La manière de boire votre café peut révéler votre héritage culturel


Transformer un café en laboratoire, pour étudier l’héritage culturel. En effet, il semble que notre comportement dans un café puisse dévoiler des attitudes individualistes ou communautaristes.
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La manière de boire votre café peut révéler votre héritage culturel

 

Quatre personnes boivent du café autour d'une table.

Des scientifiques ont observé des gens en train de boire leur café dans six grandes villes de la Chine afin d’étudier leur comportement en public. Photo : iStock

Votre comportement en public dans un café peut en dire long sur qui vous êtes. C’est ce qu’ont montré des scientifiques américains et chinois qui ont étudié les traces de certains héritages culturels en observant le comportement d’individus dans des enseignes Starbucks.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Prendre le temps d’observer des gens entre deux cafés permet de remarquer un nombre surprenant de détails. Pour des chercheurs, cette observation aurait permis de vérifier la validité de certaines théories reliant l’héritage culturel à des attitudes individualistes ou communautaristes. C’est la surprenante conclusion d’une nouvelle étude publiée dans le journal Science Advances.

La communauté scientifique a déjà montré qu’une partie de notre héritage culturel a un rôle à jouer dans notre façon d’agir. Étonnamment, un aspect qui revient souvent dans ces études est la façon dont nos ancêtres produisaient leur nourriture.

La comparaison peut avoir l’air étrange, puisque de nos jours plus de la moitié de la population mondiale vit dans des villes. Il faut toutefois rappeler que pendant une bonne partie de l’histoire de l’humanité, la plus grosse activité quotidienne était de produire de la nourriture par l’agriculture ou l’élevage. Après 9000 ans, ces activités ont pu influencer le comportement des habitants d’une région.

En Chine, où l’étude a été réalisée, on retrouve une distinction assez tranchée entre les populations du nord et du sud du pays. Historiquement, le nord est une région productrice de blé, dont la culture traditionnelle ne nécessite pas un très grand nombre de personnes.

De leur côté, les régions du sud sont davantage impliquées dans la production de riz. Cette culture nécessite un énorme travail d’irrigation et ne peut être réussie que si plusieurs familles travaillent ensemble.

Ces différences pourraient laisser des traces, même auprès de familles ayant délaissé l’agriculture depuis plusieurs générations.

Par exemple, d’autres études ont déjà permis d’observer une tendance intéressante en Chine : les personnes qui avaient été élevées dans le nord présentaient certains traits jugés plus individualistes, tandis que celles en provenance du sud semblaient plus communautaristes.

Transformer un café en laboratoire

Les chercheurs ont associé ces différences à l’héritage culturel, mais il est difficile de voir le véritable comportement d’individus au travers de questionnaires et d’études en laboratoire.

Pour confirmer ces données dans des situations réelles, les chercheurs ont observé l’attitude de gens dans des cafés Starbucks de six grandes villes : Pékin et Shenyang, au nord, ainsi que Shanghai, Nanjing, Guangzhou et Hong Kong, au sud.

Les environnements très similaires présents dans chacun des établissements de la multinationale ont permis aux chercheurs d’éliminer une importante cause de variabilité entre les régions, laissant plus de place à l’héritage culturel.

Dans un premier temps, 9000 personnes ont été observées. Dans les régions du nord, près de 10 % de personnes fréquentent seules les cafés, par rapport aux enseignes situées dans le sud. Ce constat suggère un plus haut degré d’individualisme.

Pour poursuivre leur analyse, les chercheurs se sont basés sur d’autres études psychologiques montrant que, lorsqu’il est confronté à un problème, un individualiste tentera de changer la situation alors qu’un communautariste s’y adaptera

Des chaises pour étudier les comportements

Un homme se glisse entre deux chaises

Pour passer, une personne doit obligatoirement déplacer la chaise ou se glisser entre les deux.  Photo : Science Advances

Pour observer cette différence dans un lieu public, les chercheurs ont conçu un piège. Deux chaises ont été placées entre des rangées de tables. Pour passer, une personne devait soit déplacer une chaise, une attitude où l’on prend contrôle de l’environnement, soit se glisser entre les deux, ce qui témoignerait d’une attitude plus effacée.

Là encore, il y avait trois fois plus de personnes qui déplaçaient les chaises dans le nord que dans le sud.

Les chercheurs ont remarqué que l’urbanisation n’était pas la source des comportements plus individualistes. Même les personnes vivant dans des mégapoles du sud, comme Hong Kong, avaient plus tendance à aller prendre des cafés en groupe, par rapport à des villes du nord, comme Pékin.

Cette uniformité des comportements régionaux semble montrer un lien entre les normes culturelles et notre attitude en public.

Cette étude à elle seule n’est toutefois pas suffisante pour prouver que le mode de vie de nos ancêtres peut avoir de telles répercussions dans notre comportement.

Par contre, passer du temps dans des cafés reste une façon agréable d’essayer de confirmer des études en laboratoire.

https://ici.radio-canada.ca/

C’est scientifiquement prouvé: les riches n’en ont rien à faire des autres


 

Je ne sais pas si c’est le comportement pour tous les riches, enfin, j’espère que non, il semblerait que le fossé entre les plus riches et les plus pauvres a clairement un fossé. Les riches ne sont pas préoccupées par les autres classes sociales
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C’est scientifiquement prouvé: les riches n’en ont rien à faire des autres

La Grande Bellezza | Gianni Fiorito via Allociné License by

La Grande Bellezza | Gianni Fiorito via Allociné License by

Repéré par Aurélie Rodrigues

Repéré sur Quartz

Une étude démontre qu’avoir de l’argent change notre comportement et notre façon d’aborder le monde qui nous entoure.

