Créer l’enfer sur Terre pour punir les criminel


Pour les crimes de meurtre, de crime odieux,  je serais plus pour la peine de mort que donner l’impression a un détenu de vivre 1000 ans. Faire un enfer sur terre pour les détenus avec une sensation que le temps ne s’arrête jamais, me parait aussi pire que le crime lui-même
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Créer l’enfer sur Terre pour punir les criminel

Condamner un criminel à 1000 ans de prison dans un enfer artificiel pourrait bientôt être une réalité. Des scientifiques mettent au point des technologies pour prolonger la vie et ainsi retirer le seul espoir de délivrance des pires criminels qui réside dans la mort.

Si le paradis sur Terre existe déjà pour certains, l’enfer pourrait bientôt devenir une concrète réalité. Des scientifiques de la prestigieuse université d’Oxford cherchent actuellement des moyens de prolonger la vie pour faire payer la réelle peine des pires criminels.

« Certains crimes sont si mauvais qu’ils exigent une très longue période de peine dont beaucoup de gens semblent en sortir par la mort » explique le Dr Roache.

 La douce délivrance d’une fin d’existence pour « échapper » à la sanction pourrait être définitivement retirée aux criminels qui seraient alors maintenus en vie indéfiniment dans un état conforme à leur crime.

Le Dr Roache affirme ne pas être loin de mettre au point une pilule aux substances psychoactives qui faussent le sens du temps des gens, les criminels pourraient ainsi avoir l’impression de purger une peine de 1000 ans. Si l’opération présente des risques pour la santé du patient, la distorsion du temps est également envisagée. Cette technique, déjà utilisée pour les interrogatoires, exposent les gens à la lumière constante et opère de brusques variations de luminosité de sorte que rapidement ils perdent la notion du temps. A l’autre bout du monde, en Chine, le métro de Pékin est d’ores est déjà considéré comme un véritable enfer sur Terre.

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Russie: trois ans de camp pour un écologiste critique des JO de Sotchi


On entend partout des nouvelles des Jeux Olympiques de Sotchi et moins des conséquences qu’ont ces jeux sur les gens qui ont protesté, les gens qui ont subi de graves conséquences. Je pense sérieusement qu’on devrait cesser ce genre d’évènement vu que cela va au-delà de l’esprit compétition.
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Russie: trois ans de camp pour un écologiste critique des JO de Sotchi

 

Le tribunal régional de Krasnodar (sud) a rejeté... (PHOTO MIKHAIL MORDASOV, ARCHIVES AFP)

 

Le tribunal régional de Krasnodar (sud) a rejeté l’appel d’Evgueni Vitichko, géologue et membre d’une association régionale de défense de l’environnement du Caucase du Nord (EWNC), a constaté une correspondante de l’AFP.

PHOTO MIKHAIL MORDASOV, ARCHIVES AFP

Agence France-Presse
KRASNODAR, Russie

La justice russe a confirmé mercredi en appel la condamnation à trois ans de camp d’un militant écologiste qui dénonçait les impacts sur l’environnement des travaux de préparation des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi, qui battent actuellement leur plein.

Le tribunal régional de Krasnodar (sud) a rejeté l’appel d’Evgueni Vitichko, géologue et membre d’une association régionale de défense de l’environnement du Caucase du Nord (EWNC), a constaté une correspondante de l’AFP.

M. Vitichko avait été condamné en 2012, avec un autre militant, Suren Gazarian, à une peine de trois ans avec sursis pour avoir créé une ouverture dans une clôture dressée dans une zone protégée. Sa peine a été commuée en prison ferme fin 2013.

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Électrocuté à 14 ans, disculpé 70 ans plus tard?


Il y a des époques sombres dans l’histoire humaine qui ne devraient plus jamais se reproduire. Un procès mal fait d’un double meurtre de fillettes blanches qu’on a mis cela sur le dos d’un adolescent noir en 1944 qui probablement n’était pas coupable. Oui, si cela est possible de réhabiliter l’innocence de cet enfant exécuté sans preuves tangibles, soit lavé. Bien sur, que cela ne le fera pas revenir, mais au moins sa réputation sera sauvée
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Électrocuté à 14 ans, disculpé 70 ans plus tard?

