Le guaimaro, un «arbre magique» protecteur de la planète


Un arbre qui a tellement un grand potentiel qui se trouve en Colombie, a failli disparaître pour son bois, pour l’élevage, la culture extensive, les plantations de coca. La déforestation est une des causes des changements climatiques. Il a été décidé de reboiser l’endroit et de rajouter en plus des autres essences d’arbres, le guaimaro, que nous appelons en français le noyer maya. En plus il porte dans ses branches beaucoup de fruits qui a des protéine autant que le lait, autant de fer que les épinards et plus de potassium qu’une banane, ainsi plus de magnésium que le haricot rouge
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Le guaimaro, un «arbre magique» protecteur de la planète

 

Cet arbre aux feuilles persistantes, qui équilibre les... (Photo Luis Acosta, Agence France-Presse)

Cet arbre aux feuilles persistantes, qui équilibre les sols acides, solidifie dans la terre le CO2, responsable du réchauffement climatique. Il ne le relâche donc pas dans l’atmosphère quand il meurt, contrairement à la plupart des arbres.

PHOTO LUIS ACOSTA, AGENCE FRANCE-PRESSE

 

FLORENCE PANOUSSIAN
Agence France-Presse
DIBULLA, Colombie

Sur une planète menacée par le réchauffement, le guaimaro, immense arbre tropical vénéré des anciens, renaît peu à peu en Colombie. Doté de propriétés étonnantes, dont sa capacité à solidifier le gaz carbonique dans le sol, ce géant préserve le climat.

«Sans arbres, il n’y a pas d’eau et sans eau, il n’y a pas d’arbre! Les gens coupent, brûlent pour cultiver, pour le bétail. Le bois se raréfie, les rivières s’assèchent», déplore Manuel Duran, 61 ans.

D’une main lasse, ce paysan ôte son chapeau de paille et essuie la sueur de son front, sous le soleil implacable de la forêt tropicale sèche de Dibulla, au pied des montagnes de la Sierra Nevada de Santa Marta.

À plus de 900 km de là, à Medellin, ville très affectée par la pollution, des experts du monde entier sont réunis au chevet de la planète: la Plate-forme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) va rendre les 23 et 26 mars son diagnostic sur l’état de la faune, de la flore et des sols.

Conscient des dégâts causés par une agriculture irraisonnée, Manuel Duran, qui est né dans les marais du fleuve Magdalena, au coeur du pays, mais a été déplacé par la guerre, s’intéresse à un programme de reboisement dont le guaimaro est emblématique.

«Le guaimaro est un arbre magique!», explique à l’AFP Daisy Tarrier, 39 ans, directrice d’Envol Vert, ONG franco-colombienne à l’origine du projet.

Enthousiaste, elle en détaille les qualités et celles de son fruit, sorte de baie orangée riche en nutriments.

Un arbre ancestral

Le Brosimum alicastrum pousse du Mexique au Brésil. Selon les pays, il est appelé guaimaro, ramon, campeche, ojoche, mewu, etc. ou en français noyer maya. Pour cette civilisation pré-colombienne, il était aussi essentiel que le maïs, et le reste pour nombre d’indigènes. Mais beaucoup de paysans en ont oublié les qualités.

Afin de raviver un savoir précieux contre la malnutrition, Envol Vert organise des ateliers de cuisine:

«le fruit contient autant de protéines que le lait, quatre fois plus de potassium que la banane, autant de fer que les épinards, quatre fois plus de magnésium que le haricot rouge», autre aliment de base en Amérique latine.

Cet arbre aux feuilles persistantes, qui équilibre les sols acides, solidifie dans la terre le CO2, responsable du réchauffement climatique. Il ne le relâche donc pas dans l’atmosphère quand il meurt, contrairement à la plupart des arbres.

Il s’élève jusqu’à 50 m et s’enracine aussi profondément dans le sol. Cela le rend résistant aux sécheresses comme aux ouragans. Le guaimaro peut même renaître de ses cendres après un incendie, tel le phénix.

«Cet arbre a une grande capacité de s’adapter à différents climats et peut supporter divers types de sols, d’humidité, d’altitude, de température […] et de nombreux animaux s’alimentent de son fruit, ce qui en fait une espèce importante pour la conservation», souligne dans sa thèse la biologiste colombienne Monica Florez.

Un phénix menacé

Mais la convoitise pour son bois, qui fait des maisons et des meubles solides, les coupes pour l’élevage et les cultures extensives, ont failli en venir à bout. Sans oublier les plantations de coca, base de la cocaïne dont la Colombie est le premier producteur mondial.

