sait pas exactement ce qui nous attend au bout. C’est pour briser cette peur que j’ai décidé de partir à l’étranger.

Effectivement, je ne savais pas ce qu’il m’attendait ici à Londres.
On a souvent peur d’aller dans des endroits que l’on ne connait pas. Vous m’expliquez pourquoi ? On pourrait y découvrir des trésors : de superbes opportunités, notre âme soeur, une super relation, des expériences inoubliables.

Ici encore, il faut se demander : qu’est-ce que je risque à y aller? De manière générale, vous vous rendrez compte qu’au final on ne risque pas grand chose. Quand je me suis décidé pour partir à l’étranger, je me suis dit : « bon, aucun risque, si jamais ça va mal, je peux revenir« . Et puis de toute façon pourquoi ça irait mal ?

Il faut prendre confiance en soi. A partir du moment où l’on est confiant dans ses capacités, alors on peut faire beaucoup plus de choses

Si vous savez que vous pouvez rebondir sur n’importe quelle situation, alors votre peur de l’inconnu s’estompe

Je sais que je peux gérer n’importe quelle situation. Mais on le peut tous, il faut juste en prendre conscience. Il faut savoir comment traiter les problèmes : soyez orienté solution, plutôt que plainte.
A partir de ce moment-là, tout se passera bien.

5. Peur de parler en public

Ou même la peur d’apparaître en public. Simplement parce que l’on assume pas son image. Je ne parle pas de la peur de s’exprimer devant 10 000 personnes, mais même simplement parler en groupe, oser prendre la parole, faire une blague…etc.

Bien évidemment, chaque personne qui doit parler devant un grand auditoire a le trac. « Vais-je bien faire? Vais-je oublier mon texte?« ..etc. Pourtant c’est la même chose : c’est infondé. On oublie son texte ? Tant pis, si vous maitrisez votre sujet vous pourrez improviser. Et les oublis ça peut arriver, montrez que vous savez improviser.

Si vous êtes en petit groupe, qu’est-ce que vous risquez à prendre la parole ? Le ridicule ? C’est dommage de se fermer des portes.
Dans le pire des cas vous serez ridicule, et cela sera passé au bout de 5 minutes.


A l’école cela arrive souvent, on n’ose pas poser une question de peur de paraître ridicule. Pourtant, on est rarement ridicule. Les fois où on l’est, cela passe assez vite, et après on sait, on a la réponse à notre question. Faites donc cet exercice, si vous n’osez pas prendre la parole en public, essayez la prochaine fois que vous êtes en groupe.

Lana Monnier

S’accomplir


C’est important dès le jeune âge d’avoir confiance en nous et cela ne se fait pas tout seul, les mots d’encouragement aide a mieux gérer ses forces pour compenser ses faiblesses
Nuage

S’accomplir

 

« Pour avancer et s’accomplir dans la vie, on a besoin de croire, d’être compris, de sentir que quelqu’un a confiance en nous.  »

Reine Malouin

Ma démocratie


Quel pays n’a pas l’impression que son gouvernement joue a la marionnette .. que la démocratie est bien grand mot, un mot amer qui sonne si souvent faux car il ne semble servir qu’aux élites de la société ou ceux qui savent jouer avec les ficelles des marionnettes ..
Nuage

 

Ma démocratie

 

Sur le moi repose l’essentiel 
Prémuni de la grande confiance 
Tel l’étoile sillonnant le ciel 
Chassant des Satan en méfiance

Le toi devrais être l’illusoire 
Pour que le roman s’accomplisse
Des esclaves sans aucun savoir
Resteront à jamais complice 

Une manière d’étoffer la vie
Panser les plaies par l’ironie
Régler l’envie inassouvie
Mains jointes d’une prière infinie

L’art d’hypnotiser des promesses 
Charmé par l’éloge des victimes 
Bien que je sois grappe de stress
Ils me verront l’ami intime 

Allez, baisse ton bras, jette ton arme
Goûte l’ésotérisme du Polymnie
1
Fredonne la paix et restons calme 
Discute les mystères de l’ovni 
 
Le nucléaire pour protéger 
Ton ennemi de Jupiter 
Tes douleurs, sans crainte, allégées
C’est une promesse dont je suis fier
 

Ta richesse est primordiale
Tant que tu restes un berger sage
Que tu évites mon ire bestiale
Tu te protèges loin de ma rage

Mon discours, mes idées, ma justice
L’image de ma démocratie
Que je dicte les règles dans mes coulisses
Obéi avec minutie

N’oubli pas, je suis le gagnant
Je garde le droit d’enfreindre mes lois
Toi, tu n’es qu’un simple perdant
Ton droit est d’exister par moi

Rachel Hubert (Nuage) Saïd
27 Janvier 2004

1. Polymnie : muse des hymnes sacrées

Ce n’est pas ma faute !