 

George Junius Stinney, un Afro-Américain de 14 ans,... (Photo associated press/South Carolina Department of Archives and History)

George Junius Stinney, un Afro-Américain de 14 ans, a été reconnu coupable du double meurtre de deux fillettes blanches, Betty June Binnicker, 11 ans, et Mary Emma Thames, 8 ans.

PHOTO ASSOCIATED PRESS/SOUTH CAROLINA DEPARTMENT OF ARCHIVES AND HISTORY

RICHARD HÉTU
La Presse

(NEWARK, New Jersey) La plus jeune personne à avoir été exécutée au XXe siècle aux États-Unis était-elle innocente? C’est la question dont débattent des avocats de Caroline-du-Sud, ces jours-ci. Les membres de la famille de George Stinney ne doutent pas de la réponse.

«Attendez un moment, je vais vous montrer quelque chose», lance Amie Ruffner en écrasant sa cigarette dans un cendrier.

La femme de 78 ans, coiffée d’une casquette en laine et vêtue d’un survêtement en coton, se dirige d’un pas alerte vers un salon au décor défraîchi et en revient avec une photo mal ajustée dans son cadre.

«C’est mon frère», me dit-elle en montrant l’image vieillie d’un adolescent chétif portant une cravate et esquissant un mince sourire. «Vous pensez que mon frère, petit comme il était, aurait pu faire ça?»

Douze jurés blancs ont répondu oui à cette question. C’était il y a 70 ans, en Caroline-du-Sud, un État au lourd passé raciste. George Junius Stinney, Afro-Américain de 14 ans, a été reconnu coupable du double meurtre de deux fillettes blanches, Betty June Binnicker, 11 ans, et Mary Emma Thames, 8 ans.

Et il a été condamné à mort.

Le verdict du jury est tombé après seulement dix minutes de délibérations et deux heures d’un procès au cours desquelles aucun témoin n’a été appelé à la barre par l’avocat de la défense.

À l’aube du 16 juin 1944, George Stinney est devenu le plus jeune condamné à mort à être exécuté aux États-Unis au XXe siècle. En raison de sa petite taille – il mesurait 1,52 m et pesait 43 kg -, on l’a assis sur une bible pour arriver à le sangler correctement à la chaise électrique.

«Je veux qu’il soit innocenté», dit Amie Ruffner au cours d’une entrevue dans son apparemment de Newark, où elle vit depuis les années 60. «Je veux qu’on cesse de croire que mon frère a tué ces enfants.»

Une bataille juridique inhabituelle

Soixante-dix ans après la condamnation et l’exécution de son frère, le voeu d’Amie Ruffner sera peut-être exaucé. Le mois dernier, des avocats de Caroline-du-Sud ont demandé à une juge de l’État de casser le verdict de culpabilité prononcé contre George Stinney. Ils ont fait défiler devant elle des témoins n’ayant pas été entendus lors du procès de l’adolescent, dont ses deux soeurs et son frère.

«Nous estimons que George Stinney a été exécuté à tort, qu’il n’a pas eu un procès juste, même selon les critères de 1944, et qu’il est fort probablement innocent», a déclaré à La PresseMiller Shealy, professeur de droit à l’Université de Charleston, qui a plaidé devant la juge Carmen Mullen. «Et il y a le fait qu’il n’avait que 14 ans.»

La juge devrait rendre sa décision dans les prochaines semaines.

L’histoire de George Stinney a déjà inspiré un roman, Carolina Skeletons, et un téléfilm du même titre mettant en vedette Louis Gossett. Mais Steve McKenzie, avocat blanc de Manning, en Caroline-du-Sud, n’en avait jamais entendu parler avant de lire un article faisant état des efforts d’un militant noir, George Frierson, pour laver l’honneur de l’adolescent.

