Les spermatozoïdes chinois priés d’être communistes


C’est bien drôle d’idée d’insister sur l’orientation politique des donneurs de spermes à Pékin en Chine. C’est comme si l’idéologie communiste pouvait se transmettre par spermatozoïdes
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Les spermatozoïdes chinois priés d’être communistes

 

© thinkstock.

« Être fidèle à la cause du Parti communiste chinois »: cette exigence surprenante est désormais imposée aux donneurs d’une des principales banques du sperme de Pékin, dans un contexte de raidissement idéologique en Chine.

L’injonction est mentionnée dans un appel aux dons lancé mercredi par l’Hôpital n°3 de l’Université de Pékin. Cet établissement hospitalier est affilié à la plus prestigieuse école supérieure du pays.

Critères à respecter

Les donneurs potentiels ne doivent pas souffrir de maladies génétiques ou infectieuses, et avoir « un fond idéologique sain », indique une note publiée par l’hôpital sur le réseau social WeChat.

Les hommes de 20 à 45 ans désireux de donner leur sperme doivent « aimer la patrie socialiste, soutenir la gouvernance du Parti communiste, être fidèles à la cause du parti, faire preuve d’intégrité morale, avoir une bonne conduite, respecter la discipline et les lois, et n’avoir aucun problème politique », selon la même source.

Qualité de la semence

Après deux tests médicaux, destinés à évaluer la qualité de la semence et la santé du donneur, ce dernier sera payé 5.500 yuans (710 euros/1 115 $ cad), indique le communiqué. L’hôpital ne précise pas comment il compte vérifier si les donneurs satisfont aux exigences politiques. Des appels téléphoniques de l’AFP à l’établissement afin de savoir si celles-ci font partie d’une campagne gouvernementale sont restés sans réponse.

23 banques de sperme

La Chine ne compte que 23 banques du sperme. Beaucoup font face à une pénurie de donneurs. D’autres centres importants de collecte, notamment dans les grandes villes de Shanghai (est) et de Canton (sud), n’imposent aucune condition politique.

Source: Belga

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Le Saviez-Vous ► Un Polonais est sorti de 19 ans de coma


C’est un cas très rare qui à été édité en juin 2007 et modifié en novembre 2009. Un homme qui tombe dans le coma pendant 19 ans au temps du communisme en Pologne et se réveille 19 ans après alors que son pays fait partie de l’Union européenne et l’OTAN. En plus, il avait 4 enfants et pendant ces années il est maintenant grand-père de 11 petits enfants. Ce sera toute une rééducation et reprendre le temps perdu
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Un Polonais est sorti de 19 ans de coma

 

Un cheminot polonais est sorti d’une période de 19 ans de coma. Il s’est réveillé dans un monde transformé…

Lorsqu’il est tombé dans le coma à la suite d’un accident, c’était à l’époque communiste. Depuis, la Pologne est entrée dans l’Union européenne et l’Otan.

19 ans… 19 ans de coma, et il se réveille… C’est l’histoire rarissime d’un cheminot polonais. Tout commence à l’été 1988. Jan Grzebski, cheminot à l’époque, a un accident : il est heurté par un wagon. Blessé à la tête, il continue tout de même à travailler. Puis progressivement, il cesse de parler et de bouger. Il a développé une tumeur au cerveau. Le verdict est impitoyable : les médecins ne lui donnent qu’un mois à vivre, deux au maximum. Jan Grzebski tombe dans le coma.

Pour sa femme, hors de question de le laisser, Gertruda s’occupe alors de lui. Il y a deux ans, même s’il était toujours inconscient, il a commencé à prononcer des mots et à avoir des petites réactions. Et en avril, les progrès continuent, il parle tout d’abord doucement puis de plus en plus fort. A l’époque de son accident, il était père de quatre enfants. Aujourd’hui, il a onze petits-enfants. A savoir aussi que Jan Grzebski est tombé dans le coma à l’époque communiste, au temps des magasins vides et de toutes les pénuries. Entre-temps, la Pologne est entrée dans l’Union européenne et l’Otan.

