Après les concours de hot-dogs, la compétition du plus gros mangeur de chou kale


Personnellement, je suis contre les concours du plus grand mangeur qui habituellement sont des hot-dogs. Aux États-Unis, il y a plusieurs concours de ce genre dont un concours de chou kale, qui est un légume qu’il faut faire un effort de mastication. Bon, c’est un légume qui beaucoup de propriétés. Bon pour la santé, sauf que comme toute chose, la modération est toujours préférable
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Après les concours de hot-dogs, la compétition du plus gros mangeur de chou kale

 

bowl of kale | Stacy Spensley via Flickr CC License by

bowl of kale | Stacy Spensley via Flickr CC License by

Repéré par Lucie de la Héronnière

Il existe désormais un nouveau record du monde.

Chaque année, un grand concours du plus gros mangeur de hot-dogs est organisé à Coney Island par la chaîne Nathan’s. En 2016, l’épreuve a été remportée par Joey Chestnut, avec 70 hot-dogs avalés en dix minutes. Il n’a cependant pas battu son propre record, qui est de 73 chiens chauds. De nombreux concours de ce genre sont organisés toute l’année aux États-Unis par la Major League Eating, et des spécialistes traversent le pays pour engloutir des quantités astronomiques de tarte à la citrouille, d’épis de maïs, d’huîtres ou encore de champignons frits.

Mais, pour ne pas laisser dire «que la Major League Eating a failli à ses responsabilités quand il s’agit de mettre en lumière les merveilles du règne végétal», les organisateurs ont décidé d’aller bien plus loin: ce week-end, un concours du plus gros mangeur de chou kale a été organisé à Buffalo, dans l’État de New York, dans le cadre du festival Taste of Buffalo. Sur son site, la Major League Eating parle de cette «nouvelle et exigeante discipline»:

«Pour les mangeurs civils, le kale est une bonne source de thiamine, de riboflavine, d’acide pantothénique, de vitamine E et de plusieurs minéraux, comme le fer, le calcium, le potassium et le phosphore. Pour les mangeurs de la Major League, le kale devient aussi une bonne source de prix sous forme d’argent et de gloire.»

«Épuisés, ruisselants, nauséeux»

L’événement, appelé «Kale Yeah» ou «le concours de mangeurs le plus sain du monde» (même si aucun aliment en excès n’est bon pour le corps…), a même été sponsorisée par Healthy Options, un programme d’une fondation indépendante encourageant le bien manger.

Le Guardian, dans un article publié ce lundi, raconte le déroulé du concours.

Les aspirants au titre ont avalé des bols de kale, légèrement assaisonnés, tout en buvant «dans un processus laissant un mélange visqueux de Gatorade et de morceaux de kale dégoulinant sur leurs mentons et leurs torses».

D’après des témoignages de participants, l’épreuve est bien plus difficile qu’un simple concours de hot-dogs, à cause de la texture du kale qu’il faut absolument bien mastiquer.

Le concours a laissé les neuf concurrents –à part un– «épuisés, ruisselants, et légèrement nauséeux».

Le nouveau champion du monde est Gideon «The Truth» Oji, 24 ans: il a englouti 25 bols de kale en seulement huit minutes. Soit plus de la moitié des 45 bols consommés par tous les concurrents réunis… L’heureux gagnant est reparti avec son premier prix de 2.000 dollars, en déclarant qu’il avait encore faim.

Comme le précise le Guardian, le kale est devenu «mainstream» ces dernières années aux États-Unis, McDonald’s ayant même lancé sa salade de chou frisé. Pour Eater, ce concours prouve tout simplement que le kale est désormais «aussi américain que les hot-dogs».

http://www.slate.fr/

Voilà le chien le plus moche du monde


C’est certain que tout animal peut importe son physique doit être protégé et ce concours met ces chiens moches en premières lignes pour quelques moments de gloire. Cependant, ces chiens sont issus de croisement qui n’a pas fonctionné et c’est donc un résultat qui peut comporter de nombreuses tares
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Voilà le chien le plus moche du monde

 

Sweepie Rambo entre les mains de Jason Wurtz, son propriétaire, lors de la concours du chien le plus moche au monde à Petaluma en Californie, le 24 juin 2016 |
JOSH EDELSON / AFP

Sweepie Rambo entre les mains de Jason Wurtz, son propriétaire, lors de la concours du chien le plus moche au monde à Petaluma en Californie, le 24 juin 2016 | JOSH EDELSON / AFP

La gagnante est un croisement entre un chihuahua et un chien chinois à crête.