C’était en 2009. Cinq ans plus tard, c’est son cabinet d’avocats qui a lancé l’une des batailles juridiques les plus inhabituelles de l’histoire de Caroline-du-Sud. Bataille pour laquelle Miller Shealy a été recruté.

«Le dossier de George Stinney a choqué ma conscience en tant qu’avocat qui pratique le droit depuis 20 ans dans le tribunal même où il a été injustement jugé», a dit Steve McKenzie au cours d’un entretien téléphonique.

Des aveux contestés

George Stinney a été reconnu coupable sur la seule foi de ses aveux devant le shérif du comté de Clarendon, où se trouve Alcolu, petite ville papetière où l’adolescent vivait. Ni ses parents ni son avocat n’étaient présents lorsqu’il aurait avoué avoir tiré les deux fillettes à coups de crampon de rail.

Comme tous les documents reliés à ce procès, la transcription de la confession de George Stinney a disparu.

L’adolescent avait participé avec son père à la battue organisée pour retrouver les enfants le soir de leur disparition. Il avait déclaré qu’il les avait vues plus tôt cette journée-là.

Après la découverte des cadavres des filles, la police a arrêté George Stinney. Et tous les membres de sa famille ont aussitôt fui Alcolu, ayant compris qu’ils n’étaient plus en sécurité.

Durant le procès, l’avocat de George Stinney ne s’est pas seulement abstenu d’appeler à la barre des témoins qui auraient pu disculper son client. Il a également refusé d’en appeler du verdict.

«Personne n’était du côté de George Stinney, a dit Steve McKenzie. Il était le seul Noir dans la salle de tribunal lors de son procès. Il y avait douze jurés blancs, un juge blanc, un avocat blanc, un procureur blanc, et tous les membres de l’assistance étaient blancs. Pouvez-vous imaginer ça?»

L’État de Caroline-du-Sud est aujourd’hui représenté dans cette affaire par un procureur afro-américain, qui s’oppose à l’annulation du verdict.

«En 1944, nous aurions dû mieux agir, mais nous ne l’avons pas fait», a dit Ernest Finney devant la juge Carmen Mullen. «Hélas, nous ne pouvons pas récrire l’histoire.»

L’alibi de George Stinney

Amie Ruffner se souvient de la surprise qu’elle avait ressentie en voyant deux jeunes filles blanches s’approcher d’elle et de son frère George, à la fin d’un après-midi de mars, en 1944.

«Les Blancs ne venaient jamais de notre côté de la voie ferrée», a-t-elle rappelé lors d’une entrevue dans son appartement de Newark au New Jersey. « Elles nous ont demandé si nous savions où elles pourraient trouver des passiflores [un genre de plantes]. Nous avions dit non. »

Et, selon Amie Ruffner, Betty June Binnicker, 11 ans, et Mary Emma Thames, 8 ans, ont poursuivi leur chemin, poussant leurs bicyclettes.

Quant à George Stinney, il a terminé la corvée quotidienne qui lui était assignée, à savoir faire brouter la vache de la famille, appelée Lizzie. Après avoir l’avoir ramenée dans son enclos, l’adolescent est rentré dans la maison pour finir ses devoirs avec sa soeur Amie, alors âgée de 8 ans.

Et il n’en est pas ressorti avant de partir avec son père pour participer à la battue organisée pour retrouver les deux filles blanches.

C’est du moins le témoignage qu’Amie Ruffner a livré en janvier devant la juge Carmen Mullen, qui doit décider d’annuler ou non le verdict de culpabilité prononcé contre George Stinney. C’est aussi le témoignage qu’elle aurait livré en 1944 si elle avait été appelée à la barre lors du procès de son frère.

« Mon frère ne parlait pas beaucoup, a rappelé Amie Ruffner. La seule chose qu’il voulait était devenir un artiste. Il dessinait tout le temps, des avions, des bateaux, des ponts… Mais on lui a tout enlevé. »

Plusieurs autres témoins ont défilé devant la juge Mullen les 21 et 22 janvier, dont une psychiatre légiste qui a mis en cause la fiabilité de la confession d’un adolescent noir face à des représentants de l’ordre blancs.