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Le Saviez-Vous ► La véritable histoire qui se cache derrière cette photo culte


 

Une photo est un évènement fixé pour toujours, quelques fois, elle peut porter à confusion, car nous n’avons pas l’histoire de la photo de ce qui s’est passé avant jusqu’au moment que l’image est fixé. Cette photo, je me souviens de l’avoir vue quand j’étais plus jeune. Une photo prise lors de la guerre au Viêtnam, au moment que la justice est un peu ballotter d’un bord à l’autre. Sachant cela, qu’aurions nous fait ? Aurait-on pensé à une arrestation, inculpation et sentence dans l’ordre des choses ? La guerre rend l’humain peut faire sortir le pire en nous, que l’on soit d’un côté ou de l’autre
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La véritable histoire qui se cache derrière cette photo culte

 

Eddie Adams appuie sur le déclencheur et le bourreau, sur la détente. La victime s’écroule. Le photographe croyait assister à un interrogatoire, il a immortalisé une mise à mort. © ap.

Christophe Da Silva

Source: Time, NY Times

Certaines photos ont le pouvoir de marquer l’histoire. C’est le cas de « l’exécution de Saïgon » (1968). « Une image peut parfois être trompeuse », dira Eddie Adams, le photogaphe qui a immortalisé la mise à mort.

Nous sommes le 1er février 1968, quelques années après l’immolation du moine bouddhiste Quang Duc (en 1963), et quelques années avant le déluge de napalm subi par la petite Kim Phuc (1973). Une photo va marquer l’histoire: c’est « l’exécution de Saïgon ».

Mise à mort

Comme des dizaines de villes du Sud-Vietnam, Saïgon est le théâtre d’une insurrection menée par 80.000 combattants communistes du FNLSV (Front national de libération du Sud-Vietnam), péjorativement appelé Vietcong. L’opération marque le commencement de l’offensive du Têt grâce à laquelle les communistes, appuyés par le Nord-Vietnam, espèrent soulever la population contre le régime du Sud, soutenu par les Etats-Unis.

Eddie Adams, photojournaliste américain de 34 ans travaillant pour l’agence Associated Press, entre en scène. Il a suivi un groupe de Sud-Vietnamiens participant à la contre-attaque. Il va se concentrer sur un prisonnier communiste, un homme vêtu d’un short et d’une chemise à carreaux.

« Je pense que Bouddha me pardonnera »

Le général Nguyen Ngoc Loan, chef de la police nationale sud-vietnamienne, pointe le canon de son Smith & Wesson modèle 38 vers la tempe du captif. Eddie Adams appuie sur le déclencheur de son appareil et le bourreau, sur la détente. La victime s’écroule. Le photographe croyait assister à un interrogatoire, il a immortalisé une mise à mort.

« Ces gars tuent beaucoup de personnes de notre peuple, et je pense que Bouddha me pardonnera », se justifiera plus tard le général Nguyen Ngoc Loan, avant d’ajouter que l’homme à la chemise aurait massacré un policier avec toute la famille de celui-ci : sa mère, sa femme, ses quatre enfants. (continuez à lire sous la photo)

Le corps de Nguyen Van Lem n’a jamais été retrouvé. © ap.

Le cliché d’Eddie Adams, consacré par le prix Pulitzer et le concours du World Press Photo, sera notamment publié en une du New York Times. L’opinion publique américaine est sous le choc, tandis que son président Lyndon B. Johnson tente de rassurer ses concitoyens quant à cette guerre incertaine. Plus de 500.000 soldats américains y participent.

La photo d’Eddie Adams a participé à éveiller les consciences sur la réalité tragique de la guerre au Vietnam. Suite à sa publication, cinq années de guerre se sont encore écoulées avant le retrait américain, et sept avant la victoire finale du Nord-Vietnam.

Son corps n’a jamais été retrouvé

Nguyen Van Lem avait 36 ans. Il était père de de deux enfants, et son troisième enfant, un fils, a vu le jour huit mois après sa mort dans cette rue de Saïgon. Selon sa veuve, Nguyen Thi Lop, il combattait au sein du Front national de libération. Plus tard, elle remerciera Eddie Adams pour avoir pris cette photo, sans quoi son mari « aurait disparu sans laisser de traces ». Son corps n’a jamais été retrouvé.

Quant à l’exécuteur, il s’appelle donc Nguyen Ngoc Loan, chef de la police nationale sud-vietnamienne.

« Une image peut parfois être trompeuse »

Eddie Adams a toujours regretté le statut iconique de cette photo. Il ne l’exposait pas dans son studio. Selon lui, le policier était un héros.

