Certains médicaments augmentent les risques d’accidents de la route chez les piétons


Il y a certains médicaments qui recommandent de ne pas conduire un véhicule à cause des effets secondaires. Cet avertissement, devrait semble t’il doit aussi comprendre les piétons, car même marcher demande une vigilance
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Certains médicaments augmentent les risques d’accidents de la route chez les piétons

 

Certains médicaments augmentent les risques d'accidents de la route chez les piétons

Le 28 juillet 2017

Selon une étude réalisée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), les effets secondaires de certains médicaments augmentent le risque d’être victime d’un accident de la route. Un risque qui concerne autant les conducteurs automobiles… que les piétons.

37 % des médicaments ont un impact sur la sécurité routière des piétons

Depuis plusieurs années, certains médicaments sont déclarés dangereux et empêchent la conduite en raison de leurs effets secondaires. D’après une étude menée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), la prise de ces médicaments augmenterait également les risques d’être victime d’un accident de la route chez les piétons. 

Selon nos confrères du Figaro, 37 % des médicaments disponibles en France mettraient la sécurité des piétons en danger. Il est possible de les reconnaître grâce à leur pictogramme : le rouge interdit formellement de conduire, l’orange invite à être prudent et le jaune à la vigilance. Bien entendu, plus le cryptogramme est élevé, plus le risque d’accidents augmente, chez les conducteurs comme chez les piétions.

Prise de médicaments chez les piétons et accidents de la route sont liés 

Pour réaliser cette étude, les chercheurs de l’Inserm ont comparé les chiffres de la police française sur les accidents de la route et les données de remboursement de l’Assurance-maladie entre 2005 et 2011. Les données de plus de 6 500 piétons ont permis de dresser le constat suivant : 20 % des piétons victimes d’un accident de la route étaient sous traitement au moment de l’événement.

Pour ne pas fausser les résultats de l’étude par des comportements individuels imprudents, les chercheurs ont comparé les données de chaque piéton au moment de l’accident avec celles qu’ils présentaient quelques mois auparavant.

Selon Emmanuel Lagarde, le directeur de l’Inserm, « c’est la première fois qu’un lien entre la prise de médicaments par les piétons et le risque d’accidents de la route est mis en évidence ».

http://www.passeportsante.net/

Conduire sous l’influence du cannabis : qu’en dit la science?


Point de vue de la sécurité routière, les amateurs de cannabis ont-ils les même facultés affaiblis que ceux qui consomment de l’alcool et choisissent de conduire leur auto ? En fait, l’effet sur la conduite de la drogue est différent à celle de l’alcool. Mais les risques sont tout aussi réels. Le problème pour détecter la quantité de THC sur une personne est plus complexe que le taux d’alcoolémie
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Conduire sous l’influence du cannabis : qu’en dit la science?

 

Le reportage de Bouchra Ouatik

La légalisation du cannabis est imminente au Canada, mais les effets de cette drogue au volant ne sont pas toujours bien connus. À quel point le cannabis nuit-il aux facultés de conduite? Quelle devrait être la limite permise? Et surtout, comment débusquer les conducteurs intoxiqués?

Un texte de Bouchra Ouatik, de Découverte

Le cannabis est prisé pour son effet euphorisant et relaxant, mais la molécule responsable de ces sensations – le tétrahydrocannabinol ou THC – affaiblit aussi des facultés cognitives, soit la concentration, l’attention, la mémoire, la coordination et la perception du temps.

Ces facultés sont toutes essentielles à la conduite automobile. Plus la concentration de THC est élevée, plus ces effets seront importants.

Des recherches démontrent que la concentration de THC dans le cannabis a doublé depuis les 30 dernières années. La marijuana, soit les fleurs séchées de cannabis, contient aujourd’hui en moyenne 15 % de THC, tandis que le haschisch — soit la résine provenant des fleurs — en contient environ 30 %. Certains produits plus concentrés peuvent même contenir jusqu’à 90 % de THC.

Par contre, un autre cannabinoïde connu sous le nom de cannabidiol, ou CBD, a la propriété d’atténuer les effets du THC. En raison de ses propriétés anti-inflammatoires, il se retrouve en concentration élevée dans le cannabis médicinal. Mais comme il ne procure pas d’euphorie, on en trouve rarement dans le cannabis récréatif.

Une conduite au ralenti

Les Pays-Bas ont une longue expérience avec le cannabis au volant. La substance n’y est pas officiellement légale, par contre sa consommation est tolérée depuis plus de 40 ans.