«Nous sommes encore confrontés à un énorme défi lié au contrôle de la déforestation», admet le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Luis Gilberto Murillo, bien que le fléau ait diminué, de plus de 282 000 ha en 2010 à 170 000 ha déboisés en 2017.

En travaillant avec quelque 190 familles, dont 87 du hameau de Santa Rita de la Sierra, près de Dibulla, Envol Vert a depuis 2011 planté plus de 30 000 arbres d’une vingtaine d’espèces, dont 6000 guaimaros. Les pépinières collectives sont confiées aux habitants, qui transfèrent ensuite les arbres sur leurs parcelles.

 

«J’ai toujours beaucoup aimé le guaimaro parce qu’il donne de l’ombre et quand ses feuilles tombent, le bétail les mange. Ses racines renforcent le sol, conservent l’humidité et ses fruits sont bons», explique Maria Alarcon, 64 ans.

Vivant une centaine d’années, un guaimaro donne 180 kg de fruits en mars-avril. Ils se consomment frais et en jus, en soupe et en purée comme la patate. Mais aussi grillés, puis moulus pour une infusion au goût de café chocolaté. Des indigènes en tirent des remèdes contre l’asthme, l’anémie, les rhumatismes.

«Mais il va falloir planter beaucoup pour remplacer tous les arbres qui ont été perdus», avertit Maria Alarcon, les mains dans la terre.

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Le monde évalue l’ampleur de la «crise» de la biodiversité


Des études de grandes envergures se font sur la biodiversité de la Terre, les animaux, la faune, la flore tout est en danger. On le sait que si on veut préserver ce que l’on peut, il faudrait agir. La question que je me pose, avec tout ce monde qui étudie l’environnement, l’action est peu efficace des gens, des gouvernements qui pourraient faire changer les choses ou du moins protéger ce que l’on peut encore
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Le monde évalue l’ampleur de la «crise» de la biodiversité

 

Les sols du monde sont de plus en... (Andre Penner, archives AP)

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Les sols du monde sont de plus en plus dégradés par la pollution, la déforestation, l’exploitation minière et des pratiques agricoles non durables qui les appauvrissent. Sur cette photo, de la déforestation dans le nord de l’État Para, au Brésil.

ANDRE PENNER, ARCHIVES AP

 

MARIETTE LE ROUX, FLORENCE PANOUSSIAN
Agence France-Presse
Paris et Bogota

En raison de l’activité humaine, la Terre vit une extinction massive d’espèces, la première depuis la disparition des dinosaures, une crise dont l’ampleur va être exposée dans les prochains jours en Colombie, l’un des pays les plus biodiversifiés du monde.

À partir de samedi, experts et décideurs de 128 pays vont se rassembler au chevet de la planète afin d’évaluer les dégâts sur la faune, la flore et les sols, puis préconiser des solutions pour enrayer la tendance.

« La science le démontre : la biodiversité est en crise à l’échelle mondiale », a déclaré à l’AFP le directeur général du WWF, Marco Lambertini, avant cette réunion de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) prévue jusqu’au 26 mars à Medellín (nord-ouest).

« Nous dépendons de la biodiversité pour la nourriture que nous mangeons, l’eau que nous buvons, l’air que nous respirons, la stabilité du climat, et malgré cela nos activités mettent la pression sur la capacité de la Nature à subvenir à nous besoins », a-t-il ajouté.

Pour dresser son état des lieux, l’IPBES a divisé la planète en quatre régions : Amérique, Afrique, Asie-Pacifique et Europe-Asie centrale. Chacune a fait l’objet d’une analyse approfondie et d’un volumineux rapport de 600 à 900 pages, que les 750 délégués vont étudier à huis clos. Puis le diagnostic sera rendu le 23 mars.

Cinq volumineux rapports

Un second bilan sera extrait le 26 mars d’un cinquième rapport sur l’état des sols du monde, de plus en plus dégradés par la pollution, la déforestation, l’exploitation minière et des pratiques agricoles non durables qui les appauvrissent.

Quelque 600 chercheurs ont travaillé bénévolement durant trois ans sur ces cinq évaluations, qui synthétisent les données d’environ 10 000 publications scientifiques. Le résultat final couvre la totalité de la Terre, sauf les eaux internationales des océans et l’Antarctique.

Les déléguées de l’IPBES se retrouvent dans un pays qui compte plus de 56 300 espèces de plantes et d’animaux, soit le 2e du monde pour sa biodiversité après le Brésil, qui est huit fois plus grand.