Sommes nous responsables de nos actes ou on accuse a qui mieux, mieux pour incomber la faute sur les autres pour se donner une excuse, de notre erreur de notre échec, ?
Nuage

 

 

Ce n’est pas ma faute !

 

 

 

Un habitant du New Jersey aux Etats-Unis vient d’intenter
un procès à l’hopital qui l’a soigné. Obèse, il avait désiré
se faire poser un anneau stomacal, censé l’empêcher de grossir.
 
Quelques jours après son opération, il furetait déjà dans
les couloirs de l’hôpital à la recherche des cuisines. Quand
il les trouva, il se dirigea tout droit vers l’immense frigo
et mangea tout ce qui lui passait sous la main. Son anneau sauta
et déclencha une hémorragie interne.
 
Le patient s’en est miraculeusement tiré. Mais il s’est
retourné contre ses sauveurs : « ce n’est pas ma faute » a-t-il
dit,
« mais celle des docteurs qui auraient dû cadenacer le frigo ! »
 
Si cette histoire vraie nous fait bondir c’est parce que
nous y reconnaissons nos propres faiblesses : en admettant que
le premier péché fut de manger le fruit défendu, le second est
celui qui nous pousse à l’excuser abusivement…
Combien de fois
entendons nous cette phrase :
« ce n’est pas ma faute, c’est LUI ou c’est ELLE qui m’y a poussé  » ?


Or, pour vivre heureux, il faut savoir endosser la
responsabilité de nos actes et de nos échecs éventuels
. Pourquoi ?
 Parce que cette méthode courageuse est aussi la garantie que nos
réussites seront vraiment NOS réussites.
 
De merveilleuses choses vous arriveront si vous décidez enfin
d’être responsables de ce qui entre dans votre esprit et dans votre
corps.
 
> Remplissez votre ventre avec une nourriture saine.
> Faites fonctionner votre esprit en apprenant sans cesse.
> Imposez vous des attitudes positives et optimistes
> Apaisez votre coeur en vous forçant à croire que rien n’est
jamais désespéré, en le remplissant de courage et de confiance

Club positif

Le saviez-vous ► Origine du placébo


L’origine du placébo date de longtemps, mais ce n’est qu’à notre époque que l’on se pose des questions sur l’étique d’un médicament inactif quand il n’est pas utilisé dans des expériences médicales .. comme groupe témoin.
Nuage

 

Origine du placébo

 

Étymologie

Du latin placebo (« je plairai »). Le verbe latin « je plairai » sous-entend « au médecin-prescripteur », le phénomène psychique de confiance ou de croyance dans la toute-puissance de la médecine étant ici primordial dans la guérison. Une des premières mentions du terme se situe dans un dictionnaire médical anglais datant de 1811. 
 

1.(Médecine) Imitation de médicament sans principe actif, utilisée pour les tests en double aveugle ou pour son effet sur le psychisme de certains patients.

histoire de l’apparition du terme et de la notion de Placebo…     

Les premières traces de remèdes dépourvus de tout principe actif remontent à l’Egypte Antique. Le papyrus d’Ebers datant de 1500ans av. JC dresse une liste de 800 prescriptions courantes en Egypte, dont 700 sont reconnues comme médicaments véritables, les autres étant ce qu’on appellera plus tard  des « Placébos »

 


   Papyrus d’Ebers
   -1500 av. JC env.
   source : Wikipedia.com

 

La période allant du Moyen-Âge à la Renaissance voit l’utilisation de ce terme pour désigner toute action flatteuse et opportuniste. On se rapproche alors de sa définition actuelle mais dans un autre domaine que celui de la médecine.

A la fin du XVIème siècle, Michel de Montaigne relate dans ses Essais la découverte d’un placebo de Clystère et analyse ainsi le poids de l’imagination et de la confiance dans le phénomène de guérison.

En 1628, c’est R. Burton qui donne la première définition de l’effet Placébo en constatant l’action positive de la confiance du malade en la personne qui le soigne.

C’est en 1785 qu’est faite la première citation du mot « Placebo » dans un dictionnaire médical anglais.

L’origine de l’acceptation actuelle du placébo se situe donc à la fin du XVIIIème siècle.

