Une pâte à tartiner ralentit le cerveau


Une autre preuve que notre alimentation peut modifier notre cerveau. On parle ici de la tartinade de la Marmite originaire du Royaume-Uni se vend dans quelques épiceries du Québec. Cette tartinade ne guérit pas, mais laisse a pensé qu’il serait une piste sérieuse pour traiter certaines maladies comme la dépression, l’hyperactivité ou encore l’épilepsie en ayant une alimentation mieux ciblée
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Une pâte à tartiner ralentit le cerveau

 

marmite

Une tartine chaque jour de cette pâte à tartiner provoque une diminution de l’activité cérébrale.

Consommer chaque jour pendant un mois une tartine de Marmite, une pâte à tartiner à base de levure de bière, fait baisser l’activité cérébrale. Encore une preuve que notre alimentation modifie notre cerveau.

Bénédicte Salthun-Lassalle

 

Ce n’est pas la célèbre pâte à tartiner à laquelle vous pourriez penser… Il s’agit de la Marmite, une pâte à tartiner d’origine britannique, à base de levure de bière, que vous aimerez ou détesterez dès la première cuillère tant son goût est prononcé. Et bien quelques tartines de cet aliment – une par jour pendant un mois – ont suffit à diminuer de 30 % l’activité du cortex visuel de 14 volontaires, comparés à celle de 14 autres personnes ayant mangé du beurre de cacahuète.

Ces résultats obtenus par l’équipe de Daniel Baker, à l’université d’York en Angleterre, confirment l’idée selon laquelle notre alimentation modifierait l’activité de notre cerveau, et donc nos pensées et nos comportements. C’est parce qu’il existe des connexions entre les intestins et le cerveau, soit directes via des échanges neuronaux et hormonaux, soit indirectes via la flore intestinale (l’ensemble des bactéries du tube digestif). Et de plus en plus d’études révèlent que les intestins et la flore interviennent sur les fonctions cognitives.

Dans le cas de la Marmite, l’intermédiaire entre serait l’acide gamma-aminobutyrique, le GABA, le principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux. La pâte à tartiner contient en effet 116 fois plus de vitamine B12, trois fois plus de vitamine B6 et 1,85 fois plus de glutamate que le beurre de cacahuète. Or certains augmentent les quantités de GABA sécrétées dans le cerveau. La vitamine B12, en particulier, serait un co-facteur, à savoir une molécule intervenant dans la production de la myéline, la gaine isolante qui entoure les prolongements des neurones et accélère la transmission des messages et la libération des neurotransmetteurs. Plus de vitamine B12, ce serait donc plus d’activité neuronale et plus de GABA libéré. D’où une inhibition de certaines régions cérébrales comme le cortex visuel primaire des volontaires.

Le bon fonctionnement de notre cerveau repose sur un équilibre subtil entre activation et inhibition neuronales. De nombreuses pathologies, comme l’épilepsie, les troubles autistiques, l’anxiété, la dépression ou l’hyperactivité, sont liées à une excitation ou une inhibition anormale de différentes zones cérébrales. La Marmite ne soignera personne, mais ses effets observés ici sur le cerveau des participants ressemblent à ceux provoqués par certains traitements des patients épileptiques. Les chercheurs suggèrent qu’augmenter les concentrations de GABA avec une alimentation particulière pourrait être une piste pour traiter certaines pathologies, notamment l’épilepsie.

http://www.pourlascience.fr

Quand votre corps vous gratte, c’est votre cerveau qui démange


Si vous voyez une personne qui se gratte, il y a de fortes chances que vous aussi, vous l’imiterez. Car le cerveau aurait une fonction qui imiterait ce comportement
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Quand votre corps vous gratte, c’est votre cerveau qui démange

 

Pourquoi se gratter est si contagieux

Des scientifiques ont décrypté pourquoi se gratter était un geste si contagieux.

© MARIA FUCHS/CULTURA CREATIVE/AFP

Non seulement se gratter est irrépressible mais voir quelqu’un se gratter donne envie de faire de même. D’où vient ce comportement? De très loin dans l’évolution répondent aujourd’hui des chercheurs américains.

“Ça vous chatouille ou ça vous gratouille?“ avait l’habitude de demander le Dr Schnock (immortalisé à la scène comme à l’écran par Louis Jouvet ) à ses patients. Question insoluble. Peut-être presque autant que « Pourquoi le voir se gratter me donne irrésistiblement envie de faire de même? » Excepté que des scientifiques de l’école de médecine à l’université de Washington (Etats-Unis) viennent de trouver la réponse à cette dernière interrogation à l’aide des précieux auxiliaires de la recherche que sont les souris. Comment se comporte un rongeur lorsqu’il observe une vidéo d’un de ses congénères en train de se gratter? Eh bien…il se gratte lui aussi. Ce qui peut paraître surprenant étant donné que la vision n’est pas le sens le plus aiguisé de la souris qui s’en remet plutôt à l’odeur et au toucher pour explorer son environnement.

