L’internet, endroit rêvé pour s’inventer un cancer


C’est une des raisons que je ne partage pas sur les réseaux sociaux surtout sur Facebook des gens qui disent avoir le cancer et souvent accompagnés de divers problèmes. Ils reçoivent des encouragements et des dons. Le problème est que souvent, c’est des gens qui recherchent l’appât du gain ou qu’ils souffrent du syndrome de Munchhausen via Internet. Faut dire qu’il y tellement d’information sur le cancer, qu’il est facile de s’inventer une maladie.
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L’internet, endroit rêvé pour s’inventer un cancer

Certaines histoires sont trop belles pour être vraies. D'autres, trop tristes... (PHOTOMONTAGE LA PRESSE)


PHOTOMONTAGE LA PRESSE

VIOLAINE BALLIVY
La Presse

Certaines histoires sont trop belles pour être vraies. D’autres, trop tristes pour ne pas avoir été inventées de toutes pièces. Il ne faut pas toujours se fier aux apparences… surtout sur l’internet.

Jennifer Halford n’avait pas 35 ans quand elle a découvert qu’elle souffrait d’une forme particulièrement agressive de cancer du sein. Quelques mois plus tôt, elle avait perdu sa fille cadette de 4 ans, emportée par la maladie. Quelques mois plus tard, elle perdrait sa maison, rasée par les incendies historiques de Fort McMurray. 

Destin tragique auquel il est difficile de rester insensible : sa communauté l’a soutenue, on lui a offert de l’argent, des jouets pour ses autres enfants, des vêtements. Puis un jour, tout s’est arrêté. D’un coup. La sympathie s’est transformée en colère. Jennifer Halford n’a jamais eu le cancer. Les nausées causées par la chimio, la perte de ses cheveux, elle avait tout inventé.

À sa première comparution en cour, Jennifer Halford a plaidé coupable à six chefs d’accusation. Le juge s’est montré clément : il a opté pour 2 ans de sursis et 100 heures de travaux communautaires

« Elle n’a pas agi pour l’appât du gain, mais pour compenser un manque d’attention, de soins psychologiques et physiques, de soutien émotionnel », avait plaidé son avocat.

En d’autres termes : elle ne souffrait pas d’un cancer, mais probablement du syndrome de « Munchhausen par internet ».

L’expression revient au professeur Marc Feldman, qui a été l’un des premiers à étudier comment le syndrome de Munchausen – un désordre psychologique en vertu duquel le patient simule une maladie ou un traumatisme, aussi appelé « trouble factice » – se transpose dans l’internet. Et surtout, s’y développe à la vitesse grand V. 

« On voit beaucoup plus de cas depuis le développement de l’internet », remarque Marc Feldman.

Chercher et trouver de l’information médicale (plus ou moins crédible) sur le web est un jeu d’enfant, tant les sites à prétention scientifique sont nombreux.

« Avant, les gens devaient passer des heures dans les bibliothèques pour s’informer des signes et symptômes des maladies, parler à des médecins, etc., pour berner quelques personnes de leur entourage. Maintenant, avec les forums et les réseaux sociaux, ils peuvent toucher rapidement 10 000 personnes avec leur histoire », explique l’expert, auteur du livre Dying to Be Ill (« Mourir d’envie d’être malade »).

Le cancer est la maladie la plus souvent retenue parce qu’elle est assez commune, bien documentée, s’étire souvent sur plusieurs années et attire immédiatement la sympathie – qui imaginerait qu’une personne a menti sur son diagnostic ?

« Des gens vont raser leurs cheveux et leurs sourcils pour imiter les effets de la chimio, suivre des régimes draconiens et perdre beaucoup de poids. Ils réussissent à berner leur famille, parfois même leur conjoint », dit Marc Feldman, aussi psychiatre.

Et même leur médecin, quand le malade va jusqu’à s’infliger des blessures ou s’administrer des substances toxiques.

L’appât du gain

Les malades recherchent essentiellement de l’attention, de la compassion. Un besoin essentiel de l’être humain, rappelle Samuel Vassière, professeur de psychiatrie à l’Université McGill, spécialiste des troubles factices.

« L’évolution a sélectionné deux traits indispensables à la survie de l’espèce : savoir être attentif au besoin des autres et bien s’occuper d’eux, et savoir solliciter l’attention et les soins des autres. » La maladie inventée comble ce dernier besoin. 

« En faisant semblant d’être vulnérable, on reçoit de l’attention, des soins, de l’amour. La ligne entre la tromperie et l’autotromperie est floue. » – Samuel Vassière, professeur de psychiatrie à l’Université McGill

Pour certains, la maladie permet de donner un « sens à sa vie », dit Samuel Vassière. « En s’autodiagnostiquant sur l’internet, les malades – imaginaires ou non – retrouvent un cadre prévisible d’expériences, une communauté de souffrants qui valident leurs sentiments et les rassurent, poursuit le professeur. Ils trouvent ainsi une identité. »

Ceci explique cela : la plupart des malades inventent ainsi leur maladie sans jamais solliciter de dons du public, satisfaits de l’attention des autres (ils en recevront souvent malgré tout, de témoins touchés par leur drame). Mais d’autres le font dans ce seul but. Marc Feldman explique que ces gens font plutôt preuve d’un comportement malicieux, répréhensible. Les juges sont alors généralement plus sévères, remarque-t-il.

