Ce n’est pas votre nez le problème, ce sont les selfies


Croirait vous que des gens veulent des chirurgies plastiques pour refaire le nez pour mieux paraître dans les égoportraits ? Ils pensent que le nez est trop gros alors que la réalité les égoportraits sont pris trop proche et augmente les défauts du visage.
Nuage

 

Ce n’est pas votre nez le problème, ce sont les selfies

 

Nose Chapendra via Flickr CC License by

Nose Chapendra via Flickr CC License by

Repéré par Aurélie Rodrigues

Repéré sur Vox

Selon une équipe de chirurgiens, les selfies font apparaître votre nez comme 30% plus large qu’il ne l’est en réalité.

Selfie devant le miroir, dans les transports en commun, dans la rue… ces autoportraits dont envahi TOUS les réseaux sociaux. Pour certains, ils sont un gage de confiance en soi, pour d’autres ils font ressortir leurs pire défauts.

Une étude publiée dans la revue médicale JAMA Facial Plastic Surgery alerte sur les déformations causées par la lentille de l’appareil photo des smartphones. Plus il est près, plus votre visage sera déformé. Boris Paskhover, chirurgien plastique à l’université de Rutgers –au New Jersey– a déclaré dans une interview pour Vox que ses patients venaient le voir pour se faire opérer parce que leur nez semblait trop gros sur les selfies.

Même constat pour The American Academy of Facial Plastic and Reconstructive Surgery, association spécialisée en chirurgie plastique faciale. En 2017, un sondage révélait que 55% des chirurgiens recevaient des patients qui leur demandait de les aider à améliorer leur apparence sur les selfies –13% de plus qu’en 2016.

«J’essayais de dire aux gens que leur nez ne paraissait pas trop gros, que l’appareil photo du portable le déformait», reconnnait le Dr Paskhover. 

Paskhover et les co-auteurs de l’étude ont mis en place un système afin de déterminer à quelle distance l’appareil photo déforme le visage de l’utilisateur. Quand l’appareil photo est à environ trente centimètres du visage, le nez parait 30% plus large comparé au reste du visage. 

À gauche: selfie prise à trente centimètres du visage. À droite: selfie prise à 1,5 mètres du visage. Crédit photo: JAMA Facial Plastic Surgery

Une question de perspective 

Pourquoi les visages se déforment-ils quand on prend une photo de près? La façon dont nous percevons un objet dépend de l’angle et de la distance exercée sur ce même objet. Quand vous êtes tout en bas d’un un immeuble, il apparait beaucoup plus large qu’il ne l’est en réalité.

À contrario, les autres immeubles à ses côtés ont l’air plus petits. Par contre, quand on prend du recul, tous ces immeubles paraissent être de la même taille. Pour votre visage c’est la même chose. Le nez étant placé en plein milieu de la figure, il subira les plus grandes déformations. Toute est une question de perspective. 

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http://www.slate.fr/

Comment arrêter de se punir pour ses erreurs ?


    Nous avons tous vécu des échecs, des ruptures douloureuses et notre manie de tout mettre sur notre faute et de laisser ces émotions négatives des années sont nocives pour nous. Changer notre de mode pensée de reformuler nos points négatifs en positifs et se convaincre qu’il y a quelque chose à apprendre permet mieux d’avancer
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    Comment arrêter de se punir pour ses erreurs ?

     

    Comment arrêter de se punir pour ses erreurs ?

    Comment arrêter de se punir pour ses erreurs ?

    Accepter ses imperfections et prendre de la distance sur une situation qui nous bloque permet de reprendre confiance en soi.

    Parfois, repérer nos propres commentaires qui détruisent notre confiance en nous est une affaire facile :

    « J’ai oublié d’allumer l’alarme, je suis vraiment trop bête, je n’arrive à rien », ou encore « Je suis un·e incapable, je n’arriverai jamais à terminer mon travail correctement ».

    D’autre fois, notre tendance à nous fustiger pour des erreurs est tellement bien ancrée qu’elle fait partie de notre inconscient.

    Les psychologues du site américain Psychology Today appellent ce réflexe de définition de soi-même par une action, une situation ou un résultat, la « catastrophisation ». Ruminer, penser au pire scénario, l’amplifier, et finir par se replier dans un sentiment d’impuissance a des effets graves sur l’estime de soi et sur le bonheur général. Pourtant, nous ne sommes pas de mauvais amis parce que nous avons eu une dispute avec un proche, nous ne sommes pas de mauvaises personnes à cause d’une erreur, et nous n’allons pas passer notre vie tout seul à cause d’une rupture. Voici deux techniques conseillées par les experts de Psychology Today pour lutter contre cette mauvaise habitude mentale.