C’est un fait, personne n’est capable de faire attention à chaque petit détail du monde qui nous entoure –notre cerveau ne pourrait pas assimiler autant d’informations.

La plupart d’entre nous font malgré tout des efforts pour prêter attention aux personnes qui partagent notre quotidien: un regard furtif dans le métro, un sourire à un coin de rue…

Moins de préoccupation pour les autres

Un nombre croissant d’études démontrent que nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne. Être riche changerait notre façon de voir le monde: plus on a d’argent, moins on prêterait attention aux autres et à leurs problèmes.

Un article publié en 2016 dans la revue scientifique Psychological Sciences a chargé soixante-et-un participants affublés de Google Glass de marcher le long d’un bloc de quartier new-yorkais. Résultat: les personnes aisées regardent moins les autres que celles provenant d’une autre classe sociale.

«Les études réalisées en ligne, sur le terrain et en laboratoire aboutissent toutes à la même conclusion: les riches se préoccupent moins d’autrui que les autres classes sociales», déclare Pia Detze, la principale auteure de l’étude relayée par Quartz.

Distance émotionnelle

D’autres travaux menés sur le sujet dévoilent que la richesse agirait également sur la capacité à ressentir de la compassion. 

En 2012, des étudiants ont été soumis à un test mis en place par des psychologues à l’université de Berkeley, en Californie. Les étudiants les plus aisés exprimaient moins d’empathie à la vue d’une vidéo montrant des enfants atteints de cancers que les autres participants à l’étude.

Comment expliquer cette distance émotionnelle? Selon Daniel Keltner, professeur en psychologie à Berkeley, le fait de pouvoir engager du personnel pour servir leurs besoins coupe les plus aisés de toute relation de dépendance vis-à-vis de l’autre –en somme, les riches payent pour obtenir un service plutôt que de demander de l’aide à un voisin.

Cette disparité entre les classes aisées et les autres classes sociales pose un réel problème au niveau économique: si les plus riches continuent à devenir de plus en plus riches et qu’ils continuent d’ignorer les plus pauvres, les inégalités ne cesseront de croître.

Dans une tribune pour le New York Times, le psychologue Daniel Goleman déclarait qu’il est impossible de réduire le fossé économique sans s’occuper du fossé empathique. 

http://www.slate.fr/

Même dans une colonie de clones, chaque fourmi a ses propres goûts


Il y a des espèces de fourmis que les femelles peut se reproduire par parthénogenèse et donc avoir une colonie de clone (La science n’a rien donc inventée) Cependant, il semble que fourmi on quand même leur propre personnalité et leur propre goût malgré qu’elle soit un clone.
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Même dans une colonie de clones, chaque fourmi a ses propres goûts

 

Fourmi de l'espèce Strumigenys membranifera

Une fourmi de l’espèce Strumigenys membranifera utilisée durant l’expérimentation.

© EISUKE HASEGAWA

Par Anne-Sophie Tassart

Des chercheurs ont étudié une colonie de fourmis clonées pour découvrir si tous les spécimens sont autant identiques d’un point de vue comportemental que génétique.

Certaines espèces de fourmis sont capables de produire de nouveaux individus par parthénogenèse, c’est-à-dire uniquement à partir d’un gamète femelle non fécondé. Grâce à cette reproduction asexuée, les fourmis produisent des ouvrières mais également de nouvelles reines, formant une colonie de clones. Mais ces insectes sont-ils pour autant semblables d’un point de vue comportemental ? Des chercheurs japonais de l’Université d’Hokkaidō ont tenté de répondre à cette question.

Soda classique ou allégé ?

Après avoir vérifié que les fourmis d’une colonie de l’espèce Strumigenys membranifera étaient effectivement des clones, les chercheurs ont soumis 82 d’entre elles à une expérience simpliste. Ils leur ont fait goûter des solutions contenant des concentrations variables de sucre ( à 1% ou à 10%) afin de déterminer lesquelles avait leur préférence, mettant ainsi en lumière une caractéristique de leur individualité. Les chercheurs nippons révèlent dans une étude publiée le 14 février 2018 dans la revue Royal Society Open Science, que les 82 insectes ont eu des réponses très variables. Certaines ont préféré la solution sucrée à 1%  – ce qui équivaut à un soda allégé – quand d’autres se sont montrés plus gourmandes : elles refusaient de boire tant que le liquide ne contenait pas un niveau de sucre équivalent, pour nous humains, à un soda classique.

Des goûts qui peuvent changer un mois sur l’autre

Cette variation entre chaque spécimen a été baptisé par les scientifiques « seuil de réponse ». Trois hypothèses ont ensuite été posées, servant à définir ce seuil : pour les écologistes, soit celui-ci est défini durant le stade larvaire et demeure inchangé, soit il varie avec l’âge en gardant toujours la même tendance (il augmente ou il diminue) ou encore, il est déterminé par des facteurs extérieurs à l’âge adulte. Selon les premières constatations, les jeunes fourmis préfèrent les solutions plus sucrées que les autres. Autre découverte intéressante faite par les chercheurs : 44% des insectes adultes étudiés ont changé de « seuil » entre les deux tests qui se sont déroulés à 1 mois d’intervalle. Suivant la métaphore précédente, certains se sont mis à préférer les sodas classiques quand d’autres se sont tournés vers des boissons de moins en moins sucrées. D’autres enfin ont conservé leur goût.