La blogueuse australienne Belle Gibson a ainsi été condamnée, en 2018, à une amende de 450 000 $ CAN pour avoir faussement prétendu avoir guéri son cancer du cerveau grâce à un régime particulier expliqué dans un livre de recettes et une application de son cru.

Les sites tels GoFundMe ont été accusés de faciliter ce genre d’escroquerie en permettant trop facilement à tout un chacun de quémander des dons. Une Américaine a lancé le site GoFraudMe (« Allez, fraudez-moi », plutôt que « Allez, financez-moi »), frustrée d’avoir été flouée par une sollicitation frauduleuse, accusant GoFundMe de ne pas vérifier le dossier médical des solliciteurs. GoFundMe réplique qu’elle interdit à ses participants de mentir ou de tromper les internautes.

« Dans les rares cas où les autorités ou un usager découvriront qu’une campagne est utilisée à mauvais escient, les donateurs seront remboursés. » – Caitlin Stanley, porte-parole de GoFundMe

À la Société canadienne du cancer, on recommande néanmoins de faire des recherches avant de sortir son portefeuille

« Généralement, les sollicitations sont faites de bonne foi et les fraudes sont assez rares quand la collectivité est derrière, que des gens connaissent le malade, le voient, note André Beaulieu, porte-parole de l’organisme. Mais il faut faire attention. Des fois, même la famille est leurrée. »

La Société n’a toutefois pas remarqué d’impact sur les dons reçus après la condamnation de faux malades.

Marc Feldman se décrit comme un « optimiste » en affirmant que le syndrome de Munchausen peut être guéri, « à condition que la personne accepte de reconnaître qu’elle a menti, ce qui n’est vraiment pas facile, puis de suivre une thérapie ». « C’est un gros défi pour les médecins », opine Samuel Vassière.

D’abord pour reconnaître la maladie, puis pour la traiter. Ironiquement, le trouble réel dont souffrent les personnes atteintes du syndrome de Munchausen serait donc encore plus difficile à soigner que la maladie qu’elles avaient inventée.

Trois cas de cancers inventés

Dan Mallory

L’auteur du roman à succès La femme à la fenêtre (The Woman in the Window, publié sous pseudonyme), Dan Mallory, a admis, en février dernier, qu’il n’avait jamais souffert d’un cancer du cerveau, comme il l’avait pourtant affirmé. Dan Mallory avait également faussement prétendu que l’un de ses frères et sa mère avaient succombé à un cancer, alors que sa mère est en rémission depuis plusieurs années et que son frère n’en a jamais été atteint. L’auteur a reconnu ses mensonges après une enquête du New Yorker. Il a alors attribué ses dérives au trouble bipolaire dont il souffre (réellement).

Candace Ann Streng

Cette Américaine a été condamnée à 28 mois de prison pour avoir faussement prétendu souffrir d’un cancer du sein avancé et recueilli quelque 40 000 $ CAN en dons pour financer le recours à des traitements expérimentaux. Selon Marc Feldman, les femmes sont plus nombreuses que les hommes à souffrir de troubles factices.

Belle Gibson

La blogueuse australienne Belle Gibson s’est enrichie en commercialisant une application et un livre de recettes qui auraient guéri le cancer du cerveau… dont elle n’a jamais souffert. Elle a été reconnue coupable de fraude en 2017 et condamnée à rembourser l’équivalent de 450 000 $ CAN perçus illégalement. Ce qu’elle n’a toujours pas fait : lors d’une comparution en cour en juin dernier, elle a déclaré ne pas avoir les moyens de rembourser cette somme. Selon des documents déposés par les procureurs, elle aurait pourtant dépensé près de 120 000 $ CAN lors de divers voyages depuis deux ans, a rapporté The Guardian.

https://www.lapresse.ca/

L’Homme de Néandertal soignait ses malades et venait en aide aux femmes enceintes


L’homme du Neandertal n’était pas un être brusque et un animal sauvage, mais il était aussi doté de compassion et un sens d’entraide pour les malades, les blessés ainsi que pour la femme enceinte. C’est aussi probablement une question de survie.
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L’Homme de Néandertal soignait ses malades et venait en aide aux femmes enceintes

 

homme néandertal feu préhistoire

Crédits : Pixabay / 12019

par Brice Louvet

Les analyses d’une trentaine de squelettes de Néandertaliens suggèrent que nos anciens cousins soignaient leurs malades et blessés, et venaient en aide aux femmes enceintes.