Les avocats de la famille Stinney ont également présenté des déclarations assermentées, dont l’une était signée par un homme ayant partagé la cellule du jeune George après sa condamnation. Celui-ci lui aurait dit qu’il allait être exécuté pour un double meurtre qu’il n’avait pas commis.

Les plus jeunes condamnés aux États-Unis

> James Arcene, 10 ans, 1882, Arkansas

> George Stinney, 14 ans, 1944, Caroline-du-Sud

> Leonard Shockley, 16 ans, 1958, Maryland

> Sean Sellers, 16 ans, 1999, Oklahoma

> Charles Rumbaugh, 17 ans*, 1985, Texas

* Au moins 20 autres adolescents de 17 ans ont été condamnés à mort de 1986 à 2003. En 2005, la Cour suprême des États-Unis a interdit la peine de mort pour les moins de 18 ans.

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Inde: les 4 accusés du viol en réunion d’une étudiante à New Delhi condamnés à mort


Je ne sais pas si vous êtes pour ou contre la peine de mort, mais cette femme qui a été violée et violentée, mais aucune raison ces hommes avaient le droit de violer et violentée cette jeune femme jusqu’à la mort.
Nuage

 

Inde: les 4 accusés du viol en réunion d’une étudiante à New Delhi condamnés à mort

Les journalistes se pressent autour de l'autobus de la police indienne qui semble transporter les accusés.

Les journalistes se pressent autour de l’autobus de la police indienne qui semble transporter les accusés. Photo :  AFP/MANAN VATSYAYANA

Les quatre accusés du viol en réunion, dans un bus, d’une étudiante de New Delhi en décembre, qui avait révulsé l’Inde, ont été condamnés à mort aujourd’hui par un tribunal de New Delhi.

Le père de la jeune femme, qui est morte de ses blessures, s’est dit « heureux » de cette condamnation, estimant que « la justice a été rendue ». La famille réclamait la peine de mort.

Le juge qui présidait l’audience a estimé que cette affaire relevait de la catégorie des crimes rares, définie par la Cour suprême indienne, justifiant la peine de mort.

« En cette période où les crimes contre les femmes augmentent, le tribunal ne peut fermer les yeux sur un acte aussi effroyable », a dit le juge Yogesh Khanna.

L’un des coupables, Vinay Sharma, s’est effondré en larmes à l’annonce de sa condamnation. Des applaudissements ont retenti dans le palais de justice et à l’extérieur à l’annonce du verdict.

L’Inde prévoit la peine de mort pour de rares crimes et les exécutions sont exceptionnelles. En 2004, un homme avait été pendu pour le viol et le meurtre d’une adolescente de 14 ans.

L’étudiante en kinésithérapie, âgée de 23 ans, avait été agressée avec une barre de fer et violée dans un bus le 16 décembre alors qu’elle rentrait du cinéma avec son ami. Elle est morte de ses blessures le 29 décembre dans un hôpital de Singapour.

Des milliers d’Indiens révoltés avaient manifesté après ce viol.

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Avant de juger…


Nous sommes des personnes qui trouvent plus facile a juger qu’à comprendre .. plus facile a condamner qu’a essayer de voir au dela de ce qui nous parait immoral … et pourtant si nous étions a la place avec leur vécu .. peut-être que nous ferons la même chose ou même pire
Nuage

 

Avant de juger…

 

C’est tellement facile de juger ce qui ne fonctionne pas dans la vie des autres.


Nous nous disons souvent : « Si j’étais à sa place, je ferais telle chose, telle chose, telle chose ! »

Mais avons-nous déjà pensé que si nous étions réellement à la place de l’autre personne, vraiment dans ses souliers, nous serions aux prises avec ses émotions, ses préjugés, ses réactions, ses inquiétudes, ses ambitions, ses objectifs, ses inhibitions, ses instincts ; bref, nous aurions son passé, son présent et son avenir et il est fort probable que nous agirions exactement de la même façon qu’elle.

