Une espèce de fourmi « extrêmement rare » trouvée aux Lacs-Kennedy au Nouveau-Brunswick


Une fourmi extrêmement rare a été trouvée au Nouveau-Brunswick au Canada, elle est présente dans très peu d’endroit dans le monde. Cette fourmi est un parasite et a envahi des colonies de fourmis pour s’établir.
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Une espèce de fourmi « extrêmement rare » trouvée aux Lacs-Kennedy au Nouveau-Brunswick


une vue rapprochée d'une fourmi

Six colonies de l’espèce ont été trouvées dans la région des Lacs-Kennedy.

PHOTO : RADIO-CANADA / TWITTER: AARON FAIREWEATHER @INSECTAARON

Marielle Guimond

L’espèce de fourmi envahit des colonies de fourmis pour les conquérir et s’y établir. Peu de recherches se penchent sur l’espèce « extrêmement rare ».

La semaine dernière, alors qu’ils procédaient à l’inventaire de l’aire protégée dans le cadre du projet BiotaNB aux Lacs-Kennedy, au centre du Nouveau-Brunswick, des spécialistes des insectes ont découvert une espèce de fourmi « extrêmement rare » qui se démarque par son caractère particulier.

L’harpagoxenus canadensis est une espèce de fourmi conquistador, qui parasite les autres espèces pour survivre.

Au début, nous avons été un peu choqués, partage Aaron Fairweather, candidat au doctorat à l’Université de Guelph.

Ses collègues et lui ont retrouvé deux types de fourmis différentes, l’une plus grosse que l’autre, vivant ensemble dans une branche de bouleau pourrie.

Un comportement bien inhabituel pour des fourmis, soutient-il. On s’est dit : qu’est-ce qui se passe ici? On ne voit jamais vraiment ça.

Plutôt que de survivre par leurs propres moyens, elles envahissent une colonie et obligent les ouvrières à faire leur sale boulot. Aaron Fairweather, candidat au doctorat à l’Université de Guelph

De retour en laboratoire, un examen de la documentation scientifique a révélé la présence d’harpagoxenus canadensis, un type de fourmi qui n’a été trouvé que dans très peu d’endroits dans le monde.

https://ici.radio-canada.ca/

La colonie disparue des manchots empereurs


Les Manchots empereur sont pourtant très résistant à endurer des températures extrêmes. Avec les changements climatiques, les petits meurent par milliers.
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La colonie disparue des manchots empereurs

 

GETTY CREATIVE

On a l’habitude d’imaginer que le Manchot empereur, ce « pingouin » de l’Antarctique, est l’animal le plus résistant du monde, et pourtant…

On a l’habitude d’imaginer que le Manchot empereur, ce « pingouin » de l’Antarctique, est l’animal le plus résistant du monde, considérant les conditions climatiques extrêmes auxquelles il est exposé. Or, il semblerait que la deuxième plus grosse colonie du continent ait été dévastée en un temps record par une « catastrophe démographique ».

Pas moins de 10 000 petits sont en effet morts en 2016 — pour un groupe qui comptait entre 14 000 et 25 000 couples reproducteurs par année. Cet hiver-là, rapporte une étude parue jeudi dans la revue Antarctic Science, la glace annuelle recouvrant le « site Hadley », sur la Mer de Weddell, s’était rompue particulièrement vite. Une rupture associée à des tempêtes fortes quelques mois plus tôt, à une année El Nino et à un record à la baisse de la surface maritime recouverte par la glace. L’étude ne dit pas pourquoi ces conditions ont pu provoquer pareille hécatombe chez les jeunes, mais il est certain qu’avant un certain âge, un jeune manchot est incapable de survivre dans l’eau glaciale.

Les chercheurs notent également que depuis trois ans, la glace n’est pas revenue à ce qu’elle était avant. Et les images satellites des années subséquentes montrent l’absence presque totale de manchots sur ce site de reproduction qu’ils utilisaient pourtant depuis 60 ans. Certains se sont peut-être joints à la colonie Dawson-Lambton, à 55 km plus au nord, dont la population a augmenté.

