Un débat Lennon-McCartney résolu grâce aux mathématiques


In My Life apparu dans un album des Beatles en 1965 a fait un débat entre John Lennon et Paul McCartney, car tous les deux affirment qu’ils sont auteurs de la chanson. Il semble que des chercheurs grâce aux mathématiques aient trouvé la réponse serait à 98 % sur un des deux chanteur.
Nuage

 

Un débat Lennon-McCartney résolu grâce aux mathématiques

Paul McCartney et John Lennon en 1964.... (ARCHIVES REUTERS)

 

Paul McCartney et John Lennon en 1964.

ARCHIVES REUTERS

 

BRETT BUNDALE
La Presse Canadienne
Halifax

Des chercheurs du Canada et des États-Unis ont eu recours aux mathématiques pour démêler l’un des plus grands mystères musicaux de l’ère moderne : Qui a écrit In My Life, une ballade rock nostalgique des Beatles parue sur l’album Rubber Soul en 1965?

C’est une chanson dont John Lennon et Paul McCartney ont tous deux réclamé la paternité, suscitant un débat persistant sur la véritable identité du compositeur de la mélodie.

Un nouveau modèle statistique mis au point par des chercheurs des universités Dalhousie et Harvard dans le but d’analyser plusieurs chansons des deux Beatles a conclu que John Lennon était probablement l’auteur d’In My Life.

Jason Brown, professeur de mathématiques à l’Université Dalhousie, en Nouvelle-Écosse, explique que les chercheurs ont analysé la musique des Beatles en utilisant cinq critères principaux: les notes mélodiques, les séquences de notes, les accords, les paires d’accords et les contours mélodiques.

Chaque critère a ensuite été subdivisé en sous-catégories, ce qui a donné 149 indicateurs à analyser dans la collecte de données.

Le professeur Brown affirme que le modèle, qui est précis à 80%, a conclu à une probabilité de 98% que John Lennon ait écrit la chanson In My Life.

http://www.lapresse.ca/

Le mystère de la mort de Frédéric Chopin enfin percé?


Le coeur du célèbre compositeur est conserver dans un bocal remplis de cognac. Comme les scientifiques ne peuvent pas prendre de l’ADN pour mieux connaitre ce qui a causé la mort du musicien, ils ont pu étudier en observant l’organe sans le sortir de l’ivresse de son bocal. Quoiqu’il en soit, cela demeure une hypothèse
Nuage

 

Le mystère de la mort de Frédéric Chopin enfin percé?

 

© thinkstock.

Par Maxime de Valensart
Source: The Guardian, France Musique

Le coeur de Frédéric Chopin – son corps est enterré au Père Lachaise à Paris – est conservé depuis 170 ans à l’intérieur d’une urne en cristal remplie de cognac dans une église en Pologne. Des chercheurs l’ont récemment analysé. Ils pensent enfin avoir trouvé la cause de la mort du célèbre compositeur.

Le mystère de la mort, à 39 ans, du plus grand compositeur du XIXe siècle semble avoir été percé. Frédéric Chopin serait décédé en 1849 à Paris d’une maladie rare, la péricardite, une complication de la tuberculose. Une équipe de scientifiques a pu observer le coeur du génial musicien franco-polonais, conservé depuis 170 ans dans une urne de cristal remplie de cognac et placée telle une relique dans l’église Sainte-Croix de Varsovie.

En examinant son coeur – sans le sortir de son bocal – les chercheurs de l’Académie polonaise des Sciences ont repéré une fine couche de fibres blanches et de petites lésions. Les signes selon eux d’une tuberculose aggravée par une péricardite fatale, selon Michael Witt, le scientifique à la tête de l’équipe. Les résultats de leur étude a été publiée la semaine dernière par l’American Journal of Medicine.

Une étonnante dernière volonté

Aussi étrange que cela puisse paraître, Frédéric Chopin redoutait d’être enterré vivant. Sur son lit de mort, il avait donc fait promettre à sa soeur de ramener son coeur dans son pays natal. Raison pour laquelle l’organe repose depuis 170 ans à Varsovie.

Celui-ci n’avait plus été observé depuis 1945. Des scientifiques ont bien tenté d’effectuer en 2008 des analyses ADN afin de démentir le certificat de décès de l’artiste – il y est mentionné une tuberculose – et de prouver que celui-ci était mort d’une mucoviscidose. Mais leur demande avait été rejetée par le ministère polonais de la Culture.

Faire des prélévements sur le coeur de l’amant de George Sand serait « une grave erreur », ajoute Michael Witt. « Cela pourrait le détruire et je suis persuadé que nous savons désormais ce qui a tué Chopin ».

http://www.7sur7.be