À l’Université de Maastricht, le psychopharmacologue Johannes Ramaekers étudie la conduite avec les facultés affaiblies depuis plus de 30 ans.

Johannes Ramaekers, psychopharmacologue à l’Université de Maastricht, aux Pays-Bas

Johannes Ramaekers, psychopharmacologue à l’Université de Maastricht, aux Pays-Bas Photo : Radio-Canada/Nicolas St-Germain

Dans le cadre de ses recherches, les participants consomment du cannabis ou de l’alcool, ou les deux à la fois, avant d’effectuer un test de conduite sur une autoroute, dans des conditions réelles. Un instructeur de conduite, assis du côté passager, est prêt à freiner en cas d’urgence.

Tout au long du test, une caméra installée sur le toit enregistre la position de la voiture par rapport à la ligne blanche au centre de la route.

« Cela nous permet de calculer la déviation de la voiture sur une période de temps donnée, explique Johannes Ramaekers. Ce mouvement est une bonne indication du niveau de contrôle que le conducteur a sur son véhicule pendant un long trajet. »

Le chercheur Johannes Ramaekers utilise une voiture équipée d’une caméra sur le toit.

Le chercheur Johannes Ramaekers utilise une voiture équipée d’une caméra sur le toit. Photo : Radio-Canada/Nicolas St-Germain

Les participants sont également soumis à des tests informatisés en laboratoire pour mesurer certaines facultés cognitives, comme leur attention, leur prise de décision et leur impulsivité.

Le constat de Johannes Ramaekers : l’effet du cannabis sur la conduite automobile est différent de l’effet de l’alcool.

« Les deux substances nuisent à la performance au volant et aux facultés telles que l’attention, le contrôle moteur et la prise de décision. Mais l’alcool augmente aussi la prise de risque. Je crois que c’est pour cela que les gens prennent le volant même lorsqu’ils sont complètement ivres. Ils sont prêts à prendre ce risque. Ils perdent leurs inhibitions. »

Sous l’effet du cannabis, au contraire, les conducteurs sont conscients de leurs limites, ils conduisent plus lentement, et ils tentent d’être plus prudents. Mais cela ne les rend pas moins dangereux, insiste le psychopharmacologue.

Un des plus grands mythes à ce sujet est que les conducteurs sous l’effet du cannabis ne sont pas dangereux sur la route, car ils savent que leurs facultés sont affaiblies et ils s’adaptent. C’est vrai qu’ils sont conscients de leur état et qu’ils essaient de compenser, mais ils échouent. Ils demeurent intoxiqués. Johannes Ramaekers, psychopharmacologue, Université de Maastricht

Les conducteurs qui ont consommé du cannabis réagissent plus lentement en cas d’imprévu et sont moins attentifs à leur environnement. Ils ont aussi plus de difficulté à rouler en ligne droite que les conducteurs qui ont consommé de l’alcool.

Les tests de salive à l’étude

Plusieurs pays européens, dont la Belgique, utilisent des tests de salive pour détecter la présence de THC chez les conducteurs. Le plus populaire d’entre eux est le DrugWipe, de la compagnie allemande Securetec. Il permet aux policiers de recueillir un échantillon de salive, au moyen d’une languette, et au bout de quelques minutes, une ligne rouge apparaît si le résultat est positif.

Un policier belge tient un test de dépistage de drogues dans la salive.

Un policier belge tient un test de dépistage de drogues dans la salive. Photo : Radio-Canada/Nicolas St-Germain

Le médecin Alain Verstraete, chercheur à l’Université de Gand en Belgique, a mené des études sur l’efficacité de ces instruments.

« Le grand avantage de ce dispositif, c’est que la prise d’échantillons se fait très, très rapidement. Et c’est pour ça que la police aime bien utiliser ce dispositif », souligne-t-il.

Le médecin Alain Verstraete, chercheur en toxicologie à l’Université de Gand en Belgique.

Le médecin Alain Verstraete, chercheur en toxicologie à l’Université de Gand en Belgique. Photo : Radio-Canada/Nicolas St-Germain

Le Canada évalue présentement l’efficacité du DrugWipe, ainsi que d’un dispositif de la compagnie Alere, qui fonctionne selon un principe similaire.

Comment connaître le niveau d’intoxication?

Le niveau d’intoxication d’un conducteur dépend de la quantité de drogue ou d’alcool dans son cerveau.

Pour l’alcool, la détection est simple.