La colonie du site Hadley représentait 9 % de la population totale des manchots empereurs. Mieux comprendre ce qu’elle est devenue permettrait d’en apprendre davantage sur la vulnérabilité — ou la résilience — des manchots face aux changements climatiques en cours.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Des pucerons qui donnent leur vie pour réparer leur colonie


Une espèce de pucerons face aux envahisseurs va protéger la colonie comme bien des insectes sociaux, mais en plus, ils vont réparer leur habitat avec presque tous leurs fluides corporels au risque de leur vie, soit en restant collé ou s’isoler à l’extérieur ou encore ils n’ont pas supporter cette perte de fluide.
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Des pucerons qui donnent leur vie pour réparer leur colonie

 

Des pucerons de l'espèce Nipponaphis monzeni colmatent une brèche dans leur colonie en sécrétant des liquides corporels.

Des pucerons de l’espèce Nipponaphis monzeni colmatent une brèche dans leur colonie en sécrétant des liquides corporels. Photo: Mayako Kutsukake

Renaud Manuguerra-Gagné

Dans le monde des insectes, il n’est pas rare de se sacrifier pour le bien de la colonie. Des chercheurs japonais viennent de montrer qu’une espèce de pucerons pousse ce concept à des niveaux jamais vus dans le règne animal : ses soldats mettent fin à leurs jours pour réparer des dommages faits par un envahisseur.

Pour certaines espèces de pucerons, des projets de réparation laissent place à une interprétation littérale de l’expression « se saigner à blanc ».

Lorsqu’une brèche est faite dans les murs qui protègent leur colonie, les soldats d’une espèce particulièrement sociale, nommée Nipponaphis monzeni, vont déverser la quasi-totalité de leurs fluides corporels dans le but de la colmater.

Il s’agit d’une opération à laquelle bien peu de ces insectes survivent et dont la ressemblance avec la coagulation sanguine dépasse la simple métaphore.

Selon les chercheurs(Nouvelle fenêtre), ce mécanisme de défense de la colonie serait l’un des premiers observés qui combinent l’immunité sociale, où les membres d’un groupe agissent pour le bien-être collectif, et l’immunité biologique.

Mourir pour le groupe

Les pucerons sont une famille d’insectes parasites qui se nourrissent de la sève des plantes. Il en existe plus de 4000 espèces différentes, certaines plus sociales que d’autres. Nipponaphis monzeni a la particularité de créer des colonies dans les plantes qu’il parasite en favorisant l’apparition d’une excroissance creuse quasi tumorale sur la plante, nommée galle.

Ces petits insectes de moins d’un millimètre peuvent vivre par milliers à l’intérieur de ces structures, organisés en une hiérarchie semblable à celle d’une fourmilière ou d’une ruche.

Certains insectes prennent donc le rôle de soldats ou d’ouvriers et, lors d’une attaque par un prédateur, ils accourront pour repousser l’envahisseur. Une fois la zone sécurisée, ils entreprendront leur travail de restauration.

Rapidement, plusieurs insectes vont se rassembler autour de la brèche pour y décharger une grande quantité de liquide blanchâtre, qu’ils appliqueront sur la brèche.


Cette vidéo montre en accéléré le travail des pucerons. Source : Mayako Kutsukake et al., PNAS.

Ce liquide va alors durcir et laisser la place aux cellules de la plante, qui couvriront ensuite la région et répareront ainsi définitivement la lésion. En l’absence de ce processus, l’excroissance de la plante sèche et la colonie à l’intérieur dépérit.

La vaste majorité des soldats mourront dans ce processus, certains en se piégeant eux-mêmes dans la substance collante, d’autres en restant isolés à l’extérieur de la colonie, tandis que certains ne survivront simplement pas à la perte d’autant de liquide corporel.