Avant de condamner quelqu’un, essayons non seulement de le comprendre, mais de vibrer au même diapason que lui et, nous constaterons alors que nos émotions ressemblent aux siennes.

Auteur inconnu

Découragées par le système : Deux mères renversées de voir deux criminels libérés de prison aussi rapidement


Peut-on penser que des criminels se mordent les pouces avec autant de facilité et de libération et ce même si c’est une semi-liberté ? Comment se fait-il qu’ils aient autant de droits, de services psychologie et tout le tra la la alors que les familles des victimes n’ont aucun support a moins de payer de leur poche ? La nouvelle loi, va t’elle aider a resserrer les avantages d’être un prisonnier dans une prison fédérale !!
Nuage

 

Découragées par le système : Deux mères renversées de voir deux criminels libérés de prison aussi rapidement

 

Sylvie Roberge a toujours du mal à comprendre à quel moment Yvan Paré, celui qui a tué sa fille, a trouvé le temps de réfléchir au crime qu’il a commis.

KATHLEEN FRENETTE

 

Soulagées de voir les assassins de leurs enfants condamnés, deux mères de famille ont été renversées d’apprendre la semaine dernière qu’après très peu de temps passé derrière les barreaux, les deux individus pourront reprendre leur vie comme si rien ne s’était passé.

C’est le cas de Sylvie Roberge, dont la fille, Sarah-Dominique, a été tuée en avril 2008 par Yvan Paré.

Condamné en octobre 2010 à une peine d’emprisonnement de cinq ans, Paré a vu sa peine être réduite par la Cour d’appel en novembre 2011.

Pour la mère, peu importe la condamnation, Paré peut désormais respirer librement, après avoir obtenu de la Commission des libérations conditionnelles du Canada une semi-liberté après un an et cinq mois de détention.

Pour celle qui a vu sa fille de 22 ans être tuée, les mots « peine », « sentence » et « emprisonnement » ont perdu tout leur sens à la lecture de cette décision.

Un mariage et un bébé

« Le plus aberrant, c’est d’apprendre que durant son incarcération, alors qu’il devait se repentir, Yvan Paré a eu le temps de se marier et de faire un enfant… Alors, entre la sentence d’octobre 2010, le mariage en juillet 2011 et la demande d’appel en novembre, je me demande à quel moment il a réfléchi à son crime », a dit Mme Roberge, la voix lasse, après bientôt quatre années à se battre devant les tribunaux.

Peu surprise

La mère de Sarah-Dominique n’a toutefois pas été surprise de la décision de la Commission, sachant que Paré devait comparaître le 29 mars.

« J’aurais pu être présente, mais j’ai fait le choix de ne pas y aller. L’audition se fait au pénitencier, ce qui est loin d’être un endroit neutre ou sécurisant pour les familles des victimes », a-t-elle mentionné aux représentants du Journal.

Mince consolation pour Mme Roberge, Yvan Paré n’a pas obtenu la semi-liberté régulière qu’il demandait, ayant plutôt obtenu une semi-liberté avec projets communautaires.

« Je crois que la CNLC est allée au plus loin de ce qu’elle pouvait, mais je ne comprends pas l’ouverture envers les délinquants », a-t-elle dit, ajoutant qu’elle visait le système et non pas les personnes qui y travaillent, personnes qui ont toujours répondu au mieux à ses questionnements.

 

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Ontario → Des câlins comme sentence


Une sentence hors du commun, mais peut-être que cette méthode douce aura des effets positifs suivi de quelques thérapies … Même si ce n’est pas le genre de condamnation habituelle, cela mérite tout même de souligner le rapprochement entre le fils et les parents
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Ontario → Des câlins comme sentence

Des câlins comme sentence

Crédit photo : archives

Par Harold Carmichael | Agence QMI

Un juge a ordonné à un jeune homme à donner des câlins à sa mère et à son père après lui avoir imposé une condamnation avec sursis de 12 mois pour avoir causé des dommages au véhicule familial.

