Dans ta mémoire


Pourquoi rester dans le négatif quand les choses ne vont pas comme nous voulons, pourquoi fuir nos bons souvenirs, alors qu’ils sont gravés dans nos mémoires pour qu’on puisse les faire resurgir pendant les moments difficiles. Si nos bons souvenirs existent, c’est justement pour nous venir en aide
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Dans ta mémoire

 

 

« Emporte dans ta mémoire, pour le reste de ton existence, les choses positives qui ont surgi au milieu des difficultés. Elles seront une preuve de tes capacités et te redonneront confiance devant tous les obstacles. »

Paulo Coelho

#CommeUneFille: la campagne qui a révolutionné les mentalités décryptée par Judy John


Je me souviens de cette vidéo et je l’avais géniale. Il semble que je ne sois pas la seule car cette vidéo faite en 2014 a fait le tour du monde en 2015 et couronner en 2015 par un prix Emmy. C’est important de changer les mentalités envers les jeunes filles
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#CommeUneFille: la campagne qui a révolutionné les mentalités décryptée par Judy John

 

Judy John de l’agence Leo Burnett Canada à Toronto est à l’origine de la campagne #CommeUneFille – #LikeAGirl – consacrée par un Emmy, rien de moins, sans mentionner les nombreuses distinctions recueillies au cours des deux dernières années. Elle participait dernièrement à la conférence Infopresse « Forum femmes, leadership et communication » programmée avec brio par Adrien Tombari – Responsable des contenus, conférences et journaliste.

Judy John a accepté de revenir pour nous sur cette campagne qui a clairement participé à révolutionner les mentalités ces deux dernières années.

Retour sur la campagne

La campagne #CommeUneFille lancée en juin 2014 démontrait que le début de la puberté et les premières règles correspondent au moment de leur vie où les filles ont le moins de confiance en elles, et que des mots durs peuvent peser lourdement dans cette chute de confiance. Visionnée plus de 90 millions de fois dans le monde entier au cours de 2015, c’est peu de dire que la campagne a eu un vrai impact mondial!

Judy, vous avez reçu un Emmy pour la campagne #LikeaAGirl de Always, quel sentiment avez-vous ressenti?

« Ce fut un honneur incroyable de gagner un Emmy. C’est d’autant plus difficile qu’une seule campagne est récompensée par année. Nous étions très excités à l’idée de cette reconnaissance par les gens et par ce Prix.» – Judy John de Leo Burnett Canada.

Comment la campagne est-elle née?

« Ces trente dernières années, Always, la marque, s’est faite l’avocate des jeunes femmes, en participant à l’éducation de millions d’adolescentes au moment de la puberté. On a mené des recherches qui ont démontré que les jeunes femmes perdent en confiance à ce moment tournant de leur vie, significativement, plus que les garçons. Il en est ressorti que 89% des femmes se rendent compte que les mots peuvent être blessants, spécialement pour les jeunes filles. Ce fut le postulat de départ.»

Il y a des croyances qui perdurent à tort

Cette étude a aussi permis de soulever l’existence de certaines croyances qui portent à croire que le talent et les habilités relèvent de la génétique. Un peu comme la couleur des yeux par exemple. En réalité, le cerveau fonctionne comme un muscle et il se développe, s’adapte et se renforcit avec la pratique et l’exercice. Nos capacités à effectuer une tâche ou encore pratiquer et d’y exceller ne relève en rien de votre génétique, peu importe que vous soyez une fille ou un garçon.

Pourquoi #CommeUneFille?

«Tu cours comme une fille » ou « tu vises comme une fille » sont des insultes assez communes qu’on a toutes entendues. Always souhaitait changer cette perception négative en la déclinant en une série de situations amusantes. La campagne visait à aider les filles, particulièrement au moment où elle entre dans la puberté, et de se sentir fières et confiantes lorsqu’elles font des choses #CommeUneFille.»

L’impact a été énorme!

« La vidéo a été visionnée par plus de 90 millions de fois dans le monde entier au cours de 2015! Après le visionnement de la vidéo #CommeUneFille, la plupart des répondants (76 pour cent des femmes âgées entre 16 et 24 ans et 59 pour cent des hommes) ont déclaré que la vidéo avait changé leur perception de la phrase « comme une fille », d’après la deuxième vague de l’enquête consacrée à la puberté et la confiance.Je pense qu’il faut que nous continuions à aider les gens à repenser et redéfinir les mots et phrases que l’on utilise dans notre société et qui impliquent que les filles sont inférieures. Une campagne comme celle-ci #CommeUneFille a démontré que l’on pouvait faire évoluer les mentalités.»