Cicatrisation à grande échelle

Ce processus radical a été documenté pour la première fois il y a plus d’une décennie, mais les chercheurs n’en comprenaient toujours pas le mécanisme.

Or, il s’avère que la colonie utilise à grande échelle un mécanisme similaire à la coagulation sanguine.

Lorsqu’on se blesse, des plaquettes présentes dans notre sang répondent à certains signaux et se rassemblent pour fermer la brèche. Ces plaquettes vont adhérer les unes aux autres, se solidifiant pour permettre la croissance d’une nouvelle peau sous cette carapace protectrice.

En observant sous le microscope le liquide produit par les pucerons, les chercheurs ont d’abord remarqué la présence de plusieurs cellules nommées hémocytes, qui contiennent une grande quantité de vacuoles remplies de lipides ainsi que de certaines enzymes.

Lorsque ces cellules sont brisées au cours des réparations, le mélange de ces différentes molécules déclenche une réaction qui solidifiera le liquide, comme lors de la coagulation. Ce processus permettant à ces insectes de guérir de leurs plaies leur permet aussi de sceller les failles dans leurs habitations.

Bien que d’autres insectes possèdent aussi ces molécules favorisant leur cicatrisation, l’énorme quantité produite par les membres de cette espèce de pucerons montre que cette utilisation extrême est devenue un processus essentiel à leur survie au fil de l’évolution.

Cette technique combinant de la biologie moléculaire à une structure sociale dans un but de réparation et de guérison est unique dans le monde animal et, selon les chercheurs responsables de la découverte, elle incite à mieux évaluer l’origine de certaines interactions sociales chez les insectes.

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Les géants du tourisme en ligne tirent profit de «crimes de guerre» en Cisjordanie


Airbnb, Booking.com, Expedia et TripAdvisor seraient complice d’acte illégal pour des services rendus a des colonies israéliennes en Cisjordanie.
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Les géants du tourisme en ligne tirent profit de «crimes de guerre» en Cisjordanie

 

 

Archives Métro

Les géants du tourisme en ligne Airbnb, Booking.com, Expedia et TripAdvisor tirent profit de «crimes de guerre» en offrant leurs services dans les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée, a accusé Amnesty International dans un rapport publié mercredi.

L’ONG, dont le siège est à Londres, a appelé ces groupes à arrêter de proposer des logements, des activités et des attractions dans ces colonies, y compris à Jérusalem-Est.

«Ils le font tout en sachant que l’occupation israélienne en Cisjordanie, dont Jérusalem-Est, est régie par le droit international humanitaire en vertu duquel les colonies israéliennes sont considérées comme illégales», a-t-elle souligné.

«En faisant affaire avec les colonies, ces quatre entreprises contribuent au maintien, au développement et à l’expansion des colonies illégales et en tirent profit, ce qui équivaut à des crimes de guerre en vertu du droit pénal international», a-t-elle ajouté. Airbnb, Booking.com, Expedia et TripAdvisor «normalisent» les colonies de Cisjordanie occupées et de Jérusalem-Est, a déploré Amnesty International.

«Pour stimuler les réservations, beaucoup d’annonces dans les colonies se targuent de leur proximité avec des zones naturelles de grande beauté dans les territoires occupés, comme la mer Morte, des réserves naturelles et le désert», a poursuivi l’ONG.

Ce faisant, ces compagnies «accroissent l’attractivité des annonces, assurant un plus grand nombre de touristes et profitant financièrement au final de l’exploitation illégale des ressources naturelles palestiniennes».

En novembre, la plateforme Airbnb avait annoncé sa décision de retirer de ses listes les logements dans les colonies israéliennes en Cisjordanie, «qui sont au coeur de la dispute entre Israéliens et Palestiniens», mais elle n’avait pas précisé la date de l’entrée en vigueur de cette mesure.

Environ 430 000 colons israéliens vivent une coexistence souvent conflictuelle avec plus de 2,5 millions de Palestiniens en Cisjordanie, occupée depuis 1967 par Israël tandis qu’environ 200 000 Israéliens résident à Jérusalem-Est occupée et annexée.