Les détails de l’étude sont rapportés dans la revue Quaternary Science Reviews.

Nos cousins néandertaliens nous ressemblaient bien plus qu’on ne le pense. En témoignent ces nouvelles recherches menées par une équipe d’anthropologues de l’Université d’York, en Irlande. Après les analyses de plusieurs squelettes, il en ressort que des blessures apparentes – mais résorbées – ont été soignées non pas naturellement, mais grâce à des interventions extérieures. Quelques malades et beaucoup de blessés semblaient alors pris en charge par les autres membres du groupe par souci de survie. Les femmes enceintes étaient également encadrées. Néandertal était donc doué de compassion.

« Nous avons eu connaissance de plusieurs cas isolés de soins montrant que les Hommes de Néandertal pouvaient soigner des personnes gravement malades ou blessées, souvent pendant une longue période, explique Penny Spikins, du département d’archéologie d’York et principale auteure de l’étude. Cependant, ces cas ont été considérés comme un comportement intéressant isolé. Nous voulions examiner l’ensemble des cas de soins, leur signification et comprendre pourquoi ils étaient importants pour la survie ».

Les Néandertaliens vivant en petits clans de quelques membres seulement, perdre l’un·e des leurs pouvait ainsi gravement nuire à la survie du groupe tout entier. C’est pourquoi la santé de chacun·e était vitale.

« Nous avons montré que la fréquence élevée des blessures et du rétablissement [observée dans les dépouilles] correspondait à un mode de vie dans lequel les Néandertaliens devaient être en mesure de survivre aux blessures afin de trouver suffisamment de nourriture pour subsister dans les environnements où ils vivaient, poursuit la chercheuse. Le niveau élevé de blessures et le rétablissement d’affections graves, comme une jambe cassée, suggèrent que d’autres doivent avoir collaboré à leurs soins et aidé non seulement à soulager la douleur, mais à se battre pour leur survie de manière à pouvoir retrouver la santé et participer activement à nouveau au groupe ».

Il en est de même pour les accouchements, évidemment beaucoup plus risqués à cette époque. Maintenir l’intégrité physique de la mère et de l’enfant à naître était semble-t-il aussi essentiel à la survie de la communauté. Ainsi, les soins de santé ont visiblement joué un rôle stratégique dans la survie de Néandertal, malgré sa disparition il y a environ 40 000 ans. En s’appuyant sur cette base, les chercheurs tenteront maintenant de poursuivre les recherches afin d’étudier les méthodes utilisées par les “soignants”.

Source

https://sciencepost.fr/

L’homme de Néandertal faisait preuve de compassion


L’homme de Néandertal a longtemps été comparé à un être sans trop d’intelligence ayant comme seul but sa propre survie et d’agir comme une brute. Les recherches sur son mode de vie, montre un tout autre visage. Il était compatissant avec ses proches face à la maladie et aux blessures. Is entretenait et soignait les autres sans attendre rien au retour
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L’homme de Néandertal faisait preuve de compassion

 

Un homme de Néandertal

Le Néandertalien prodiguait sans compter des soins efficaces à ses malades.  Photo : Université de York/Allan Henderson

Il a souvent été décrit comme une brute en comparaison avec l’humain moderne, mais la réalité serait beaucoup plus nuancée : le néandertalien s’occupait de ses malades en leur prodiguant des soins efficaces qu’il donnait sans compter.

Un texte d’Alain Labelle

Les travaux réalisés par l’anthropologue britannique Penny Spikins et ses collègues de l’Université York révèlent que les soins qu’il donnait aux malades et aux blessés étaient répandus, efficaces et qu’ils se voulaient une « réponse compatissante » à la douleur.

Il était connu que les Néandertaliens prodiguaient parfois des soins aux blessés, mais cette étude montre qu’ils prenaient vraiment soin de leurs pairs, quelles que soient la maladie ou la blessure et qu’ils le faisaient au-delà de leurs intérêts personnels.

Nos résultats laissent à penser que les Néandertaliens s’occupaient des autres sans rien attendre en retour et réagissaient à la souffrance de leurs proches.Penny Spikins

De nombreux restes retrouvés de l’Homo neanderthalensi, disparu de la surface terrestre il y a 30 000 à 40 000 ans, montrent des traces de blessures graves ou de maladies qui mettent en évidence des conditions débilitantes.

Dans certains cas, montre la présente étude, les blessures se sont produites bien avant le décès et ont nécessité une surveillance et une prise en charge de la fièvre et des soins d’hygiène.

Par exemple, l’analyse des restes d’un homme décédé entre 25 et 40 ans montre une santé déclinante, ainsi que la présence d’une maladie dégénérative de la colonne vertébrale. Son état de santé aurait diminué grandement sa force et aurait limité sa contribution à la vie de groupe au cours des 12 derniers mois de sa vie. Il serait ainsi demeuré au sein de son groupe jusqu’à sa mort, et a ensuite été enterré avec égard.