La Colombie, qui arrive en tête pour le nombre d’espèces d’orchidées et d’oiseaux (plus de 1920, soit 19 % de la planète), est traversée par trois cordillères andines, une topographie complexe qui a permis l’évolution de 311 écosystèmes différents.

Elle sort peu à peu d’un conflit armé de plus d’un demi-siècle, dont la violence a longtemps converti en zones interdites d’immenses parties du territoire, ainsi paradoxalement préservées.

Mais 1200 espèces sont aujourd’hui menacées en raison notamment du déboisement et de la pollution, dues en particulier à l’élevage extensif, aux plantations illicites de marijuana et de coca, matière première de la cocaïne, et aux exploitations minières clandestines.

« Nous sommes encore confrontés à un énorme défi lié au contrôle de la déforestation », a admis en février le ministre colombien de l’Environnement et du Développement durable, Luis Gilberto Murillo, en faisant état d’environ 170 000 ha déboisés l’an dernier.

Suggestions non contraignantes

À Medellín, les experts vont travailler sur des synthèses d’une trentaine de pages, destinées aux dirigeants des états membres de l’IPBES, afin de les orienter en matière de protection de la biodiversité.

Allant des transports à l’éducation, en passant par l’agriculture, ces « résumés » ne sont que des recommandations non contraignantes.

Ce sont des « suggestions pour agir », a précisé à l’AFP la secrétaire administrative de l’IPBES, Anne Larigauderie.

« Nous espérons que cela aidera à la prise de décisions pour stopper la perte de biodiversité », a ajouté Tom Brooks, directeur scientifique de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN,) qui fournit des données pour les rapports.

Le processus a jusqu’à présent coûté quatre millions d’euros (environ cinq millions de dollars).

Après l’ouverture officielle de la conférence samedi soir, les délégués négocieront à huis clos et « mot par mot » le contenu des synthèses.

« Des milliers de personnes ont fait des milliers (…) de commentaires », a ajouté Mme Larigauderie, en prédisant « beaucoup de discussions » durant la réunion de Medellín.

« Il se peut que certains pays ne soient pas satisfaits de ce que le rapport dit de l’état de leur biodiversité », a-t-elle aussi averti.

Selon un rapport distinct du Fonds mondial pour la nature paru mercredi, le dérèglement climatique pourrait menacer entre un quart et la moitié des espèces d’ici 2080 dans 33 régions du monde parmi les plus riches en biodiversité.

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Des aveugles pour détecter le cancer du sein


Des pays comme la Colombie n’ont pas toujours une technologie médicale adaptée. Le cancer du sein sans technologie, il est souvent difficile de soigner à temps. Grace a une technique d’un médecin allemand, des femmes aveugles peuvent détecter des nodules aussi petits que 8 mm. On sait que les non-voyants ou malvoyants doivent utiliser l’ouïe et le toucher pour s’orienter. Et grâce au toucher, ces femmes sont plus minutieuses que les médecins pour trouver ce qui cloche
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Des aveugles pour détecter le cancer du sein

 

LUIS ROBAYO VIA GETTY IMAGES

Une méthode qui a fait ses preuves.

Leidy s’est réveillée aveugle un matin de 2011. Francia n’y voyait déjà plus. Privées de la vue, ces femmes ont développé un autre sens : le toucher grâce auquel aujourd’hui en Colombie elles détectent des cancers du sein.

Leidy Garcia et Francia Papamija sont deux des cinq aveugles ou malvoyantes formées à Cali (ouest) pour prévenir cette pathologie cancéreuse, la plus répandue dans le pays avec 7000 nouveaux cas chaque année et 2500 décès.

Elles ont suivi en 2015 la méthode du médecin allemand Frank Hoffmann. Depuis une dizaine d’années, il argue que les non-voyants ont des facilités pour détecter les nodules – agglomérats de cellules – qui sont souvent le premier symptôme de la maladie.

« Les personnes atteintes d’un handicap visuel ont une sensibilité accrue, un sens du toucher développé qui leur permet de mieux distinguer les éléments » permettant un diagnostic, a déclaré à l’AFP le chirurgien Luis Alberto Olave, coordinateur du programme « Mains qui sauvent des vies » de l’hôpital San Juan de Dios à Cali.

Quelque 71 000 nouveaux cas de cancer du sein sont diagnostiqués chaque année dans le monde. La méthode du Dr Hoffmann, appliquée en Allemagne et en Autriche, est arrivée jusqu’en Colombie, avec le soutien de la banque de développement de l’Amérique latine (CAF).

