La Lune va-t-elle bientôt être envahie de pubs?


Pour une fois, que je suis d’accord avec le Congrès américain pour l’interdiction de la publicité sur la Lune. En espérant que les autres pays soient d’accord. Avec les voyages commerciaux qui veulent se concrétiser dans l’espace, s’il faut en plus de la publicité qui s’ajoutent, il n’aura plus de fin
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La Lune va-t-elle bientôt être envahie de pubs?

 

Photo de Neil Armstrong sur la surface lunaire via NASA, montage Slate.

Photo de Neil Armstrong sur la surface lunaire via NASA, montage Slate.

Neel V. Patel, traduit par Felix de Montety

Une start-up japonaise veut mettre de la publicité sur la Lune. Mais est-ce bien légal?

 

Nous ne vivons pas encore sur la Lune, mais l’humanité fait déjà de grands pas vers son recouvrement par des publicités.

La startup Ispace, qui propose des voyages dans l’espace, vient de conclure une nouvelle levée de fonds permettant à l’entreprise japonaise de bénéficier de 90 millions de dollars, qu’elle pourra affecter au développement d’un atterrisseur lunaire et de deux missions sans pilote ni passagers d’ici 2020.

Logo avec la Terre en toile de fond

Selon Bloomberg:

«Ispace dit que les opportunités commerciales initiales sont surtout de l’ordre du marketing, par exemple l’affichage de logos d’entreprises sur ses vaisseaux et véhicules spatiaux, ainsi que la production d’images pouvant être utilisées dans des publicités. Un alunissage concluant permettra également à l’entreprise d’offrir ce qu’elle appelle “un service graphique projeté” –un petit panneau d’affichage à la surface de la Lune. La startup explique qu’il y aura une demande de la part d’entreprises cherchant à mettre en scène leur logo avec la Terre en toile de fond.» 

Un panneau d’affichage sur la Lune! Quelque chose comme ça en tout cas, un porte-parole de l’entreprise m’ayant expliqué que ce que Bloomberg appelle un panneau d’affichage ne sera en fait, techniquement, que la projection d’une publicité sur un vaisseau d’alunissage ou un autre véhicule, mais pas un panneau physique. Elle jouera néanmoins le même rôle qu’un panneau publicitaire traditionnel et rappellera aux futurs colons les paysages urbains de notre bonne vieille Terre.

Un précédent japonais en 1990

Est-il légal d’afficher de la pub sur la Lune? En bref: oui. Le traité de 1967 sur l’espace, dont le Japon est signataire, prévoit que toutes les nations peuvent librement explorer l’espace; aucun corps céleste ne peut être revendiqué par quelque entité souveraine que ce soit, aucune arme de destruction massive n’est autorisée dans l’espace et les États (de même que les citoyens ou les entreprises sous leur autorité) ne doivent pas causer de destruction ou de contamination par leurs activités dans l’espace, ou doivent du moins nettoyer après leur passage.

Il est difficile d’imaginer qu’un panneau uniquement projeté puisse violer ces règles (toutefois, si certains pays ou groupes venaient à considérer qu’il crée une sorte d’interférence néfaste en polluant visuellement ou en dérangeant des instruments de communication utilisés par d’autres parties, alors Ispace pourrait se trouver en situation de violation du droit international et le Japon serait responsable de rappeler à l’ordre l’entreprise et de s’assurer que le problème soit réglé).

Ispace n’est pas la première entreprise à essayer d’emmener la publicité dans l’espace. En 1990, une chaîne japonaise avait payé à un de ses reporters un siège dans un vol spatial russe et avait pu faire afficher son logo sur la carlingue d’un lanceur Soyouz. La Russie autorise depuis des années la publicité sur nombre de ses fusées et des combinaisons de mission de ses cosmonautes, mais Ispace est la première entreprise à tenter d’afficher de la publicité sur la Lune elle-même, et il ne semble pas que la loi japonaise puisse l’en empêcher.

La publicité «importune» interdite aux États-Unis

Qu’adviendrait-il si une entreprise américaine tentait de faire une telle chose? La tentative de ce genre la plus proche remonte à 1993, lorsqu’une entreprise américaine nommée Space Marketing avait proposé de lancer un panneau d’un kilomètre carré dans l’orbite terrestre basse. Doté d’un tel gabarit et éclairé comme le prévoyait l’entreprise, le panneau aurait rivalisé avec la Lune par sa taille et sa luminosité durant la nuit. Cette proposition n’avait finalement rien donné, en partie parce que si l’on construit et lance en orbite un objet d’un kilomètre carré, il sera voué à être mis en pièces par des débris orbitaux.