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Combien de temps il faut à un pédophile pour amadouer un enfant sur internet


Impressionnant, mais aussi inquiétant que des pédophiles peuvent mettre en confiance un enfant en si peu de temps. C’est important que cette confiance soit plus forte entre l’enfant et le parent pour protéger les enfants
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Combien de temps il faut à un pédophile pour amadouer un enfant sur internet

© thinkstock.

Moins de 20 minutes. C’est le temps nécessaire à un pédophile pour amadouer un enfant sur internet.

Les chercheurs de l’université de Swansea se sont intéressés au phénomène, dans une étude relayée par le Telegraph. Les scientifiques se sont ainsi fait passer pour des enfants et ont analysé près de 200 conversations entretenues avec des prédateurs sexuels.

Contrairement à la croyance populaire, les pédophiles ne se font pas toujours passer pour des enfants sur la toile. Parmi les stratégies des prédateurs, la confiance acquise par des petites conversations banales et des compliments.

« Ces prédateurs utilisent les compliments non seulement pour développer un lien émotionnel avec les enfants mais également pour mettre un cadre dans leurs échanges afin de désensibiliser les enfants à des comportements sexuels », commente le docteur Izura.

Selon les chercheurs, la première demande de nature sexuelle intervient entre 18 minutes et 82 heures.

« Sur internet, ces personnes ont de très bonnes compétences communicationnelles et ils interagissent avec leur victimes comme s’ils s’inquiétaient pour eux. Ils prétendent être intéressés de manière romantique (et non sexuelle) », explique le docteur Izura.

Le problème est également que les filtres parentaux ne sont pas toujours capables de détecter ces conversation car les prédateurs arrivent à un haut degré de sophistication dans leurs conversations.

Outre les filtres parentaux, qui restent très utiles, les experts conseillent avant tout d’en parler avec les enfants. Expliquer à ceux-ci les dangers d’internet est crucial.

« Il est irréaliste d’empêcher les enfants d’aller sur internet et il n’est pas toujours possible de monitorer toutes leurs activités sur le net », explique le professeur Lorenzo-Dus.

Par contre, expliquer aux enfants quelles sont les stratégies des pédophiles sur internet afin de leur faire reconnaitre les signes du danger est une excellente stratégie.

« Les écouter attentivement et s’intéresser à ce qu’ils font sur internet est une bonne manière de gagner leur confiance. Afin de réduire les chances qu’ils aillent chercher ailleurs sur le net cette confiance », conclut le docteur Izura.

http://www.7sur7.be/

La confiance


Trouver la juste mesure, se fier à notre petite voix intérieure et savoir lire sur les non-dits pour mieux donner ou non notre confiance
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La confiance

 

« À trop faire confiance on risque d’être trompé, mais à ne pas faire assez confiance on vit dans le tourment. »

Frank Crane

La confiance, vitale et faillible


La confiance est importante dans tous les domaines de la vie, on se fait confiance, on fait confiance aux autres. Reste qu’il est difficile de différencier le bon jugement, l’appréciation et la confiance a des degrés différents
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La confiance, vitale et faillible

 

 

un homme tient par la main un autre sur une paroi en montagne

© shutterstock / Yuriy Seleznev

L’auteur

Sébastien Bohler est rédacteur en chef adjoint du magazineCerveau&Psycho

Même si nous sommes obligés de faire confiance aux autres et à nos propres jugements, notre cerveau nous trompe plus souvent qu’on ne le croit.

Sans confiance, rien n’est possible. Ni lien humain, ni engagement, ni décision féconde. À chaque instant de nos vies, nous nous fions à nos proches, à notre bonne étoile (pourrai-je rembourser cet emprunt ?), et même à nos peurs (je ne pense pas que je pourrai plonger de cette hauteur). Or des chercheurs de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière, de l’université Pierre-et-Marie-Curie et du Centre d’économie de la Sorbonne, en étudiant comment une partie de notre cerveau crée ce sentiment, révèlent aussi pourquoi il est à la fois crucial et parfois trompeur.

C’est dans notre cortex préfrontal ventromédian, situé à l’avant du cerveau et au-dessus des yeux, que se forgerait le sentiment de confiance. Ce sentiment émerge sans que nous le voulions dans pratiquement toutes les situations. Par exemple, en observant la carte d’un restaurant. De premiers neurones s’activent au moment où vous essayez d’imaginer la saveur de tel ou tel plat. Pratiquement au même instant, d’autres neuronnes (dans votre cortex préfrontal ventromédian) estiment le degré de confiance que vous avez dans vos propres estimations. Vous pouvez ainsi penser : « le steak tartare a l’air correct » et « je ne suis pas très sûr de mon coup ». Ou bien : « les scampis grillés doivent être délicieux » et aussi « ça, j’en suis sûr ».