Les colonies construites par Israël en Cisjordanie sont considérées comme illégales par la communauté internationale, qui les voit comme l’un des principaux obstacles à la paix. Le gouvernement israélien conteste cette vision.

http://journalmetro.com/

Les fourmis malades prennent des “congés maladie” pour protéger la colonie


Franchement, les fourmis sont vraiment des insectes étonnants. Les fourmis ont des comportements similaires aux humains (quoique peut-être plus coopératif que nous). Si une fourmi est malade, elle prendra un « congé de maladie » pour éviter de contaminer les fourmis et la reine.
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Les fourmis malades prennent des “congés maladie” pour protéger la colonie

 

fourmis

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Les fourmis savent y faire pour endiguer la propagation des maladies. Crédits : Pixabay

par Brice Louvet

Lorsque des fourmis sont malades, le reste de la colonie adopte un comportement différent, réduisant considérablement leurs interactions pour empêcher la propagation des agents pathogènes.

Les détails de l’étude sont publiés dans la revue Science.

Dans une colonie, il y a beaucoup de monde. Les contacts sont restreints, mais chacun sait ce qu’il a à faire. Alors que les plus jeunes (les “infirmières”) s’occupent de la couvée au centre de la colonie, les fourmis plus âgées (les ouvrières) partent en quête de nourriture à l’extérieur du nid. Ces dernières sont ainsi les plus exposées aux agents pathogènes. Mais une fois contaminées, que se passe-t-il à l’intérieur de la colonie ?

Pour le savoir, une équipe de chercheurs de l’Institut de science et de technologie d’Autriche (IST Austria) et de l’Université de Lausanne (Suisse) ont analysé les interactions entre individus avant et après l’identification d’un agent pathogène (ici un champignon).

Minimiser les contacts

Des marqueurs ont dans un premier temps été placés sur des milliers de fourmis de 22 colonies différentes, dans le but d’analyser les interactions sociales en milieu sain, puis 10 % des fourmis (toutes les ouvrières) ont ensuite été exposées à des spores capables de se propager facilement par contact. En observant de nouveau les interactions, les chercheurs ont alors découvert que les fourmis détectaient rapidement la présence des agents pathogènes, et modifiaient leur comportement en conséquence afin de minimiser la propagation

« Les individus les plus précieux doivent survivre »

« Les fourmis changent la manière dont elles interagissent et avec qui elles interagissent », explique Sylvia Cremer, principale auteure de l’étude.

Les contacts sont alors réduits. Les ouvrières interagissent davantage avec d’autres ouvrières, mais beaucoup moins avec le reste de la colonie. Pendant ce temps, les infirmières protègent davantage la reine, la seule à pouvoir se reproduire, et les plus jeunes fourmis.

« Dans une colonie, tous les insectes ne doivent pas nécessairement être protégés – mais les individus les plus précieux doivent survivre », poursuit Laurent Keller, co-auteur de l’étude.

Et la méthode fonctionne. Après avoir introduit les agents pathogènes, la mortalité était plus élevée chez les ouvrières que chez les infirmières. Et toutes les reines étaient encore en vie à la fin de l’expérience. L’idée s’apparente ici aux “congés maladie” des humains, qui ont pour objectif de minimiser les interactions avec les individus sains dans le but de ne pas propager lesdites maladies. Rester chez soi quand on est malade c’est logique, d’un point de vue biologique – même chez les fourmis.

Source

https://sciencepost.fr

Un rempart de 1693 découvert à Québec


Un rempart en bois utilisé lors de la colonisation de la Nouvelle-France a été trouver dans le Vieux-Québec, dans un très bel étant, car il était enseveli dans la glaise.
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Un rempart de 1693 découvert à Québec

 

Le rempart palissadé de Beaucours était fait de... (Photo fournie par le Ministère de la Culture et des Communications du Québec)

Le rempart palissadé de Beaucours était fait de terre et de bois. Il avait été érigé pour défendre la jeune colonie des attaques des puissances européennes ennemies des Français, notamment les Anglais.