Cinq femmes âgées de 25 à 35 ans, dont une de nationalité mexicaine, ont été sélectionnées. Elles ne devaient présenter aucun problème vasculaire ou neurologique pouvant altérer leur sensibilité. Puis elles ont été formées comme auxiliaires d’examens tactiles. Depuis, elles ont reçu plus de 900 patientes.

Vaincre préjugés et méfiance

« Nous combattons un préjugé selon lequel parce que nous avons un handicap nous ne pouvons penser ou être autonomes », a souligné Francia, 35 ans, qui a perdu la vue suite à un décollement de rétine à l’âge de sept ans.

Les responsables de l’hôpital de Cali se sont rendu compte que les examens effectués par ces femmes donnent de « meilleurs » résultats que ceux suivant la procédure habituelle.

« L’examen clinique qu’elles réalisent est plus élaboré, dure plus longtemps. Cela génère chez les patientes une sensation de confort qu’elles n’avaient pas avec un médecin traditionnel », a ajouté le Dr Olave.

Alors qu’une femme qui s’autoexamine peut détecter des nodules de 15 à 20 mm et un médecin de 10 mm, les auxiliaires aveugles en détectent de plus petits, de 8 mm.

Leidy a presque totalement perdu la vue il y a six ans. Sa carrière d’ingénieure en topographie s’est arrêtée du jour au lendemain à cause d’une thrombose cérébrale qui l’a rendue aveugle de l’oeil gauche et a gravement atteint le droit.

« Les personnes qui voient bien se laissent guider par ce qu’elles voient. Moi je me guide au toucher et à l’ouïe », explique cette jeune brune de 26 ans.

Leidy palpe les seins de ses patientes en se guidant avec un ruban jaune et rouge, qui comporte un motif en relief à chaque centimètre pour situer les éventuels nodules.

Lorsqu’elle détecte une masse suspecte, elle la signale au médecin qui, selon les cas, peut ordonner des analyses supplémentaires pour confirmer ou non un cancer. L’examen initial dure jusqu’à 45 minutes contre 10 pour la méthode traditionnelle.

Francia comme Leidy racontent que les patientes sont parfois curieuses, d’autres méfiantes. Certaines ne leur adressent même pas la parole, d’autres leur racontent leur vie.

Source d’emplois

« Leur toucher est si précis. En réalité, je suis épatée parce qu’elles font preuve d’un grand professionnalisme », estime l’une d’elles, une commerçante de 42 ans.

« Ils ont trouvé quelque chose, mais le médecin a dit que c’était seulement un ganglion enflammé », ajoute cette mère de deux enfants.

Avant de se former à cette méthode de diagnostic, Francia et Leidy étaient sans travail, comme 62 % des 500 000 handicapés visuels en Colombie, soit sept fois plus que la moyenne de la population dans ce pays de 48 millions d’habitants, selon l’Institut national des aveugles.

Le Dr Olave estime que c’est une source d’emplois pour les non et malvoyants et il espère pouvoir débuter une nouvelle formation au premier trimestre 2018.

« Dans des pays en développement, dont l’accès aux technologies de diagnostic est parfois limité », l’examen manuel « revêt une grande importance », explique-t-il.

Ses deux auxiliaires entendent de leur côté démontrer qu’elles peuvent sauver des vies et que c’est la société qui les traite comme des invalides.

Francia souligne qu’elle veut vivre « comme une personne normale » et l’exprimer de ses deux mains fines et salvatrices.

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Le Saviez-Vous ► Combien y a-t-il d’eau douce dans le monde ?


On ne manque pas d’eau sur Terre, sauf que la plus grande partie est salée. L’eau douce tant qu’à elle se retrouver sur diverses formes, seulement 1 % est liquide, en plus elle est mal dispersée dans le monde. L’or bleu pourrait devenir un enjeu important au risque d’être source de conflits et de guerres
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Combien y a-t-il d’eau douce dans le monde ?

 

 

    Recouvrant environ les trois quarts de la surface de la Terre, l’eau, a priori, ne manque pas sur notre Planète. Malheureusement, la plus grande part de cette eau est salée et n’est pas directement exploitable par l’Homme. Qu’en est-il exactement de l’eau douce ?

    Rappelons que l’on nomme eau douce — par opposition à eau de mer —, une eau dont la salinité est faible et qui est donc susceptible d’être propre à la consommation. L’eau douce, c’est l’eau des rivières, des lacs, des pluies, etc.