« L’alcool est une molécule qui est soluble dans l’eau, explique le Dr Verstraete. Elle va se diffuser dans toute l’eau qu’il y a dans l’organisme, donc ce sera une distribution uniforme dans tout le corps. »

Pour cette raison, en mesurant la concentration d’alcool dans l’haleine à l’aide d’un éthylomètre, on peut en déduire la concentration d’alcool dans le sang, et par le fait même, dans le cerveau.

La détection de THC est beaucoup plus complexe que celle de l’alcool. Les tests de salive indiquent si la substance a été consommée dans les heures précédentes, mais ne permettent pas de connaître la concentration de THC dans le corps. Pour cette raison, les policiers doivent emmener les automobilistes suspects à l’hôpital pour subir des analyses sanguines.

Un autre obstacle se pose alors. Contrairement à l’alcool, le THC s’élimine rapidement du sang et s’accumule plutôt dans les zones du corps riches en graisses, comme le cerveau.

« Les effets maximaux du cannabis, on les voit quand la concentration est déjà [en train de] baisser dans le sang », souligne le médecin.

Quand on fait un contrôle au bord de la route, c’est important de ne pas perdre trop de temps entre le moment où il y a eu l’accident, ou le moment où l’on a arrêté le conducteur, et la prise de sang, parce que chaque heure, la concentration va diminuer de moitié. Dr Alain Verstraete, chercheur en toxicologie à l’Université de Gand

Ainsi, après quelques heures, le THC a presque entièrement disparu du sang, mais il est toujours présent dans le cerveau et le conducteur est toujours sous l’effet de la drogue.

Pour que les analyses sanguines soient fiables, les experts estiment qu’elles doivent être faites moins de deux heures après la consommation.

Fixer une limite

Un policier de Portland, en Oregon, effectue un test de sobriété.

Un policier de Portland, en Oregon, effectue un test de sobriété. Photo : Pond5/night_stringers

Certaines études indiquent qu’une concentration de 5 nanogrammes de THC par millilitre de sang (ng/ml) pose un risque d’accident comparable à une alcoolémie de 0,08 %.

Les premiers États américains à avoir légalisé le cannabis, soit le Colorado et l’État de Washington, ont d’ailleurs fixé leur limite légale de THC à 5 ng/ml. Le Nevada a cependant adopté une limite plus basse, soit 2 ng/ml.

« Même une toute petite quantité de cannabis peut déjà vous amener à cette limite-là, souligne le Dr Verstraete. Il y a par exemple une étude qui a montré que de tirer une fois sur un joint, ça donne une concentration maximale entre 7 et 18 nanogrammes par millilitre. »

D’autres États américains, comme l’Oregon et l’Alaska, ne fixent quant à eux aucune limite légale et évaluent plutôt l’intoxication à partir de signes physiques, comme le mouvement des yeux ou l’équilibre.

Probablement qu’un joint ou même un demi-joint peut déjà doubler les risques d’accident, certainement chez une personne qui n’a pas l’habitude de fumer du cannabis. Dr Alain Verstraete, chercheur en toxicologie à l’Université de Gand

Lorsqu’un joint entier est consommé, il faut donc attendre plusieurs heures avant de prendre la route.

Si l’on inhale le cannabis, par exemple en le fumant, les effets se font sentir dès les premières minutes et ils s’estompent au bout de quatre heures. Mais si on l’ingère, par exemple sous forme de gâteaux, les effets prennent parfois une heure avant de se manifester et ils peuvent durer plus de huit heures.

Des joints de cannabis et des gâteaux à base de cannabis, dans un « coffee shop » d’Amsterdam.

Des joints de cannabis et des gâteaux à base de cannabis, dans un « coffee shop » d’Amsterdam. Photo : Radio-Canada/Nicolas St-Germain

Cependant, pour ceux qui consomment du cannabis de manière quotidienne, l’intoxication dure encore plus longtemps, car le THC s’accumule dans les graisses du corps et continue de se libérer durant les jours suivant la consommation.

« Il y a certaines études qui montrent que des gens qui ont beaucoup consommé et qui arrêtent ont encore des effets après 28 jours », souligne le Dr Alain Verstraete.

Si vous fumez quotidiennement, plusieurs fois par jour, vous êtes dans un état constant d’intoxication au cannabis. Johannes Ramaekers, psychopharmacologue, Université de Maastricht

Comme plusieurs experts, Johannes Ramaekers considère que ceux qui consomment du cannabis quotidiennement ne devraient jamais prendre le volant.

