Collision mortelle : le dangereux voyage de retour des oiseaux migrateurs


À cette époque de l’année, c’est le temps de la migration des oiseaux. Revenir au Canada, depuis les États-Unis, du Mexique, et même de l’Amérique du Sud comporte beaucoup de risques. Il y a l’énergie pour un tel périple, les prédateurs à éviter, les conditions météorologiques et aussi les collisions. On parle d’environs 25 millions d’oiseaux meurent chaque année de collision avec des maisons et des édifices. Comme ces oiseaux voyagent surtout de nuit, la pollution lumineuse et les fenêtres réfléchissantes peuvent désorienter les oiseaux. Il y a des moyens pour minimiser ces morts causées par nous.
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Collision mortelle : le dangereux voyage de retour des oiseaux migrateurs

 

Un oiseau dans une main.

Chaque année, environ 25 millions d’oiseaux meurent lors de collisions avec des maisons ou des édifices. Photo: Gavin Day

Marie-France Bélanger

Environ 75 % des quelque 450 espèces d’oiseaux que l’on retrouve au pays nous quittent durant la saison froide pour mieux revenir au printemps. Mais le voyage de retour est extrêmement éprouvant, notamment en raison des risques de collisions.

Ils seront 5 milliards à battre leurs petites ailes pour revenir au Canada en partance surtout des États-Unis, mais aussi du Mexique et même de l’Amérique du Sud.

« La migration, c’est probablement la période du cycle annuel où le taux de mortalité est le plus élevé. Il y a beaucoup de risques », explique Jean-François Giroux, professeur au Département des sciences biologiques de l’UQAM et spécialiste des oiseaux migrateurs.

On croit que de 30 % à 40 % des spécimens ne survivraient pas au voyage, mais nous ne disposons pas de chiffres précis. Les conditions météo, les risques de prédation, le niveau d’énergie requise ainsi que les collisions figurent parmi les principaux dangers associés au périple.

Au Canada seulement, selon une étude publiée en 2013(Nouvelle fenêtre), environ 25 millions d’oiseaux meurent chaque année lors de collisions avec des maisons ou des édifices.

un oiseau est sur un poteau. On voit au loin des immeubles d'une ville en arrière-plan.

Un bruant des prés sur un poteau, près d’une zone urbaine Photo : Eduardo Matoud

Une nouvelle étude

Des chercheurs ont voulu mieux comprendre le phénomène en utilisant des dizaines de milliers de cas de collisions à Chicago et Cleveland, deux villes situées dans le corridor de migration des oiseaux, de 1978 à 2017. Ils viennent de publier leurs résultats (Nouvelle fenêtre) dans la revue Proceedings of the Royal Society.

Toutes les données concernent les passereaux, une famille d’oiseaux qui regroupe un grand nombre d’espèces bien connues comme les hirondelles, les mésanges, les geais, les grives et les bruants, pour ne nommer que celles-là.

Les cris de contact en vol : un danger?

Pourquoi certaines espèces entrent davantage en collision avec les immeubles comparativement à d’autres? C’est la question que se sont posée les scientifiques, dont Andrew W. Jones, conservateur au département d’ornithologie au Musée d’histoire naturelle de Cleveland et cosignataire de l’étude qui vient de paraître.

Lui et ses collègues ont observé que les espèces qui produisent des cris de contact en vol lors de la migration ont beaucoup plus de risques d’être victimes de collision.

Trois cris de contact en vol : ceux de grives, de pinsons et d’hirondelles, respectivement

Les cris de contact en vol seraient une façon de communiquer pour les oiseaux. Mais ce comportement est encore mal compris par les scientifiques, qui manquent de données à ce sujet. Comme la plupart des passereaux voyagent de nuit et se reposent le jour, ces cris passent souvent inaperçus d’autant qu’ils peuvent être produits à des altitudes pouvant aller jusqu’à 3 kilomètres.

Or, le problème, c’est que la migration de nuit et les cris de contact en vol ne font pas bon ménage parce que les oiseaux sont attirés par la lumière des villes.

« Les cris servent entre autres à maintenir la cohésion des groupes en migration pendant la nuit. Le problème, c’est qu’avec les cris, certains individus qui sont éblouis, qui sont désorientés par la lumière, vont attirer leurs congénères. Alors que les oiseaux qui n’ont pas développé ces cris de contact vont se percuter aussi. Mais ils n’attireront pas le reste du groupe », explique Jean-François Giroux.

Des projets pour secourir les oiseaux migrateurs

Certaines villes ont mis en place des projets pour recueillir les oiseaux au pied des édifices dans l’espoir de mieux comprendre le phénomène des collisions et peut-être même de sauver certains individus.

En période migratoire, comme c’est le cas maintenant, le bénévole Gavin Day arpente les abords de certains édifices de Toronto au petit matin quelques fois par semaine, pour l’organisme Fatal Light Awareness Program (FLAP). Ce programme a pour objectif de protéger les oiseaux migrateurs en milieu urbain des effets de la lumière, grâce à de la sensibilisation et de la réhabilitation. En moyenne, il recueille chaque matin quelques oiseaux morts ou toujours vivants, mais fortement assommés. Il précise que les édifices les plus meurtriers sont ceux aux vitres très réfléchissantes, situés à proximité d’arbres ou de bosquets où peuvent se percher les oiseaux.