La scène qui a fait couler bien des larmes dans la salle de tribunal s’est déroulée mercredi à Sudbury, en Ontario.

Eric Perrier, 18 ans, avait été arrêté en novembre 2011. Il avait utilisé la fourgonnette familiale sans autorisation, le 15 novembre. Le lendemain, il y a eu une dispute avec son père qui a tourné à l’agression physique.

Éric Perrier avait été accusé d’agression, d’avoir pris le véhicule familial sans autorisation et de méfait pour des dommages de quelque 500 $ causés à la fourgonnette.

Lors du prononcé de la sentence, le juge Norman Glaude a dit au jeune homme qu’il devait posséder les bons outils pour être en mesure d’accomplir une tâche.

«Si on te demande de scier quelque chose et que l’on te donne une lime, ça ne fonctionnera pas», a-t-il dit, pour illustrer son propos.

«Serre ta mère dans tes bras», a lancé le juge.

Perrier s’est exécuté tout en s’excusant auprès de sa mère. Le juge a ensuite ordonné au jeune homme de donner un câlin à son père.

«Il en mérite un aussi», a indiqué le juge Glaude.

La cour a ordonné à Perrier de suivre des thérapies pour gérer sa colère et pour lutter contre les dépendances.

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Un chien meurtrier?


Qu’un chien tue par accident du a son poids une personne inconsciente .. disons qu’a la rigueur .. même si cela serait surprenant on pourrait l’admettre avec réticence, mais qu’un chien aurait étranglé une personne avec son poids .. Il y a surement une différence physique entre mourir de suffocation et mourir étranglé …
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Un chien meurtrier?

Un chien meurtrier?

© Shutterstock

Un homme accusé d’avoir étranglé sa femme à mort propose une défense assez inusitée devant un tribunal allemand.

Il tente de démontrer que c’est son chien, un labrador, qui est l’auteur du crime dont on l’accuse.

L’homme de 50 ans a déjà été reconnu coupable en novembre 2010 du meurtre de son épouse, mais a toujours plaidé son innocence, selon ce que rapporte le quotidien allemand The Local.

L’homme en a appelé de la décision et a eu gain de cause: la Cour fédérale a rejeté la condamnation, forçant ainsi la tenue d’un nouveau procès.

L’homme prétend qu’il est possible que l’animal ait tué sa femme par accident, puisque celle-ci aurait été étranglée pendant de longues minutes, signe possible d’une strangulation accidentelle.

L’homme allègue également que sa femme avait bu une importante quantité d’alcool le soir du drame et qu’elle est tombée, soûle, dans la salle de bain. Incapable de la transporter, il l’a laissé dormir à cet endroit en lui donnant un oreiller et une couverture.

Il l’a trouvé morte le lendemain matin. Il croit donc que son chien, un Labrador de 35 kilos se serait couché sur sa propriétaire, l’étouffant.

L’expert animalier qui témoigne devant le tribunal ne croit pas cette thèse et juge que les adultes ne peuvent nullement être en danger en présence de leur animal de compagnie.

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Dix ans de prison pour le viol d’un chihuahua


Si ce gars peut faire autant de mal a un petit chien imaginez a des enfants … un récidiviste qui ne devrait pas sortir a mon avis car il semble que meme la chaise roulante ne l’arrête
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Dix ans de prison pour le viol d’un chihuahua

Dix ans de prison pour le viol d'un chihuahua

L’animal a survécu au prix de soins vétérinaires intensifs.

Photo AFP

Agence France-Presse
Los Angeles, Californie

Un Californien a été condamné à dix ans de prison, assortis d’une inscription à vie au fichier des délinquants sexuels, pour avoir violé un chien de race chihuahua, a-t-on appris samedi auprès du bureau du procureur de Sacramento (nord-est de San Francisco).