    Le volume total d’eau sur Terre est estimé à quelque 1.400 millions de milliards de mètres cubes. Un volume relativement stable dans le temps.

    Quel est le pourcentage d’eau douce ?

    Sur Terre, 97,5 % de l’eau est salée et contenue dans les océans. Seuls 2,5 % sont de l’eau douce, soit environ 35,2 millions de milliards de mètres cubes.

    Sur cette quantité d’eau :

  • 68,7 % se trouvent dans les glaciers ;

  • 30,1 % dans les nappes phréatiques ;

  • 0,8 % dans le permafrost ;

  • 0,4 % en surface et dans l’atmosphère.

Au final, moins de 1 % de l’eau sur Terre est de l’eau douce et liquide.

Le lac Baïkal, avec ses 23.000 milliards de mètres cubes d’eau, constitue le plus grand réservoir d’eau douce liquide de la surface de la planète. Il est classé au Patrimoine mondial de l’humanité pour la richesse de la faune qu’il abrite.

La répartition inégale de l’eau douce sur Terre

À la surface du Globe, l’eau se répartit très inégalement. Les Nations Unies qualifient de « puissance de l’eau », les neuf pays — à savoir : le Brésil, la Colombie, la Russie, l’Inde, le Canada, les États-Unis, l’Indonésie, le Congo et la Chine — qui concentrent 60 % du débit annuel mondial de l’eau. Et des inégalités peuvent même apparaître au sein d’un pays. Ainsi l’Inde, par exemple, présente des régions désertiques et d’autres qui sont régulièrement inondées par la mousson.

La guerre de l’eau

Risques climatiques et catastrophes naturelles peuvent être à l’origine d’une raréfaction et/ou d’une pollution de l’eau douce. Les activités humaines — rejets domestiques, agricoles ou industriels, détournement de cours d’eau, etc. — peuvent elles aussi impacter les ressources en eau. Or un homme ne peut survivre plus de trois jours sans eau. Et la ressource est essentielle à l’hygiène.

Lorsque la ressource en eau est insuffisante pour répondre aux activités humaines et aux besoins de l’environnement — c’est-à-dire, en dessous de 1.700 mètres cubes par personne et par an —, on parle de stress hydrique. Et un rapport de l’ONU publié en 2015 pointait le lien étroit entre pénurie et mauvaise gestion de l’eau, et apparition de tensions et de conflits de par le monde.

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Quel pouvoir avons-nous face à l’horreur?


Cela est une bonne question ? Si le Canada était bombardé, tuant au passages nombres de civils cela ferait le tour du monde. On aurait des supports de tous les pays ou presque. Alors que des pays comme la Syrie, la bande de Gaza, la Thaïlande, la Colombie et bien d’autres passent sous silence alors que des bombes, des morts, des villes et villages sont détruites, certains pourront s’exiler alors que d’autres devront survivre de peine et misère, laissant tout derrière eux avec la peur au ventre
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Quel pouvoir avons-nous face à l’horreur?

 

WILLIAM DANIELS / HANDICAP INTERNATIONAL

Une employée de Handicap International, près des décombres d’une maison du quartier de Al-Wahda à Jalawla, en Irak.

Dire stop aux bombardements des civils ne changera pas immédiatement la face du monde, mais ne rien dire ne la changera pas du tout.

Vous en connaissez beaucoup, vous, des gens qui ont dû fuir des bombardements? De ces personnes qui passent de quartier en quartier pour éviter le prochain tir ? Les mêmes qui changent de ville pour tenter de trouver dans la prochaine cité un hôpital encore en état de soigner leurs blessures ? Ou celles encore qui quittent leur région puisque, de toute façon, leur ville est détruite et jonchée de restes explosifs de guerre. Puis enfin, ces personnes qui ne reviendront pas et chercheront dans un autre pays la sécurité qu’elles ont définitivement perdu.

Vous n’en connaissez pas. Parce que par chance, le Canada n’a jamais été bombardé. Et que si par malheur ce devait être le cas, dans la minute qui suivrait, la planète entière crierait au scandale et dénoncerait la barbarie, l’insupportable, l’intolérable.

Selon l’organisation non gouvernementale Human Rights Watch, plus de 10 pays et territoires avaient été le théâtre de l’utilisation d’armes explosives en zones peuplées en 2014 : la Syrie, l’Irak, Israël, la Bande de Gaza, l’Ukraine, la Libye, le Pakistan, l’Afghanistan, le Soudan, le Nigeria, la Somalie, la Thaïlande et la Colombie.