Sweepee Rambo avait tout pour gagner. Elle est petite, ses yeux sont globuleux, ses poils répartis de manière erratique. C’est un bâtard (chihuahua et chien chinois à crête) de 17 ans, aveugle que son propriétaire peut facilement tenir entre ses deux mains tant elle est frêle. Elle a remporté ce vendredi 24 juin une compétition organisée en Californie et obtenu le titre de chien le plus moche du monde.

Seize chiens étaient en compétition cette année. La moitié d’entre eux présentaient des poils irréguliers comme Sweepee Rambo. Le New York Times relève que certaines des personnes qui ont assisté à la compétition ont vu une ressemblance entre un chien nommé Himisaboo (dont on peut voir la photo ici) et le candidat à l’investiture républicaine Donald Trump, à cause de sa chevelure.

Himisaboo, lors de la compétition organisée en Californie, le 24 juin 2016 | JOSH EDELSON / AFP

«Il faut sauver les animaux moches!», écrivait déjà en 2013 une journaliste scientifique pour souligner à quel point les espèces les moins belles peuvent être en danger. Parce qu’elles n’intéressent pas les zoos et ne bénéficient pas des programmes de protection ou de reproduction que ceux-ci mettent en place. Heureusement, les chiens moches, eux, ont cette compétition dont la première édition a eu lieu il y a 28 ans. Elle ne manque pas d’attirer les journalistes du monde entier, rapporte le New York Times. 

A l’issue du vote des trois juges (qui notent l’apparence des chiens, la personnalité et tiennent compte des réactions du public), Sweepee Rambo a remporté 1500 dollars et un trophée (assez moche lui aussi).

Le premier et le deuxième chiens les plus moches du monde avec leurs maîtres. | JOSH EDELSON / AFP

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Née sans main, elle gagne un concours d’écriture


Cette petite fille est capable d’écrire malgré son handicap, ce qui surprend c’est qu’elle a une très belle écriture du haut de ses 7 ans
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Née sans main, elle gagne un concours d’écriture

 

Anaya Ellick, 7 ans, née sans main, a gagné un concours d'écriture manuscrite.

.Anaya Ellick, 7 ans, née sans main, a gagné un concours d’écriture manuscrite.

Photo : COURTESY OF GREENBRIER CHRISTIAN ACADEMY

ETATS-UNIS – Une petite fille de 7 ans, née sans bras, vient de remporter un concours d’écriture manuscrite. Une détermination qui l’a rendue véritablement indépendante malgré son handicap

Anaya Ellick est une petite Américaine de 7 ans, née sans main. Un handicap qui ne l’a pas empêchée de gagner un concours d’écriture.

 

En avril dernier, un concours national d’écriture est organisé. Anaya décide d’y participer, dans la catégorie réservée aux enfants souffrant d’un handicap.

L'écriture d'Anaya.

L’écriture d’Anaya.

Photo COURTESY OF GREENBRIER CHRISTIAN ACADEMY

http://www.metronews.fr/

Une invention contre les jerricans toxiques


C’est magnifique que des concours puissent aider des inventeurs à mettre en oeuvre leur projet. Pouvoir transporter de l’eau dans n’importe quel récipient, même ceux qui a contenu de l’essence sans pour autant contaminer l’eau sera sans doute très utile pour l’aide aux réfugiés, aux pays pauvres, mais aussi pour d’autres raisons
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Une invention contre les jerricans toxiques

 

 

Par Erwan Lecomte

Deux inventeuses ont été récompensées par le James Dyson Award 2015 pour un dispositif permettant de réutiliser les jerricans en toute sécurité.