Derrick Bergman, militant pour la légalisation du cannabis aux Pays-Bas

Derrick Bergman, militant pour la légalisation du cannabis aux Pays-Bas Photo : Radio-Canada/Nicolas St-Germain

C’est d’ailleurs la décision qu’a prise le militant pour la légalisation du cannabis Derrick Bergman.

« Personnellement, je n’ai pas de permis de conduire, je fais tout en transport en commun, à vélo, ou bien j’embarque avec d’autres personnes, confie-t-il. Si vous commencez à fumer, ne combinez pas ça à la conduite. Trouvez un autre moyen de transport. »

http://ici.radio-canada.ca

Samsung installe un écran à l’arrière d’un camion pour voir devant


Quand on fait de la route, et qu’on ne peut pas doubler partout, suivre un gros camion est parfois stressant, car il est difficile de voir loin en avant. Cette idée de mettre une caméra derrière l’auto pour voir ce qui se passe devant me parait génial
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Samsung installe un écran à l’arrière d’un camion pour voir devant

 

Malvoyants au volant: conduire autrement


Certains problèmes de vision empêchent avec raison, de conduire une auto. La technologie avance à grand pas et viens en aide à ces personnes pour qui il aurait été impossible de prendre le volant et maintenant avec un bon entrainement, une lunette adapté, tout est possible
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Malvoyants au volant: conduire autrement

 

L'Institut Nazareth et Louis-Braille se sert d'un simulateur... (Photo Ivanoh Demers, Archives La Presse)

 

L’Institut Nazareth et Louis-Braille se sert d’un simulateur pour habituer dans un premier temps certains malvoyants à voir de loin à l’aide d’une lunette, puis pour se familiariser avec les aléas de la route, dont les autobus ou les piétons.

Photo Ivanoh Demers, Archives La Presse

Katia Gagnon

Marc Chaput n’aurait jamais pensé qu’il pourrait, un jour, aller reconduire lui-même ses enfants à l’école. À cause d’une maladie congénitale, le nystagmus, qui provoque un mouvement involontaire des deux yeux et rend la vision de loin floue, M. Chaput n’avait jamais pu apprendre à conduire. Grâce à un programme novateur de l’Institut Nazareth et Louis-Braille, il peut désormais prendre le volant de sa voiture. Sa vie en a été transformée.

Une centaine d’usagers malvoyants sont sur la liste d’attente de l’Institut Nazareth et Louis-Braille (INLB) afin de suivre la formation qui leur permettrait de faire subir une petite révolution à leur vie en devenant aptes à prendre le volant. Douze usagers de l’INLB sont passés par ce processus d’apprentissage, qui dure près d’un an et demi. Ils ont tous réussi leur examen de conduite à la Société d’assurance automobile. Par quelles étapes ont-ils dû passer? Annik Gemme, spécialiste en activité clinique à l’INLB, et Roger Dufour, optométriste, nous l’expliquent.

1. Sélection des usagers

Les usagers qu’on inscrit sur la liste d’attente doivent répondre à des critères bien précis, explique Roger Dufour. Ils doivent avoir un handicap visuel qui leur donne une acuité visuelle sous la normale, souffrir d’une pathologie stable (ce qui exclut par exemple les gens atteints de dégénérescence maculaire ou de glaucome). Ils doivent pouvoir distinguer adéquatement les couleurs et les contrastes.

2. Apprendre à voir de loin 

Pendant quatre mois, l’entraînement visuel se met en place. Une demi-journée par semaine, l’usager doit aller à l’Institut, où il se familiarise avec l’usage du télescope bioptique. Ce mini-télescope, qui grossit l’image quatre fois, est ajusté dans une lunette adaptée aux problèmes de vision de l’usager.

À cette étape, on utilise un simulateur de conduite, avec lequel on peut recréer de nombreux scénarios de conduite, de jour, de nuit, dans différentes conditions météo. Au début, l’usager ne fait que commenter ce qu’il voit.

«Tout ce qu’il fait, au début, c’est regarder et nous expliquer ce qu’il voit. On peut ainsi lui apprendre quel comportement visuel il devrait adopter sur la route», explique Annik Gemme.

C’est que l’usager ne regarde pas constamment dans le télescope, seulement lorsqu’il veut voir au loin. Il doit donc se familiariser avec cette gymnastique visuelle. Par la suite, l’usager prend virtuellement le volant et fait face à diverses difficultés: des piétons qui surgissent de nulle part, des autobus qui s’insèrent dans la voie, des tempêtes de neige.

3. Des cours de conduite 

Ensuite, l’usager suit un cours de conduite tout ce qu’il y a de plus normal, qui dure 13 mois, comme pour tous les apprentis conducteurs.