    S’accepter

    Se punir pour une erreur signifie dans la plupart des cas que nous aurions pu mieux gérer une situation donnée. Il est inutile de faire semblant de rien et d’essayer de se convaincre que nous n’avons pas tort. Mais accepter notre vulnérabilité et apprendre à aimer nos faiblesses sont beaucoup plus efficaces. Une méthode très utile consiste à écouter son monologue intérieur : la prochaine fois que vous vous entendez formuler une critique envers vous-même, notez-la, et essayez de la modifier d’une façon bienveillante. Posez-vous la question :

    « Est-ce que je dirais la même chose à une personne que j’aime et que je respecte ? »

    Prendre de la distance

    Un autre outil consiste à prendre de la distance. Lorsque nous sommes concentrés sur un échec, élargir notre point de vue en nous projetant des semaines, des mois ou des années plus tard peut aider à retrouver la confiance perdue et à apprécier nos accomplissements. Nous sommes humains, imparfaits, et il n’y a aucun mal à l’affirmer, à en prendre conscience et à vivre avec.

    http://www.santemagazine.fr/

    Se parler à soi-même est moins inutile qu’on ne le pense


    Je me parle en moi-même tout le temps, je suis persuadé que cela m’aide beaucoup. En fait parler à soi-même pour s’exercer à parler en public, affronter des difficultés ou contrôler nos sentiments est essentiel.
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    Se parler à soi-même est moins inutile qu’on ne le pense

    Barack Obama, le jour de son investiture en janvier 2009. Crédit: The White House/Pete Souza

    • Par Quentin Périnel

    FOCUS – Réflexion, conscience de soi, confiance en soi… Se parler à soi-même, à haute voix, est une excellente façon de mieux vous connaître et de perfectionner vos prises de parole.

    Explications.

    Préparer un discours en vue d’un mariage, parler devant dix personnes en réunion, passer un appel téléphonique à un(e) inconnu(e)… Tant de situations qui nécessitent, à des degrés différents, de s’exprimer convenablement en public. Facile? Pas pour tout le monde. Sans parler de charisme et d’éloquence, le moindre fait d’ouvrir la bouche est déjà chose complexe pour certains d’entre nous. C’est l’objet d’un article publié par la BBC. Le remède miracle: se parler à soi-même. À voix haute. Évidemment, il est préférable de s’adonner seul à cette activité, l’acte de parler tout seul n’ayant pas spécialement bonne presse lorsqu’il est effectué en public.

    «Parler tout seul est signe de folie», dit d’ailleurs le proverbe français. Mis à part (peut-être) sur scène!

    Plusieurs études et recherches scientifiques démontrent que parler seul est une lubie qui a des vertus. Auto-persuasion, confiance en soi, rappel de mémoire, concentration… Peu importe ce que nous racontons.

    «Nous avons tous besoin d’un confident, de parler à quelqu’un qui est intéressant, intelligent, qui est de notre côté et qui nous comprend mieux que personne, explique Anne Wilson Schaef, psychologue et conférencière. Nous sommes sans doute la personne la plus intéressante que nous connaissons.»

    En 2014, une étude expliquait dans quelle mesure l’autopersuasion est bénéfique pour nous aider à affronter nos épreuves et nos défis les plus complexes. Mieux encore: se parler à soi-même en mentionnant son propre nom et ceux de nos proches nous aident à mieux contrôler nos sentiments!

    Trouver les mots justes

    Dans la Harvard Business Review, le chercheur Ethan Kross raconte une expérience aussi amusante qu’instructive. Parler de soi-même à la deuxième ou à la troisième personne pour préparer n’importe quelle intervention est un «plus» pour être plus performant, plus calme, et plus confiant! Kross explique que les résultats de son expérience ont été si concluants qu’il impose désormais à sa propre fille de parler d’elle-même à la troisième personne.

    «Non seulement cela donne confiance en soi, mais en plus cela décuple la raison et la qualité de notre réflexion», ajoute-t-il.

    Une autre étude datant de 2008 explique que parler de soi à haute voix est également un signal positif pour le développement personnel des jeunes enfants.

    Un dernier bienfait de ce phénomène: combler un manque terrible de reconnaissance. Dans le monde du travail, la reconnaissance est un besoin essentiel qui est très largement insatisfait.

    «Il n’y a guère au monde un plus bel excès que celui de la reconnaissance», écrivait jadis Jean de La Bruyère.

    Il avait raison. Une étude réalisée en 2016 par l’Anact (Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail), révèle en effet que les politiques de reconnaissance sont largement insatisfaisantes, selon 54% des sondés. Seuls 9% d’entre eux saluent la performance de leur entreprise en la matière.

    http://www.lefigaro.fr/e

    Se parler à soi-même fait du bien !