Nous pensons que l’importance sociale des soins de santé a été négligée par le passé et que nos interprétations ont été influencées par les préjugés selon lesquels les Néandertaliens étaient différents de nous. Penny Spikins

« Notre étude détaillée du contexte social et culturel révèle une image différente », poursuit le Dr Spikins.

Nous soutenons que les soins de santé organisés, bien informés et bienveillants ne sont pas uniques à notre espèce, mais plutôt qu’ils ont une longue histoire évolutive. Penny Spikins

Le détail de ces travaux est publié dans le journal World Archaeology.

De précédents travaux avaient montré que les Néandertaliens se soignaient à l’aide d’antidouleurs il y a 48 000 ans en mangeant du peuplier, qui libère une substance aux propriétés anti-inflammatoires et antalgiques, et de la moisissure produisant naturellement de la pénicilline, un antibiotique.

 

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/

Respect


Laissons nos préjugés de côté et apprenons à respecter les gens autour de nous, peut importe leur statut social, leur race, leur croyance
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Respect

Tout le monde est important et doit être traité avec compassion et respect

Inconnu

Enseignement


La vie a de bon et de mauvais côtés. Nous pouvons apprendre du mauvais pour grandir et s’améliorer, et ce, même si cela est souvent difficile, car nous acquérons de l’expérience tout au long des années
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Enseignement

 

Tout ce qui vous ennuie vous enseigne la patience,
Quiconque vous abandonne vous enseigne comment vous tenir sur vos propres pieds,
Tout ce qui vous met en colère vous enseigne le pardon et la compassion,
Tout ce qui a du pouvoir sur vous vous enseigne comment reprendre votre pouvoir,
Tout ce que vous haïssez vous enseigne l’amour inconditionnel,
Tout ce dont vous avez peur vous enseigne le courage de dépasser votre peur,
Tout ce que vous ne pouvez pas contrôler vous enseigne comment lâcher prise.

Jackson Kiddard

Emploi: savoir faire ce que la machine ne fait pas


Avec les robots et l’intelligence artificielle de plus en plus perfectionné que sera l’avenir pour les futurs adultes aptes au travail.? Dans quel domaine, ils pourront se démarquer ? Quels sont les atouts que l’être humain surpassent les robots et l’intelligence artificielle ?
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Emploi: savoir faire ce que la machine ne fait pas

Le Huffington Post Québec  |  Par Laurence Houde-Roy

Alors qu’au moins 5 millions d’emplois seront remplacés par des robots ou par des services d’intelligence artificielle d’ici 3 ans dans le monde, plusieurs travailleurs tenteront de sauver leur emploi et d’échapper à cette transformation du milieu.

Pour affronter cette situation et éviter de se faire remplacer par la technologie, il ne suffit pas que d’être prêt pour le marché du travail («job ready»), ont fait valoir des experts du milieu universitaire lors d’une conférence au dernier Forum économique mondial, à Davos, il faut carrément être prêt pour le futur («futur ready»).

Les tâches dans le milieu industriel sont depuis longtemps remplacées par l’automatisation, et plus récemment, même l’analyse de données dans le milieu financier et médical a été remplacée par l’intelligence artificielle. Sans parler que la voiture autonome, qui semblait être une lubie de l’esprit il y a 3 ans, se promène déjà dans certaines villes à travers le monde.

Pourtant, le secret n’est pas de compétitionner contre la robotique, disent les experts, mais plutôt de perfectionner ce que la machine ne pourra jamais faire : être un humain.

«Parce que ce qui va compter, c’est cette capacité de voir un peu plus loin que le robot; cette créativité qui est encore très difficile à codifier dans un logiciel, précise Suzanne Fortier, principale et vice-chancelière de l’Université McGill, qui était l’une des conférencières. Alors on sait très bien que la créativité va demeurer un atout de l’être humain par rapport au robot.»

Mme Fortier nomme également d’autres habiletés humaines comme le leadership, la capacité à prendre des décisions, l’évaluation du risque et la résilience qu’il faut cultiver afin de se démarquer du robot et devenir un complément essentiel.

«Il y a la compassion, aussi. Un robot peut nous sembler très sympathique, mais pour comprendre l’être humain, avec sa complexité, ce n’est pas encore quelque chose qu’on peut facilement codifier. Et dans le domaine médical, notamment, c’est nécessaire», ajoute-t-elle.

Même son de cloche du côté d’Erik Brynjolfsson, directeur de l’Initiative on the Digital Economy au Massachusetts Institute of Technology (MIT), qui était également panelliste.

Selon lui, «suivre des instructions, mémoriser des faits, c’est ce que les machines font. Ce que les humains ont de plus, c’est la créativité, une intelligence émotionnelle, la capacité de penser différemment. Pour vous démarquer, vous devez faire des choses que les machines ne font pas bien», explique l’expert.