CONTAMINATION. C’est une idée simple et efficace qui a retenu l’intérêt du jury dans le cadre de la finale française du James Dyson Award. Un concours d’inventions technologiques, lancé par l’organisation caritative éponyme, visant à« trouver une solution innovante à un problème identifié« . Parmi les 58 projets soumis par de jeunes ingénieurs, c’est le Wat’Bag qui a été retenu . Ce projet développé par les designeuses industrielles Chloé Louisin et Nadine Nielsen, consiste en un réservoir de plastique souple roulé sur lui-même et destiné à être inséré dans un jerrican d’eau.

Ainsi, puisque l’eau est isolée des parois du récipient, n’importe quel jerrican peut servir à transporter de l’eau potable dans des conditions sanitaires satisfaisantes, même s’il a servi auparavant à transporter du carburant ou des produits chimiques. Une situation pas si rare que cela, notamment lorsque ce type de conteneurs est réemployé pour transporter de l’eau dans des camps de réfugiés, comme ont pu le constater les deux jeunes femmes durant une mission humanitaire aux côtés de Médecins sans frontières, en République Démocratique du Congo. 

Comme ces inventeuses l’expliquent dans cette vidéo, leur dispositif consiste en un sac qui se déploie au fur et à mesure qu’il se remplit d’eau, après avoir été inséré dans le jerrican, ainsi que d’un système de bouchon qui assure son maintien et son étanchéité. Leur projet est donc en lice pour la finale internationale du concours dont le vainqueur sera annoncé le 10 novembre 2015. Ce projet se verra alors attribuer un financement de 37.500 euros. Par ailleurs 12.500 euros seront également versés pour l’Université qui a inspiré et encouragé ces travaux.

Quatre autres projets ont été sélectionnés par le jury :

Le Weeprint, une imprimante qui découpe les feuilles à la taille de l’impression plutôt que de sortir du A4 standard.

The Muscle, the Gear & the Carrot : un « robot » multifonction de cuisine qui fonctionne à l’huile de coude.

R-Flow : un filtre à air qui capture les odeurs et les graisses de cuisine à la manière d’une hotte aspirante portable.

L’aventurier : un jouet qui permet aux enfants hospitalisés d’exprimer leurs émotions (joie, peine, colère, la douleur ou « l’absence de ressenti ») et de la faire connaître aux parents et soigneurs via une application smartphone

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Science et esthétique au rendez-vous du micromonde


Le monde microscopique est fascinant, car il est très différent du monde visible que nous pouvons voir sans accessoires.
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Science et esthétique au rendez-vous du micromonde

 

 

C’est un de mes plaisirs d’automne. Tous les ans depuis 1975, le prix Small World décerné par la firme japonaise Nikon est un moment d’émerveillement qui mêle à la fois science et esthétique. Il récompense les meilleures images prises au microscope et c’est probablement un des rares concours de photographie où la plupart des lauréats sont des chercheurs. Le palmarès de la 40e édition a été dévoilé il y a quelques jours et je ne résiste pas au plaisir de vous faire plonger, petits et grands, dans le micromonde avec, tout d’abord, les cinq premiers prix.

1er prix : tombez tout droit dans la bouche grande ouvert d’un rotifère, minuscule organisme aquatique. Son auteur, le Panaméen Rogelio Moreno, a dû attendre pendant des heures pour que la bestiole ouvre la bouche face à l’objectif (grossissement : 40x). © Rogelio Moreno.

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2e prix : détail de la structure d’un cristal de calcite (grossissement : 10x). © Alessandro Da Mommio (université de Pise).

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3e prix : même si on la croit tout droit sortie d’un film d’animation, cette image surprenante est tout ce qu’il y a de plus réel. Il s’agit d’un gros plan sur les yeux d’une araignée sauteuse (grossissement : 20x). © Noah Fram-Schwartz.

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4e prix : zoom sur une ventouse de chenille, avec ses mini-crochets en rouge (grossissement : 20x). © Karin Panser (The Research Institute of Molecular Pathology, Vienne).