« Une image peut parfois être trompeuse en ce qu’elle ne rend pas compte de toute l’histoire », avait-il expliqué à ce sujet en 1972. « Je ne dis pas que ce qu’il a fait était juste mais il était engagé dans une guerre et il combattait des adversaires coriaces. » (continuez à lire sous la photo)

Le cliché d’Eddie Adams, consacré par le prix Pulitzer et le concours du World Press Photo, sera notamment publié en une du New York Times. © (Twitter).

Ce n’est pas tout. Aussi surprenant que cela puisse paraître, Eddie Adams et « l’homme au pistolet » sont toujours restés en contact. Bien plus tard, Nguyen Ngoc Loan, exilé aux États-Unis où il y ouvrira notamment une pizzeria, accueillera le photographe chez lui à son domicile de Burke, près de Washington.

Longue plaidoirie dans le Time

À la mort de Nguyen Ngoc Loan en 1998, Eddie Adams, « larmes aux yeux », enverra des fleurs à la famille du défunt.

« L’Amérique devrait être en train de pleurer », a déclaré Eddie Adams à Associated Press. « Je déteste le voir partir comme ça, sans que les gens ne sachent rien à propos de lui. »

Il prendra même sa défense dans une longue plaidoirie accordée au magazine Time.

« Deux personnes sont mortes dans cette image : celle visée par la balle et le général Nguyen Ngoc Loan. Le général a tué le Vietcong ; j’ai tué le général avec mon appareil photo. Les images fixes sont l’arme la plus puissante du monde. Les gens les croient, mais les photos mentent, même sans manipulation. Elles ne sont que des demi-vérités. Ce que la photo ne disait pas, c’est: qu’est-ce que vous auriez fait si vous aviez été le général au même endroit et au même moment, lors de cette chaude journée, et que vous aviez attrapé ce sale type après qu’il a tué un, deux ou trois soldats américains? Je ne dis pas que ce qu’il a fait était juste, mais vous devez vous mettre à sa place. »

« L’image a vraiment fichu sa vie en l’air »

Il conclut:

« La photo ne dit pas non plus que le général a consacré beaucoup de son temps à essayer de faire construire au Vietnam des hôpitaux dédiés aux blessures de guerre. L’image a vraiment fichu sa vie en l’air. Il ne me l’a jamais reproché. Il m’a dit que si je n’avais pas pris cette photo, un autre l’aurait fait, mais je me suis longtemps senti mal pour lui et sa famille ».

Né en 1933, Eddie Adams a été photographe durant la guerre de Corée, alors qu’il était soldat dans l’armée américaine. De 1962 à 1972 puis de 1976 à 1980, il a travaillé pour Associated Press. Au cours de sa carrière, il a aussi fait les portraits de nombreux chefs d’État dont ceux de Fidel Castro, George W. Bush et Mikhaïl Gorbatchev. Il est décédé le 20 septembre 2004 à l’âge de 71 ans.

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Il dénonce la pollution dans son pays: sept ans de prison


C’est vraiment dramatique de protester avec raison contre un pollueur est accusé en 2016, de fuite toxique qui a tuer des tonnes de poissons et d’être emprisonné pour cause de propagande contre le parti communiste. Si une personne est arrêtée pour manifester, elle risque la mort. Cela n’a aucun bon sens. Pire, la compagnie a payé une amende et peut continuer ses opérations
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Il dénonce la pollution dans son pays: sept ans de prison

 

Au cœur des dénonciations du jeune homme, arrêté début 2017: le scandale Formosa. Cette entreprise taïwanaise a été accusée d’être à l’origine d’une fuite de produits toxiques ayant causé la mort en avril 2016 de tonnes de poissons, et d’être responsable de la destruction des moyens de subsistance des pêcheurs dans le centre du pays. © reuters.

VIETNAM Un internaute dénonçant les problèmes environnementaux au Vietnam, notamment une importante pollution marine par un groupe taïwanais en 2016, a été condamné à sept ans de prison lundi, dernier tour de vis en date du régime communiste.

Nguyen Van Hoa, âgé de 22 ans, a été jugé coupable de « diffusion de propagande contre l’Etat socialiste » (article 88 du code pénal), a confirmé à l’AFP un responsable du tribunal de Ha Tinh, dans le centre du pays.

« Propagande réactionnaire contre l’Etat »

Bao Ha Tinh, le journal régional en ligne, contrôlé par l’Etat comme tous les médias au Vietnam communiste, précise que sont reprochés au jeune homme des « articles, vidéos et images avec des contenus négatifs sur sa page Facebook… diffusant une propagande réactionnaire contre le parti et la politique de l’Etat ».

