Comment choisir son chien?


C’est important de se poser les bonnes questions, pourquoi avoir un chien et le temps que nous pouvons lui accorder pour qu’il puisse s’épanouir dans votre environnement … Mais première règle ne jamais acheter un chien sur un coup de tête parce qu’il est mignon
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Comment choisir son chien?

 

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Photo :IStock

 

En lisant le journal, en surfant sur le net, on tombe sur la photo d’un chiot à vendre, on craque, on l’achète… mais a-t-on fait le bon choix? Petit guide pour bien choisir notre compagnon à quatre pattes.

L’achat d’un chien n’est pas une décision à prendre à la légère. Les chiens ayant une espérance de vie d’environ 13 ans, en adopter un représente un engagement à long terme. Voici quelques critères à considérer avant d’adopter notre futur camarade.

Nos motivations. Pourquoi veut-on un chien? Parce qu’on se sent seule? Parce qu’on désire un compagnon pour nos enfants? Parce qu’on a besoin d’une motivation supplémentaire pour bouger davantage? Le choix de notre ami canin dépendra en bonne partie de nos réponses.

Notre dévouement. Un chien a, lui aussi, des besoins. Est-on prête à lui faire prendre sa marche tous les jours, à le brosser souvent, à jouer avec lui? Certains chiens exigent beaucoup d’attention, alors que d’autres supportent relativement bien la solitude et la vie en appartement.

La race. De la plus pure à la plus mélangée, la variété des races de chiens est quasi infinie. Et chaque race possède ses spécificités. À noter: les chiens pure race ont les caractéristiques les plus définies. Pour bien choisir, on se renseigne sur la lignée de notre chien. Si on aime faire du jogging, par exemple, on ne choisira pas un bouledogue anglais! Tout comme un braque allemand ne sera pas un bon choix si on est plutôt casanier. Pour mieux nous y retrouver, on consulte le site web français chien.com On y trouve une fiche descriptive  pour chaque race de chien ainsi qu’un formulaire permettant, selon certains critères, de trouver la race qui nous convient.

Chiot versus adulte. Outre sa race, c’est la phase de socialisation du chiot (située essentiellement entre la 8e et 12e semaine) qui détermine en grande partie le caractère d’un chien. Cette période est capitale dans son éducation. C’est à ce moment qu’il apprend à interagir et à apprivoiser son environnement. C’est aussi le moment idéal pour lui faire prendre des cours de dressage. De même, si on veut un chien calme et obéissant, il est préférable de ne pas le laisser sans surveillance trop longtemps durant ces quelques semaines. Par exemple, si on est absente huit heures par jour, il serait sans doute préférable d’opter pour un animal plus âgé. On s’assure cependant que sa socialisation s’est bien faite: a-t-il rencontré d’autres chiens? A-t-il été en contact avec des enfants? Est-il sorti fréquemment? Semble-t-il avoir des problèmes de comportement? Passé le quatrième mois, changer le comportement d’un chien est beaucoup plus difficile.

Le comportement. Lors du premier contact chez l’éleveur ou chez un particulier, on peut se fier au comportement du chien à notre égard. Est-il craintif ou enjoué? Son attitude nous donne un indice de sa personnalité. Cela dit, ce genre de contact bref dans un contexte particulier doit quand même être pris avec un certain recul et rien ne peut garantir que le chien restera le même pour toujours en toute situation. Pour avoir une idée plus juste, on pourrait retourner le voir quelques fois avant de l’acheter.

Mâle ou femelle. À moins de vouloir commencer un élevage, on devrait faire stériliser notre chien. Les caractères des deux sexes sont alors très semblables.

L’aspect monétaire. Finalement, on doit bien évaluer l’impact financier d’un tel engagement. Non seulement l’achat d’un chien coûte souvent plus de 200 $ (jusqu’à 2 000 $ pour certaines races!), mais on ne doit pas oublier que s’en occuper par la suite comporte aussi des coûts. Pour les vaccins, le vétérinaire, les accessoires et, surtout, la nourriture, on doit compter près de 800 $ par année.

Bien choisir son chien: ce qu’on doit éviter

  • Acheter un chien sur un coup de tête. On prend le temps de réfléchir et d’évaluer nos besoins.
  • Adopter un chien si on travaille de longues heures à l’extérieur et qu’on vit seule. Sinon, on risque de rendre notre animal bien malheureux.
  • Acheter un chien si on est enceinte ou si on prévoit avoir des enfants bientôt. La raison? Intégrer un chien dans une famille où un enfant est déjà présent est beaucoup plus facile. Il serait donc préférable de retarder notre projet.
  • Se servir d’un chien pour responsabiliser un enfant. Pas idéal. Un chien a besoin d’un maître responsable, qui ne laissera pas son animal de côté simplement parce qu’il s’en lasse ou qu’il veut jouer à autre chose.
  • Offrir un chien en cadeau. Il s’agit d’une décision trop importante pour qu’on la prenne à la place d’une autre personne.

Bien choisir son chien: on l’achète où?

On évite les animaleries et les usines à chiots .Pourquoi? On peut difficilement connaître la provenance des animaux et, surtout, les conditions dans lesquelles ces derniers sont nés. Pour les pures races, il vaut mieux faire affaire avec un éleveur reconnu dont les chiens sont certifiés par le  Club canin canadien. De manière générale, le meilleur endroit pour adopter est un refuge comme la SPCA

Merci à l’éducateur canin Jean Lessard pour son aide et à Joëlle Clermont du réseau Couette et Croquettes, pour son témoignage.

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Comprendre le deuil d’un animal


Vivre avec un animal domestique c’est de partager ses moments avec lui. Et comme la vie est plus courte pour eux, il est probable généralement que cet animal meurt avant nous … Les émotions de cette pertes tel que la peine, la souffrance sont réelles et il est important de les vivre pour faire son deuil pas à pas et au besoin demander de l’aide
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Comprendre le deuil d’un animal

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Nadine Descheneaux, Coup de pouce, octobre 2011,

La mort de notre animal de compagnie nous affecte souvent plus qu’on l’aurait imaginé. Et on ne doit surtout pas minimiser ce deuil si on veut apprendre à vivre sans notre fidèle compagnon.

Valérie Gosselin, psychologue et codirectrice de la Clinique Amis-Maux, nous aide à démystifier ce dur moment.

Comment vit-on la mort d’un animal de compagnie?

Il y a peu de différence entre le deuil d’une personne et celui d’un animal, car ce n’est pas le deuil de l’objet, mais bien du lien affectif qui existait entre nous. Cela explique pourquoi les enfants sont si touchés par la mort de leur animal. Pour eux, c’est très difficile, car ils ont bâti une relation intense avec ce petit ami dont ils se sentent extrêmement proches.

Est-ce un deuil qui dure longtemps?

Selon la relation, le deuil peut durer jusqu’à deux ans. La difficulté dans le cas d’un animal, c’est que les gens sont plus gênés d’en parler. Il faut savoir que c’est normal d’avoir de la peine, beaucoup de peine. Un truc est de se trouver un proche à qui en parler qui ne nous dira pas: «Reviens-en, c’est juste un chien!» Une bonne idée: écrire pour exprimer nos émotions Et si ça ne va pas, on n’hésite pas à consulter. Personne ne rira de vous!

Devrais-je racheter un autre animal rapidement?

C’est très embêtant, mais il faut au moins quelques mois entre les deux pour ne pas fuir le deuil à vivre et refouler ses émotions. Plus le temps est court, plus on aura tendance à comparer les deux animaux. On ne remplace pas un animal, car le lien affectif ne sera jamais le même!

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