Le bruit qu’avait fait cette proposition avait néanmoins conduit le député Ed Markey, aujourd’hui sénateur du Massachussets, à soumettre au Congrès une loi interdisant toute publicité américaine dans l’espace, qui fut rapidement amendée de façon à n’interdire que la publicité «importune» (pour que les sponsors puissent, eux, placer leurs logos sur les côtés des fusées, des vaisseaux spatiaux ou sur les vêtements des astronautes). La Federal Aviation Administration (FAA) est chargée de faire respecter cette loi et toute partie recevant une licence pour lancer des engins vers l’espace doit lui obéir.

Selon Joanne Irene Gabrynowicz, professeure émérite en droit de l’espace à l’université du Mississipi et rédactrice en chef émérite de la revue scientifique Journal of Space Law, la logique de cette loi consistait à considérer que de grandes publicités, telles que le panneau de marketing de l’espace, pourraient accroître la pollution lumineuse, créer un ciel nocturne plus lumineux –ce qui limiterait les observations astronomiques de l’espace–, interférer avec des satellites de navigation utilisant des viseurs d’étoiles et des capteurs solaires pour calibrer leurs mesures et, plus généralement, seraient des nuisances visuelles pour le grand public.

Selon la FAA, la publicité «importune» peut renvoyer à tout ce qui est «capable d’être reconnu par un être humain depuis la surface de la Terre sans l’aide d’un télescope ou autre outil technologique».

Mais pour qu’une publicité à la surface de la Lune soit visible depuis la Terre, il faudrait qu’elle soit gigantesque et plus lumineuse que tout autre objet dans le ciel nocturne.

Ce n’est pas ce qu’Ispace cherche à faire: ses publicités seraient surtout des campagnes photos pour des entreprises qui voudraient voir le paysage de la Lune derrière leurs logos, qui ne seraient pas visibles depuis la Terre sans des instruments extrêmement puissants (et Ispace, évidemment, n’est pas obligée d’obéir aux lois américaines, à moins qu’elle ne collabore avec une entreprise américaine).

http://www.slate.fr

Affaire Adidas: «Faut vraiment être colonisé»


La province de Québec, doit être considérée que la langue officielle est le français, il y a même des publicités qui incitent à parler français, et même travailler en français. Alors pour l’inauguration, le gérant qui est lui-même francophone s’est excusé de parler français et parle d’accommodation, ce qui est vraiment un choix de mots les plus déplorables. Je trouve d’ailleurs déplorable de me faire servir en anglais dans ma propre ville. Cela n’enlève rien à l’anglais, mais c’est plus un respect pour le client ’d’être servi en français même dans un dépanneur ou tout autre commerce
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Affaire Adidas: «Faut vraiment être colonisé»

 

MétroMagasin Adidas de la rue Sainte-Catherine Ouest

Par Patrice Bergeron, La Presse canadienneLa Presse Canadienne

De nombreuses personnalités politiques ont condamné jeudi les propos tenus, la veille, par le gérant de la nouvelle boutique Adidas de la rue Sainte-Catherine à Montréal.

«C’est scandaleux, surtout que c’est un francophone. Je n’en reviens pas. Il faut vraiment être colonisé», a clamé le maire de Québec, Régis Labeaume, de passage à Montréal, avant d’indiquer qu’il n’y mettra «jamais» les pieds.

Selon ce qu’a rapporté le Journal de Montréal, lors de l’inauguration de ce commerce mercredi, son gérant, Alexandre Des Roches, s’est presque excusé de parler en français en affirmant qu’il allait dire quelques mots dans cette langue afin «d’accommoder» les médias francophones. Le reste de la cérémonie s’est déroulé en anglais.

Une situation que n’a pas apprécié Valérie Plante, la mairesse de Montréal.

«C’est un manque flagrant de sensibilité, a-t-elle évoqué. Il n’est pas question ici d’accommoder. Le terme est dérangeant.»

«C’est un manque de respect envers le fait que le Québec est une province francophone et que Montréal est une métropole francophone.» –Valérie Plante

À la période de questions à l’Assemblée nationale, alors que le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée, a souligné «le mépris affiché par Adidas envers tous les francophones du Québec», Philippe Couillard a déclaré que ces propos étaient «inacceptables».

«Dire ça d’un chef d’entreprise à Montréal, je trouve ça excessivement regrettable. J’espère que ça ne se reproduira plus.» –Philippe Couillard

«Le signal des chefs d’entreprise doit être clair: la langue de travail au Québec, c’est le français et dans la métropole du Québec, on parle français», a rappelé le premier ministre, qui s’est empressé d’ajouter que cela ne signifie pas que l’anglais soit une langue étrangère, «loin de là».

«Les citoyens de langue anglaise au Québec sont des actifs très importants pour notre société et on veut leur donner plus d’importance d’ailleurs», a-t-il précisé.

À la sortie de cette séance, la ministre responsable de Charte de la langue française, Marie Montpetit, s’est également montrée catégorique.