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5e prix : cellules extraites d’une artère pulmonaire de bovin. En vert apparaissent les mitochondries, centrales énergétiques des cellules, et en jaune l’ADN. © Muthugapatti K. Kandasamy (université de Georgie, Etats-Unis).

Pour terminer, je me permets de vous faire partager un anniversaire. Il y a exactement dix-huit ans, je prenais une nouvelle voie dans ma carrière de journaliste, celle de la vulgarisation scientifique. Un de mes tout premiers articles fut, en cet automne 1996, consacré aux dessous du film Microcosmos de Claude Nuridsany et Marie Pérennou. En souvenir de ce moment, j’ai sélectionné dans les meilleures photos de ce concours Small World cinq clichés d’arthropodes.

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Détail d’une artémie, petit crustacé (grossissement : 100x). © Igor Robert Siwanowicz (Howard Hughes Medical Institute, Etats-Unis).

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Zoom sur la carapace bordant l’œil d’un coléoptère du genre Chrysochroa (grossissement : 45x). © Charles Krebs.

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Bulle d’air au bord du système respiratoire d’une larve aquatique de mouche (grossissement : 30x). © Fabrice Parais.

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Acarien. © José Almodovar (université de Porto-Rico).

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Zoom sur la tête d’une punaise des lits (grossissement : 50x). © Stefano Barone.

Vous pouvez retrouver tout le palmarès de ce concours 2014 en cliquant ici.

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr

L’enfant au grand coeur.


Cela ne prend pas grand chose pour consoler, ni de grands discours, parfois le silence vaut mille mots et aussi milles câlins parfois. Cela un enfant le comprend facilement
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L’enfant au grand coeur.

 

Un jour, on demanda à l’écrivain Léo Buscaglia d’être juge dans un concours consistant à trouver l’enfant qui avait le plus grand coeur.

Le gagnant fut un petit garçon de 5 ans dont le voisin d’à côté était un vieux monsieur qui venait de perdre sa femme. Lorsque le garçonnet vit le vieil homme pleurer dans sa cour, il s’approcha de lui, s’assit sur ses genoux et resta là sans bouger.

Lorsque la mère demanda à son fils ce qu’il avait dit au voisin pour le consoler, l’enfant répondit:

« Rien…. je l’ai seulement aidé à pleurer ».

Mini-Miss au Québec: non merci!


Alors qu’on annonce que le concours Mini-Miss qui aura lieu a Laval en Novembre, un vent de protestation se fait entendre, car personne ne croit vraiment que ce concours n’aura aucune conséquence sur les enfants qui doivent apprendre trop vite le jeu de la séduction et de s’enliser dans les stéréotypes de l’apparence,qu’on  a déjà beaucoup de misère à faire comprendre aux adolescentes et même aux adultes de ce qui compte vraiment,  a cause de la mode, alors imaginez les enfants grandissant
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Mini-Miss au Québec: non merci!

 

 

Le phénomène « Redneck » débarque au Québec

PHOTO COURTOISIE

Honey Boo Boo! apparaît au 4e rang du ­palmarès des 12 célébrités qui ont dominé l’année 2012 selon la chaîne VH1

 

«Je m’appelle Jasmine, j’ai cinq ans et j’aime les paillettes», lance une gamine dans Mini-Miss, émission américaine diffusée sur les ondes de la chaîne Musimax.

Verra-t-on bientôt au Québec nos Jasmine, Chloé ou Camille faire une moue coquine pour gagner un concours avant la maternelle? Il semble que oui: l’organisme National Canadian Girl et sa directrice Liz MkCinnon planifient un concours à Laval le 24 novembre prochain. Il faut s’en inquiéter.

Toddler & Tiaras et autres télé-réalités sur TLC sont loin de faire l’unanimité: des fillettes portent le talon haut, arborent le froufrou, font des sourires mièvres et roulent des prunelles, jouant aux séductrices, déhanchements en prime, sur le catwalk. Sous l’oeil des parents enthousiastes.

Des questions surgissent. Comment se perçoivent ces gamines à travers ces concours? Veut-on, comme société, valoriser le superficiel dès la jeune enfance? Sommes-nous esclaves de ces modèles féminins pourtant remis en question dans l’univers adulte?