Un mécanisme épigénétique soupçonné

Ces résultats signifient que les seuils ne sont finalement pas fixés et peuvent changer, ou non, tout au long de la vie de l’insecte. Même si de prochaines études devraient le confirmer, les chercheurs supposent que le mécanisme sous-jacent de ces changements est épigénétique : des modifications chimiques de l’ADN qui permettent de changer l’expression d’un gène. Mais quel serait l’intérêt pour la colonie ? L’équipe japonaise a déjà, en partie, répondu à cette question dans une étude précédente. Ils avaient prouvé que les colonies contenant un mélange de fourmis actives et de fourmis plus passives avaient certes, une productivité plus faible sur le court terme, mais démontraient également une meilleure survie.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Se plaindre est mauvais pour notre santé mentale et physique


Notre cerveau réagit à nos pensées. Si elles sont négatives, elles peuvent déclencher des réactions psychologiques, et même physiques maladies cardiaques, gain de poids, entre autres ainsi que des difficultés d’apprentissage et de mémorisation … Il faut apprendre a canalisé nos pensées pour qu’elles deviennent positives et se protéger des gens trop négatifs
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Se plaindre est mauvais pour notre santé mentale et physique

 

Se plaindre n’est pas un comportement inoffensif pour notre santé mentale et physique. Il y aurait même un danger de mort selon Steven Parton du site Psychpedia. Démonstration.

Nous avons dans notre cerveau une multitude de synapses séparées par une fente synaptique. Chaque pensée déclenche la production d’un produit chimique qui s’écoule à travers cette fente afin de relier les synapses entre elles. Ainsi un signal électrique contenant les informations peut circuler. Chaque fois que cette charge électrique se déclenche, les synapses se rapprochent pour faciliter la vitesse de transfert. Ainsi, nos pensées sont à l’origine d’un remodelage des circuits synaptiques en temps réel dans notre cerveau. Les pensées influent donc vraiment sur la réalité  ! Première information de taille !

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Steven Parton continue sa démonstration :

    Au plus nous sollicitons les mêmes connexions synaptiques (donc au plus nous avons les mêmes pensées), au plus le transfert de l’information est rapide via un réseau qui est choisi par défaut lorsque d’autres pensées/informations arrivent. C’est comme si des chemins de terre se transformaient en autoroutes au fur et à mesure que des véhicules les empruntaient. Par conséquent, les mailles de ce réseau synaptique à grande vitesse forme tout simplement notre personnalité (intelligence, aptitude, compétences) !

    Et là, on pourrait se dire :

     « chouette, j’ai toutes les cartes pour devenir un puissant optimiste en m’entrainant à penser positif ! »

    Ben non, car les humains sont des créatures sociales et la présence de neurones miroirs (outil de l’empathie) dans notre cerveau le confirme. Nous imitons nos semblables et nous nous imprégnons de leur « mode de pensée » et de leurs émotions.

    Ainsi, on ne pourra devenir un super-optimiste que si nous sommes au contact de personnes optimistes.  Or, si nous entendons des plaintes à longueur de journée, nous plongerons fatalement vers le pessimisme… Heureusement, on peut inverser la tendance ! Et ne tardons pas trop car nous sommes en danger de mort si nous cédons au négativisme.

    Pourquoi se plaindre tue ?

    Si nous éprouvons souvent de la colère ou de la tristesse, les circuits synaptiques adéquats se renforcent car ils sont de plus en plus empruntés. Or, ces émotions désagréables créent du stress que l’on peut mesurer par le taux de cortisol (son hormone) dans notre organisme.

    Ce cortisol a des effets très négatifs à moyen terme : baisse des défenses immunitaires, augmentation de la pression artérielle, maladies cardiaques, gain de poids, réduction de la longévité… mais aussi : blocage des capacités d’apprentissage, dégradation de la faculté de mémorisation, etc.

    Pour résumer :

  • nos pensées façonnent notre cerveau via un réseau synaptique qui s’optimise à mesure de son utilisation (les chemins de terre deviennent des autoroutes)

  • nos modes de pensée créent des habitudes (les réseaux autoroutiers sont empruntés en priorité car plus rapides)

  • notre environnement influe sur notre mode de pensée (neurones miroirs)

  • les pensées négatives provoquent des émotions désagréables qui augmentent notre niveau de stress (cortisol)

  • le cortisol dégrade nos capacités et diminuent notre longévité

    Des solutions ?

  • s’entourer de personnes positives

  • prendre conscience de notre mode de pensée (via la méditation par exemple)

  • acquérir des techniques pour lutter contre le stress (voir cet article)

  • pratiquer la gratitude (voir cet article)

http://anti-deprime.com/

Parler des émotions aux enfants: pourquoi le plus tôt, c’est mieux


Les émotions chez les enfants sont parfois difficiles à gérer pour les adultes. Aujourd’hui on axe plus sur la conversation avec les enfants dès le jeune âge et de les aider à comprendre leurs émotions
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Parler des émotions aux enfants: pourquoi le plus tôt, c’est mieux

 

FRAN POLITO VIA GETTY IMAGES

Favoriser l’intelligence émotionnelle des enfants ne veut pas dire les protéger des émotions difficiles.

Parler de déclencheurs permet aux enfants de réfléchir à différentes émotions et leur permet d’identifier les mesures à prendre plus facilement.

Nous ne pouvons plus nier les avantages de l’apprentissage de la régulation émotionnelle aux enfants. Mais que signifie vraiment cette régulation émotionnelle ?

La régulation émotionnelle revient à être conscient du fait que les émotions jouent un rôle primordial dans le comportement des enfants. Les crises de colère, le comportement agressif et la violence chez les jeunes enfants sont souvent – mais pas toujours – la manifestation de leur incapacité à gérer leurs émotions.

L’intelligence émotionnelle signifie donc être attentif aux émotions des enfants, présumer qu’ils comprennent et qu’ils tirent un bénéfice lorsque nous leur parlons de sentiments et d’émotions. Il ne s’agit pas simplement d’apprendre aux enfants à identifier les différentes émotions, mais aussi de les aider à comprendre qu’il faut parfois traiter les questions sous-jacentes et que d’autres fois, la meilleure option consiste à s’éloigner.