PHOTO FOURNIE PAR LE MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DES COMMUNICATIONS DU QUÉBEC

GABRIEL BÉLAND
La Presse

(Québec) C’est en creusant pour effectuer des travaux dans le Vieux-Québec il y a dix jours qu’une pelle mécanique s’est butée sur des vestiges exceptionnels : les restes d’une fortification de bois de 1693, que les archéologues recherchaient en vain depuis des années.

« La palissade était un des derniers mystères qui restaient dans cette ville-là », a lancé le maire Régis Labeaume lors d’une conférence de presse mardi. « Mais il en reste un gros, le tombeau de Champlain. »

Le rempart palissadé de Beaucours était fait de terre et de bois. Il avait été érigé pour défendre la jeune colonie des attaques des puissances européennes ennemies des Français, notamment les Anglais.

La palissade découverte est la plus ancienne construite selon les principes de l’influent architecte militaire Vauban. Il pourrait même s’agir du plus vieil ouvrage inspiré de Vauban en Amérique tout court.

« Je dois avouer que lorsqu’on m’a annoncé qu’on avait retrouvé des vestiges de bois dans le Vieux-Québec, j’étais surpris, a admis mardi André Bergeron, restaurateur spécialisé en archéologie. Habituellement ça se dégrade assez rapidement. »

Les vestiges de bois retrouvés étaient préservés dans la glaise. Il s’agit notamment de thuya occidentalis, ou cèdre blanc, une essence de bois réputée imputrescible. La palissade aurait aussi été faite du bois d’autres essences de conifères et même de peuplier.

« Parce que la palissade était dans la glaise, elle est dans un état exceptionnel. Il n’y a pas de comparable en Amérique du Nord », s’est réjoui le premier ministre du Québec, François Legault.

Course contre la montre

Une course contre la montre est maintenant lancée pour préserver la découverte. Les morceaux de la fortification seront retirés le plus vite possible à l’aide de grues. Le bois gorgé d’eau est menacé par le gel.

« Je regarde la météo toutes les heures. Toute la semaine prochaine, on nous annonce des températures très froides sur Québec et ça, c’est un problème, note André Bergeron. Il faut trouver des solutions. On va s’arranger pour être hors gel sous un abri. »

https://www.lapresse.ca

Une copie de la déclaration d’indépendance américaine retrouvée en Angleterre


Une copie de la déclaration de l’indépendance des États-Unis a été retrouvée en Angleterre. Il a été authentifié, mais ils ne savent pas comment ce manuscrit s’est retrouvé de l’autre coté de l’océan.
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Une copie de la déclaration d’indépendance américaine retrouvée en Angleterre

 

 

NOBILIOR VIA GETTY IMAGES

Un document rare retrouvé dans les archives du comté du Sussex.

Agence France-Presse

Une équipe de scientifiques américains et britanniques a annoncé avoir authentifié une copie sur parchemin de la Déclaration d’indépendance des Etat-Unis, un document rare retrouvé dans les archives du comté du Sussex, dans le sud de l’Angleterre.

Ce document, datant des années 1780 selon les chercheurs, est la seconde copie manuscrite sur parchemin désormais connue de ce texte politique par lequel les treize colonies britanniques d’Amérique du Nord ont fait sécession le 4 juillet 1776, avec celle conservée dans les archives nationales américaines à Washington.

Cette copie avait été retrouvée l’an dernier par deux scientifiques de l’université de Harvard dans les archives du Sussex, situées dans la ville de Chichester.

Le parchemin appartenait à l’origine à Charles Lennox, le troisième duc de Richmond, connu sous le surnom de « duc radical » pour son soutien aux révolutionnaires américains.

« L’équipe continue à travailler pour savoir quand et comment il est arrivé en Angleterre », a souligné le conseil du comté du West Sussex, où se trouve Chichester.

https://quebec.huffingtonpost.ca/