En 2016, chaque jour, 90 personnes ont été tuées ou blessées par une arme explosive. Ce sont plus de 43 000 personnes qui sont ainsi victimes de ces agissements en une année, parmi lesquelles 92% de civils lorsque ces armes sont utilisées en zones peuplées.

Chaque jour, les blessés et les morts s’accumulent et les plus chanceux, quand ils le peuvent, choisissent l’exil.

Chaque jour, des hôpitaux, des écoles, des marchés, des commerces, des conduites d’eau, des réseaux électriques, des routes sont touchés, le plus souvent détruits, par ces bombardements urbains. Chaque jour, les blessés et les morts s’accumulent et les plus chanceux, quand ils le peuvent, choisissent l’exil.

Ainsi, vous ne connaissez pas ces gens qui ont dû fuir des bombardements, et moi non plus, figurez-vous, ou si peu. Par contre, je connais ceux qui ont explosé sur une mine antipersonnel ou ceux qu’une sous-munition a privés de leurs bras ou de leurs yeux. Je connais ceux qui ont perdu leurs proches à cause de ces armes. Je connais ceux qui vivent, encore aujourd’hui, entourés de ces restes explosifs qui attendent, sournoisement, de déchirer la chair et de voler la vie.

Je me souviens des noms de ceux que j’ai eu la chance de croiser : Phongsavath, Phet Latxabout, Song Cosal, Raed Mokaled, Lynn Bradach. Cherchez-les sur internet et découvrez leur histoire.

Puis je lis les témoignages de Firas, Abdul, Mohamad, Dia’a, Rajab, Fteim, Sami qui, alors qu’ils étaient chez eux, dans la rue ou en visite chez des amis, ont été victimes d’un bombardement. Grièvement blessés, certains ont perdu un ou plusieurs proches. Tous ont dû fuir leur pays d’origine, laissant derrière eux leur maison, leur travail, leur famille et leurs amis.

Au Laos, aujourd’hui encore, plus de 40 ans après la guerre du Vietnam, des personnes explosent sur des restes explosifs. Au Cambodge, 35 après le régime des Khmers rouges, les équipes de déminage continuent de libérer les terres. En Colombie, un accord de paix a mis fin, l’année dernière seulement, à 50 années de guerre civile qui a jonché le territoire de restes explosifs. Et on parle aujourd’hui de décennies qui seront nécessaires pour déminer et dépolluer la Syrie…

À quoi bon se mobiliser, me direz-vous ? Puisque chaque jour le massacre continue, quel pouvoir avons-nous face à l’horreur ?

En 1997, dire stop a permis d’interdire les mines antipersonnel.

En 2010, dire stop a permis d’interdire les armes à sous-munitions.

En 2013, dire stop a permis de régulariser le commerce des armes.

Cette année, en 2017, dire stop a permis d’interdire les armes nucléaires.

Alors oui, dire stop aux bombardements des civils ne changera pas immédiatement la face du monde, mais ne rien dire ne la changera pas du tout.

www.stop-aux-bombes.ca

#StopBombingCivilians

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En Colombie, les couleurs féériques de la rivière Caño Cristales


En Colombie, une plante aquatique activée par les rayons du soleil ses pigments rougeâtres au moment de la baisse des eaux. C’est un paysage magnifique qui se déploie. Nous avons des sites vraiment extraordinaires, il est dommage que cela puisse disparaitre
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En Colombie, les couleurs féériques de la rivière Caño Cristales

 

La rivière dévale en cascade de son lit tapissé de Macarenia clavigera. Cette plante aquatique de la famille des podostémacées est endémique de la région de La Macarena.

PHOTOGRAPHIE DE OLIVIER GRUNEWALD.

Le Caño Cristales se situe dans le parc national Sierra de La Macarena, au centre de la Colombie. Ancien bastion de la guérilla, il attire de plus en plus de touristes. 

PHOTOGRAPHIE DE OLIVIER GRUNEWALD.

Au moment de la baisse des eaux, les pigments rougeâtres de Macarenia clavigera s’activent grâce aux rayons du soleil.

PHOTOGRAPHIE DE OLIVIER GRUNEWALD.

Macarenia clavigera ondule pour résister aux assauts continus de l’eau. La coloration de la rivière n’a lieu que certains mois de l’année, quand le niveau de l’eau est assez bas.

PHOTOGRAPHIE DE OLIVIER GRUNEWALD.