Suzanne Fortier résume son idée par trois lettres qui distingue l’Homme de la machine : RDD (Recherche, Développement et Design).

«L’homme a d’abord cette forte capacité de rechercher encore plus profonde, plus précise, que la machine. Il peut ensuite développer son idée avec leadership et en analysant le risque. Enfin, le design permet de faire le pas entre la découverte et l’être humain, de développer son idée en l’adaptant aux besoins de l’être humain», précise la vice-chancelière.

Ainsi, elle estime qu’un étudiant devrait choisir un domaine qui lui plaît réellement, dans lequel il a envie d’apprendre plus quotidiennement.

«Et dans ce qui l’intéresse, il lui faut regarder les types d’emplois qui font appel aux RDD, afin de rester toujours indispensable et complémentaire à la machine», explique-t-elle.

Pour cela, une large connaissance du monde qui nous entoure est nécessaire, rappelle-t-elle, en incluant les arts et l’étude d’autres cultures.

«C’est ce qui fait mousser la créativité, et nous rend «futur ready»», précise Suzanne Fortier.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Vous voulez perdre du poids: entraînez votre cerveau, pas votre corps


Une bonne alimentation et l’exercice physique sont des clés importantes pour acquérir un poids santé. Cependant, cela prend du temps et de la constante. Je suis d’avis aussi que le contrôle du stress est un atout important à prendre en considération autant pour le poids que pour la santé en général
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Vous voulez perdre du poids: entraînez votre cerveau, pas votre corps

 

Cerveau | A health blog via Flickr CC License by CC

Cerveau | A health blog via Flickr CC License by CC

Déjà, commencez par travailler sur votre gestion du stress.

En dépit d’un engagement massif du gouvernement sur le plan médical et individuel, les Etats-Unis sont en train de perdre la guerre contre l’obésité, écrit Laurel Mellin, Professeur de médecine et de pédiatrie à l’Université de Californie à San Francisco.

Ainsi, 71% des Américains sont en surpoids et les adultes pèsent en moyenne près de 12 kilos de plus qu’en 1960. Sur le seul plan économique, cela coûte 200 milliards de dollars par an au système de santé américain.

Les laboratoires pharmaceutiques n’ont toujours pas créé de pilule miracle pour perdre du poids sans danger et ne pas le reprendre rapidement et les approches traditionnelles faites de régimes et d’exercice physique ont des effets limités dans le temps et la plupart des gens regagnent le poids perdu.

«Si une pilule est inventée un jour pour régler le problème de surpoids, elle aura avant tout un effet sur notre cerveau, particulièrement sur les partis primitives de notre cerveau, le cerveau émotionnel, mammifère et reptilien», écrit Laurel Mellin.

Ces zones du cerveau abritent les circuits neuronaux qui contrôlent notre stress et le stress alimente nos émotions, nos pensées et nos comportements.

«Ces circuits peuvent être en quelque sorte reconnectés et nous aurons ainsi une chance de réduire les problèmes liés au stress qui sont nombreux chez les humains et notamment l’obésité», ajoute Laurel Mellin.

Même si le surpoids et l’obésité sont aussi liés à des questions génétiques, de plus en plus d’études montrent que le stress joue un rôle important dans ces mécanismes. Pour le prouver Professur Laurel Mellin ont utilisé des techniques de la neurosciences pour changer les comportements et le fonctionnement cérébral. Une méthode qui semble porter ses fruits.

Le cerveau émotionnel joue un rôle essentiel dans notre propension à commettre des excès et donc indirectement dans nos problèmes de poids. Le cerveau émotionnel gère notamment la peur, le stress, les sensations de faim, de récompense. Quand le cerveau est stressé, tout concourt à nous pousser à trop manger. Pour prendre le contrôle de notre poids, il faut donc «destresser» notre cerveau émotionnel.

Il existe cinq niveaux de stress et cinq moyens de tenter de le contrôler par l’autosuggestion.

1)La compassion. Cela fonctionne avec un niveau de stress très faible 1. Il faut se suggérer de la compassion pour soi-même et pour les autres.

2)Les sentiments. Niveau de stress faible 2. Pour le contrôler, il faut se pencher sur soi-même, sur ses sentiments, ses colères, ses angoisses. Le fait de les identifier permet d’en réduire la force.

3)Un flot de mots. Niveau de stress moyen 3. Exprimer pour soi-même en laissant jaillir dans sa tête les mots sans les refreiner, ses sentiments négatifs et ainsi les identifier et donc les contrôler.

4)Un cycle d’expressions automatiques. Niveau de stress élevé 4. Exprimer haut et fort, pour soi-même, ce qui déstabilise, ce qui est insupportable… Et le faire plusieurs fois avec force.

