Le Saviez-Vous ► 10 aliments que vous ne devriez jamais réfrigérer…Vous pourriez rester surpris !


Voilà une façon de faire plus de place dans le réfrigérateur, mais moins dans les armoires
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10 aliments que vous ne devriez jamais réfrigérer…Vous pourriez rester surpris !

 

Chaque fois que vous revenez de faire votre épicerie votre réfrigérateur vous apparait soudainement trop petit ?

Vous êtes vous déjà demandé si tout ce que vous placez à l’intérieur de celui-ci devait réellement être conservé de cette façon ?

Et si plusieurs aliments trouvaient bien leur compte sur le comptoir ou tout simplement dans votre garde-manger…

Voici une petite liste de 10 choses que vous ne devriez pas réfrigérer:

1-La tomate…Placée, au froid elle commence, à perdre sa saveur.

2-Le beurre d’arachide…Déposez-le dans un endroit sombre et frais.

3-Le poivron…Rouge, vert ou jaune il sera très bien dans un sac en papier dans votre armoire.

4-Les agrumes…Oranges, citrons et limes

5-Le melon…Attendez qu’il soit coupé avant de le réfrigérer.

6-Le ketchup…vous êtes surpris ! Et oui, en raison de sa quantité de vinaigre.

7-Les fruits à noyau…Ils ne sont pas amis avec le réfrigérateur

8-Le café…il doit être conservé à température ambiante

9-La sauce soya…à cause de sa haute teneur en sel

10-Les épices… Les épices moulues, jamais au réfrigérateur.

Source : dailysavings.allyou.com

Sucres cachés : où les trouver ?


Tous produits transformés contiennent du sucre et malheureusement beaucoup de sucre. Que ce soit les céréales, tartinades, soupe, repas préparés, sauces, boissons, on n’en sort pas. L’idéal est de se remettre à la cuisine pour mieux contrôler le sucre et tant qu’à y être le sel et le gras aussi
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Sucres cachés : où les trouver ?

 

 

Chaque jour, nous consommons plus de 100 g de sucres par jour, alors que l’OMS recommande de ne pas dépasser 50 g. Elle pourrait même revoir ce chiffre à la baisse très prochainement. Problème : 70 % du sucre est ingéré indirectement, c’est-à-dire sans même que l’on ait conscience d’en manger.

Portrait de 10 aliments riches en sucres cachés !

Des sucres dans les céréales du petit déjeuner

Des sucres dans les céréales du petit déjeuner

Les céréales jouissent d’une bonne réputation… et pourtant elles figurent parmi les aliments les plus sucrés !

Une récente étude s’est attachée à débusquer les sucres cachés dans ces aliments fétiches du petit déjeuner et le constat est sans appel : ils renferment beaucoup trop de sucres ajoutés. Certaines d’entre eux (Smacks Trésor de Kellogg’s®, Golden Grahams®, Choco Krispies®…) en contiennent même plus de 50 % dans le produit fini, ce qui équivaut à 15 g de sucre par portion, soit plus de 30 % des apports quotidiens recommandés !

Des sucres dans les soupes industrielles

Des sucres dans les soupes industrielles

Comment ça, chez vous, on ne met pas de sucre dans la soupe ? Pas même du sirop de glucose ou un soupçon de maltodextrine ?

C’est pourtant le grand secret des soupes industrielles, et particulièrement de celles en sachet. Le sucre est idéal pour contrebalancer le sel, lui aussi contenu en grande quantité. Non seulement, c’est un conservateur efficace, mais en plus, il permet de relever le goût.

S’il fallait compter uniquement sur les 20% de légumes déshydratés contenues dans ces soupes, elles seraient bien indigestes… Un grand bol en contiendrait près de 20 g de sucre, soit 4 morceaux !