Et c’est au XIXème que le terme entre dans le vocabulaire médical.
Le Hooper’s Medical Dictionary (1811) le définit

« comme un qualificatif donné à toute médication prescrite plus pour plaire au malade que pour lui être utile. « 

En France, c’est le docteur Armand Trousseau qui sera le premier a administrer à ses patients des substances inertes en leur faisait croire qu’il s’agit de médicaments. Il est également le premier à comparer leur efficacité à celle de vrais médicaments.

Ceci l’amène à faire un constat thérapeutique fondamental : l’efficacité d’un traitement fluctue selon la confiance que lui accorde le malade et le médecin.

L’acceptation du concept d’effet Placebo par la communauté médicale au cours du XXème siècle est lente et difficile. En effet, son mode d’action psychologique et l’origine mythique du phénomène rappelle trop l’obscurantisme de jadis.

Spécifié dans sa définition actuelle en 1958 dans le Dictionnaire des Termes Techniques de Médecine, le médicament Placebo est aujourd’hui, en plus de l’intérêt qu’il suscite par son mystérieux fonctionnement, un outil de référence pour les recherches médicamenteuses.

Effet Placebo : Ecart positif entre le résultat thérapeutique observé et l’effet thérapeutique prévisible en fonction des données strictes de la pharmacologie.

(Dr Patrick Lemoine, cours destiné aux étudiants de la Faculté de Médecine de Rennes – 1998)

L’effet Placebo est donc l’effet psychophysiologique produit par le médicament Placebo qui se traduit par une amélioration de l’état du malade. 

En fait on peut dire par extension que l’effet Placebo est une action que tous les médicaments ont en commun, impliquant alors que tout médicament possède avant tout un effet Placebo.

Il faut donc bien faire attention à ne pas confondre les deux notions, car si un Placebo ne peut pas être efficace sans contribution de l’effet Placebo, un médicament actif peut tout à fait engendrer un effet Placebo !

Par exemple si à la suite d’une prise d’aspirine une personne se sent mieux au bout de quelques minutes à peine, alors que le temps
nécessaire est d’environ une heure, on peut parler d’effet Placébo.

Ça marche!

Dans certains cas, les médecins peuvent recourir à un placébo lorsqu’ils pensent ne rien avoir à offrir à ses patient pour les aider. Il faut savoir que pour certaines personnes aujourd’hui, il est devenu inacceptable de ne rien faire et d’attendre tout simplement que le mal passe. Pour ce genre de patients, le placébo peut s’avérer fort utile.

Dans les faits, les pharmaciens n’ont plus de véritable pilule de sucre comme autrefois. Si un médecin prescrit un placébo, il va plutôt prescrire un médicament à très petite dose, pour éviter tout effet secondaire, ou encore un médicament qui a très peu d’effets secondaires, en espérant que cela soulagera son patient.

Des problèmes éthiques?

Il est clair que l’utilisation du placébo soulève certaines questions éthiques, puisque le médecin qui y a recours se voit forcé de mentir à son patient. Un chercheur a proposé une solution pour contourner ce problème. Il recommande aux médecins d’utiliser la formulation suivante :

«Pour le problème dont vous vous plaignez, je vais vous prescrire une pilule de sucre. Or, il a été démontré que ce genre d’intervention peut avoir un effet bénéfique.»

Croyez-le ou non, les gens qui savaient qu’ils prenaient une pilule de sucre se sentaient mieux que les autres.

 

http://fr.wiktionary.org

http://leffet.placebo.free.fr/

http://pilule.telequebec.tv

Je ne veux pas savoir …


Quand on veut connaitre une personne, on passe bien au dela de la connaissance extérieur. Nous allons au plus profond a la nature de l’âme. C’est peut-être ce qui nous manque aujourd’hui, d’apprendre a connaître vraiment l’autre …
Nuage

 

 

Je ne veux pas savoir …

 
Je ne veux pas savoir ce que tu fais pour gagner ta vie.  Je veux savoir ce qui te passionne et si tu as le courage de réaliser tes rêves.

Je ne veux pas savoir quel âge tu as.  Je veux savoir si tu peux tout risquer pour l’amour, pour tes rêves, pour l’aventure de la vie.

Je ne veux pas savoir sous quel signe tu es né.  Je veux savoir si les épreuves de la vie ont ouvert ton coeur, ou si, au contraire, elles l’ont fermé à jamais.

Je ne veux pas savoir si tu dis la vérité ou non.  Je veux savoir si tu peux supporter le poids d’une accusation et ne pas trahir ton âme, si tu es fidèle et si je peux ainsi mettre ma confiance en toi.

Je ne veux pas savoir où tu habites ni combien d’argent tu gagnes.  Je veux savoir si tu peux te relever après avoir connu le désespoir, courbaturé et meurtri jusqu’aux os, et si tu peux ensuite aider tes enfants.