5)Limiter les dégâts. Niveau de stress très élevé 5. Respirer profondément et trouver quelqu’un qui puisse nous aider à évacuer une pression psychologique qui nous écrase.

http://www.slate.fr/

29 moments rares et précieux où l’homme a préféré choisir la compassion plutôt que la violence…


Lors de guerre, conflits, manifestations, c’est l’affrontement, la violence et des victimes autant parmi les civils que ceux qui obéissent aux ordres. Pourtant, parmi cette colère palpable, des gens ont choisi d’agir autrement, avec la douceur, la compassion. Un baume sur cette violence qui existe un peu partout
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29 moments rares et précieux où l’homme a préféré choisir la compassion plutôt que la violence…

L’homme. L’inventeur du fusil, de la guillotine, des théories raciales et de la bombe atomique. Parmi toutes les créatures vivant sur cette terre, il est probablement le spécialiste incontesté du massacre, de la violence gratuite, de la destruction.

Pourtant, il est aussi capable d’autre chose que de cette violence. On le voit moins souvent, mais cela existe. 

Malgré nos différences, quel que soit le camp dans lequel nous nous trouvons… Il ne faut pas oublier que nous sommes, et que nous restons des êtres humains, des frères.

1. Un homme joue du piano pour les C.R.S. Kiev, Ukraine, 2013

@reddit.com

2. Une étudiante colombienne se penche pour embrasser une agente anti-émeute, lors des manifestations pour la réforme de l’éducation, Bogota, 2011

@via msnbcmedia.msn.com

3. Une femme s’interpose pour protéger un manifestant à terre de l’avancée d’un bulldozer militaire. Egypte, 2013

@via buzzfeed.com

 4. À travers les barbelés : Un manifestant anti-gouvernement offre une rose à un soldat. Bangkok, Thailande, 2013

@via Buzzfeed.com

 5. Lors de violents affrontements, l’un des manifestants porte un policier blessé dans ses bras pour l’amener en lieu sûr. São Paulo, Brésil, 2012

@via reddit.com

6. Un étudiant donne l’accolade à un agent de police.  Bogota, Colombie, 2011

@via telegraph.co.uk

7. Pendant une manifestation du Klu Klux Klan, un petit enfant regarde son reflet dans le bouclier d’un policier de couleur, États-Unis, 1992.

Cette image a fait le tour du monde, car elle témoigne de la pureté et de l’innocence de l’enfance encore préservée face aux idéaux de la communauté intégrée par ses parents.

@reddit.com

8. Flower power : manifestation contre la guerre du Vietnam, Virginie, États-Unis 1967

@via wikipedia.org

9. Un enfant offre un ballon en forme de cœur à un gendarme, Bucarest, 2012

@reddit.com

10. Un policier et une manifestante pleurent ensemble. Sofia, Bulgarie, 2013

@reddit.com

11. So british : des passants servent un thé au lait à une policière. Londres, Angleterre, 2011.

@thesun.co.uk

12. Une femme égyptienne embrasse un gendarme pendant la révolution contre le régime Moubarak. Le Caire, 2011

@msnbcmedia.msn.com

13. Pendant le printemps arabe, une jeune femme ouvre grand les bras alors qu’elle est frappée par un jet d’eau à haute pression. Istambul, Turquie, 2013

@via theatlantic

14. Blessé, un policier anti-émeute est porté par des manifestants jusqu’à l’ambulance. Ankara, Turquie, 2013

@via theatlantic

15. À côté de la place Taksim, un homme plante un arbre au milieu des débris. Istambul, 2013

@via theatlantic

16. Pause cigarette : Les manifestants et la police font une trêve pour se reposer et fumer une cigarette ensemble, pendant les manifestations contre la politique d’austérité. Athènes, Grèce, 2011 

@via reddit.com

 17. Après les manifestations, tout le monde se rassemble pour ranger et nettoyer les rues. Londres, Angleterre, 2011

@twitter.yfrog.com

 18. Après qu’un match de hockey se soit terminé en échauffourées, une jeune femme blessée est aidée  par son amoureux. Vancouver, Canada, 2011

@twitter.yfrog.com

19. Pendant la révolution tunisienne, un homme au sens de l’humour certain tient en joue la police avec une baguette de pain. Courageux ou inconscient ?

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@reddit.com

20. Des policiers anti-émeute aident une femme touchée par le gaz lacrymogène. Ankara, Turquie, 2013

@reddit.com

 21. Une petite fille donne de l’eau à deux policiers. Bosnie, 2013

@reddit.com

22. Une jeune manifestante embrasse un policier. Lisbonne, Portugal, 2012

@reddit.com

23. À l’heure de la prière, les chrétiens font un cercle pour protéger les musulmans, pendant la révolution égyptienne. Le Caire, Egypte, 2011.