Favoriser l’intelligence émotionnelle des enfants ne veut pas dire les protéger des émotions difficiles.

    Favoriser l’intelligence émotionnelle des enfants ne veut pas dire les protéger des émotions difficiles. Au contraire, nous aidons nos enfants à développer leur intelligence émotionnelle en leur montrant que les émotions font partie de la vie – tout le monde éprouve des émotions – et en leur fournissant un cadre au sein duquel ils peuvent, en toute sécurité, exprimer ces émotions de façon appropriée.

    Pourquoi l’intelligence émotionnelle compte-t-elle?

    De nombreuses études ont constaté que lorsque nous traitons la manifestation des émotions chez nos enfants comme un moment fort d’apprentissage, nous les aidons à développer leur régulation émotionnelle. À cet égard, les études de Gottman ont démontré que les enfants qui ont développé cette régulation émotionnelle parviennent à avoir de meilleurs résultats sociaux, scolaires et psychologiques.

    Plusieurs études ont montré que plus nous parlons des émotions aux enfants (3 ans) de façon précoce, mieux ils comprennent leurs propres émotions et celles des autres. D’autres études ont révélé que même à la fin de la deuxième année, les enfants sont en mesure d’utiliser des termes précis pour décrire leurs émotions. Tout porte à croire que «mettre les mots» sur les causes et les conséquences des émotions a un impact sur le comportement des enfants.

    Dans une étude scientifique, 41 frères et sœurs et leurs mères ont été observés lorsque le deuxième enfant avait 3 ans. Ils ont été à nouveau suivis lorsque le deuxième enfant avait 6 ans et demi. Un des objectifs de l’étude était de déterminer si le fait de parler aux jeunes enfants (3 ans) des sentiments et émotions aurait un impact sur leur capacité à identifier les sentiments et les émotions des autres plus tard dans leur vie. Bien que l’étude n’ait pas permis de conclure que seul cet échange favorise le développement de l’intelligence émotionnelle chez les enfants, il a mis en évidence des résultats intéressants :

  • Les enfants sont plus conscients de leurs émotions quand ils sont en conflit avec les autres. En d’autres termes, le conflit social fournit une occasion aux parents de parler des émotions. Dans les familles où il y a peu de disputes, les enfants ont plus de mal à développer leur intelligence émotionnelle.

  • Plus les enfants ont entendu parler des émotions variées tôt et de façon fréquente, plus ils sont susceptibles d’identifier les émotions des inconnus à l’âge de 6 ans. Les enfants qui ont peu appris sur les émotions sont moins en mesure d’identifier avec précision les émotions des autres.

    Une grande partie des recherches sur l’intelligence émotionnelle suggère que les enfants sont plus susceptibles de comprendre les différentes émotions lorsqu’ils ont été confrontés à des opportunités pour réfléchir sur celles-ci. Il y a, cependant, certaines phases importantes à ne pas négliger lorsque nous voulons apprendre les émotions aux enfants.

  1. Aider les enfants à identifier leurs émotions

    Aider les enfants à identifier les différentes émotions est la première étape vers le développement de l’intelligence émotionnelle. Il existe plusieurs façons ludiques d’apprendre les émotions aux enfants. Quand nous «mettons les mots sur les émotions», nous aidons nos enfants à apprendre à identifier les différentes émotions.

    Être conscient des émotions de l’enfant et les nommer – « tu as l’air triste, je sais que tu es fâché » – peut également les aider à mieux apprendre les différentes émotions.

  1. Identifier d’où viennent les émotions difficiles

    Les émotions difficiles expliquent souvent le «mauvais comportement» des enfants. Aider les enfants à comprendre pourquoi certaines situations les rendent tristes ou anxieux peut faciliter la gestion de leurs émotions. Même lorsque les enfants ne veulent pas parler de leurs déclencheurs, les encourager à parler des émotions des autres pourrait les aider:

    «qu’est ce que tu penses que (…) aurait ressenti?», «comment penses-tu que (…) aurait réagi?».

Vous pouvez aussi incorporer les émotions dans vos lectures avec votre enfant.

    Vous pouvez aussi incorporer les émotions dans vos lectures avec votre enfant. Par exemple, en lisant un livre ou en regardant une image, vous pouvez dire

    « Pourquoi penses-tu qu’elle a l’air si triste ? »

    Parler de déclencheurs permet aux enfants de réfléchir à différentes émotions et leur permet d’identifier les mesures à prendre plus facilement.

  1. Identifier comment faire face à des émotions

La troisième étape consiste à savoir comment faire face à des émotions. Certaines situations sont gérables. Par exemple, nous pouvons aider un enfant dont la colère constante est déclenchée par la rivalité avec son frère ou sa sœur. D’autres situations sont moins gérables et nécessitent que votre enfant apprenne à s’éloigner. Proposer des outils appropriés tels que «des boîtes autocalmantes» peut apprendre à votre enfant à gérer sa colère par lui-même.

Il faut tirer profit du fait que les émotions sont partout! Vous pouvez utiliser les jeux pour parler des émotions ou profiter des sorties pour « analyser » les émotions des autres. Quand il s’agit de parler des émotions aux enfants, les options sont infinies – l’important c’est de faire un pas à la fois.