« Se gratter est très contagieux »

Si ça la démange aussi, c’est parce que « se gratter est très contagieux, expliquent Zhou-Feng Chen et ses collègues dans l’étude publiée dans la revue Science du 10 mars. Nos expériences montrent que c’est un comportement solidement ancré dans le cerveau ». Et très répandu chez les animaux. Avec raison car il permet de s’épouiller de ses parasites et de pousser ses congénères qui partageraient le même espace à faire de même.

En allant un peu plus loin, les chercheurs ont déniché la source de ce comportement. Il est situé dans le noyau suprachiasmatique (NSC), une structure cérébrale située dans l’hypothalamus et impliquée dans le rythme circadien de différents aspects du mammifère (sommeil, activité physique, température corporelle, digestion, notamment). Quand une souris en observe une autre en train de se gratter, cela met son NSC dans tous ses états.

 

La structure entre alors en hyperactivité et relargue en masse une substance nommée bombésine (ou GRP pour Gastrin Releasing Peptid), un neurotransmetteur essentiel pour transmettre le signal  » démangeaison «  jusqu’à l’épiderme.

 

Preuve en est: lorsque les chercheurs inhibaient le signal GRP, les souris ne se grattaient plus devant des vidéos et n’étaient plus  » contaminées  » par le geste.

 

On attend avec impatience des études similaires sur le bâillement.

 

https://www.sciencesetavenir.fr/s

Comment savoir si mon chien souffre en vieillissant ?


L’espérance de vie de nos animaux de compagnie est beaucoup plus longue qu’avant. Il est donc normal qu’ils sont rattrapés par les maux dus à la vieillesse. Pour aider nos animaux, il faut observer, noter et en parler avec le vétérinaire pour qu’ils puissent vieillir sans douleur
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Comment savoir si mon chien souffre en vieillissant ?

chien âgé qui souffre

Le vieillissement est souvent synonyme de souffrance. Douleurs articulaires, maladies de la bouche, cancers… les risques sont à l’évidence plus nombreux lorsque l’animal vieillit. L’augmentation de l’espérance de vie ne sera cependant une belle victoire que si elle s’accompagne d’un confort de vie optimal.

Nous sommes tous d’accord pour garder nos vieux chiens le plus longtemps possible mais seulement si leur bien-être est assuré. La médecine vétérinaire permet aujourd’hui ce qui fut longtemps inimaginable : vivre longtemps sans souffrir.

Pour garantir ce confort à votre vieux chien, vous devez apprendre à reconnaître ses douleurs, à les dépister, les démasquer pour pouvoir les décrire à votre vétérinaire qui, à son tour, vous donnera les moyens de lutter. Vous devrez aussi apprendre à évaluer l’intensité douloureuse pour pouvoir anticiper une reprise du traitement antalgique et rapporter son efficacité au vétérinaire.

5 questions clés à se poser pour savoir si son chien souffre

1. Mon chien se plaint-il ?

Question essentielle ! Pourtant certains chiens souffrent en silence alors que d’autres se plaignent plus facilement ; certains poussent des cris perçants alors que d’autres grognent en silence ; c’est parce que personne ne connaît mieux votre chien que vous qu’il vous appartient de reconnaître cette plainte et de lui attribuer l’importance requise. Vous devrez également vous demander : cette plainte se produit elle toujours dans les mêmes conditions (manipulation ou saut, …), est-elle stable ou a-t-elle tendance à s’aggraver ?

2. Mon chien a-t-il changé de comportement ?

Si votre animal a changé sans raison apparente, s’il dort plus (ou moins) qu’avant, s’il se réveille en sursaut (voire en criant) ; s’il refuse les contacts et se cache ; s’il ne supporte plus se congénères alors qu’il était plutôt sociable, c’est peut-être qu’il souffre.  S’il ne remue plus la queue lorsque vous prenez sa laisse, s’il raccourcit ses promenades et cherche à rentrer à sa maison, s’il ne vous attend plus derrière la porte, c’est que quelque chose lui fait mal. Si l’agressivité a pris la place de la gentillesse et l’affection, si votre chien grogne ou cherche même à vous mordre lors de telle ou telle manipulation, c’est que les douleurs lui sont insupportables.

3. Mon chien a-t-il changé d’attitude ?

L’expression faciale est un bon moyen d’appréhender la douleur chez le chien.  Lorsque la douleur s’installe de façon chronique, ses traits se tirent, son regard devient vide, hagard et triste.  Les positions prises par votre chien vont aussi vous renseigner sur l’origine de la douleur : la boiterie est un exemple évident de douleur entraînant un changement d’attitude (la patte douloureuse reste en l’air). Si votre chien a mal au ventre, il aura tendance à se mettre en position de prosternation (c’est-à-dire arrière train-arrière levé, sternum au sol). S’il a mal à l’œil il fermera ses paupières, s’il a mal au dos, il marchera le dos rond, s’il a mal à la tête, il peut se mettre à pousser le mur avec son front !