«Ce n’est pas une question d’accommodement, c’est une question de respect, c’est absolument inacceptable comme comportement, comme conduite», a-t-elle affirmé.

Pour la députée caquiste de Montarville, Nathalie Roy, cette déclaration d’Adidas est «déplorable» et «malhabile».

«Au Québec, il y a une langue officielle, a-t-elle rappelé. Moi, j’aime bien magasiner où on me parle en français.»

http://journalmetro.com

Le Saviez-Vous ► Fantastique découverte d’une robe du 17e siècle


En avril 2016, nous apprenons qu’une vieille robe  qui a séjourné 400 ans dans l’eau à été retrouvé (en 2014) quasi-intact. Voici un peu l’histoire de cette robe et du commerce international maritime de cette époque
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Fantastique découverte d’une robe du 17e siècle


Photo:
©Kaap Skil/AFP / Peiter de Vries

Il y a environ 400 ans, un navire marchand sombrait dans la mer des Wadden aux Pays-Bas. À son bord, du buis, de l’encens, du tabac et de l’anis. Mais aussi un coffre bien protégé par les sables, dont le contenu émerveille le Web … Parmi les trésors de ce coffre se trouvaient des vêtements, dont une très rare robe en soie de damas dans un très bon état!

Les Pays-Bas et le commerce international :


Photo:
Famille nantie du XVIIe siècle

Aux XVIe – XVIIe siècles, à l’époque des découvertes en Amérique et conséquemment du colonialisme, les Pays-Bas étaient une puissance commerciale et maritime très importante dans le monde, avec les royaumes d’Espagne et du Portugal. Le pays s’enrichit considérablement par le commerce, entre autres avec l’Orient, et multiplia les innovations militaires, scientifiques et artistiques. À un point tel que le XVIIe siècle est considéré comme l’Âge d’or hollandais.


Photo:
Rembrandt, la guilde des drapiers

À cette époque, leurs excellents navires et instruments de navigation comme le sextan, leur permirent de faire des conquêtes de territoires en Amérique du Nord (Manhattan), en Amérique du Sud, en Afrique et dans l’océan indien. Mais ils furent plus particulièrement reconnus pour le commerce, développant les compagnies des Indes orientales et occidentales à l’aube du XVIIe siècle. La «Compagnie des Indes orientales» les amena à développer le commerce des épices et des soieries avec l’Inde et l’Indonésie, de même que du thé et de la porcelaine avec la Chine.


Photo:
Faïence de Delft

Une fabuleuse découverte:


Photo:
Pochette de velours rouge brodée @Kaap Skil

Au mois d’août 2014, des plongeurs ont fait la découverte d’artefacts émergeant des sables près de l’île Texel, provenant des vestiges d’une épave d’un navire marchand du XVIIe siècle déjà connue. À leur grande surprise, un coffre pointait sous la vase. Lorsque le coffre fut remonté à la surface, le contenu émerveilla tous les gens présents…


Photo:
Couverture de livre en cuir ©Kaap Skil

Le coffre contenait les effets personnels d’une dame de la noblesse, Jean Kerr, comtesse de Roxburghe, liée à la famille royale britannique des Stuarts. Le coffre contenait des bas de soie, des sous-vêtements, une pochette de velours rouge en bon état, un peigne et des couvertures de livres en cuir. Mais la découverte la plus spectaculaire fut celle d’une robe de soie de damas dans un étonnant état de conservation… considérant qu’elle avait séjourné 400 ans sous l’eau!


Photo:
@Kaap Skil

Bien qu’elle ait été sortie de la mer en 2014, la découverte de la robe (et des autres artefacts) a été gardée secrète jusqu’à tout récemment, pour éviter que des pilleurs cherchent le lieu de l’épave d’où provenaient les objets. Les analyses ont confirmé qu’il s’agissait d’une robe de soie du XVIIe siècle de qualité exceptionnelle, portée par une dame de haut rang. La robe était fort probablement un vêtement de tous les jours cependant, puisqu’il n’y a pas de fils d’argent ou d’or sur l’étoffe. 


Photo:
Un exemple possible d’une robe similaire à celle découverte

Ce coffre et le reste des objets découverts sur l’épave, comme des cargaisons d’épices, offrent une vitrine rarissime sur le commerce oriental, le transport et la vie de la noblesse au XVIIe siècle.

Coup de théâtre, cette découverte met aussi en lumière une histoire de complot! En effet, le navire appartenait à une flotte partie de Dover, en Angleterre, en 1642. Plusieurs navires avaient sombré en février de cette année-là, en raison du mauvais temps en mer. La comtesse de 56 ans à laquelle appartenait la robe, faisait le voyage en tant que dame de compagnie d’Henriette Marie de France, épouse du roi d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande, Charles Ier. 