Un iguane vert (Iguana iguana) se repose sur les branches d’un arbre du Rio Guayabero, dont le Caño Cristales est un affluent. Ces reptiles sont courants dans la zone.

PHOTOGRAPHIE DE OLIVIER GRUNEWALD.

Sur les rives du Caño Cristales, un hoazin huppé  fait sécher ses plumes. La décomposition des végétaux dont cet oiseau se nourrit lui confère une odeur nauséabonde. 

PHOTOGRAPHIE DE OLIVIER GRUNEWALD.

http://www.nationalgeographic.fr/

Colombie: l’épave d’un galion et son butin vont être «récupérés»


Une épave qui avait été trouvée il y a quelques années est sujet de dispute a qui profiterait de cet immense trésor qui sera bientôt sorti des eaux de l’océan
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Colombie: l’épave d’un galion et son butin vont être «récupérés»

Le président colombien a assuré que son pays mettrait la main sur l’épave du San José, découvert l’an dernier, dont le chargement en or et autres métaux précieux est estimé à 10 milliards de dollars.

La Colombie «va récupérer» l’épave du galion espagnol San José, coulé au large de ses côtes par la flotte britannique en 1708 avec un chargement de métaux précieux, a assuré le président colombien le 30 juillet.

«Nous allons récupérer leSan José en respectant la loi», a déclaré Juan Manuel Santos lors de l’inauguration d’un institut de recherche marine. «Il s’agit d’un projet plus archéologique et scientifique que commercial», a-t-il ajouté.

Juan Manuel Santos avait annoncé en décembre dernier la découverte de l’épave, dont le chargement en or et autres métaux précieux était estimé à 10 milliards de dollars dans des documents de 1980, produits par le ministère de la Culture colombien.

D’après le chef de l’État colombien, l’objectif est que «le monde entier puisse profiter» de ce pan d’histoire.

Contentieux avec l’Espagne et une entreprise américaine

 

Mais l’épave du San José a fait l’objet de contentieux avec l’Espagne, ainsi qu’avec une entreprise américaine qui avait investi plusieurs millions de dollars pour le retrouver. Le San José, l’un des bateaux les plus grands de l’armada espagnole, avait été coulé lors de combats avec la flotte britannique pendant la nuit du 7 juin 1708 près des îles du Rosario, au large de Cartagène.

Le navire battant alors pavillon espagnol, Madrid invoque aujourd’hui la convention des Nations unies sur le droit de la mer pour justifier ses prétentions sur le bateau, texte que la Colombie n’a pas ratifié. L’épave du galion et son trésor ont fait l’objet de longues et infructueuses recherches avant sa découverte l’an dernier et éveillé bien des convoitises.

Une compagnie américaine, la Sea Search Armada, avait affirmé avoir trouvé l’épave du San José en 1982. Cette découverte n’avait pas été confirmée et une procédure judiciaire quant au droit de propriété avait opposé l’entreprise au gouvernement colombien. La justice avait tranché en faveur de Bogota

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Découverte d’une nouvelle espèce de mygale en Colombie


Une nouvelle araignée ! Une mygale avec des poils urticante, mais pas tout à fait comme les autres.
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Découverte d’une nouvelle espèce de mygale en Colombie

 

Par Johanne-Eva Desvages

En Colombie, une nouvelle espèce de mygale urticante a été découverte. Et cette araignée possède une technique de défense tout a fait inédite…

DÉFENSE. C’est une mygale qui sait se défendre. Plutôt que de projeter à distance les poils urticants de son abdomen, comme font habituellement les mygales qui en sont dotées, la Kankuamo marquezi, tout juste découverte, attend que son adversaire soit au plus près pour planter directement ses poils dans sa chair.

« Ces poils sont différents de ceux recouvrant le corps des autres mygales parce qu’ils ont un bout pointu, qui leur permet de pénétrer directement dans la peau ou les muqueuses de leurs adversaires », explique auNew York Times le biologiste uruguayen Carlos Carlos Perafán, co-auteur de l’étude.

Les scientifiques qui avaient identifié six types de poils urticants chez les mygales, en ont répertorié un septième sur cette espèce d’un nouveau genre. Découverte dans une chaîne de montagnes au nord de la Colombie (Sierra Nevada de Santa Marta), la Kankuamo marquezi pourrait peut-être permettre aux biologistes de trouver une réponse aux pressions évolutives qui ont permis chez les araignées le développement de ces poils à l’extrémité pointue.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Un nuage en forme de «soucoupe volante» en Colombie


Faut vraiment voir des extraterrestres partout et en être tellement obsédé pour imaginer qu’un nuage serait un phénomène paranormal, J’ai pensé moi aussi à une similitude avec le film Independance Day. C’est vraiment un très beau cumulonimbus
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Un nuage en forme de «soucoupe volante» en Colombie

 

Un

Le cumulonimbus au-dessus de la Colombie.Photo Gentside

Certains phénomènes naturels sont tellement impressionnants qu’ils semblent presque irréels.