Je ne veux pas savoir qui tu es ni d’où tu viens.  Je veux savoir si tu peux te tenir au milieu du feu avec moi, sans reculer.

Je ne veux pas connaître l’objet de tes études.  Je veux savoir ce qui t’a permis de continuer quand tout allait mal.

Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même, et si tu apprécies ta compagnie dans les moments de solitude.

Oriah Mountain Dreamer

Le saviez-vous ► D’où vient la tradition de la bague de fiançailles?


Quand un mariage commence a germer dans un couple, la bague de fiançailles viens confirmer que le projet est en cours . Mais dans l’histoire, le prix et l’oeuvre de ces alliances n’a pas toujours été un gage d’union. Il fut un temps ou ce n’était qu’un simple anneaux
Nuage

 

 

D’où vient la tradition de la bague de fiançailles?

 

D'où vient la tradition de la bague de fiançailles?

La bague de fiançailles au motif de fede date de l’époque Romaine. Les deux mains se serrant l’une l’autre signifiaient qu’un marché était conclu. Le motif est demeuré dans les traditions de fiançailles européennes au Moyen-Âge jusqu’à la Renaissance.
© Photos courtesy of The Three Graces/www.georgianjewelry.com

Pourquoi la bague surmontée d’un diamant est-elle devenue l’emblème de la demande en mariage? Ce bijou de luxe et de rêve pour lequel les jeunes hommes sont prêts à casser leur tirelire afin d’aller promettre l’amour éternel ne date pas d’hier.

Le professeur d’histoire de l’UQAM, John V. Drendel, raconte que dès l’époque romaine, l’homme enfilait un anneau, généralement de fer ou de cuivre, à l’annulaire de celle qu’il voulait pour femme, lors de fiançailles informelles.

«Il s’agissait d’un contrat de dot, donc d’une promesse de mariage et d’échanges de biens», explique-t-il.

À cette époque, l’anneau ne comportait aucune pierre précieuse, mais était souvent sculpté du motif de «fede», qui vient de l’expression italienne «mani in fede», mains jointes dans la foi, et qui était représenté par deux mains se serrant l’une l’autre. Cet anneau signifiait qu’un marché était conclu.

Au début du Moyen-Âge, la tradition de mariage de l’Empire germanique vint rivaliser celle des Romains.

 «Pour les Germains, un mariage devait être consommé pour être conclu. En d’autres mots, la femme devait donner son corps pour être officiellement mariée», indique le professeur Drendel.

L’Église catholique s’est toutefois imposée au 13e siècle pour formaliser la cérémonie du mariage selon le droit romain. Le don du corps n’était pas reconnu par l’Église pour officialiser le mariage. La cérémonie consistait plutôt en un consentement par un échange de paroles et d’anneaux à l’église. Bien qu’elle soit non formelle, la tradition romaine de fiançailles a par le fait même aussi été retenue dans les traditions jusqu’à nos jours.

«L’anneau de fiançailles et de mariage, c’est tout ce qu’il nous reste de la tradition de dot et d’échanges de cadeaux, du moins en Occident», ajoute M. Drendel.

Pierres précieuses

La bague de fiançailles surmontée d’un diamant est devenu un classique dans les traditions occidentales vers le milieu du 20e siècle.
© Shutterstock

Le simple anneau de fiançailles, de fer ou de cuivre et parfois d’or, souvent sculpté du motif de «fede» ou gravé de phrases poétiques, est demeuré populaire durant tout le Moyen-Âge jusqu’à la Renaissance. Cependant, les plus riches ont commencé à orner cet anneau de pierres précieuses, comme le saphir, le rubis, l’émeraude ou le diamant. On attribuait à ces pierres des pouvoirs magiques.

Le rubis rouge symboliserait le cœur, la dévotion et la passion et protégerait contre la trahison; le saphir bleu, la pureté, la confiance, la fidélité, la sagesse et la vérité; l’émeraude verte, la connaissance, la justice, le renouveau, l’espoir et la chance; et finalement le diamant, l’indestructible, la force et les liens durables du mariage.

L’archiduc Maximilien de Habsbourg aurait été le premier noble à offrir une bague à diamant à sa future épouse, Marie de Bourgogne, en 1477.

Le diamant a gagné en popularité par rapport aux autres pierres précieuses seulement à la suite de la découverte de nombreuses mines de diamants en Afrique du Sud au 19e siècle. Le diamant qui devint plus commun qu’auparavant vit son prix chuter, jusqu’à ce que la compagnie De Beers acquière presque la totalité de la production mondiale de diamant brut en 1888.