Photo:
Henriette Marie de France

Le voyage, en apparence pour permettre à la fille de Charles 1er de rejoindre son mari, était en réalité un voyage visant à vendre des bijoux royaux afin d’amasser des fonds pour financer l’armée des royalistes dans le cadre de la guerre civile anglaise (1642-1651). La comtesse de Roxburghe a survécu au naufrage, mais selon les archives, elle serait décédée la même année.

Spécialisée en histoire ancienne, Evelyne Ferron

http://www.historiatv.com/

Les gens poussaient la grand-mère qui était sur leur passage


Vous imaginez qu’une simple marque de civisme envers une personne qui a peur d’aller dans un escalator passe aux nouvelles aux États-Unis. Quelques choses insolites qui devrait pourtant être innées en nous, d’aller au-devant des gens en difficultés au lieu de les insultés
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Les gens poussaient la grand-mère qui était sur leur passage

 

 

par Audrey Pouyau

Beaucoup d’entre nous ne pensons même pas quand nous sommes sur un escalator. Mais pour certaines personnes, cela peut être très stressant, surtout si vous êtes instable sur vos pieds.

C’est exactement ce qui est arrivé à Carma Greathouse. La grand-mère faisait ses achats avec sa petite-fille, Leah et ses jeunes filles quand quelque chose s’est passé, quelque chose qu’ils n’oublieront jamais.

Leah transportait tous ses sacs de course tout en essayant de garder ses deux filles par la main alors qu’elles se dirigeaient vers l’escalator. Ce n’est que lorsqu’elle s’est retournée qu’elle a vu que Carma ne suivait pas.

« Je ne comprenais pas que Grand-Mère avait peur d’aller sur l’escalator jusqu’à ce que je sois moi-même descendue pour venir voir. Cela m’a fait du mal de la voir essayer à mettre son pied sur l’escalator, puis à s’arrêter, a dit Leah dans une publication sur Facebook.

Mais ce qui lui a encore plus fait mal au cœur était de voir comment les autres personnes qui faisaient leurs courses ont traité sa grand-mère. Au lieu de l’aider parce qu’elle avait peur, ils l’ont repoussée, irrités parce qu’elle était sur leur passage.

En même temps que Leah regardait de manière impuissante comment sa grand-mère essayait de comprendre comment elle allait faire, Alujwyon Williams, 19 ans, a vu comment la grand-mère était stressée.

Au lieu de la pousser, il lui a pris sa main et l’a aidée à monter dans l’escalator.

« Prenez ma main, faites un pas en avant », a-t-il déclaré à Carma quand il a pris sa main.

« Et je l’ai fait, et pendant tout le chemin il m’a aidé, c’était un ange », dit Carma.

Leah a été très émue par la gentillesse d’Alujwyon, alors elle a décidé de prendre une photo de lui quand il accompagnait sa grand-mère. Ensuite, elle a publié la photo sur Facebook avec cette histoire.

Sur la photo sur Facebook, Carma a commenté :

« Je suis la grand-mère que vous avez aidée, jeune homme. J’ai des rhumatismes musculaires et j’ai tellement peur de tomber. Merci de m’avoir aidé. Vous êtes mon héros »

La photo s’est diffusée rapidement et finalement elle a atteint Alujwyon et il lui a répondu :

« Pas de problème, je suis très heureux d’avoir fait une bonne impression auprès de vous et votre famille. Ignorer quelqu’un qui a besoin de mon aide ce n’est pas dans mes habitudes. »

Carma et Alujwyon sont restés en contact sur Facebook et ont l’intention d’aller déjeuner ensemble.

Mais une chose est sûre, Carma n’oubliera jamais ce jeune homme de 19 ans et sa gentillesse ce jour-là.

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Le Saviez-vous ► Palmyre, un site historique unique au monde


Personnellement, je m’inquiète plus des victimes de l’État Islamique qui pour moi, combattent pour de faux prétextes, cependant, je trouve dommage que les vestiges du passé soient détruits pour les leçons d’histoire de la civilisation
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Palmyre, un site historique unique au monde

Photo: OSEPH EID/AFP/Getty

La fiancée du désert:

(Source)

Perle du désert, Fiancée du désert ou Venise des sables, la cité antique de Palmyre, située en marge du désert de Syrie, a eu beaucoup de surnoms au fil du temps. Elle a en effet été construite à un endroit stratégique au nord-est de l’actuelle ville de Damas, où se trouvaient des sources d’eau, propres aux oasis, qui pouvaient alimenter les chameaux venant ou quittant vers l’Asie en passant par le désert syrien. Elle a été une zone d’arrêt pour les caravanes dès le 3ème millénaire avant notre ère et portait jadis le nom de Tadmor, soit la cité des dattes. 