4. Mon chien est-il anormalement agité ?

Si votre chien est anormalement agité, qu’il va et vient dans la maison sans raison, s’il vous tourne autour comme pour vous alerter, c’est certainement qu’il souffre et ne sait comment trouver le repos. Cette agitation est surtout perceptible la nuit lorsque vous entendez votre chien aller et venir, se coucher, se lever , venir vers vous puis se recoucher sans arrêt.  A l’inverse certains chiens peuvent devenir anormalement calmes et rester sans arrêt dans leur panier.

5. Mon chien a-t-il modifié son appétit ?

La disparition (voire la seule modification) de l’appétit constitue un signal important envoyé par votre chien. Si la douleur empêche votre chien de manger, c’est qu’elle nécessite une prise en charge immédiate.

Evaluer la douleur de son chien

La réponse à ces questions constitue une étape essentielle dans la recherche de la douleur. Mais parfois cela ne suffit pas : parce que vous n’êtes pas sûr de l’interprétation des comportements que vous avez observés ou parce que vous doutez de voir toujours les mêmes. Pour faire face à cette

Vous pouvez vous faire aider par les autres membres de la famille qui à leur tour peuvent donner leurs impressions.

Vous pouvez enregistrer les séquences les plus significatives (les enregistrer sur un CD ou sur votre disque dur) et les montrer à votre vétérinaire. Lui, saura, à coup sûr, interpréter les comportements suspects, les changements posturaux ou les attitudes anormales. Cette méthode présentant l’intérêt de pouvoir revoir les séquences après le traitement et permettre ainsi les comparaisons (avant et après traitement)

Une fois la douleur décelée, vous devez l’évaluer : le plus simple reste d’associer à chaque réponse (aux 5 questions) des croix correspondant à l’intensité douloureuse : une croix pour une douleur légère, cinq croix pour une douleur violente.

Muni de vos réponses, vous devez alors voir votre vétérinaire qui définira avec vous les moyens de prendre en charge la douleur de votre animal.

Comment aider son chien à faire face à la douleur ?

La prise en charge de la douleur doit être globale et repose sur trois piliers :

– Le traitement médical, qui  est bien sûr choisi par le vétérinaire qui va opter pour un antalgique de niveau 1 (un anti-inflammatoire) ou de niveau 2 (un morphinique) si la douleur est violente et ancienne.  Il pourra vous prescrire une forme orale, injectable ou un patch. Ce traitement sera efficace mais il nécessitera des contrôles permettant de vérifier la bonne tolérance du produit (votre chien est âgé et son foie, son estomac et ses reins ne fonctionnent plus comme avant), et vous donnant la possibilité de rendre compte au vétérinaire de l’efficacité du traitement (diminution ou disparition de la douleur). Ces contrôles seront réguliers selon un rythme défini par le docteur.

– L’alimentation, qui joue un grand rôle dans le contrôle de la douleur ; d’abord parce que votre chien aime certainement bien manger. Lui apporter ce qu’il aime sera pour lui une source de plaisir. Mais aussi parce qu’une alimentation équilibrée judicieusement choisie permettra de mieux gérer la douleur : si votre chien souffre d’arthrose, l’alimentation peut lui apporter des éléments de lutte contre la disparition du cartilage et éviter la prise de poids qui aggrave l’arthrose. Si votre chien souffre d’une douleur cancéreuse, son alimentation devra apporter certains nutriments indispensables à la lutte contre la tumeur et présenter une valeur énergétique suffisante pour l’empêcher de maigrir.

– L’hygiène de vie, qui  joue un rôle essentiel dans le contrôle de la douleur à bien des égards : d’abord parce qu’elle permet de lutter contre la plus pernicieuse des douleurs : la souffrance psychologique qui peut entraîner votre vieux chien vers la dépression. Ensuite parce qu’en le promenant régulièrement, en le faisant jouer, vous stimulez l’ensemble de son organisme : ses articulations, ses muscles et sa tête ! Vous évitez ainsi le repli sur soi et l’accroissement de la perception douloureuse.  Les massages peuvent aussi se révéler très efficaces pour contrôler certaines douleurs…

Ainsi, après avoir dépister la douleur, après l’avoir évaluée puis traitée, vous allez pouvoir la surveiller, la traquer pour l’empêcher de dégrader le confort de vie de votre chien. C’est un discours à trois que vous avez entamé entre votre vieux chien, son vétérinaire et vous avec l’objectif unique de proposer à votre vieux compagnon santé, bien-être et longévité.

Dr Boudaroua

Docteur Vétérinaire à Solliès-Pont dans le Var (83)

https://wamiz.com/

Pourquoi certains menteurs ratent leur mensonges?