De Beers, qui a monopolisé le marché pendant presque la totalité du 20e siècle, a pu contrôler le prix du diamant et le stabiliser. Le professeur Drendel ajoute que De Beers a usé d’un grand effort de marketing pour faire du diamant la pierre précieuse de prédilection des futurs époux, comme on la connaît aujourd’hui.

En 1947, De Beers lançait sa campagne de publicité qui associait le diamant à l’amour éternel avec le slogan «A diamond is forever» (Un diamant c’est pour toujours), qui a marqué l’histoire de la publicité et qui a depuis réussi à intégrer la bague de fiançailles à diamant dans les mœurs occidentales.

Des bagues de fiançailles célèbres

  • La bague de fiançailles hors du commun de la Reine Victoria (1819-1901) a fait beaucoup jaser puisqu’elle avait la forme d’un serpent.
  • L’actrice américaine Grace Kelly, devenue princesse de Monaco suite à son mariage avec le Prince Rainier III, a reçu de son fiancé, une superbe bague surmontée d’un diamant de coupe émeraude de 12 carats.
  • Madonna s’est fait offrir le jour de son anniversaire une magnifique bague de fiançailles à trois diamants ronds de son amoureux Guy Ritchie.
  • Enfin, une des plus célèbres bagues de fiançailles des dernières décennies est sans aucun doute celle de la princesse Diana, un large saphir bleu ovale entouré de 14 diamants sur un anneau en or blanc 18 carats. Cette bague s’est par la suite retrouvée au doigt de la femme du prince William, Kate Middleton. Peu de temps après leurs fiançailles, le prince William a confié à la presse qu’il a offert à Kate la bague de sa défunte mère pour qu’elle ne rate pas ce jour important.

 

http://fr.canoe.ca/

Avec ou sans valises


Nous ramassons tout au long de notre vie, des expériences, des bons souvenirs, mais beaucoup de fardeaux sur nos épaules .. Ces poids nous fatigue, nous rends moins heureux. Il faut s’avoir s’arrêter et s’alléger le corps et l’esprit pour n’avoir que le nécessaire pour continuer notre route
Nuage

 

 

Avec ou sans valises

 

Cette histoire se passe dans un pays bien loin d’ici,
là où les voyageurs vont à pied sur de grandes routes de
terre battue. Un voyageur arrivait à un carrefour, chargé d’un grand nombre de valises.

 

Il s’assied pour se reposer à l’ombre d’un arbre sur le
bord de la route, à côté d’un étranger dont on pouvait voir à ses bottes usées qu’il était un habitué des longs chemins.

 

Mais il n’avait pas de bagages, sinon un tout petit sac qu’il pouvait porter en bandoulière. Étonné, le voyageur lui en fit la remarque. Il était le seul au pays à voyager les mains libres.

 

L’étranger ne parut pas surpris de la question. Et bien que réticent à parler de lui, il engagea la conversation: le voyageur avait un regard franc qui lui inspirait confiance. Aussi sur le ton de la confidence, il se mit à lui raconter un évènement de sa vie
qui fût, affirmait-il, déterminant.

 

Dans un passé encore récent, il allait lui aussi, lourdement chargé.Tant pour ses voyages d’affaires que pour ses escapades personnelles. Il ne voulait manquer de rien, surtout disposer de tout: des costumes
et des accessoires accordés à chaque circonstance ainsi qu’à sa personnalité du moment.

 

Un jour qu’il se reposait, étendu dans l’herbe après un
repas, il entendit une voix familière qui se plaignait d’une grande fatigue. Il n’y avait personne autour. La voix était insistante.

 

L’étranger réalisa du coup qu’il se parlait à lui-même.
Lui-même, depuis des années, n’arrêtait pas de se plaindre qu’il était toujours fatigué. Fatigué de marcher pour son travail et fatigué de marcher pour aller ensuite se reposer. Et fatigué de toutes ses valises qu’il traînait pour se rassurer, pour se convaincre qu’il serait bien à la mesure de ce qu’il croyait être.

 

Laissant toutes ses valises à l’endroit où il s’était assoupi, il reprit aussitôt la route, une simple besace à la main.

 

Ayant terminé son récit, l’étranger se releva et parut d’un pas léger. Le voyageur regarda un instant ses valises, prit avec lui la plus petite et se remit en route, lui aussi.

 

 »  Pourquoi traîner tous ces bagages inutiles
au cours de notre vie, c’est épuisant !!!
La vie est belle. Vivez-la pleinement avec l’essentiel. « 

 

Auteur inconnu