Au moment où le Québec s’ouvre au phénomène, pourtant la France… l’interdit: le Sénat vient d’y adopter, à large majorité, un amendement au projet de loi sur l’égalité des hommes et des femmes: on empêchera dorénavant les concours de beauté pour moins de seize ans. La sanction: deux ans de prison et 30 000 euros.

« À cet âge, les enfants doivent se concentrer sur l’acquisition de connaissances », affirme la députée Chantal Jouanno.

Pour le gala de Laval, on prétend que c’est autre chose:

 “C’est vraiment la personnalité et les réponses aux questions sur scène qui sont évaluées. Il n’y a pas de maquillage permis et les filles s’habillent dans des robes qu’elles porteraient à des mariages ou à l’église” confiait madame McKinnon à TVA.

 Maquiller l’idée pour mieux la faire passer ne change rien sur le fond: ces fillettes n’auront rien à envier à la jeune Honey Boo Boo. Les petites recevront d’ailleurs chacune une couronne… comme une princesse!

De tels concours renforcent l’obsession généralisée de l’image corporelle, établissant plus ou moins directement un lien entre jeux de séduction, volonté de plaire et nécessité de consommer. Sexualiser à outrance les plus jeunes est pourtant insensé.

Conditionnées à plaire trop tôt, les fillettes voient les parents survaloriser leur apparence, ce qui n’est pas sans conséquence: plus de 40% des adolescentes canadiennes de niveau secondaire sont insatisfaites de leur image corporelle et voudraient en conséquence la modifier (1). Les troubles alimentaires ne sont pas en croissance pour rien: 80% des femmes suivront un régime avant l’âge de 18 ans, ce qui peut déclencher des problèmes alimentaires encore plus graves.

Encourager ces concours est aussi un recul pour les femmes – comme pour les hommes. L’actualité regorgeant de discussions pertinentes sur la condition féminine, souhaitons-nous vraiment revenir au triomphe du miroir, qui nous dit « quelle est la plus belle »? La beauté n’a rien à voir avec l’endoctrinement des enfants.

Il ne faut pas négliger l’aspect économique: la prolifération de ces concours s’inscrit dans la logique d’une industrie lucrative, ciblant les tweens (contraction de «teen» et «between»), marché développé au début des années 90. De l’achat de cosmétiques à La Senza Girl, les fillettes – ou surtout leurs parents – contribuent à un marché fort lucratif, tout en préparant le terrain pour celui, encore plus considérable, de la femme adulte.

Pas surprenant que les magasins Wal-Mart offrent dorénavant Geogirl, marque de maquillage ciblant les 8 à 12 ans. Croyant faire plaisir à leurs fillettes, les parents perpétuent un modèle de plus en plus difficile à remettre en question. Et dans cette obsession précoce pour l’apparence, comment développer son esprit critique? Nous devrions plutôt répondre: plaire à tout prix, non merci.

Même si les promoteurs du gala de Laval se targuent de permettre au contraire l’épanouissement des enfants et suggèrent qu’il ne faut pas se comparer au modèle américain, il est tout à fait sain de se questionner sur la question. Et d’agir, comme la France l’a fait.

Rejeter ces concours enverra un message clair et important. En tant que citoyens soucieux de la jeunesse et de l’avenir, nous dénonçons vivement leur arrivée au Québec.

Auteurs et premiers signataires :

Léa Clermont-Dion, féministe

Alain Vadeboncoeur, médecin

Ianik Marcil, économiste

Autres signataires

Paul Ahmarani, comédien

Dre Marie-Frédérique Allard, psychiatre

Dominic Champagne, dramaturge

Bernard Émond, cinéaste

Jérome L. Boucher, chroniqueur

Véronique Cloutier, animatrice

Louis-Jean Cormier, auteur-compositeur-interprète

David Desjardins, chroniqueur

Vincent Graton, comédien

Aurélie Lanctôt, étudiante en droit

Louise Latraverse, comédienne

Guy A. Lepage, animateur

Marie-Soleil Michon, animatrice

Gabriel Nadeau-Dubois, étudiant en philosophie

Marie Plourde, animatrice

Dominique Poirier, journaliste et animatrice

Jocelyne Robert, auteure et sexologue

Véronique Robert, avocate et chargée de cours

Guylaine Tremblay, comédienne

Gaëlle Vekemans, pédiatre et auteure

Laure Waridel, éco-sociologue

[1] Conseil des ministres de l’Éducation. Étude sur les jeunes, la santé sexuelle, le VIH et le SIDA au Canada : facteurs influant sur les connaissances, les attitudes et les comportements, Toronto, le Conseil, 2003, 162 p. (p. 34-35).