C’est difficile de réussir un mensonge, mais plus facile quand les gens ne sont pas trop observateurs dans le comportement, le langage gestuel, les émotions, ne connais pas la personne …
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Pourquoi certains menteurs ratent leur mensonges?

 

Éric Goulard

Expert en intelligence non verbale & crédibilité

Vous avez essayé de mentir et vous n’avez pas été cru? Cela peut arriver… mais pourquoi? Rassurez-vous, cela arrive à tout le monde. Voici les raisons de l’échec du mensonge.

Lorsque le menteur laisse échapper des indices

Le comportement de la personne est une formidable source d’informations. Il suffit d’observer la façon dont la personne se comporte dans une situation donnée pour apprendre beaucoup de choses la concernant. Observer une personne seule donnera des indications sur son état d’esprit ou son humeur. Une analyse rapide de son attitude, de sa posture et de ses gestes fournira des informations sur son dynamisme, son état de fatigue, son aisance par rapport à l’environnement, etc.

Mais avant toute analyse, prenez le temps de connaître le comportement de référence de la personne.

Le mensonge peut échouer à cause du comportement du menteur

• Apparition d’indices comportementaux
Il y a les gestes qui accompagnent le langage verbal. Ils sont naturels et soulignent le langage. Ces mouvements sont accompagnés d’expressions en relation avec ce qui est dit et ressenti.

Il y a également les gestes et les expressions qui ne sont pas en accord avec les paroles. Ils peuvent être simulés. Aussi, le ressenti peut trahir les pensées de l’individu. Ce sont ces gestes et expressions qu’il faut analyser. Il s’agit de repérer les désynchronisations entre le langage verbal et le comportement affiché.

Encore une fois, ce qui est montré n’est pas forcément ce qui est ressenti. Les simulations nous envahissent et il faut pouvoir les identifier.

Exemples d’indicateurs:

Les expressions faciales, les changements d’expressions, les micro-expressions ou les expressions anormalement longues.

Les gestes synchronisés ou désynchronisés avec le langage verbal, ou totalement en désaccord.

La respiration est un indicateur de stress et de tension. Par exemple: elle peut être longue ou saccadée, ou anormalement calme alors que la situation est stressante.

La voix nous indique si la personne est stressée ou calme. Ses variations sont une base intéressante : la hauteur, le ton, le rythme, le volume, etc.

• Apparition d’émotions non contrôlées
Il est difficile de cacher les émotions ressenties au moment du mensonge, car leur apparition est soudaine. Le menteur doit affronter le regard de l’autre tout en se contrôlant. Plus le nombre d’émotions à cacher est élevé, et plus le mensonge est difficile à réaliser. Simuler une émotion non ressentie est compliqué, car l’auteur oublie souvent de produire des signes distinctifs de cette émotion. Le mensonge « sonne faux » pour celui qui en est la cible.

• Tentative de créer une émotion non ressentie
La création d’une fausse émotion fait apparaître du stress, de l’angoisse ou de l’anxiété chez celui qui la produit. Le menteur doit être très bon pour réussir son mensonge.

• Méfiance insuffisante
Les gens n’ont généralement pas conscience qu’il est possible de décoder leur comportement. Soit ils ne le savent pas, soit ils sont peu méfiants.

• Manque d’entraînement
Un menteur peu entraîné à mentir, sur le sujet concerné ou vis-à-vis d’une cible particulière, aura plus de difficultés à convaincre et plus de chances d’échouer.

• Manque d’anticipation d’une question
La préparation, c’est aussi l’anticipation. Le bon menteur est préparé aux différentes alternatives qui risquent de se présenter. Un mensonge échoue parfois parce que le menteur a sous-estimé la cible. Il a prévu un scénario, puis il l’a répété. Cependant, il a oublié d’inclure un plan B ou un plan C, dans le cas où son mensonge ne passerait pas. Il a peut-être été préparé à la hâte… ou pas du tout. S’il n’est pas suffisamment entraîné face à cette cible et dans ce contexte, il n’a pas les ressources suffisantes pour rebondir. Dans son vécu, il n’a pas de souvenirs sur lesquels il peut se retourner pour rebondir. Donc, sans anticipation des questions qui pourraient surgir, il est démasqué.

• Peur
Le menteur qui n’est pas sûr de lui a peur d’être démasqué. Cela génère un stress. La peur est une émotion négative et visible. Une expression de peur laisse transparaître le stress, l’angoisse et l’anxiété. Le sentiment de perte de confiance fragilise le menteur. La peur est responsable de l’apparition de nombreux indicateurs comportementaux : de la transpiration, des tensions sur le visage ou sur le corps, des gestes saccadés, une voix tremblante, etc.