C’est ainsi qu’un immense nuage en forme de soucoupe volante, apparu dans le ciel de la ville de Carthagène des Indes, en Colombie, le 30 juin, a suscité un vif émoi chez des milliers de résidents abasourdis.

Ils ont été nombreux à prendre en photo la formation discoïdale à l’aspect cotonneux. Les images, diffusés sur internet témoignent de l’ampleur et de la beauté du phénomène à couper le souffle. Il n’en fallait pas moins pour déclencher le débat parmi les internautes donnant la voix tour à tour aux sceptiques et aux amateurs de phénomènes paranormaux.

Si la nature des photographies a été initialement remise en cause, les dubitatifs ont rapidement dû se rendre à l’évidence face à la quantité de témoignages apportés, comportant également une vidéo filmée par un habitant et devenue rapidement virale sur le net. Bien entendu, la séquence a fait place à toutes sortes de théories plus ou moins extravagantes.

Comme souvent, les OVNI et extra-terrestres ont souvent été évoqués parmi les commentaires des internautes. Certains se sont même amusés à rapprocher les clichés d’images tirées du célèbre film Independence Day.

UN IMPRESSIONNANT CUMULONIMBUS

Mais au risque de décevoir les amateurs de paranormal, il s’agit en réalité d’une manifestation tout à fait naturelle et explicable d’un point de vue scientifique, comme l’a souligné Christian Euscategui, directeur de l’Institut de météorologie et d’études environnementales de Colombie.

D’après ce spécialiste, il s’agirait en réalité d’un nuage stationnaire de type cumulonimbus. Cette formation particulière en forme de gigantesque galet serait apparue à cause de conditions atmosphériques très particulières et notamment «de changements de pression», a précisé Christian Euscategui.

Il a également relevé que ce nuage n’était aucunement lié à la montée de marée enregistrée sur le littoral la semaine dernière, ni à l’onde tropicale qui affecte actuellement le nord de la Colombie. 

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Mauvaise nouvelle pour les arachnophobes, on a découvert une nouvelle espèce de mygale


C’est en Colombie qu’une nouvelle araignée, une mygale a été retrouvée. Cette araignée est très différente par ses défenses et la façon qu’elles se reproduisent
Nuage

 

Mauvaise nouvelle pour les arachnophobes, on a découvert une nouvelle espèce de mygale

 

  Par Aurélien Deligne

ANIMAUX – Arachnophobes, votre peur des araignées ne va pas s’arranger en lisant cet article. Une nouvelle espèce d’araignée, de mygale plus précisément, a été découverte par une équipe de scientifiques dans le nord de la Colombie. Comme ils l’expliquent sur Zookeys le 29 juin, la « Kankuamo marquezi » a la particularité de rentrer en contact avec ses ennemis, pour leur enfoncer ses poils urticants.

« Ces poils servent de défense », explique le biologiste Carlos Perafán au New York Times. « Mais ceux-là sont différents de ce qu’on trouve habituellement sur le corps des mygales. Ils ont une pointe qui permet de pénétrer la peau et de causer des irritations », explique-t-il. C’est donc au contact de ses ennemis qu’elle se libère de son arme, alors que d’autres espèces les projettent directement sur leurs cibles.

Au moins des centaines d’espèces pas encore découvertes

Mais les chercheurs n’ont pas seulement découvert une nouvelle espèce, ils ont mis la main sur un nouveau genre. Comme l’explique National Geographic, le mâle n’a pas vraiment de pénis à proprement parler mais plutôt des sortes d’ampoules au bout des pattes avant qui lui permet le transfert des semences vers la femelle.

Son nom de « Kankuamo marquezi » a été choisi en référence aux indigènes vivant dans la montagne de Santa Marta, ou l’animal a été trouvé.

Mais selon Gustavo Hormiga, biologiste spécialisé dans les araignées à l’Université George Washington aux États-Unis, « il y a actuellement des centaines d’espèces de tarentules connues, mais il y en a au moins autant que nous n’avons encore jamais découvertes ».

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