(Source)

Plus le commerce s’est accru en Méditerranée au cours de l’Antiquité, plus des points d’arrêts avant de continuer sur la mythique route de la soie devinrent importants. Le site de Palmyre devint ainsi le carrefour des rencontres commerciales entre l’Orient et l’Occident pour des produits comme la soie, mais aussi les épices.

Un mélange culturel unique:

Bas-relief funéraire
(
Source)

Cette position géographique stratégique finit par intéresser l’Empire romain qui avait établi un commerce de luxe avec l’Orient, échangeant du verre, des métaux et du vin contre les soieries et les précieuses épices. C’est au 1er siècle de notre ère, dans les sources romaines, que l’oasis commença à être connue sous le nom de Palmyre, la cité des palmiers. Elle fut annexée à l’Empire romain sous Tibère en l’an 14 et devint ainsi une alliée économique de l’Empire romain. 

Le majestueux théâtre, tel qu’il était avant décembre
(
Source)

Les fouilles archéologiques à Palmyre sont importantes pour comprendre cet important commerce de l’Empire romain, pour lequel nous manquons d’informations. Par cette alliance avec la puissante Rome, Palmyre devint une cité très riche, qui chargeait des taxes sur les produits qui transitaient sur son territoire en échange d’eau et parfois du gite pour les commerçants voyageurs. Elle développa de ce fait une architecture monumentale et fabuleuse, avec des monuments colorés à l’origine, qui témoignait de sa richesse et de sa puissance. Palmyre est un site historique unique à cet égard car les monuments mélangent un style à la fois oriental (persan-phénicien) et gréco-romain. Temples dédiés à des divinités orientales comme Bel, une longue colonnade de 1.1 kilomètres faite de colonnes massives de plus de 9 mètres, un théâtre romain gigantesque et des tombes témoignant de la richesse des habitants, le site de Palmyre offre une vue inégalée sur un passé luxueux en plein désert.

L’état des destructions:

Photo: AP

Depuis l’occupation du site par l’État islamique en 2015, plusieurs des joyaux de Palmyre ont hélas été détruits et endommagés, incluant le musée. Malgré tout, l’UNESCO estimait au printemps que 80% du site était encore en état. Ce n’est hélas plus le cas. L’organisation a repris le site à la mi-décembre et depuis quelques jours, les images satellites confirment les craintes des spécialistes du site: le théâtre, qui était encore intact, a été sérieusement mutilé, soit par des pioches et/ou des explosifs. 

(Source)

Le tétrapyle, cette structure de 16 colonnes qui servait à marquer un carrefour de rues, semble avoir été détruit en grande partie également. 

L’objectif de l’État islamique est entre autres d’effacer la mémoire d’un passé qui ne correspond pas à leur vision. La meilleure arme dans un tel cas reste de s’intéresser davantage à l’histoire de ces sites marquants du patrimoine de l’humanité, afin que le souvenir des grands bâtisseurs et commerçants de l’Antiquité ne meurt jamais…

Spécialisée en histoire ancienne, Evelyne Ferron

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Les famines sont toutes causées par l’homme


Une prise de conscience qui montre que la famine dans le monde n’est pas quelque chose de naturel mais bien créer par l’homme. Pour aider ces pays pauvres qu’on étouffe par des travaux dangereux au moindre prix,Ils n’ont pas d’aide pour fructifier et concurrencer avec les produits de l’agriculture. Pourtant avec tout le gaspillage que nous faisons sans compter les extravagances en alimentation, comment se fait-il qu’il y a des enfants qui meurent de faim dans le monde ? On est près à payer plus 1 milliard de dollars pour un stade à Las Vegas, ainsi que d’autres projets avec des sommes faramineuses, mais presque rien pour sauver ces enfants
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Les famines sont toutes causées par l’homme

 

Photo : Reuters/Siegfried Modola

Plus de 3 millions d’enfants meurent de faim chaque année. Ces morts sont évitables, car la famine n’est pas un fléau naturel, mais le résultat de choix politiques.

Un texte de Sophie Langlois

J’ai couvert des révoltes, une guerre civile, des violences électorales, des catastrophes naturelles. Je n’oublierai jamais l’odeur des milliers de cadavres que j’ai côtoyés après le tsunami en Indonésie et l’ouragan Haiyan aux Philippines. Mais voir un enfant mourir de faim est ce que j’ai vécu de plus difficile.

C’est la pauvreté qui tue

Je demeure hantée par le regard éteint, le visage vieilli de Baraatou, une petite puce de deux ans qui pesait 5,4 kg, le poids d’un bébé « normal » de trois mois. Elle est décédée quelques heures après notre tournage. La sécheresse n’a pas tué Baraatou ni les 70 000 enfants qui sont morts de faim cette année-là au Niger. C’est la pauvreté qui tue. Une sécheresse historique sévit en Californie depuis de longues années. Personne ne meurt de faim là-bas.