@reddit.com

 24. Un manifestant offre un gâteau à un officier de police pour son anniversaire, Brésil, 2013

@reddit.com

25. Les policiers anti-émeutes enlèvent leurs casques pour se joindre aux manifestants. Francfort, Allemagne

@ reddit.com

26. Des manifestants nettoient les yeux d’un chien après qu’il ait été victime d’une lacrymogène. Ankara, Turquie, 2013

@imgur.com

27. Un professeur de l’université de Berkeley fait son cours dehors pour ses élèves, pendant le blocus de la fac par des manifestants. L’instruction, jusqu’au bout.  Californie, 2011.

@imgur.com

28. Des manifestants aident une femme en chaise roulante à échapper du gaz lacrymogène. Oakland, États-Unis, 2011

@reddit.com

29. Un homme vient féliciter des militaires, après qu’ils aient catégoriquement refusé l’ordre de faire feu sur des civils. Le Caire, Egypte, 2011

http://www.demotivateur.fr/

Impossible de ne pas compatir devant Atlas, le robot maltraité de Google


Les robots, on bien évoluer, on dirait presque qu’ils sont humains. Même dans cette vidéo, on a un pincement de voir comment cet humanoïde est bousculée. Que sera l’avenir de ce sentiment, serons-nous faire la différence entre l’humain et le robot ?
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Impossible de ne pas compatir devant Atlas, le robot maltraité de Google

 

Terminator et Robocop n’ont qu’à bien se tenir, car Atlas débarque. Le robot humanoïde développé par Boston Dynamics, une société rachetée par Google (pardon,Alphabet), s’est dévoilé dans une nouvelle vidéo publiée sur Youtube le 23 février.

On y voit Atlas réaliser plusieurs tours, tous plus incroyables les uns que les autres. Ce robot humanoïde a été développé en partie grâce au financement de la Darpa, l’agence de l’armée américaine consacrée aux nouvelles technologies.

Il est « conçu pour opérer en intérieur et en extérieur », explique Boston Dynamics. D’ailleurs, il sait ouvrir des portes.

Le robot « utilise des capteurs dans son corps et ses jambes pour garder l’équilibre et [d’autres capteurs] dans sa tête pour éviter les obstacles, évaluer le terrain et manipuler les objets », précise la société.

Et effectivement, il arrive à marcher en pleine forêt dans la neige sans trop de difficultés.

Une vidéo similaire avait été dévoilée en septembre dernier. On y voyait Atlas marcher en forêt, mais sur un chemin plus balisé.

Mais depuis, le robot a bien évolué. Il sait également attraper des cartons et les déplacer. Surtout, il arrive à continuer sa tâche même si de méchants humains lui mettent des bâtons dans les roues. Ou plutôt dans les jambes…

On reconnaît ici une des spécificités des robots de Boston Dynamics, comme Spot, qui arrivait à garder l’équilibre quand on lui donnait un coup de pied. Mais là, l’expérience est encore plus bluffante, car Atlas ne tient pas sur quatre membres mais sur deux.

Même si les extraits de la vidéo sont bien évidemment choisis par la société pour montrer les bons côtés d’Atlas, le contraste est tout de même saisissant avec l’image que l’on avait des robots humanoïdes depuis le Darpa Robotics Challenge de juin 2015, où les compilations de chutes nous avaient plutôt rassurés sur l’arrivée prochaine d’un terminator

.http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► 10 désordres psychologiques fascinants


Il y a des troubles mentaux qui sont assez rares et étranges. Certains ont même été des sujets de roman, film ou même dans une épisode de série télé
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10 désordres psychologiques fascinants

 

Crédit photo: Helmut Januschka (MRT scan of human head) – wikipédia

Les troubles de santé mentale ne sont pas rares – près d’une personne sur cinq souffrira d’une maladie mentale au cours de sa vie – pourtant, plusieurs restent méconnus ou encore difficiles à classifier. Voici 10 désordres psychologiques, dont certains répandus et d’autres rares, qui n’ont pas fini de nous surprendre.

1. Le syndrome d’Alice au pays des merveilles

Le syndrome d’Alice au pays des merveilles, nommé après le roman de Lewis Carroll, est un trouble neurologique qui altère la perception de l’espace, du temps et de soi-même. Également appelé syndrome de Todd, en référence au psychiatre britannique John Todd,celui-ci supposa que Lewis Carroll fut victime de ce trouble et en fut inspiré pour son roman.

2. Le syndrome de Dorian Gray

Dans le roman The Picture of Dorian Gray, Oscar Wilde dépeint, à travers un dandy du nom de Dorian Gray – un être superficiel, égocentrique, hypocrite et manipulateur – les dérives modernes du narcissisme. Le syndrome de Dorian Gray est caractérisé par un orgueil extrême et une obsession pour la beauté et la jeunesse, mais peut aussi se traduire avec une combinaison de différents signes: dysmorphophobie, amour de soi excessif, immaturité… Un problème qui selon les experts, peut également être celui d’une société ou d’une génération au complet.