Ce texte a déjà été publié sur le site parent.co.

http://quebec.huffingtonpost.ca/e

Des éléphants pleurent leurs morts : des images saisissantes


On sait que certains animaux semble vivre un deuil quand un proche décède, comme les chimpanzés, les dauphins. Une spécialiste des pachydermes a vu la même scène lors de la mort d’une matriarche. Ce qui n’est pas anodin, c’est que trois groupes qui ont défilé devant son corps n’appartenaient liés au clan de la matriarche. On n’ose pas dire que c’est une réaction emphatique pour éviter l’anthropomorphisme, alors pourquoi ce comportement ?
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Des éléphants pleurent leurs morts : des images saisissantes

 

Des éléphants viennent sentir et toucher le corps d’une matriarche, morte, de cause naturelle, quelques semaines plus tôt. © National Geographic

 Les éléphants vivent en communauté et ont développé des comportements qui parfois nous interrogent. Ainsi, en septembre 2016, nous avions découvert des images rares prises par une caméra : des éléphants défilant devant le cadavre d’une femelle.

D’après la zoologiste qui a filmé la scène, ce comportement n’est pas habituel et elle ne pouvait pas en donner d’explication précise.

Article de Jean-Luc Goudet paru le 3 septembre 2016

Ils s’approchent du reste du corps qu’ont laissé les charognards et l’explorent de leur trompe, voire de leurs pattes. Un troupeau d’éléphants défile ainsi, chacun s’arrêtant quelques secondes, ou plus. Le cadavre est celui d’une éléphante de 45 ans, une matriarche de la réserve nationale de Samburu, au nord du Kenya, morte deux ou trois semaines plus tôt (en 2013). Shifra Goldenberg, doctorante à la Colorado State University, spécialiste des pachydermes, avait suivi cette femelle, surnommée la reine Victoria.

Retournée sur les lieux, la jeune chercheuse a eu la chance de filmer ces images très rares, montrant trois groupes distincts d’éléphants venir autour de la reine Victoria. Dans le commentaire de la vidéo, publiée par National Geographic, elle explique que l’attitude et le comportement des animaux qui s’attardent près du corps ne sont pas du tout habituels.

Des éléphants en deuil ? En fait, on l’ignore

« Les animaux ont l’air stressé » commente Shifra Goldenberg. Comment interpréter cette scène ? Bien sûr, on pense à une sorte de deuil ou au moins à de la tristesse, mais il y a de l’anthropomorphisme dans cette analyse. La scientifique s’en garde bien, rappelant que l’on ne sait pas ce que les animaux ont dans la tête durant ce moment. Le fait que les trois groupes n’étaient pas liés à celui de la matriarche pose question.

Mais les pachydermes sont connus pour former des groupes très soudés, avec de nombreuses interactions sociales. D’autres mammifères, chimpanzés et dauphins notamment, manifestent de l’empathie pour leurs proches. Jane Goodall, dans les années 1960, fut la première à observer précisément de l’entraide entre des chimpanzés, des animaux valides venant apporter de la nourriture à des malades (la tribu avait subi une épidémie de poliomyélite). Mais leur comportement face à la mort reste mystérieux.

http://www.futura-sciences.com

Une intelligence artificielle a décrypté le cerveau des mouches


Une mouche semble ne pas être grand chose à cause de sa petitesse. Mais en réalité, vouloir créer une petite créature semblable serait très difficile. Imaginer environs 2204 groupes de neurones différents chez quelque 400.000 mouches ont été filmée en vidéo 225 jours de données. Il faudrait plus de 3 000 ans pour l’homme les décrypter. Heureusement, que l’intelligence artificielle peut aider à aller plus vite. Il semble que ce genre d’étude permette de mieux comprendre l’activité cérébrale humaine
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Une intelligence artificielle a décrypté le cerveau des mouches

 

Activité neuronale

Les chercheurs américains connaissent désormais précisément l’activité cérébrale des mouches du vinaigre pour plusieurs comportements.

© ROBIE ET AL./CELL 2017

Anne-Sophie Tassart

Journaliste

Des chercheurs américains ont fait appel à une intelligence artificielle pour étudier l’activité cérébrale des mouches.

Le cerveau des mouches du vinaigre (Drosophilia melanogaster) n’a absolument plus aucun secret pour eux : des chercheurs américains ont réussi à mettre au point une carte détaillée de l’activité neuronale de ces insectes pour plusieurs comportements. Selon les résultats publiés le 13 juillet 2017 dans la revue Cell, cette recherche a permis l’analyse de pas moins de 2204 groupes de neurones différents chez quelques 400.000 mouches.

3800 ans de données à décrypter pour un humain

Les scientifiques ont filmé des insectes dont certains neurones ont été activés artificiellement pour observer les résultats et ils ont ainsi pu enregistrer 225 jours de vidéos. Face à cette masse colossale de données (des humains auraient mis environ 3800 ans à décrypter les vidéos), ils en ont confié l’analyse à une intelligence artificielle nommée JAABA pour Janelia Automatic Animal Behaviour Annotator.

Cette dernière a permis de confirmer certaines hypothèses sur le rôle de plusieurs groupes de neurones dans différents comportements mais elle a aussi permis de faire de nouvelles découvertes. Par exemple, les neurones nécessaires à la vision sont impliqués dans les comportements de fuite et un groupe de neurones présent dans le protocérébron (cerveau antérieur) est quant à lui impliqué dans les comportements agressifs entre femelles.

Comprendre les mouches pour étudier l’humain

Etudier les quelques 100.000 neurones du cerveau des mouches peut fournir des pistes pour analyser l’activité cérébrale humaine et les comportements qui en découlent.

« Les mouches font tout ce qu’un organisme doit faire pour survivre dans ce monde, affirme Alice Robie, l’auteure principale de l’étude. Elles ont besoin de trouver de la nourriture, d’échapper à des prédateurs, de trouver un partenaire sexuel et de se reproduire ».