Ce qui choque quand tu découvres les ravages d’une famine, comme je l’ai fait en Somalie en 2011 et au Niger en 2010, c’est de réaliser à quel point ces morts sont évitables.

J’ai vu des femmes déterrer à mains nues des racines qu’elles allaient faire bouillir pendant des heures pour nourrir leurs enfants, qui développeront possiblement une diarrhée mortelle de cette soupe douteuse. Alors qu’en ville, à quelques kilomètres de là, les épiceries regorgeaient de nourriture.

Si les enfants meurent de faim, ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de denrées dans leur région, c’est que les mamans n’ont pas un cent pour les acheter.

La faim, comme arme de destruction massive

« Un enfant qui meurt de faim est un enfant assassiné », écrit Jean Ziegler, rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation de 2000 à 2008, qui compare la faim à une arme de destruction massive.

« L’agriculture mondiale pourrait nourrir sans problème 12 milliards d’êtres humains. Il n’y a aucune fatalité pour ce massacre quotidien. Il y a une ou deux générations, la faim était considérée comme une catastrophe naturelle. Pire, on disait que la faim protège l’humanité de la surpopulation, une sorte de naturalisation de ce massacre. Aujourd’hui, tout le monde sait que la faim est faite de mains d’hommes et qu’elle peut être éliminée de cette planète demain matin par des réformes faites par des hommes », explique Jean Ziegler.

Les famines sont toutes « man made ». Une famine n’est pas un fléau naturel, mais le résultat de choix politiques – qui mènent aux conflits – et économiques.

Photo : Reuters/Siegfried Modola

Les règles du commerce

Les règles du commerce mondial favorisent les économies du Nord au détriment des pays pauvres. D’un côté, nous continuons de protéger et de subventionner nos agricultures. De l’autre, on a forcé les pays africains à abandonner leurs programmes d’aide et imposé une ouverture totale de leurs marchés.

Les producteurs africains sont ainsi incapables de concurrencer le prix du riz, de la farine ou du sucre, par exemple, produits en Europe et en Amérique du Nord avec l’aide de subventions.

Nous étouffons leur agriculture, qui ne s’est pas beaucoup développée depuis 30 ans. La très grande majorité des paysans pratiquent encore une agriculture de subsistance, incapables de résister aux changements climatiques, qui engendrent de plus en plus de sécheresses.

Aujourd’hui, 20 millions de personnes, dans quatre pays, risquent de mourir de faim si les pays riches ne donnent pas rapidement 5 milliards de dollars pour les sauver.

Des chiffres effarants, peut-être un peu exagérés, mais les travailleurs humanitaires ne savent plus quoi faire pour attirer notre attention sur cette catastrophe permanente.

Car ces famines ne portent pas toujours leur nom, mais elles sont chroniques. Bon an mal an, 3,1 millions d’enfants de moins de cinq ans meurent de faim, loin des caméras; 3,1 millions d’enfants assassinés.

http://ici.radio-canada.ca

Loris : Derrière les vidéos mignonnes, la triste réalité du trafic


J’ai toujours dit que les animaux sauvages ne devraient pas être des animaux de compagnie. Je suis mal à l’aise quand je vois des gens qui partagent des vidéos d’animaux exotiques qui sont devenus des animaux de compagnie. Qui voudrait être un être humain perdre sa liberté, ses habitudes ? De plus, cela augmente la demande pour ce genre d’animaux, sauf qu’on ne sait pas comment ils sont traités, ni les supplices qu’ils doivent endurer pour être achetés pour le bon plaisir de l’être humain
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Loris : Derrière les vidéos mignonnes, la triste réalité du trafic

Source : International Animal Rescue

Victime de sa bonne bouille, le loris subit d’horribles traitements pour séduire les internautes. À nous de mettre un terme à cette sinistre mascarade…r

Axel Leclercq

Internet regorge d’animaux exotiques et mignons dont les photos et vidéos sont partagées des millions de fois. Mais sait-on réellement ce que cachent ces images ? Pas toujours. Alors, pour éviter d’encourager des actes barbares, mieux vaut connaître l’exemple du loris, un animal sauvage victime de sa bonne bouille…

Le loris est un petit primate dont le nom, en vieux néerlandais, signifie clown (loeris). Pourtant, ce qu’il endure ne nous donne en aucun cas l’envie de rire…

Pour que le loris séduise un maximum de monde (et, donc, pour que sa commercialisation se développe), certains marchands sont prêts à tout, y compris à torturer la pauvre bête. Sur internet, ça donne de très jolies vidéos. Mais si tout le monde en connaissait les coulisses, plus personne ne les partagerait…

Explications d’International Animal Rescue :

 

 

Vous avez peut-être vue des vidéos sur You Tube, d’un petit animal mignon appelé loris Nycticebus, gardé comme animal de compagnie et chatouillé ? Trouveriez-vous cela mignon si vous saviez que le chatouillement d’un loris est en fait de la torture ?