Au cœur des dénonciations du jeune homme, arrêté début 2017: le scandale Formosa. Cette entreprise taïwanaise a été accusée d’être à l’origine d’une fuite de produits toxiques ayant causé la mort en avril 2016 de tonnes de poissons, et d’être responsable de la destruction des moyens de subsistance des pêcheurs dans le centre du pays.

La compagnie a été condamnée à payer une amende de 500 millions de dollars, mais les manifestations de colère se sont poursuivies. Les autorités ont réprimé les manifestations et arrêté les meneurs.

Une Vietnamienne risque la peine de mort

Même un an plus tard, les arrestations et poursuites contre ceux qui ont osé dénoncer ce scandale se poursuivent.

Le 19 octobre, une Vietnamienne a ainsi été arrêtée après avoir participé à une de ces manifestations anti-Formosa en 2016 et risque la peine de mort pour tentative de « renversement » du régime.

Seulement condamnée à payer une amende, la société Formosa a reçu le feu vert pour reprendre les opérations d’aménagement du site sidérurgique.

Au moins 15 opposants ont été arrêtés depuis janvier au Vietnam, selon Amnesty International. Plusieurs lourdes peines de prison ont également été prononcées.

Au Vietnam, les opposants sont fréquemment emprisonnés mais l’arrivée de nouveaux dirigeants l’an passé a encore durci la chasse aux voix discordantes.

© afp.

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Le Saviez-Vous ► Les 12 pires génocides de l’histoire de l’humanité


    Quand on parle de génocide, probablement que nous pensons tout de suite à Hitler avec ces camps de la mort qui a voulu exterminer les Juifs, pourtant, il y a eu d’autres génocides tout aussi horrible qui ont fait beaucoup de victimes. Voici un aperçu de 12 génocides de l’histoire, mais sachez qu’il y en a eu d’autres qui mériteraient aussi qu’on s’en souvienne. A-t-on retenu la leçon de ces crimes envers l’humanité ?
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    Les 12 pires génocides de l’histoire de l’humanité

    Durant l’histoire de l’humanité, l’être humain a commis des actes de barbarie terribles qui ont marqué les esprits à jamais. Certains leader aux convictions effrayantes ont décimé des peuples pour atteindre leur but. Hommes, femmes et enfants ont souffert de la folie humaine à travers les siècles.

    Retrouvez ici la liste des pires génocides de l’histoire de l’humanité.

    • 1 Le génocide amérindien

      Le génocide amérindien dans Les 12 pires génocides de l'histoire de l'humanité

      A l’arrivée des Européens en Amérique, les natifs Amérindiens ne se doutaient pas de ce qu’ils allaient subir. Le génocide est estimé entre 80 et 100 millions de victimes. Encore à l’heure actuelle, certains survivants amérindiens se disent victime de discrimination au « pays de la liberté ».

    • 2 Le génocide du Rwanda

      Le génocide du Rwanda dans Les 12 pires génocides de l'histoire de l'humanité

      En 1994, suite à des années de tensions, le peuple Hutus décida de s’attaquer au peuple Tutsie. L’origine du conflit provient seulement d’une différence ethnique. Le Rwanda a vu une de ses population entière se faire décimé avec entre 500 000 et 1 million de morts. Devant ces horreurs, la scène internationale s’est contentée de regarder le massacre sans réellement intervenir. Il s’agit probablement de l’un des plus gros génocides de l’histoire Africaine.

    • 3 Le génocide Aborigène

      Le génocide Aborigène dans Les 12 pires génocides de l'histoire de l'humanité

      Lorsque les européens sont arrivés sur le territoire Australien, ils ne savaient pas qu’une population était présente depuis des milliers d’années, il s’agissait du peuple Aborigène. Le peuple blanc décida de tous les exterminer pour prendre le contrôle du pays. Après avoir perpétué de terribles massacres, les européens décidèrent d’inculquer la culture occidentale de force au peuple aborigène.

    • 4 Le génocide Cambodgien

      Le génocide Cambodgien dans Les 12 pires génocides de l'histoire de l'humanité

      Un mouvement politique partisan du régime communiste, appelé le mouvement des Khmers rouges est responsable de la mort de 2 millions de personnes entre 1975 et 1979. Leur objectif été d’assassiner tous ceux qui n’adhéraient pas à leurs idées, tous ceux qui ne représentaient pas les convictions du parti. Le leader de ce groupe était connu sous le nom de Pol Pot. L’ONU n’a jamais souhaité employer le terme de génocide mais celui de crime contre l’humanité.