[2] Statistique Canada. (2002). En ligne : «http://www5.statcan.gc.ca/can- sim/a16#TFtn». Consulté le 22 janvier 2012.

http://www.journaldequebec.com

Un concours pour déterminer le plus grand menteur au monde


Je ne voudrais pas gagner un concours sous l’étiquette du mensonge.. Mais d’un autre coté ils ont bien fait de soustraire les politiciens et avocats .. Mais, je serais curieuse de savoir quel est le plus grand mensonges qui a suivi les siècles et qu’encore beaucoup de gens croient
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Un concours pour déterminer le plus grand menteur au monde

 

Associated Press
Londres

De merveilleux menteurs se sont affrontés jeudi dans un pub du nord-ouest de l’Angleterre afin de décrocher le titre du plus grand menteur au monde.

Les juges ont délibéré tard dans le nuit, à la suite d’une compétition au Bridge Inn dans le hameau de Santon Bridge du Lake District. Les concurrents avaient cinq minutes pour impressionner les juges en racontant un mensonge énorme, mais crédible.

L’an dernier, le prix était allé à un travailleur de centrale nucléaire, Glen Boyland, pour avoir raconté l’histoire improbable d’une course d’escargots en compagnie du prince Charles.

Les politiciens et les avocats ne sont pas autorisés à participer au concours puisqu’ils jouiraient d’un avantage injuste.

Le concours a été fondé en l’honneur du propriétaire du Bridge Inn au 19e siècle, Will Ritson, légendaire pour ses histoires incroyables.

L’événement a été commandité par le brasseur local Jennings, qui a produit la bière du «Plus grand menteur au monde» pour l’occasion.

http://www.lapresse.ca

Concours de toilettage pour chien


Comment peut-on faire subir ce genre de supplice pour un chien, colorant, spray, teinture .. rien de naturel pour ces animaux… C.est une honte, une cruauté envers les animaux … Il devrait avoir des sanctions sévères ..Le pire c’est qu’on dirait que c’est  toutes des femmes qui font en sorte que leur chien soit  ridicule
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Concours de toilettage pour chien

 

Il meurt après avoir gagné un concours répugnant


Quelle stupidité encore que font les américains .. un concours de bouffe .. d’insectes pour gagner quoi ??? Un serpent … un serpent qui ne devrait pas rester dans une maison mais bien vivre dans son environnement .. Égoisme de s’approprié des créatures qui ne devraient jamais etre comme animal domestique
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Il meurt après avoir gagné un concours répugnant

 

 

ivory ball python

Source : Miami Herald

En Floride, un homme âgé de 32 ans est décédé après avoir remporté un concours du plus grand mangeur de coquerelles géantes organisé par le commerce Ben Siegal Reptile Store. Edward Archbold était prêt à tout pour obtenir le grand prix : un python de race « Ivory Ball ». Le but était d’engloutir le plus d’insectes en quatre minutes sans vomir.

Avant de pouvoir quitter avec son prix tant convoité, Archbold s’est mis à vomir.

 Selon un rapport de police, « il avait consommé des douzaines de vers de terre et de coquerelles ».

Le participant s’est effondré à l’extérieur du magasin et a été transporté d’urgence à l’hôpital Broward Health North, où il a été déclaré mort.

Une autopsie tentera de révéler la cause exacte du décès. Aucun autre participant du concours peu appétissant n’a été malade. Certaines personnes ont commenté que les insectes auraient pu causer une réaction allergique ou transmettre des bactéries fatales à la victime.

http://www.insolite.ca/