Des sucres dans les menus fast-food

Des sucres dans les menus fast-food

On sait tous que la restauration rapide n’est pas un allié pour notre santé. Trop calorique et riche en gras saturés, la nourriture est remplie de sucres ! Du hamburger (environ 15 g de sucre), à la boisson (35 à 45 g de sucre) en passant par la glace à base de lait (35 g de sucre pour le célèbre « Mac Flurry® ») qui ponctue traditionnellement le repas, un menu est une véritable orgie de sucres.

Il constitue presque le double des apports quotidiens recommandés en sucre !

Des sucres dans les sodas

Des sucres dans les sodas

Peut-on encore parler de sucres cachés lorsqu’on évoque les sodas ? Visiblement oui ! Alors que la consommation des Français atteint plus de 40 litres par personne, celle des Québécois culmine à 120 litres ! Des chiffres astronomiques qui propulsent les sodas au premier rang des sources de sucres consommés chez les occidentaux.

Les responsables sont connus : le saccharose et le sirop de maïs à haute teneur en fructose, de plus en plus utilisé dans ces boissons. Parmi les plus célèbres, une canette de Coca Cola® contient ainsi près de 42 g de sucre, contre 38 g pour une canette de 7up®, 32 g pour une canette d’Orangina® et 29 g pour une canette de Nestea®.

Une seule d’entre elles, et vos besoins en sucres sont pratiquement comblés pour la journée…

Des sucres dans les plats préparés

Des sucres dans les plats préparés

Nos modes de vie urbains et pressés nous poussent parfois à acheter ces produits déjà cuisinés et prêts en trois minutes. Mais qu’y gagne-t-on vraiment ? Du temps peut-être, mais certainement pas de bénéfices santé…

Les plats préparés incarnent certainement la « malbouffe » d’aujourd’hui : comme tous ces aliments industriels sont transformés, ils sont plus fragiles. On les travaille donc pour qu’ils aient l’air appétissant et se conservent longtemps.

Résultat : on les bourre de gras qui leur donnent de la texture, d’arômes et de colorants qui remplacent les couleurs et les goûts naturels perdus, de sel pour rehausser le goût et de sucres pour les conserver !

Ces produits ne contiennent jamais énormément de sucres, mais une quantité non négligeable ajoutée aux autres sources de la journée. Ainsi, une part de lasagnes préparées contient environ 10 g de sucres, tout comme la plupart des Lunch Box®, Pasta Box®, etc.

Bonne nouvelle cependant : en 2013, la croissance des plats préparés, entamée depuis 1960, s’est enfin ralentie. Alors, à vos tabliers !

Des sucres dans les sauces toutes prêtes

Des sucres dans les sauces toutes prêtes

L’été, pour accompagner les pâtes ou les grillades, les sauces sont à la fête. Et pour gagner du temps et profiter davantage de ses vacances, rien de tel que les sauces toutes prêtes ! Qui pourrait soupçonner ces condiments innocents de contenir des sucres ? Pourtant, les fabricants n’hésitent pas à en ajouter généreusement pour garantir une meilleure texture ou une conservation plus longue. A l’insu de tous, ou presque.  Sur les étiquettes, les ingrédients doivent figurer dans l’ordre de leur importance dans le produit. Et le sucre se trouve assez régulièrement en tête de liste. La sauce Barbecue par exemple contient près de 33 g de sucres pour 100 g.

Une simple portion de sauce équivaut donc à 2 morceaux de sucres, soit 1/5 de la consommation recommandée par l’OMS…

Des sucres dans les smoothies

Des sucres dans les smoothies

Cet été, ils vont encore faire le bonheur des vacanciers. Frais, fruités et en apparence sains, les smoothies prônent le « tout naturel ». Pourtant, ils sont loin d’être les alliés santé espérés. Au contraire, leur très forte concentration en sucre en fait de potentiels dangers pour la santé. Une étude vient de démontrer que boire un smoothie revenait en fait à consommer entre 4 et 6 oranges, soit l’équivalent en sucres d’un grand verre de soda. Les jus accumulent les fructoses contenus dans les fruits sans en apporter les fibres, censées augmenter la satiété. De plus, lorsqu’on ne les fait pas soi-même, il arrive que les vendeurs ajoutent du saccharose au produit fini. Pour les fans de fruits pressés, l’addition est alors sucrée…