Et que les loris souffrent terriblement du commerce en tant qu’animal de compagnie alimenté par ces vidéos.

Si je vous disait qu’avant qu’un loris soit vendu comme animal de compagnie, ses dents sont arrachées sans anesthésie. Voudriez-vous quand même regarder ces vidéos et les partager avec vos amis ?

Si je vous disait que ce loris a les bras tendus parce qu’il est terrifié et essaie de se protéger en produisant du venin dans une glande à l’intérieur de ses coudes . Penseriez-vous toujours que c’est mignons ?

Des milliers de loris sont sauvagement chassés en pleine nature pour être vendus illégalement dans la rue ou sur les marchés. Maintenant, voulez-vous encore soutenir ce commerce ?

Les loris sont passés en contrebande dans des conteneurs sombres, surpeuplés et sans air avec les corps d’autres loris morts. Si je vous vous disais que la lumière blesse leurs yeux, que la plupart des loris domestiques souffrent de malnutrition, ou que, dans la nature, les loris voyagent de longues distances la nuit.  Pensez-vous toujours qu’il est acceptable de garder cet animal dans une cage ?

Si vous aviez vu les choses que les vétérinaires à International Animal Rescue on vu, vous sauriez que le commerce de loris doit s’arrêter, avant qu’il ne soit trop tard.

Donc, s’il vous plaît, aidez-nous à exposer la vérité. Ensemble nous pouvons mettre fin à cette souffrance

http://positivr.fr/l

La baisse d’activité solaire a protégé les navires espagnols


Une baisse de l’activité solaire peut avoir des effets sur la navigation. C’est ce qui semble ressortir d’une recherche sur le commerce florissant des navires espagnols aux Antilles
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La baisse d’activité solaire a protégé les navires espagnols

Entre 1645 et 1715, où le rayonnement solaire a été moindre, le nombre de naufrages dans les Antilles a diminué.

Le rayonnement solaire minimum au 17è siècle a eu un effet surprenant aux Antilles : la quasi-disparition des cyclones tropicaux, épargnant ainsi les navires espagnols.

PALÉOCLIMATOLOGIE. Si le commerce maritime espagnol est resté florissant dans les Caraïbes au 17è siècle, c’est notamment grâce à… la baisse d’intensité de l’activité solaire entre 1645 et 1715.

Ce phénomène, appelé « minimum de Maunder », a en effet entraîné la quasi-disparition des cyclones tropicaux dans la région, épargnant les navires, ont démontré des chercheurs américains.

L’étude de 657 naufrages de vaisseaux espagnols dans les Caraïbes entre 1495 et 1825 a révélé que leur fréquence a été divisée au moins par quatre lors du minimum de Maunder. La diminution des tempêtes se voit dans l’aspect régulier des cernes de pins multiséculaires d’une île située au large de la Floride. Cet aspect témoigne de l’absence de perturbation de la croissance des arbres due aux inondations d’eau salée provoquées par les cyclones. La réduction du rayonnement solaire a pu entraîner un léger refroidissement des eaux et une modification de la circulation atmosphérique suffisants pour affecter le développement de cyclones.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Un trésor romain découvert au large de la Bretagne


Une épave de l’époque romaine retrouvée en Bretagne avait beaucoup de lingots qui avaient de la valeur pour les Romains, mais pas aujourd’hui
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Un trésor romain découvert au large de la Bretagne

Des tas de lingots d'étain gisant par le fond, en Bretagne.

Des tas de lingots d’étain gisant par le fond, en Bretagne.

Loïc Mangin

Une cargaison précieuse a été retrouvée dans une épave d’époque romaine au large de Roscoff, en Bretagne. Ce magot était constitué de près de 800 lingots d’une matière précieuse… pour les Romains : de l’étain.

Lorsqu’on compare les échanges maritimes de l’Empire romain avec l’Orient et ceux avec l’Occident, on se rend compte que ces derniers ne pesaient pas lourds dans la balance commerciale romaine. De fait, vers l’Ouest, l’essentiel des marchandises étaient transportées vers la Bretagne (l’actuelle Grande-Bretagne), conquise en 43 par l’empereur Claude. Il s’agissait surtout de ravitailler les armées cantonnées le long des murs d’Hadrien et d’Antonin, à la frontière avec l’Écosse. Et en retour ? Les navires rentraient-ils à vide d’outre-Manche, ou bien la Grande-Bretagne exportait-elle quelque chose vers Rome ?