Robert Edwards De Shields, un délinquant récidiviste, avait été reconnu coupable en novembre dernier de violence envers le chihuahua de 8 mois de la famille qui l’hébergeait.

L’animal, dont la justice précise qu’il n’a survécu qu’au prix de soins vétérinaires intensifs, présentait des traces de strangulation en plus de blessures internes.

M. De Shields, dépendant aux métamphétamines et qui est cloué depuis plusieurs années dans un fauteuil roulant, sera inscrit au fichier des délinquants sexuels. Après sa libération, il devra à ce titre habiter pour le restant de ses jours à distance respectable d’une école ou de tout lieu de réunion d’enfants, et porter un appareil de reconnaissance électronique.

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Il obtient un nouveau procès car un juré «tweetait»


Il y a des gens qui ont un manque total d’étique, qu’on trouve ou non que jugé devant jurie est dépassé, étant donné qu’on continu cette méthode, il y a des gens qui devraient prendre un peu plus de sérieux,
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Il obtient un nouveau procès car un juré «tweetait»

Il obtient un nouveau procès car un juré «tweetait»

Photo: AFP

Agence France-Presse
Washington

Un condamné à mort dans l’Arkansas a obtenu jeudi le droit à un nouveau procès car, lors de sa première comparution, un juré dormait et un autre tweetait.

La Cour suprême de l’Arkansas a annulé la condamnation à mort d’Erickson Dimas-Martinez et a ordonné la tenue d’un nouveau procès.

«Le fait qu’un juré dorme et qu’un second gazouille constitue une faute du jury», a justifié la Cour dans sa décision rendue publique jeudi et dont l’AFP a obtenu une copie.

Après une condamnation à la peine de mort et la prison à perpétuité pour meurtre et cambriolage aggravé, les avocats de M. Dimas-Martinez avaient fait appel en 2010.

La requête avait été rejetée en première instance, puis en appel avant d’aboutir devant la Cour suprême de l’État de l’Arkansas.

Dans leur requête, les avocats avaient pointé «une faute du jury mettant en doute l’impartialité du tribunal», selon la décision.

Ils avaient souligné qu’«un juré gazouillait pendant le procès en dépit des instructions précises du juge» de ne pas communiquer sur internet à propos de l’affaire.

Ils avaient également relevé qu’«un juré s’était endormi pendant» une phase du procès, «un fait qui avait été porté à l’attention du tribunal».

Selon le document, le juge avait interrogé l’intéressé, mais avait décidé de ne pas le récuser et de poursuivre l’audience.

Pendant une pause déjeuner, un autre juré avait écrit ces mots sur son compte Twitter:

«des choix doivent être faits, des coeurs vont se briser… chacun, nous devons trancher». Cinquante minutes avant que le verdict soit annoncé, il avait à nouveau gazouillé: «C’est fait».

«C’est une violation flagrante des instructions du tribunal interdisant les gazouillis», avait estimé l’avocat de M. Dimas-Martinez, en alertant le tribunal.

Il avait souligné qu’un des abonnés de ce juré était un journaliste.

Mais là aussi, le juge avait été convaincu par le juré arguant qu’il «n’avait pas parlé du tout de l’affaire» dans ses gazouillis, et l’avait maintenu dans le jury.

«Plus grave encore», souligne ce document, le juré avait continué de tweeter pendant le procès et les délibérations, en dépit des alertes du juge.

«Ne gazouillez pas, n’utilisez pas votre téléphone portable pour parler à quiconque de cette affaire, si ce n’est, peut-être, pour souligner la longueur de l’affaire ou quelque chose comme ça», avait prévenu le juge.

«Twitter étant un média social sur internet, les gazouillis du juré sur le procès devenaient une discussion publique. Même si ces discussions ne venaient que d’une partie, il n’était en aucun cas, approprié pour un juré de publier ses pensées, ses impressions ou toute autre information sur cette affaire», a conclu la Cour suprême d’Arkansas, dans sa décision.

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