• Trop de contacts visuels ou contacts visuels trop intenses
Avez-vous déjà remarqué que les commerciaux ont souvent tendance à regarder leurs clients droit dans les yeux? Trois personnes sur quatre identifient un menteur parce qu’il ne les regarde pas dans les yeux ou détourne le regard. C’est une idée reçue. Ce n’est pas la personne qui regarde son interlocuteur droit dans les yeux qui est la plus honnête. C’est même le contraire! Les menteurs produisent plus de contacts visuels, car ils vérifient que leurs mensonges sont crus. Ils ont besoin de se rassurer. À l’inverse, dans une conversation avec une personne honnête, il est normal que son regard passe de gauche à droite tout en regardant son interlocuteur.

• Culpabilité
La culpabilité est une émotion qui joue contre le menteur. Le menteur peut ressentir un sentiment de culpabilité s’il a un lien personnel avec la cible ou s’il partage des valeurs sociales communes. Il est plus difficile de tromper une personne que l’on connaît bien, surtout si on l’apprécie. En trompant quelqu’un qui lui ressemble, c’est un peu comme si le menteur se trahissait lui-même. Il passera aussi plus facilement aux aveux. Dans une situation où le menteur ne connaît pas la cible, il réussira plus facilement son mensonge. À moins qu’il ait une attirance particulière pour sa cible, ses émotions mensonge peut échouer à cause de la cibleseront très probablement négatives. Si son interlocuteur est inconnu ou peu connu, celui-ci sera une cible parmi d’autres, anonyme. Alors, le menteur ne ressentira pas de culpabilité. Il sera plus facilement cru.

• La cible a la réputation d’être difficile à tromper.
Comme dans une négociation, les paramètres doivent être connus avant la rencontre, parfois même longtemps en amont. Il faudra pouvoir anticiper les objections de son interlocuteur. Les paramètres sont matériels et humains. C’est là que cela se complique!

• La cible a un comportement qui déroute le menteur.
Le comportement de la cible peut aussi influer sur le bon déroulement d’un mensonge. Elle peut annoncer la couleur brutalement, afin de provoquer un choc dans l’esprit du menteur. Elle peut avoir un comportement indiquant une méfiance. Le fait d’émettre des soupçons dès le départ peut ruiner les chances du menteur de réussir son mensonge.

• La cible a un bon sens de l’observation et de l’analyse.
Les indices comportementaux sont nombreux. Un menteur qui a conscience que son corps peut exprimer des expressions identifiables, comme des mensonges, aura peur. Même s’il ne s’agit pas d’une peur franchement exprimée, il ne sera pas complètement naturel. Les tentatives d’autocontrôle sont visibles et n’échappent pas à un regard entraîné à les reconnaître.

• La cible est face au menteur.
Il est plus facile de mentir à un inconnu : le menteur culpabilise moins. C’est aussi plus simple de mentir au téléphone ou par e-mail. En revanche, si la cible est face au menteur, la situation se complique, même si le menteur ne connaît pas personnellement la cible. Si la personne est assise devant lui, le menteur va devoir affronter son regard. Il sera plus difficilement crédible, car la pression qu’il aura sur les épaules sera beaucoup plus importante.

Lorsque le contexte n’est pas favorable au menteur

• Les enjeux du mensonge sont très élevés.
Plus les enjeux sont élevés, plus la pression augmente. Le menteur qui doit réussir son mensonge ressentira une pression liée à cette obligation de réussite. Le stress ressenti pourra être à l’origine de fuites comportementales. La capacité du menteur à gérer les tensions sera déterminante dans le succès du mensonge. La bonne gestion des émotions facilitera grandement sa réalisation, surtout si les enjeux sont élevés. Les enjeux peuvent être positifs ou négatifs. Le mensonge peut servir à obtenir une récompense ou à éviter une sanction.

• Le menteur est face à un groupe et non à une personne isolée.
Plus le nombre de personnes présentes est élevé, plus le menteur risque d’avoir des difficultés à maîtriser ses émotions. S’il s’agit d’un groupe, l’interlocuteur n’est pas unique. L’orateur devient un sujet d’observation, et tous ses gestes sont potentiellement observés par les autres personnes. Le groupe ne sera pas forcément capable de les analyser et de décrypter leur signification, mais si quelque chose ne va pas, il le verra.

• Le menteur est dans un environnement inhabituel
Un cadre familier permettra au menteur de mieux rester concentré sur le sujet. S’il se trouve dans un milieu inconnu, il devra apprendre à le connaître, en plus de la maîtrise de son comportement.