Des sucres dans les biscuits

Des sucres dans les biscuits

Les enfants en raffolent. D’ailleurs, il y en a toujours dans un placard au cas où, parce que, comme vous l’avez entendu, ils sont pleins de vitalité et offrent le plein d’énergie à vos enfants. En réalité, ils apportent surtout leurs lots de sucres simples et peu utiles pour l’organisme. Trois cookies aux pépites de chocolats pour le goûter équivalent par exemple à quatre morceaux de sucres. Le même nombre de biscuits fourrés au chocolat (les fameux casse-croûtes BN®) en contient même six

Des sucres dans les viennoiseries

Des sucres dans les viennoiseries

Comme les céréales, les viennoiseries sont devenues de grands classiques du petit déjeuner. Pain au chocolat (ou chocolatine), croissant, brioche, beignet… Elles se sont banalisées à tel point qu’on les retrouve partout, dans les boulangeries comme dans les grandes surfaces, sous forme préemballée. Pourtant, elles sont connues pour être très grasses et … très sucrées ! Si le croissant et le pain au chocolat contiennent en général un morceau de sucre, les beignets, donuts et autres chaussons aux pommes peuvent en contenir jusqu’à 5 ! Et à ce niveau, les viennoiseries artisanales et industrielles n’ont pas de différence significative ! Préférez donc plutôt du pain aux céréales ou des biscottes, et accordez-vous une viennoiserie le dimanche.

Des sucres dans les pâtes à tartiner

Des sucres dans les pâtes à tartiner

Tous les gourmands, sauf les plus avertis d’entre eux, vous le diront : les pâtes à tartiner c’est un régal et on a toujours envie de replonger la cuillère dans le pot. Evidemment, la crème de la pâte à tartiner c’est le Nutella®. Régulièrement pointé du doigt pour sa forte composition en huile de palme, il est également attaqué sur sa richesse en sucres.

Le Parlement européen a même proposé de nouvelles normes nutritionnelles qui pourraient contraindre le fabricant à mentionner sur ses pots « Attention, favorise l’obésité ».

Il faut dire que son profil nutritionnel est plutôt éloquent : pour 100 g de Nutella®, on retrouve 55 g de sucres et 31 g de lipides ! En clair, lorsque vous en étalez une portion (environ 30 g) sur votre tartine, vous consommez directement près de 17 g de sucres. Et quand on sait qu’il est difficile de ne pas se resservir… La plupart des autres pâtes à tartiner au chocolat sont équivalentes. Mieux vaut opter pour du beurre de cacahuète (cinq fois moins riche en sucres), une compote de fruits ou une purée d’oléagineux.

http://www.passeportsante.net/

DES CHERCHEURS RECRÉENT LE GARUM, CONDIMENT VIEUX DE 2.000 ANS


Imaginez goûter a une recette datant d’au moins 2000 ans !! Une expérience qui semble intéressante et même possible vue que des chercheurs on semble t’il réussit a recréer un condiment a base de jus des restes de poissons
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DES CHERCHEURS RECRÉENT LE GARUM, CONDIMENT VIEUX DE 2.000 ANS

 

2009-08-18 / Guillaume Baviere via Flickr CC Licence By

Par Lucie de la Héronnière

Le garum, c’est un jus à base de restes de poissons (intestins et compagnie) et de saumure, très apprécié pour saler et aromatiser les plats… il y a 2.000 ans. Un vieux cousin éloigné du nuoc-mâm, en fait.

Des chercheurs de l’université de Cadix ont tenté de recréer cette préparation qui avait beaucoup de succès dans l’Empire Romain, pour sa saveur intense, raconte El País.