    Si vous parler à vous-même à voix haute, c’est normal. Et même cela est une excellente habitude pour se donner confiance en soi.
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    Se parler à soi-même fait du bien !

     

    S’encourager tout haut en prononçant des mots qui nous donnent de la force est une excellente technique utilisée d’ailleurs par de nombreux sportifs.

    La prochaine fois que vous murmurez quelques phrases à vous-même, n’ayez pas peur d’avoir l’air ridicule : c’est bon pour le mental ! Même de simples affirmations comme « je vais être en retard », ou « j’ai tellement faim », nous aident à mieux nous ancrer dans l’instant présent et peuvent modifier notre façon d’affronter la journée.

    La psychothérapeute Lisa Ferentz, citée par Reader’s digest, explique que le fait d’exprimer nos pensées tout haut est une excellente habitude que chaque personne devrait prendre. Elle peut servir notamment à nous donner ou à maintenir une vision positive de nous-même si elle est utilisée correctement. Pour y parvenir, notre monologue intérieur ne doit pas se transformer en des critiques constantes, jugements ou attitudes négatives, au risque de nous plonger dans la mauvaise humeur.

    S’encourager soi-même

    Entrainez-vous plutôt en écrivant quelques petites phrases encourageantes et positives, basées sur vos qualités et vos accomplissements, puis placez-vous devant un miroir et lisez-les à voix haute, en vous regardant. L’impression de ridicule est tout à fait normale, et finira par passer. Cet exercice permet de gagner en confiance au fil du temps, et nous aide à nous habituer au son de notre voix.

    Se parler de façon négative peut parfois avoir un effet soulageant, précise Lisa Ferentz. Ne vous en privez pas, mais veillez à ce que ces moments ne soient qu’une façon de réévaluer et de vous débarrasser d’une frustration ou d’une idée qui vous hante. Une fois que vous l’avez explicitée, passez à autre chose.

    Des études ont confirmé le pouvoir des paroles positives adressées à nous-même, qui sont capables de nous faire changer de perspective, d’attitude et de réaction. C’est d’ailleurs assez fréquent de voir des sportifs murmurer quelques mots d’auto-encouragement avant une épreuve. Si vous avez besoin de vous donner du courage, pensez à écouter votre voix !

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    Confiance en soi


    Je crois que la confiance en soi et quelque chose qu’on doit transmettre à nos enfants pour une meilleure qualité de vie
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    Confiance en soi

     

    Écoutes, si je pouvais te faire un seul cadeau, juste un seul jusqu’à la fin de tes jours, tu sais ce que je te donnerais? La confiance en soi.

    David Nicholls

    Quand notre cerveau a besoin de fierté


    Un billet intéressant sur la fierté qui est essentiel pour tout individus pour ressentir une reconnaissance, une estime de soi et un encouragement pour aller de l’avant. Perdre cette fierté, c’est de sentir inutile, dépressif, bon à rien » Il ne coûte rien à personne d’encourager une personne pour le remonter dans sa fierté
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    Quand notre cerveau a besoin de fierté

     

    François Richer

    Chercheur en neuropsychologie, professeur à l’UQAM

    Un enfant qui s’affirme haut et fort pour revendiquer sa place. Un employé qui montre des signes de burn-out parce qu’il n’est ni reconnu ni écouté. Une personne fragile qui se sent insultée au moindre commentaire. La fierté n’est pas un défaut mais un besoin essentiel.

    Chez l’enfant, on a tendance à favoriser la fierté et la confiance en soi pour s’assurer qu’il prenne sa place et qu’il affronte les défis qui l’attendent. Mais chez l’adulte, on est plus ambivalent par rapport à la fierté. Même si on est très préoccupé par notre propre statut, les excès de fierté des autres sont mal vus et on peut facilement négliger ou porter atteinte à la fierté de ceux qui nous entourent par manque de respect, d’égards ou de reconnaissance. On oublie trop facilement que la fierté est utile.

    Les systèmes motivationnels de notre cerveau, comme la faim, la peur et la libido, ont évolué pour augmenter nos chances de survivre et de nous reproduire. Le besoin de fierté est aussi fondamental. C’est un instinct de compétition sociale qui sert à prendre et maintenir sa place dans une hiérarchie ou un réseau et à obtenir sa part des ressources. Chez le primate, le statut social prédit l’accès à la nourriture et aux partenaires sexuels. L’instinct de compétition sociale est aussi impliqué dans la territorialité et dans l’agressivité calculée, y compris la manipulation, la mesquinerie, l’intimidation et les luttes de pouvoir. Machiavel a souligné dès 1513 l’utilité de talents comme la tromperie, la formation d’alliances et la manipulation pour le succès politique. Mais les chimpanzés ont aussi développé plusieurs de ces talents pour assurer leur succès reproducteur (De Waal, 1982).