En conclusion

Il est extrêmement difficile d’avoir une parfaite maîtrise du comportement. Il suffit parfois d’un rien pour que le menteur perde les pédales et laisse échapper des signes de mensonge…

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une discrimination en fonction de l’apparence des enfants


Une discrimination en fonction de l’apparence aux abandonnés et marginalisés fait par l’UNICEF.  La scène se passe en Georgie, Anano, une jeune actrice de 6 ans, joue les deux rôles, l’enfant bien mise et l’enfant habillée comme une sans-abri. Un client va même demander au personnel de faire sortir cette fille négligée. Anano à trouvé l’expérience très difficile qu’elle est sortie du restaurant en pleurs mettant fin à l’expérience. Ce quoi réfléchir sur notre comportement d’adulte
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Une discrimination en fonction de  l’apparence des enfants

Les plantes sont propices à l’imagination dans les aires de jeux


Dans les garderies, je ne doute pas du tout, qu’aménager une aire de jeu naturel avec des plantes est bénéfique. Je déplore par contre, que beaucoup de parcs avec une air de jeux édifié par la ville, n’offrent pas cette opportunité. Près de chez-moi, il y a des structures de métal que les enfants peuvent glisser, grimper … et une étendue de sable, ce en plein soleil. L’an dernier, la ville a planter quelques arbres près des tables de pique-nique, mais ce qui est suggérer dans cet article serait surement une bonne chose
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Les plantes sont propices à l’imagination dans les aires de jeux

 

Jeux d'enfants

PHOTO : © ISTOCKPHOTO / FOTOSTORM

Les terrains de jeux extérieurs aménagés avec des éléments naturels influencent favorablement le comportement des jeunes enfants, indique une étude de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC).

Installer des tiges de bambou, des briques, des herbes décoratives ou du sable dans une aire de jeux terne est un moyen suffisant pour rendre les enfants plus imaginatifs, disent des chercheuses de l’école d’architecture et d’aménagement paysager.

Les enfants se retrouvent dans un espace propice à la créativité, car ils manipulent des briques, se cachent derrière des plantes et inventent des jeux, dit l’auteure principale de l’étude, Susan Herrington, qui observe le comportement des enfants depuis 20 ans.

Les signes dépressifs des enfants peuvent même être atténués, affirme l’étude.

Avec sa collègue étudiante Sara Brunelle, de UBC, Mme Herrington a observé pendant 6 mois 46 enfants âgés de 2 à 5 ans dans l’aire de jeux de 2 garderies à Vancouver. Au départ, disent-elles, les enfants semblaient s’ennuyer, mais leur énergie a sensiblement augmenté une fois qu’ils eurent été entourés d’éléments naturels.

Les chercheuses reconnaissent que les garderies hésitent à réaménager leurs terrains de jeux en raison des coûts élevés, mais qu’installer des plantes peut être un outil peu cher pour rendre les enfants heureux.

http://ici.radio-canada.ca/

Pourquoi certaines personnes sont-elles flippantes ? La science répond


Quels sont les critères pour qu’une personne soit étrange à nos yeux ? Il y a-t-il des professionnels ou des domaine de travail qui font éprouver un peu plus la peur que les autres ?
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Pourquoi certaines personnes sont-elles flippantes ? La science répond

 

Jack Nicholson dans le rôle d’un père de famille fou dans le film Shining (1980).Photo Hawk Films Peregrine

PSYCHO – Certains comportements, voire même certaines personnes vous donnent froid dans le dos. Des chercheurs américains se sont penchés sur le pourquoi de ce sentiment et révèlent les attitudes et les métiers qui inspirent de l’effroi. La question demeure : vous reconnaîtrez-vous ?

 

C’est plus fort que vous, certaines personnes vous font vraiment peur. Quand il s’agit du Joker dans Batman ou de Jack Nicholson dans Shining, il n’y a rien d’étonnant. Mais parfois, il suffit d’un quidam dans la rue ou d’un type louche au bureau pour vous faire tressaillir sans raison – ou presque.

Une équipe de chercheur du Knox College dans l’Illinois a creusé la question : pourquoi certaines personnes nous donnent la chair de poule ? Ils ont mené une enquête sur 1341 personnes de 54 nations différentes, publiée sur le site Science Direct en mars dernier sous le titre On the nature of creepiness.

Anthony Perkins dans le rôle de Norman Bates dans Psychose (1960).

Anthony Perkins dans le rôle de Norman Bates dans Psychose (1960).

Photo : Shamley Productions

Comment devenir flippant

Leur premier constat : pour plus de 95% des interrogés, les hommes sont plus flippants que les femmes (même selon les hommes eux-mêmes). Côté comportement, les chercheurs ont demandé aux participants d’évaluer le caractère terrifiant de 44 propositions, dont 15 ont été largement retenues comme facteurs d’effroi. Si vous souhaitez devenir la personne la plus inquiétante de votre entourage, voici donc les ingrédients :

⇒ Se tenir trop près de votre interlocuteur
⇒ Avoir des cheveux gras
⇒ Avoir un sourire étrange
⇒ Avoir des yeux globuleux
⇒ Avoir des doigts longs
⇒ Avoir des cheveux hirsutes
⇒ Avoir la peau vraiment pâle
⇒ Avoir des poches sous vos yeux
⇒ Être bizarrement habillé
⇒ Passer régulièrement votre langue sur vos lèvres
⇒ Porter des vêtements sales
⇒ Rire à des moments inattendus
⇒ Quitter la conversation en devenant grossier
⇒ Revenir sans cesse à un seul sujet de conversation