3. Le syndrome de Peter Pan

Le syndrome de Peter Pan ou complexe de Peter Pan, désigne l’angoisse liée à l’idée de devenir adulte et le désir de rester enfant. Si l’expression peut être employée pour caractériser un adulte immature, elle désigne réellement des gens qui se complaisent ou s’enferment dans un univers enfantin.

Popularisé par le psychanalyste Dan Kiley, le syndrome se prête donc à un adulte qui se comporte comme un enfant. Un état qui peut être bien vécu, mais peut aussi mener à la dépression ou entraîner de sérieux problèmes au niveau relationnel. Michael Jackson demeure un exemple connu.

4. Le syndrome de Münchhausen

Le syndrome de Münchhausen est une pathologie caractérisée par un besoin de simuler une maladie dans le but d’attirer l’attention ou la compassion. Si la plupart sont familiers avec les troubles factices – un trouble mental désignant le besoin morbide de simuler une maladie en s’imposant des signes ou des symptômes -, le diagnostic de « syndrome de Münchhausen » est réservé aux cas sévères.

Les sujets qui en sont atteints peuvent en effet provoquer des convulsions, des saignements (en prenant des anticoagulants), des vomissements et d’autres symptômes graves,volontairement. Aussi, le syndrome de Münchhausen par procuration, peut mener un individu à en blesser un autre volontairement, notamment un enfant, toujours dans le but d’obtenir de l’attention…

5. L’apotemnophilie

Plus étonnant encore, l’apotemnophilie, un trouble neurologique qui pousse ceux qui en souffrent à vouloir se faire amputer un ou plusieurs membres, sans raison médicale. Les sujets peuvent même s’infliger des blessures graves ou réclamer qu’un chirurgien les opère. Ce trouble identitaire relatif à l’intégrité corporelle serait provoqué par de graves lésions au niveau du lobe pariétal. Si ce trouble peut sembler tout droit inspiré d’un livre de Stephen King, il est bien réel et les apotemnophiles sont souvent exposés à une très forte dépression entraînée par l’isolement et la confusion.

6. Le syndrome d’Othello

Si les drames humains de Shakespeare sont aussi touchants, c’est sans doute puisqu’ils mettent en scène des personnages incarnant des maux humains universels. L’un de ces célèbres protagonistes, Othello, a d’ailleurs marqué les esprits et inspiré un concept psychiatrique : le syndrome d’Othello. Aussi appelé délire de jalousie ou jalousie pathologique, les personnes qui en souffrent, le plus souvent des hommes, sont habités par une conviction profonde quoique non-fondée, d’être trompés. Recherchant constamment des « preuves » justifiant cette inquiétude obsédante, le sujet harcèle, et peut même aller jusqu’à tuer, son partenaire ou le présumé rival, tout comme dans la pièce de Shakespeare.

7. Le syndrome de Stendhal

 

Si vous voyez un voyageur délirer devant un tableau ou un touriste se prendre pour le messie, il y a de bonnes chances qu’il soit victime du syndrome de Stendhal ou « syndrome de Florence« . Celui-ci se traduit à travers un sentiment de confusion, des crises de panique ou d’hystérie, voire même des hallucinations suite à une “surexposition” à… des oeuvres d’art. Assez rare, il ferait partie des syndromes du voyageur, un trouble psychique que peuvent expérimenter certains touristes ou expatriés.

8. Le syndrome de l’accent étranger

Un choc au cerveau peut parfois entraîner certains effets non-désirables, parmi ceux-ci, le syndrome de l’accent étranger, un désordre rare et plutôt surprenant. Ce trouble du langage vient en effet altérer l’accent de la victime. Autrement dit, un australien peut se réveiller soudainement avec un accent français, comme ce fut le cas de Leanne Rowe. 50 cas auraient été rapportés dans le monde entre 1941 à 2006.

9. Le syndrome de Cotard

Aussi étrange que rare, le syndrome de Cotard est un syndrome délirant observé chez des personnes gravement dépressives. Il est également appelé « syndrome du cadavre ambulant ». Le malade est en fait persuadé d’être mort ou de ne pas exister. Le syndrome peut également survenir chez certains schizophrènes, mais le plus souvent, le patient consultera rarement un professionnel puisqu’ il se croit déjà mort Ce trouble serait lié à un dysfonctionnement dans deux aires du cerveau; une partie impliquée dans la reconnaissance faciale et une autre reliée aux émotions. Certains iraient même jusqu’à se laisser mourir.

10.Le syndrome de la main étrangère

Tout comme son nom l’indique, ce syndrôme amène le patient à ne pas reconnaître une de ses mains. Autrement dit, la main, qui agit de manière indépendante, fait ce qui lui chante. Ce trouble également connu sous le nom du syndrome du Docteur Folamour, peut être causé par un accident vasculaire ou des lésions au cerveau. Si le syndrome peut paraître grotesque, il n’a rien de drôle pour ceux qui en souffrent, comme Karen Byrne, une Américaine dont une main et une jambe sont devenues incontrôlables après une intervention chirurgicale. .

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