Sauver et faire renaître le garum a déjà été l’objectif de nombreux cuisiniers (comme le chef britannique Heston Blumenthal). El País souligne que ces derniers ont soit réalisé des adaptations, soit abandonné en se disant qu’il était finalement délicat de préparer de nos jours un condiment avec des restes de poissons.

Mais cette fois-ci, deux professeurs et archéologues, Darío Bernal et Enrique García Vargas, se sont mobilisés. Après deux ans de recherches, ils ont démontré que le garum n’était pas utilisé comme sauce, mais comme condiment (pour assaisonner, relever le goût). A l’époque, un des plus célèbres garum était justement celui de Cadix, grâce à ses bons poissons et ses ateliers de salaison.

A la suite de l’analyse de restes archéologiques et à la lecture de nombreux ouvrages anciens, l’équipe a élaboré une recette, pour convertir toutes les traces en mets réel. C’est le département de Technologie des aliments de l’université de Cadix qui s’est chargé de la mise en application.

Le professeur Victor Palacios explique au País que «cela a été un processus à la fois facile, parce que le mécanisme est simple, et difficile, parce que la fermentation et la putréfaction posent de nombreux problèmes, que nous devions corriger avec des apports de sel».

Le chef Mauro Barreiro se charge quant à lui des applications gastronomiques dans son restaurant. Un terrain de jeu intéressant, d’autant plus que «le garum change de goût, en fonction du poisson utilisé, pêché en hiver ou en été». Le liquide sert à assaisonner et faire mariner autant qu’à conserver. Il a ainsi déjà marié le garum à des sardines, des légumes grillés, de la viande…

Un projet de commercialisation du garum comme produit d’épicerie fine est en cours. La campagne de pub sera facile, souligne El País, il suffira de jouer avec l’idée de ce goût vieux de 2.000 ans. Et d’expliquer qu’on a mis en bouteille, dans un labo de Cadix, une saveur venue d’un passé bien lointain.

http://www.slate.fr/

Le saviez-vous ► Un grain de sel et son histoire


Le sel, aujourd’hui on en retrouve partout, voir même trop, tellement que des mises en gardes contre les abus du sel. Pourtant, il fut une époque ou le sel était aussi cher que des épices, la salière tenait une place de choix sur les tables pour les pauvres et les riches … Le sel pouvait conjurer le mauvais sort ou être un présage de mauvais augure
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Un grain de sel et son histoire

 

Le sel est un aliment indispensable à l’homme.

Dès la plus haute antiquité, il a été tenu en haute estime ; il était employé dans les sacrifices et les offrandes aux dieux ; il était le symbole de la purification. Chez les Hébreux comme chez les Arabes, le sel était aussi l’emblème de l’amitié et deux personnes qui en avaient mangé ensemble étaient unies par le plus sacré des liens.

Chez les Grecs et les Romains, le sel était l’habituel condiment ; il devait toujours être tenu dans un grand état de propreté ainsi que la salière.

 

Renverser cette dernière était considéré comme un mauvais présage. Cette superstition s’est perpétuée jusqu’à nous.

Les nouveau-nés avaient à leur naissance le corps frotté de sel.

Le mot salaire aurait pour origine la distribution de sel, faite régulièrement aux troupes romaines.

 

Quand une ville était détruite et rasée, on semait du sel sur son emplacement parce qu’on croyait qu’il rendait le sol stérile.

Les Romains connaissaient le sel gemme, mais ils avaient établi aussi des salines en quelques points du littoral de l’Italie et de l’Afrique.

Au moyen-âge, en Europe, on appréciait aussi le rôle du sel. Le commerce du condiment qui avait été libre jusqu’au XIVe siècle, devint à partir de cette époque l’objet d’impôts accrus successivement ; la perception de ces impôts causa plus d’une fois des désordres graves parmi le peuple. A certaines époques le prix du sel devint si exagéré que les riches seuls pouvaient se permettre d’en assaisonner leur pain.