Les métiers qui vous font vraiment peur

Si vous échappez à ces attitudes peu engageantes (et que vous avez vraiment envie de devenir effrayant), tout n’est pas perdu ! Vous pouvez toujours changer de métier. Les chercheurs ont demandé aux volontaires de de noter sur une échelle de 1 à 5 le potentiel effrayant de certains métiers. Voici le résultat :

Clown (3.71) Taxidermiste (3.09), Gérant de sex  Shop (3.32), Directeur des pompes funèbres (3.22), Chauffeur de taxi (2.88), Chômeur (2.83), Membre du clergé (2.57), Consierge (2.51), Éboueur (2.25), Vigile (2.18), Écrivain (2.14), Acteur (2.13), Employé dans le bâtiment (2.09), Serveur (2.08), Conseiller financier (1.78), Docteur/Physicien (1.77), Professeur d’université (1.67), Fermier (1.65), Maitre/Maitresse d’école (1.57), Météorologue (1.53)

Source : Knox Collge

Enfin, les chercheurs ont interrogé les participants sur les passe-temps qu’ils trouvaient particulièrement effrayants. Les collectionneurs de poupées, d’insectes, de reptiles ou encore de parties de corps (comme les ongles par exemple) sont les plus craints. Suivent ensuite les « voyeurs » : ceux qui suivent, observent ou prennent des photos, notamment impliquant des enfants. Enfin la fascination pour la pornographie, les « activités sexuels exotiques » ou encore la taxidermie ont hérissé le poil des répondants.

Harry Anderson interprète un clown dans le film "Ça" (1990). 

Harry Anderson interprète un clown dans le film « Ça » (1990).

Photo : Warner Bros. Television

La crainte de l’imprévu

« Être effrayé est une réponse émotionnelle et adaptative à l’incertitude, en présence d’une menace qui nous empêche de rester vigilants pendant ces instants d’incertitude », explique Frank McAndrew qui a mené l’étude.

En clair : nous rangeons dans la catégorie « effrayant » tout ce qui nous menace ou plus largement nous expose à l’imprévu, loin des conventions sociales.

Glenn Close joue Cruella d'Enfer dans le film "Les 101 Dalmatiens" (1996).

Glenn Close joue Cruella d’Enfer dans le film « Les 101 Dalmatiens » (1996).

Photo : Walt Disney Pictures

Malgré les considérations de l’étude, Frank Farley, professeur de psychologie à l’université Temple de Pennsylvanie affirme pour la chaîne Today que l’étude mérite d’être élargie.

« Pour aller plus loin, il faudrait explorer le sentiment d’effroi à travers des critères ethniques, culturels, de diversité, de classes sociales, d’alphabétisation, de personnalité et d’autres différences de jugement », explique-t-il.

Pour l’heure, un homme pâle aux cheveux gras qui vous parle trop près de sa collection d’ongles de pied en passant sa langue sur ses lèvres est un portrait-robot plutôt convaincant.

http://www.metronews.fr/

Les enfants agités avant la tempête: mythe ou réalité?


Que ce soit à l’école ou à la maison, quand les enfants sont anormalement agités, fatigués ou en conflits, on a tendance a penser qu’une tempête est sur le point d’éclater. Il semble que les enfants, surtout les filles semblent être influencées par la météo
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Les enfants agités avant la tempête: mythe ou réalité?

 

Gilles Brien

Bio-météorologue, communicateur scientifique et auteur du livre «Les Baromètres humains: comment la météo vous influence»

 

Demandez à n’importe quel enseignant si la météo influence ses élèves en classe et vous verrez que ces histoires sont loin d’être des mythes de profs fatigués. Sans raison apparente, il y a des jours où les problèmes de discipline sont généralisés. Ces jours-là sont la hantise des enseignants. La météo devient alors le grand coupable.

Même si la preuve absolue n’existe pas encore, c’est un fait reconnu dans les milieux pédagogiques que derrière les fluctuations dans l’agitation et le niveau de compréhension des élèves se cache l’influence de la météo du jour.

Dans l’une des études modernes les plus intéressantes sur l’influence des conditions météo sur les enfants, menée dans les écoles d’Australie en 1993, les chercheurs ont été étonnés de trouver une très grande proportion d’enfants météo-sensibles, soit deux enfants sur trois. Les filles seraient même deux fois à trois plus sensibles que les garçons aux changements brusques à la météo. Le symptôme le plus répandu chez les enfants avant la tempête : une fatigue généralisée, débilitante. Le corps est sans énergie et le mental n’est pas à son meilleur.