Ces deux dimensions du jugement, appréciation et confiance dans l’appréciation, vont de pair. Maël Lebreton, Mathias Pessiglione et leurs collègues ont découvert que la même région du cerveau – le cortex préfrontal ventromédian – crée à la fois le jugement et la confiance dans ce même jugement, ce qui explique probablement pourquoi plus l’appréciation est intense (les scampis sont délicieux) plus la confiance est élevée (j’en suis sûr). Une erreur qui nous fait accorder plus de confiance aux jugements extrêmes.

Ceci explique le biais d’optimisme, un défaut cognitif fâcheux qui amène par exemple 85 % des gens à se croire meilleurs conducteurs que les autres. Le cortex préfrontal ventromédian pourrait en être la cause car il crée à la fois l’estimation de sa propre habileté de conducteur (je me débrouille bien) et la confiance dans ce jugement (j’en suis certain). Cette zone cérébrale semble incapable de dissocier les deux, c’est-à-dire de penser quelque chose comme : « Je suis très bon conducteur mais je n’en suis pas très certain. »

Un autre exemple est l’« effet halo », une confiance excessive que nous inspirent les personnes intéressantes, brillantes, belles ou attirantes. Notre appréciation immédiate de ces personnes étant positive, nous avons du mal à la remettre en question. Dans le domaine de l’économie, les investissements à haut risque en bourse, du fait qu’ils représentent des options très désirables, sont accompagnés d’une confiance excessive. On connaît les conséquences…

L’aspect inconscient des processus de confiance les rend particulièrement difficiles à maîtriser. Il peut être alors profitable de les rendre « plus conscients », par exemple en y réfléchissant à haute voix ou en communiquant notre sentiment de relative certitude auprès de notre entourage. En 2010, des chercheurs anglais et danois avaient ainsi découvert que deux personnes devant évaluer ensemble l’intensité et le contraste d’un stimulus visuel (il s’agissait de lignes noires sur un fond gris) livraient une meilleure estimation ensemble qu’inviduellement. Mais cela ne fonctionnait qu’à une condition : qu’elles se communiquent leur degré de confiance en leur propre jugement.

http://www.pourlascience.fr/

La confiance


Nous devrions travailler notre confiance en soi, confiance en nos capacités au lieu de s’appuyer sur les autres
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La confiance

 

Un oiseau assis sur un arbre n’a jamais peur que la branche casse, parce que sa confiance n’est pas dans la branche, mais dans ses propres ailes!

(Inconnu)

La confiance


Sans confiance, il est difficile d’établir des liens solides dans un couple ou avec des amis. Si nous voulons avoir confiance aux autres, il faut aussi que les autres puissent nous faire confiance
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La confiance

 

La confiance est une des clés nécessaires et importantes dans la construction d’une relation, qu’elle soit amoureuse ou amicale. Trahir cette confiance, c’est envoyer la relation à l’échafaud.

Emmanuel Bodin

Redéfinir l’échec pour se sentir plus en confiance


Voir l’échec comme un fait négatif, nous empêche de voir que nous pouvons trouver d’autres moyens d’y parvenir ou simplement nous orienter vers d’autres buts
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Redéfinir l’échec pour se sentir plus en confiance

 

L’échec ne signifie pas que vous êtes un raté…
      Ça signifie que vous n’avez pas encore réussi.
L’échec ne signifie pas que vous n’avez rien accompli…
     Ça signifie que vous avez appris quelque chose.
L’échec ne signifie pas que vous avez été idiot…
     Ça signifie que vous avez eu une grande foi.
L’échec ne signifie pas que vous êtes déshonoré…
      Ça signifie que vous avez eu la volonté d’essayer.
L’échec ne signifie pas que vous ne l’avez pas…
      Ça signifie que vous devez le faire de façon différente.
L’échec ne signifie pas que vous êtes inférieur…
     Ça signifie que vous n’êtes pas parfait.
L’échec ne signifie pas que vous avez gâché votre vie…
      Ça signifie que vous avez une raison de recommencer à neuf.
L’échec ne signifie pas que vous devez abandonner…
     Ça signifie que vous devez essayer plus fort.
L’échec ne signifie pas que vous n’y arriverez jamais…
      Ça signifie que ça prendra un peu plus de temps.

(Robert H. Schuller /extrait de « Devenez la personne que vous rêvez 
d’être » – Editions Un monde différent)