Ces actions nécessitent une interaction complexe avec l’environnement que l’on retrouve au quotidien chez l’espèce humaine.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Pour lutter contre l’effet de groupe, le chimpanzé est aussi nul que l’homme


Un comportement social observé chez le chimpanzé qui s’avère inutile, car il n’est pas une question de survie, ni de se nourrir est comparable chez l’être humain. Un singe fait quelque chose de différent alors son clan fini par imiter et cela devient une coutume comme l’être l’humain qui par exemple juste à voir les piercings, la mode en général etc ..
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Pour lutter contre l’effet de groupe, le chimpanzé est aussi nul que l’homme

 

Un chimpanzé dans un zoo japonais, le 16 février 2009 | Yoshikazu TSUNO / AFP

Un chimpanzé dans un zoo japonais, le 16 février 2009 | Yoshikazu TSUNO / AFP

Elise Costa

Lorsqu’un soigneur du refuge pour chimpanzés de Chimfunshi voit l’une des femelles s’insérer un brin d’herbe dans l’oreille, il n’en pense pas grand-chose. Jusqu’à ce qu’il observe un nombre croissant de chimpanzés se trimballant à leur tour avec un brin d’herbe dans l’oreille. Qu’est-il en train de se passer?

 

Quel est notre rapport aux animaux? Comment nous nous épaulons et parfois, nous détruisons? Cet été, Slate vous raconte des histoires extraordinaires d’animaux sauvages et domestiques à travers le monde pour nous aider à comprendre qui ils sont et qui nous sommes.

En 2007, un membre de l’équipe de Chimfunshi se promène dans le parc. Chimfunshi est un sanctuaire pour chimpanzés situé au nord de la Zambie, en Afrique australe. Dans les années 1980, Sheila et David Siddle ont décidé d’ouvrir ce centre de soins après avoir recueilli un bébé chimpanzé mal en point. Si ce couple de Britanniques a d’abord fait sourire, ils ont vite été adoubés par la primatologue superstar Jane Goodall, ce qui leur a valu une certaine reconnaissance internationale. Aujourd’hui, Chimfunshi réunit près de 140 chimpanzés. Ils vivent séparés en quatre groupes, quatre communautés qui ne se côtoient pas. En ce matin de 2007 donc, le membre de l’équipe –premier témoin de l’affaire– se trouve au milieu du groupe 4. C’est alors qu’il remarque Julie.

Julie est une femelle chimpanzé de 18 ans. Il la voit ramasser un brin d’herbe séché, semblable à de la paille. Elle ne joue pas avec. Elle ne le mâchonne pas. Elle regarde son brin d’herbe, puis se le met dans l’oreille. Elle le laisse là tandis qu’elle va se reposer. Elle le garde pour jouer. Elle l’a toujours quand elle part faire la toilette de son fils Jack. La tige ocre pendouille hors de l’orifice, le long de son visage. Le soigneur sourit. Après tout, pourquoi pas? Peut-être que ça l’amuse. De nombreux cas d’animaux farceurs ont bien été répertoriés au cours des dernières années (par exemple en 2006 par Mim Eichler Rivas, dans son livre Beautiful Jim Key), tout comme on sait que le rire est un état non réservé aux êtres humains (l’étude de Jaak Panksepp et Jeff Burgdorf a ainsi montré, en 2003, que les rats pouvaient aussi se poiler).

Mais la blague devient récurrente. À leur tour, différents soigneurs voient Julie ramasser un long brin d’herbe séchée, se le mettre dans l’oreille et vaquer à ses occupations. Ils se demandent ce qu’elle fiche. Son brin d’herbe ne sert à rien. Il n’a d’autre utilité que d’être là, dans son oreille. L’affaire dure un moment.

Contrairement à ce qu’on croyait, le chimpanzé peut imiter ses congénères

 

En 2010, le professeur néerlandais Edwin van Leeuwen décide d’aller voir de lui-même si ce qui se raconte est vrai. L’éthologue raconte par mail la première fois qu’il a posé le pied à Chimfunshi:

«Le sanctuaire est un endroit incroyable pour ces chimpanzés qui ont été victimes du comportement profondément cruel et stupide de certains hommes. Ils peuvent se remettre sur pied et devenir à nouveau eux-mêmes, trouvant une nouvelle famille chimpanzé, dans un parc naturel immense. Merveilleux! (…) Et là, il y a cette femelle qui se met très souvent ce brin d’herbe dans l’oreille, ce qui semble lui plaire – en tous cas elle ne semble pas stressée ni rien – puis qui retourne à sa vie de chimpanzé… ce qui est vraiment drôle à voir!»

C’est drôle, dit Edwin van Leeuwen, car se fourrer un brin d’herbe dans l’oreille n’est pas un comportement typique du chimpanzé. Depuis le temps que les scientifiques étudient le Pan troglodytes, cela se saurait. Mais le propre des scientifiques est aussi d’être curieux. Cela ne sert à rien a priori mais cela soulève une question: pourquoi Julie fait-elle ça?

Avec l’aide de l’équipe zambienne, Van Leeuwen décide alors de filmer les chimpanzés des quatre groupes (à cette époque, ils sont 94 primates à être logés au parc). Tous les jours, pendant un an.

Et petit à petit, le phénomène s’étend. Dans le groupe 4, de plus en plus de chimpanzés adoptent le même comportement que Julie. Cela commence par son fils Jack (4 ans), puis ses amis Kathy (13 ans), Val (12 ans), Miracle (11 ans), et ainsi de suite. De manière étrange, la chose ne se propage pas aux autres groupes. Seule la bande de Julie procède à ce rituel caractéristique.

«C’est devenu, explique Edwin van Leeuwen, un signe distinctif du groupe. Très peu d’entre eux ne l’ont jamais fait, à peu près 80% des membres du groupe se sont mis un brin d’herbe dans l’oreille… ce qui veut dire qu’ils l’ont socialement appris.»