«On offre un peu plus de cours pratiques à nos usagers. À quelques reprises, le personnel de l’Institut s’insère dans les cours pour s’assurer que la personne évolue bien», précise Annik Gemme.

4. L’examen

Les usagers de l’Institut passent le test.

http://www.lapresse.ca/a

Chine Sans bras, il conduit 160 000 km


Il serait possible d’avoir une voiture adaptée pour son handicap, ainsi avoir un permis de conduire. Mais, cela doit couter assez cher. Il a quand même été chanceux que la police chinoise a été clémente malgré tout
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Sans bras, il conduit 160 000 km

 

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Photo Archives / Reuters

PÉKIN – La police chinoise a interpellé dans sa voiture un homme qui roulait sans bras ni permis de conduire, un pied sur les pédales, l’autre sur le volant, ont rapporté jeudi les autorités.

L’homme avait été amputé des deux membres supérieurs après avoir subi une grave électrocution dans son enfance.

Cela ne l’a pas empêché de circuler pendant des années dans une voiture automatique, qu’il manoeuvrait simplement avec ses pieds. Il a couvert ainsi une distance cumulée de 160.000 kilomètres, a rapporté le Quotidien du peuple.

Il a été interpellé par la police autoroutière de Xiantao, dans la province centrale du Hubei, ont indiqué les autorités locales sur leur site internet.

Passible d’une amende de 2000 yuans (342 $) et d’une peine de 15 jours de détention, il a bénéficié de la bienveillance de la police, qui ne l’a finalement sanctionné que d’une amende de 500 yuans (86 $).

Le réseau routier en Chine est considéré parmi les plus dangereux au monde et le code de la route est très peu respecté par les conducteurs, qui sont pour beaucoup de nouveaux conducteurs

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Les panneaux publicitaires routiers négatifs seraient dangereux


Il y a beaucoup trop de publicité sur la route. Il devraient avoir un minimum de distraction visuelle, mais il semblerait que tout dépendant du messages cela aurait un impact sur la conduite automobile.
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Les panneaux publicitaires routiers négatifs seraient dangereux

 

Les panneaux publicitaires négatifs seraient distrayants pour les conducteurs

Les panneaux publicitaires négatifs seraient distrayants pour les conducteurs

Une chercheuse de l’Université de l’Alberta veut mettre un frein aux panneaux publicitaires comportant des termes négatifs parce qu’ils seraient trop distrayants pour les conducteurs.

Michelle Chan, une étudiante au doctorat au sein du département de psychologie, a installé ses collègues étudiants dans un simulateur de conduite pour tester leurs habiletés derrière le volant.

Cet exercice était similaire à un jeu vidéo, si celui-ci était joué dans un petit placard sombre. Les participants devaient conduire le long d’une route virtuelle alors qu’apparaissaient des publicités contenants des mots négatifs, positifs et neutres.

Les mots négatifs se sont révélés être les plus distrayants. Des mots comme « cancer », « guerre » et « agression » ont davantage poussé les conducteurs à ralentir et à quitter leur voie. Certains conducteurs ont également foncé dans des arbres, d’autres véhicules et des piétons.

Selon Mme Chan, les panneaux publicitaires nuisent déjà à la concentration, mais l’ajout de contenu émotionnellement négatif a un impact sur la conduite, impact qui peut être néfaste.

Il y a eu plusieurs études sur les distractions au volant, mais la jeune femme de 26 ans croit qu’il s’agit du premier examen de ce qu’elle appelle les distractions émotionnelles.

L’étude, publiée récemment dans Accident Analysis and Prevention, s’est penchée sur la conduite de 30 étudiants du campus. Au dire de Mme Chan, les résultats ne diffèrent pas selon l’âge ou le sexe, bien que certains conducteurs ayant moins d’expérience fussent plus facilement déconcentrés par les publicités.

Des mots positifs — amour, bonheur, excitation — ont également modifié le comportement des participants. Ceux-ci ont eu tendance à accélérer même après avoir dépassé les publicités, bien que leur conduite demeurât plus sécuritaire.

La chercheuse a indiqué que dès qu’elle pourra disposer d’un simulateur plus précis, elle envisage d’étudier les distractions émotionnelles causées par les images sur les panneaux. Les publicités visuelles contre le tabac en sont un exemple.

Selon Mme Chan, le Canada doit adopter de nouvelles règles qui encadreraient le contenu des panneaux publicitaires, semblables à des lois déjà en place en Australie.

http://www.radio-canada.ca