    Chez l’humain, le besoin de fierté se traduit d’abord par le besoin de respect, de reconnaissance et de statut social. La compétition sociale donne lieu à de nombreuses émotions dont l’envie ou le respect du pouvoir, mais aussi la sensibilité aux affronts et aux manques de respect de la part des autres. La fierté est utile. Elle est une source importante de confiance en soi et d’ambition. Grâce à ses propriétés euphorisantes, elle inhibe l’anxiété, réduit nos doutes sur nos capacités, nous fait anticiper des succès et nous donne de l’assurance. Grâce à elle, on se sent plus volontaire et on formule des plans plus ambitieux où l’envie de conquête domine sur la peur de l’échec.

    La fierté freine aussi l’irritabilité. Le manque de fierté rend souvent susceptible. Les commentaires sont perçus comme des insultes blessantes, les jeux de compétition normaux sont vus comme des attaques personnelles. Pour plusieurs, plus le système de fierté est plombé, plus le système de grogne ou d’irritation est amplifié. Un grognon frustré est souvent une personne en manque de fierté et plusieurs ont suggéré qu’une bonne façon de réduire l’irritabilité est l’augmentation des succès et de la reconnaissance.

    Les pertes de fierté (pertes de capacité, humiliation, rejet social, soumission prolongée) sont des stresseurs importants. Ils peuvent en outre favoriser l’anxiété, la dépression et la violence. Quand notre fierté tombe en panne, tout notre fonctionnement en souffre. Dans la dépression ou le stress post-traumatique, notre assurance et notre confiance en soi est ébranlée. On est envahi par un sentiment d’impuissance, on devient hypersensible au moindre signe de difficulté et notre cerveau nous fait croire qu’on ne vaut rien. Cette évaluation faussée nous rend anxieux et elle favorise les erreurs ce qui confirme notre auto-évaluation négative. C’est l’extrême opposé de «Yes we can!». On perd notre ambition et notre combativité. En plus, cette perte d’assurance nous rend plus vulnérable au manque de respect, à l’intimidation et à l’abus.

    Chez l’enfant, la confiance en soi se développe naturellement, renforcée par la découverte de ses capacités, par les succès et les encouragements. Mais prendre sa place est aussi une question d’affirmation et le niveau de compétition dans les cours de récréation rivalise parfois avec les milieux de travail les plus compétitifs. Plusieurs enfants montrent des comportements d’opposition (argumenter excessivement, défier l’autorité…) qui reflètent en partie un besoin de pouvoir. L’irritabilité de l’enfant peut aussi refléter un manque de fierté et être un signe précurseur de dépression.

    Chez la femme, le système de fierté est influencé par les œstrogènes qui fluctuent à de nombreuses périodes (périodes prémenstruelles, grossesses, pré-ménopause). Ces fluctuations peuvent augmenter la sensibilité aux critiques ou au rejet ou favoriser la dépression.

    Les hommes (en particulier les jeunes) ont parfois un système de fierté plutôt sensible qui se gonfle rapidement avec les succès, la reconnaissance et les flatteries, mais qui est aussi sujet au dégonflement rapide quand leurs attentes sont déçues, qu’ils perdent leurs statuts (responsabilités, rôle de soutien de famille …) ou autres sources de fierté. Chez le mâle, les circuits cérébraux de la fierté sont liés à la testostérone, car les succès dans les conflits sociaux augmentent le niveau de testostérone tandis que les échecs le diminuent.

    Le statut, on y prend goût et il devient même rapidement une nécessité. Les propriétés euphorisantes de la fierté peuvent parfois créer une dépendance et un excès de fierté peut s’installer qui peut nous rendre myope, prétentieux ou arrogant. La surévaluation de nos capacités, de notre influence ou de notre leadership peut nous exposer à des revers coûteux. L’orgueil peut nous faire négliger les signes de danger et quand surviennent l’échec ou la rebuffade, la perte de fierté soudaine peut être une cause de détresse majeure. Le narcissisme et le délire de grandeur sont des exemples pathologiques d’une fierté excessive. Dans certains cas, l’aveuglement rend la personne imperméable aux réactions et au changement, ce qui peut mettre en danger notre entourage et nos projets. La fierté montre aussi des excès dans la violence déclenchée par les atteintes à l’orgueil pour sauver la face (jalousie, vengeance, humiliation, représailles …).

    La fierté est une composante essentielle de la condition humaine et ses fluctuations ont des répercussions majeures. Même si ses excès sont parfois ridicules, elle mérite d’être prise au sérieux. La reconnaissance, les compliments et le partage des pouvoirs ne coûtent presque rien et, en cultivant la fierté, ils fournissent un service presque aussi essentiel pour la santé mentale que la nourriture.

    http://quebec.huffingtonpost.ca