A la fin du règne de François 1er, il coûtait aussi cher que les épices de l’Inde. Aujourd’hui encore, bien qu’à bas prix, il est frappé d’un impôt énorme qui représente plusieurs fois sa valeur.

Après ces quelques lignes indispensables consacrées au sel, nous nous occuperons du récipient qui sert à le contenir et des variations qu’il a subies à travers les siècles.

 

Salière créée pour François Ier par Benvenuto Cellini

A Rome, la salière était, en même temps qu’une pièce importante du service de la table, un ustensile du culte familial.

Toute famille, même de fortune très modeste, tenait à honneur de posséder une salière d’argent qu’on se transmettait de père en fils. Le milieu de la table lui était réservé d’ordinaire ; quand on voulait faire honneur à un convive on le plaçait devant lui.

La salière était posée sur un plat d’argent. Ceux qui étaient trop pauvres pour se procurer ce récipient, mettaient le sel dans une coquille.

Oublier de servir la salière ou négliger de l’enlever était un signe de mauvais augure.

Au moyen âge, les gens du peuple utilisaient, comme salière, un creux fait dans la mie d’une tranche de pain, et cet usage persista jusqu’au milieu du XVIe siècle.

Au contraire, sur la table des rois et des grands, la salière était une pièce d’orfèvrerie de grande valeur et de formes compliquées. Parfois ses dimensions étaient énormes, avec un saleron en matière dure, agate ou cristal de roche, supporté par un personnage ou un animal en métal ciselé.

Dans l’inventaire de Charles V, datant de 1380, cité par M. Delaborde, on remarque

« une salière d’or en manière de nef, garnie de pierreries, et aux aux deux bouts il y a deux dauphins et dedans deux singes qui tiennent deux avirons, et autour de la salière il y a 8 rubis, 8 saphirs et 28 perles, et au long du mat de la nef, qui est d’or, il y a 4 cordes de menues perles et il y a 2 rubis et 2 saphirs percés et une grosse perle à moulinet, pendant à une chaîne d’or au col d’un singe qui est sur le mat. Au pied de la dite salière, il y a 6 rubis et 6 saphirs et 24 perles, pesant 8 marcs, 3 onces. »

Salière (Paris, ca. 1527-1528)

Au début du XVIe siècle, même complication, puisque l’inventaire de Charles-Quint (1536) mentionne une salière d’or « ayant par dedans une horloge ». Beuvenuto Cellini a exécuté pour François Ier plusieurs salières, dont une célèbre conservée actuellement au musée de Vienne.

Les salières de la fin de ce même siècle sont beaucoup plus simples, elles sont à un seul saleron hémisphérique creusé au sommet d’un prisme rectangulaire ou hexagonal ayant de 5 à 10 centimètres de hauteur. Pierre Reymond de Limoges a exécuté des salières remarquables d’émaillerie peinte dont quelques-unes sont au Louvre.

 

Salière (Angleterre, vers 1720).

Notre grand musée possède aussi des salières de Bernard Palissy, d’autres en faïence d’Oiron d’une valeur considérable.

 Au XVIIe siècle, la salière se simplifie.

Le plus souvent en métal, elle ressemble à une bobine portée sur trois pieds en boules, et porte un seul saleron toujours pratiqué à son sommet. A la fin du même siècle, elle s’élargit par la base de manière à se renverser moins facilement.

La forme actuelle n’apparaît guère que sous Louis XV. Nous reproduisons deux beaux modèles de salières dus à Pierre Germain, le célèbre orfèvre. L’une est à deux salerons ; la seconde n’en possède qu’un seul.

http://www.gloubik.info

Renverser une salière : Le sel était bénéfique (il conservait les aliments) et faisait l’objet d’un impôt (la gabelle), donc en gaspiller porte malheur.

Ayant des vertus bienfaitrices, répandre du sel dans les coins d’une maison ou en jeter par dessus son épaule éloigne évidement les démons. 

 

La Gabelle
    

http://eliedumas.typepad.com