Même si une bonne proportion d’enseignants est convaincue de l’influence de la météo sur leurs élèves, certains rejettent ces explications jugées un peu trop faciles. Pour en avoir le cœur net, un psychologue de Montréal a réalisé sa propre enquête dans les années 90. Pendant six mois, François Émond a mené avec 7 enseignants qui ignoraient le but de l’expérience un sondage journalier sur le degré d’agitation de leurs élèves.

L’expérience se passe dans une école spécialisée au niveau élémentaire à Montréal. Tous les paramètres ont été considérés: température, humidité, précipitations, vent, pression. Au bout de l’exercice, 12 journées se sont démarquées comme des jours «troublés» où le niveau d’excitation des classes était anormalement élevé.

Lorsque les dates de ces journées ont été croisées avec les données météo du jour, une surprise attendait François Émond. Ce n’était pas les jours de neige ou de tempête qui semblaient agiter davantage les enfants en milieu scolaire, mais le jour d’avant, quand la pression barométrique se mettait à tomber. Trois fois sur quatre, les journées «difficiles» avaient été marquées par des changements rapides d’au moins 1 kilo-pascal en 24 heures.

Les chutes de pression et brusques ne sont pas le seul facteur de risque d’excitation à l’école. Les journées venteuses, le temps très sec et les orages forts sont aussi pointés du doigt comme des déclencheurs efficaces de comportements et d’attitudes à problème. Lors des jours très venteux, par exemple, les conflits et les escarmouches sur les terrains de jeux augmenteraient de 60%.

Par ailleurs, la température influence beaucoup l’absentéisme, autant à l’école qu’au travail… Les premières masses d’air chaud qui glissent sur le Québec au printemps provoquent toujours une hausse de l’absentéisme. Généralement, plus une ville connait de belles températures, plus l’absentéisme est élevé. À Montréal, le taux d’absentéisme est de 5,8 % chez les cols blancs alors qu’à Québec, une ville au climat plus froid de 2 degrés, le taux est de 4,3 %*.

Pour les mamans qui chercheraient à savoir d’avance quand leurs enfants risquent d’être surexcités avant la prochaine tempête, ou pour les enseignants qui souhaiteraient voir une échelle Richer d’agitation météo-scolaire être lancée sur le marché, bonnes nouvelles! Un truc du genre existe déjà. On peut même l’accrocher au mur.

Ça s’appelle un baromètre.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les chats comprennent les expressions faciales humaines


Je ne sais pas si vraiment les chats peuvent faire la différence entre le sourire ou la moue, peut-être qu’un apprentissage avec les années pour faire la relation des comportements via les expressions du visage. Cependant, je sais que les chats sentent nos émotions
Nuage

 

Les chats comprennent les expressions faciales humaines

 

Les chats sont capables de reconnaître les expressions faciales humaines. © Richard B. Levine/NEWSCOM/SIPA

Les chats sont capables de reconnaître les expressions faciales humaines. © Richard B. Levine/NEWSCOM/SIPA

Par Anne-Sophie Tassart

D’après une étude publiée dans Animal Cognition, les chats sont capables de moduler leur comportement en fonction des sourires ou des moues qu’ils reçoivent.

COMPREHENSION. Qui a dit que les chats ne s’occupaient que d’eux-mêmes ? Une récente étude publiée dans la revue Animal Cognition a démontré que les chats comprennent bien plus les états d’âme humains que ce que l’on pensait. Morgan Galvan et Jennifer Vonk, deux scientifiques de l’université de Oakland, en Californie, ont étudié 12 chats accompagnés de leurs propriétaires. Ils ont observé les comportements des félins en fonction de deux expressions adoptées par leur maître : un sourire ou une moue.

Le résultat est bluffant. Lorsque l’humain adopte une attitude joyeuse, le chat va avoir en majorité des comportements positifs. Il va ronronner, se frotter sur les jambes de son propriétaire et chercher à se coucher sur ses genoux s’il en a la possibilité. Il est également bien plus présent. Dans le cas inverse, quand le maître adopte une expression faciale plus renfrognée, le chat va être peu présent et va moins démontrer son affection. La lecture des expressions du visage par les chats se fait indépendamment de l’expérimentateur. En effet, lorsqu’ils ont été confrontés au visage d’un inconnu, ils ont eu les mêmes réactions que quand la personne présente était leur maître.

Alors faut-il parler d’empathie ? Les chercheurs mettent en garde contre cette interprétation un peu trop anthropomorphique de ce phénomène. Les félins ne comprennent pas forcément les émotions de leur compagnon mais ils ont fait un lien entre le sourire humain et l’augmentation du nombre d’actes de tendresse envers eux. Donc l’interprétation la plus simple et la plus plausible de cette découverte serait que cette réaction est le résultat d’un apprentissage associatif. Mais on peut dire malgré tout que les chats sont attentifs aux humains.

http://www.sciencesetavenir.fr/