La seconde hypothèse semble l’emporter. Elle a justement été confirmée par une découverte récente des archéologues du Département de recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM), rattaché au ministère de la Culture. Cet été, ils ont fouillé une épave romaine, repérée il y a 20 ans par des pêcheurs d’ormeaux à proximité de l’île de Batz, au large de Roscoff, dans le Finistère, et y ont mis au jour 800 lingots d’étain, ce qui représente la bagatelle de 5,5 tonnes !

Selon Olivia Hulot, la responsable des fouilles, l’embarcation, qui devait faire route vers Rome via le détroit de Gibraltar, daterait d’une période comprise entre le iie et le ive siècle. C’est la seconde épave romaine retrouvée en Bretagne, la précédente ayant été mise au jour en 1983 dans l’archipel des Sept-Îles, au large de Ploumanac’h, dans les Côtes-d’Armor. Datée de la même époque, la cargaison était cette fois composée de plomb (270 lingots pour un total supérieur à 20 tonnes).

Revenons à Roscoff. Les lingots sont d’une grande diversité de formes (ronds, ovoïdes, coniques, triangulaires…) et de poids. De fait, le plus léger pèse 500 grammes, contre 34 kilogrammes pour le plus lourd. Ils sont tous gravés, mais les inscriptions (lettres et symboles) ont souffert de leur long séjour dans la mer. On distingue néanmoins des A, des B, des M, ainsi que des demi-cercles et des traits disposés à la façon de rayons d’un soleil. Une étude approfondie de ces signes, ainsi que des analyses de la composition isotopique des lingots, renseigneront sur l’origine de la cargaison. Peut-être sont-ce les mines de Cornouaille, une région grande productrice d’étain connue depuis longtemps.

À quoi servait cet étain ? Sans valeur aujourd’hui, il était précieux au temps des Romains qui l’utilisaient pour fabriquer du bronze, matériau dont on faisait de la monnaie et des armes. De plus, 10 à 30 % des lingots sont constitués d’un alliage d’étain et de plomb qui a pu servir à la fabrication d’objets manufacturés, peut-être de la vaisselle. Cette découverte, avec celle de Ploumanac’h, met l’accent sur le rôle, plus important qu’on ne le pensait, des voies maritimes de l’arc Atlantique.

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Le Saviez-Vous ► Le code-barres a 40 ans


Aujourd’hui, balayé le code-barres des produits qu’on achète est un jeu d’enfant, mais il fut un temps qu’aller à l’épicerie, dans les magasins, l’attente pouvaient être plus longue … Quoique certains supermarchés sont longs à rajouter des caissières quand il y a beaucoup de monde …. Et que la crème glacée fond
Nuage

 

Le code-barres a 40 ans

 

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Le code UPC (Universal Product Code), communément appelé code-barres, va célébrer jeudi son 40e anniversaire. Le premier marchand à avoir balayé un produit muni d’un code-barres est un supermarché de Troy, en Ohio.

L’épicier a réalisé la première transaction du genre, le 26 juin 1974. L’article balayé était un paquet de gomme Juicy Fruit de Wrigley.

«Le code-barres a révolutionné l’ensemble du commerce de détail», a commenté Frank Pons, professeur de marketing à l’Université Laval.

Au Canada, c’est l’épicier Steinberg, qui a été le premier détaillant à utiliser les lecteurs optiques permettant de lire un code-barres au moment d’enregistrer des achats à la caisse. La chaîne d’alimentation a testé la technologie dans sa succursale de Dorval, en banlieue de Montréal, quelques semaines après la transaction de Troy.

Steinberg a ensuite implanté des lecteurs optiques dans l’ensemble de ses magasins au début des années 1980.

«Les lecteurs optiques et les code-barres ont permis aux détaillants de mieux gérer leurs stocks, de connaître les produits qui partaient le plus vite et de s’assurer qu’ils en avaient toujours en quantité suffisante», a expliqué Frank Pons.

Aujourd’hui, l’impression d’un code-barres est obligatoire sur l’ensemble des emballages. Certains détaillants ont résisté longtemps avant d’adopter les lecteurs optiques.

C’est le cas de la chaîne québécoise Dollarama, qui utilise des lecteurs optiques depuis seulement quelques années. Le détaillant a intégré la technologie en 2010 même si la majorité des marchands l’avait adoptée une décennie auparavant.

«Implanter un tel système coûte cher. Surtout pour les grands détaillants qui ont beaucoup de points de vente. Mais c’est tellement efficace que, dans le cas de Walmart, ça a été une arme fatale», a dit M. Pons.

Le déploiement des lecteurs optiques a également réduit substantiellement le temps d’attente à la caisse. Autrefois, les préposés devaient enregistrer tous les montants un par un.

On estime qu’environ huit milliards de produits sont balayés chaque jour, à travers le monde. Au début des années 2000, les ventes de technologie liées aux codes-barres atteignaient 17 milliards $, annuellement.

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