À la fin de la période d’observation, l’homme récupère près de sept cent cinquante heures de tournage. Il découvre ce que le brin d’herbe dans l’oreille n’est pas: il n’est pas un comportement social lié à l’évolution de l’espèce; il n’est pas motivé par un quelconque facteur écologique; il n’est pas un mécanisme de survie; il n’a aucun but biologique. En un mot, il ne sert à rien.

«C’est devenu une tradition!», dit-il.

Ce que le comportement des chimpanzés dit de nous

Le consensus veut pourtant, en psychologie cognitive, que les chimpanzés soient incapables de surimitation ou de copie aveugle.

Chez l’être humain, «les expérimentations montrent que les gens copient des actions irrationnelles “parce que c’est comme cela qu’on fait”. Ce processus est crucial pour la construction de la culture humaine et de l’identité du groupe. On ne le trouve pas chez les chimpanzés.» 

Dans la revue SociologieS(octobre 2011), on lit: «Alors que les enfants ont tendance à “surimiter” (overimitation) les gestes qu’un expérimentateur effectue devant eux, même s’ils sont clairement inutiles, les chimpanzés ne copient que les manipulations qui permettent effectivement d’obtenir une récompense (Whiten et al., 2005).»

L’étude de Van Leeuwen publiée en 2014 sur le brin d’herbe dans l’oreille («grass-in-the-ear behavior») montre l’inverse.

«Les chimpanzés ne s’imitent pas simplement quand cela est nécessaire –pour manger ou survivre. Ils le font parfois sans raison apparente, comme les êtres humains, peut-être pour être comme l’autre (bien qu’évidemment, nous ne connaissons pas leur motivation).» 

Autrement dit, les chimpanzés peuvent aussi choisir d’arborer un accessoire tendance et lancer une mode. À moins qu’il ne s’agisse d’une blague qui va trop loin.

Car plus étonnant: lorsque Julie –it-girl de la tendance du brin d’herbe dans l’esgourde– décède en mai 2013, l’équipe de Chimfunshi rapporte avoir observé que d’autres membres de son groupe perpétuaient la tradition. Un geste qui nous ressemble énormément.

«Ce sont nos similitudes et différences [avec les chimpanzés] qui peuvent nous aider à comprendre l’évolution des comportements socio-cognitifs: quand notre culture, notre coopération, notre sociabilité ont commencé, et pourquoi? Nous avons besoin de références non humaines pour répondre à ces questions.»

Méfiance: entre la capacité à agir pour la beauté de la chose et le besoin de rigueur scientifique, nous n’en sommes plus qu’à quelques chromosomes près.

http://www.slate.fr/

La douleur chez le chat : 5 signes qui doivent vous alerter


Il n’est pas toujours facile de distinguer si notre chat à une douleur, car il cache très bien son jeu. Cependant, il y a certains indices qui peuvent nous mettre la puce à l’oreille
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La douleur chez le chat : 5 signes qui doivent vous alerter

 

chat malade

Parce que le chat ne peut pas parler, il est souvent compliqué de détecter les signes de douleur, de maladie et de mal-être chez nos petits félins. Heureusement, il existe tout de même des signes qui doivent nous alerter et nous faire comprendre que quelque chose ne va pas.

On a beau inventer toutes sortes d’objets connectés plus sophistiqués les uns que les autres, et même des traducteurs de miaulements, nos chers et tendres compagnons à 4 pattes ne savent toujours pas parler, et encore moins exprimer leur douleur. C’est surtout le cas des chats, qui dissimulent leur souffrance pour ne pas révéler leur faiblesse à leurs prédateurs.

Un comportement très utile pour les chats vivant à l’état sauvage, mais parfois dangereux pour les chats domestiques dont les humains ne détectent pas suffisamment tôt les signes de mal-être.

Certains signes doivent toutefois vous alerter et vous aider à repérer la douleur chez le chat.

1. Son comportement a soudainement changé

Un chat en souffrance, physique ou mentale, a souvent tendance à changer radicalement de comportement. Un chat sociable peut se replier sur lui-même, s’isoler.

Un sommeil perturbé, une perte d’appétit, mais aussi des difficultés à faire ses besoins, un refus d’utiliser la litière ou encore une toilette négligée sont autant de comportements qui doivent vous mettre la puce à l’oreille.

Aussi, si votre chat se lèche beaucoup et seulement sur une partie de son corps, il est fort possible qu’il tente d’apaiser une douleur.

2. Mon chat est devenu agressif

D’habitude ravi de se faire câliner, votre animal est crispé et grognon voire agressif quand vous le prenez dans vos bras, le caressez ou touchez une zone de son corps en particulier ? Il est possible qu’il exprime sa souffrance en grognant, en miaulant et en se crispant.

3. Il est apathique

Un chat qui ne bouge plus, ou qui le fait péniblement et uniquement lorsqu’il y est contraint – et ce qu’il soit jeune ou dans la force de l’âge -, ça n’est pas normal.

Si votre compagnon devient soudainement inactif, n’attendez pas pour l’emmener chez le vétérinaire.

4. Le visage du chat est crispé

Oreilles tombantes, yeux plissés à moitié fermés, pattes tendues lorsqu’il est couché sur le côté : les chats, d’habitude si souples et agiles ont tendance à se contracter lorsqu’ils souffrent, et ce phénomène s’observe particulièrement au niveau du visage.

5. Le ronronnement de douleur

Oui, le ronronnement est très souvent un signe de bien-être. Mais un chat peut aussi se mettre à ronronner lorsqu’il est stressé ou lorsqu’il souffre.

Le ronronnement est un moyen de communication chez le chat, qui peut aussi bien exprimer son contentement qu’une douleur, « comme si le chat essayait de se débarrasser du mal en le désarmant, comme s’il avait affaire à un adversaire. Un chat agonisant ronronne. Le bercement doit l’apaiser ainsi que les phéromones qu’il dégage il doit se rassurer face à la mort. Mais il n’y a encore une fois aucune certitude sur ce processus » explique Marie-Hélène Bonnet, comportementaliste du chat.