    • 5 Le génocide Arménien

      Le génocide Arménien dans Les 12 pires génocides de l'histoire de l'humanité

      Au siècle dernier, les Turcs ottomans ont été responsable de la mort de 1.8 millions d’Arméniens entre 1915 et 1916. Durant la première guerre mondiale, la Turquie aurait été le premier peuple à mettre en place les camps de concentration où ils exécutaient le peuple Arménien. L’ONU reconnut ce génocide seulement en 1985.

    • 6 Le génocide Ukrainien

      Le génocide Ukrainien dans Les 12 pires génocides de l'histoire de l'humanité

      Le génocide Ukrainien a également été appelé « extermination par la faim ». Entre 1932 et 1933, on estime entre 2.5 et 3 millions de morts. Derrière cette tragédie, un seul homme, Joseph Staline qui décida de supprimer la nourriture au peuple Ukrainien jusqu’à qu’ils meurent. Depuis 2006, cette tragédie a été considérée comme génocide bien que cela soit encore contesté par la Russie et le Kazakhstan.

    • 7 Le génocide chinois

      Le génocide chinois dans Les 12 pires génocides de l'histoire de l'humanité

      Le parti communiste de Chine a pris le pouvoir en 1949 exterminant entre 45 et 70 millions de personnes. Les stratégies politiques de Mao ont été responsables de terribles famines à travers le pays. D’autre part, le leader faisait régner la terreur en assassinant tous ses opposants. Le régime autoritaire aura duré plusieurs décennies.

    • 8 Le génocide du peuple juif

      Le génocide du peuple juif dans Les 12 pires génocides de l'histoire de l'humanité

      Le génocide juif est certainement l’un des plus connu du 20 ème siècle avec la terreur exercée par Adolf Hitler durant plusieurs années. On estime à 11 millions le nombre de victimes soit les 3/4 des juifs d’Europe. Le leader allemand se suicida en 1945 à la fin de la guerre laissant derrière lui des millions de familles brisées

    • 9 Le génocide russe

      Le génocide russe dans Les 12 pires génocides de l'histoire de l'humanité

      Joseph Staline a exterminé une parti de son propre peuple au 20 ème siècle. Le dictateur serait responsable d’environ 20 millions de morts. Il créa les camps de concentration et d’extermination pour ceux qui ne suivaient pas ce qu’il disait à la lettre. Joseph Staline aurait déporté des millions de personnes dans les Goulag. Heureusement, le dictateur est mort en 1953

    • 10 Le génocide Tibétain

      Le génocide Tibétain dans Les 12 pires génocides de l'histoire de l'humanité

      Le génocide Tibétain a marqué l’histoire de l’Asie par le massacre des chinois contre le peuple Tibétain. Entre 1959 et 1970, le gouvernement chinois a été responsable de la mort de 1.2 millions de personnes. Suite à des manifestations du peuple Tibétain, la république de Chine a décidé d’envoyer des troupes militaires exterminant tous ceux qui suivaient les idées de leur leader « le Dalai-Lama ».

    • 11 Le génocide Kurde

      Le génocide Kurde dans Les 12 pires génocides de l'histoire de l'humanité

      Ce génocide fait parti d’un des plus terribles du 21 ème siècle qui causa la mort de 180 000 personnes. A la tête de ces horreurs, le président de la république d’Irak, Sadam Hussein. Le massacre aura duré neuf ans (1979-1988). L’un des épisodes les plus noir fût celui de la ville kurde de Halabja où 5000 personnes ont perdu la vie en l’espace de trois jours suite à des attaques chimiques. En 2006, la scène internationale condamna Sadam Hussein à la peine de mort.

    • 12 Le génocide du Soudan

      Le génocide du Soudan dans Les 12 pires génocides de l'histoire de l'humanité

      Entre la fin des années 90 et le début des années 2000, le président Soudanais Omar al-Béchir a commis un crime contre l’humanité effroyable. Il serait responsable de la mort de 300 000 personnes au Darfour. Le congrès des Etats-Unis se réunit en 2004 et vota pour la condamnation du leader Soudanais. Aujourd’hui, deux mandats d’arrêts internationaux se dressent contre lui.

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