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Le Saviez-Vous ►Voici 20 signes qui vous permettront de reconnaître un menteur –


J’ajouterais que devant un menteur, il est bien de répéter ses dires à d’autres moments pour voir si l’histoire se tient ou de répéter dans un autre ordre ce qu’il a dit, n’empêche que ce soit parfois difficile de démêler le vrai au faux, mais tout fini par se savoir un jour ou l’autre
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Voici 20 signes qui vous permettront de reconnaître un menteur

Nous vous présentons les signes qui indiquent si la personne est en train de vous dire la vérité ou des mensonges. Ces indices sont une combinaison entre le langage corporel et les signes comportementaux que des spécialistes ont étudié méticuleusement.Voici 20 signes qui vous permettront de reconnaître un menteur

1. Se toucher le visage de façon récurrente

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Selon le célèbre psychologue américain Philip Calvin, plus connu sous le nom de Dr. Phil. Les gens qui mentent ont plutôt tendance à se toucher le visage à plusieurs reprises, surtout le nez.

2. Faire un faux sourire

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Savez-vous reconnaître un vrai sourire d’un faux ? Lorsque le sourire d’une personne est sincère, les coins des yeux se froissent automatiquement de façon à changer l’expression du visage. Toutefois, lorsque le sourire n’est pas sincère, l’expression des yeux ne change pas.

3. Hausser les épaules

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Chaque fois qu’une personne vous ment, elle aura tendance à hausser les épaules à moitié. Un haussement des épaules sincère implique tout le corps, tandis qu’un faux est un mouvement un peu forcé.

4. Faire bouger les pieds

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Remuer ses pieds en parlant est un signe que la personne se sent mal à l’aise. C’est une façon de dire qu’elle souhaite tourner la page aussi vite que possible.

5. Faire des mouvements brusques avec la tête

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Si vous posez des questions à une personne et qu’elle a tendance à diriger sa tête vers l’arrière, la baisser ou l’incliner d’un côté, cela implique qu’elle est en train de vous mentir.

6.Signes qui vous permettront de reconnaître un menteur :

Regarder de façon persistante

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Certaines personnes pensent que les menteurs ont tendance avoir des regards fuyants. Pour contrer cette idée, les menteurs maintiennent le contact visuel tout en racontant des mensonges.

7. Pointer du doigt

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Les menteurs sont souvent sur la défensive et hostiles. En pleine discussion, ils ont tendance à pointer du doigt et à rejeter les accusations avec colère et mépris pour vous culpabiliser.

8. Transpirer de manière excessive

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Certaines personnes transpirent de façon excessive lorsqu’elles disent des mensonges. Ceci arrive car le mensonge implique le stress, une augmentation de la température corporelle et par conséquent, de la transpiration.

9. Bouger les bras de façon aléatoire

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Certaines personnes ont tendance à bouger leur bras de façon aléatoire et au hasard. C’est une astuce que les menteurs utilisent pour distraire leurs interlocuteurs.

10. Faire le « bec de canard »

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Selon le Dr. Phil, les menteurs ont inconsciemment une envie d’avoir l’air adorable en se pinçant les lèvres, en écarquillant les yeux et en faisant le fameux « bec de canard ».

11. Signes qui vous permettront de reconnaître un menteur :

Le bégaiement et l’hésitation

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Plusieurs personnes ont tendance à bégayer ou à hésiter en racontant leur histoire car elles ont une envie d’impressionner. D’autre part, il est difficile de penser clairement quand on veut raconter quelque chose de crédible.

12. Donner des informations supplémentaires

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Les menteurs présentent souvent plus d’informations que nécessaire. Selon le Dr. Phil, ceci est une façon de cacher quelque chose ou de se défendre.

13. Être sur la défensive

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C’est bien connu, les gens qui mentent se tiennent automatiquement sur la défensive, tandis que les personnes qui disent la vérité sont offensives.

14. L’articulation

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Pour se défendre, les menteurs articulent bien leurs mots. Par exemple, au lieu de vous dire « c’est pas moi » ils diront « ce n’est pas moi » ou de remplacer « je l’ai pas fait » par « je ne l’ai pas fait ».

15. Utiliser des questions ou faire des répétitions

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Une technique très prisée par les menteurs est de répondre à une question par une autre ou de répéter ce que vous avez dit. Le but est de confondre et de déstabiliser l’interlocuteur.

16. Éviter la première personne du singulier

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Selon la chaîne de télévision américaine CNN, les menteurs évitent d’utiliser la première personne du singulier dans leur propos. Par conséquent, au lieu de dire « je ne te crois pas » ils optent pour « tu as tort ».

17. Exagérer

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Les menteurs ont tendance à exagérer en racontant les petits détails de leur histoire. D’autre part, dans des situations délicates ils se concentrent sur les détails sans importance.

18. Se protéger

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Lors d’une discussion, les menteurs placent inconsciemment des objets comme des livres, une tasse de café ou leur ordinateur entre eux-mêmes et leurs interlocuteurs pour se protéger.

19. Utiliser des expressions sincères

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Pour commencer leurs phrases, les menteurs ont tendances à utiliser des expressions comme « pour être sincère » ou « pour te dire la vérité ».

20. Une astuce pour détecter le mensonge

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Pour finir, voici une astuce qui vous aidera à deviner si la personne est en train de vous mentir ou pas. Essayez de changer de conversation subitement, vous remarquerez qu’une personne sincère se sentira confuse, tandis qu’un menteur se sentira soulagé.

Source :santeplusmag.com

http://sain-et-naturel.com/