« [L’oiseau] ne sait pas que c’est une réflexion. Il s’envole à toute vitesse vers la vitre », raconte le bénévole.

On voit un oiseau dans une main.

Un pic flamboyant recueilli par le bénévole Gavin Day de l’organisme Fatal Light Awareness Program, à Toronto Photo : Gavin Day

L’organisme FLAP, qui est aussi un groupe de pression, tente de convaincre les pouvoirs publics d’adopter des mesures pour prévenir les collisions. On retrouve maintenant sur certains édifices de Toronto de petits points sur les fenêtres pour briser la réflexion. Par ailleurs, certains immeubles éteignent les lumières de leurs bureaux durant la nuit.

Le Regroupement Québec Oiseau, organisme voué à l’observation, la compréhension et la protection des oiseaux, précise que les collisions des oiseaux avec les édifices à Montréal sont anecdotiques. L’une des raisons évoquées est que la ville ne se trouve pas dans le grand corridor de migration des oiseaux comme Chigago, Cleveland ou Toronto.

Le rôle des citoyens

Selon une étude, 90 % des collisions d’oiseaux se produiraient avec nos résidences. Les experts recommandent donc aux citoyens de tirer les rideaux, de disposer les mangeoires à bonne distance de leur maison, ou même d’apposer des appliqués d’oiseaux de proie dans les fenêtres.

https://ici.radio-canada.ca/

Si un astéroïde frappait la Terre, la NASA nous le dirait


Nous sommes peut-être influencé par les films de catastrophe ou les gouvernements essaient de cacher le plus possible une collision d’un astéroïde avec la Terre. La réalité serait probablement le contraire. Il sera difficile de cacher une telle catastrophe avec tous les gens qui scrutent le ciel que ce soit la NASA, des scientifiques d’ailleurs et des profanes.
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Si un astéroïde frappait la Terre, la NASA nous le dirait

 

SCIENCE PHOTO LIBRARY – ANDRZEJ WOJCICKI VIA GETTY IMAGES

Mais si tout le bon vin venait qu’à disparaître, posez-vous des questions.

Par Mathieu Galarneau

Si un astéroïde frappait la Terre, est-ce que la NASA nous en informerait? Voici une des questions les plus fréquentes adressée aux scientifiques de l’agence américaine.

La réponse de l’astronome Michelle Thaller est sans équivoque, s’apparentant à quelque chose comme «bien sûr que oui, voyons!».

Dans une vidéo de Big Think publiée sur YouTube, Mme Thaller explique qu’il va de soi que la NASA informe le public de ses connaissances sur l’univers qui nous entoure et n’aurait aucune raison de garder ses informations privées.

 

«Chaque nuit, nous observons le ciel à la recherche d’objets qui pourraient entrer en collision avec la Terre, et si on trouve quoi que ce soit qui pourrait être risqué, on avertit beaucoup de gens», explique d’abord la scientifique de la NASA.

Ensuite, elle indique qu’aucune nation sur Terre «possède» le ciel ou l’espace, donc il serait pratiquement impossible pour la NASA de cacher quelque chose que d’autres scientifiques ailleurs dans le monde pourraient également observer.

D’autre part, Michelle Thaller rappelle que les scientifiques «sont aussi des humains». «Les gens nous demandent « est-ce que la NASA nous le dirait si un astéroïde se dirigerait sur Terre? » Qui est le « nous » ici? Est-ce que je ne fais pas partie du « nous »?», sous-entendant qu’elle serait autant touchée que quiconque par une telle catastrophe.

Revenant sur les annonces de fin du monde en 2012 avec la fin du calendrier maya, Mme Thaller raconte avec humour une anecdote d’une personne qui l’a appelée pour savoir si le monde arrivait réellement à sa fin.

«Vous ne croyez pas que je suis humaine? Vous vous imaginez que si le monde arrive à sa fin, je vais rester assise à mon bureau à travailler? Je ne pense pas!»

«Le jour où vous verrez les scientifiques acheter tout le meilleur vin et atteindre la limite de leur carte de crédit, là, inquiétez-vous!», a-t-elle lancé.

Plus sérieusement, elle révèle que la NASA étudie présentement des façons dont on pourrait modifier la trajectoire d’objets qui toucheraient la Terre.

Et puis, vous êtes rassurés?

Turquie :Tout ça à cause d’un seul oiseau!


Je crois que je ne suis pas la seule qui se demande si l’oiseau ne venait pas de la préhistoire pour faire de tels dégâts. Si l’avion a un nez si écrasé avec l’impact d’un seul oiseau, dans quel état est l’oiseau ?
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Turquie :Tout ça à cause d’un seul oiseau!

 

Tout ça à cause d'un seul oiseau!

Crédit photo : Via Twitter

On voit les traces de sang de l’oiseau malchanceux sur l’avion

TVA Nouvelles

Les photos sont saisissantes. Le nez du Boeing 737-800 est littéralement écrasé.

C’est la collision avec un seul oiseau qui a provoqué ces dégâts importants.

L’avion de la Turkish Airlines allait d’Istanbul à Nevsehir, en Turquie.

C’est alors qu’il était en manœuvres d’approche que l’accident est arrivé.

(Via Twitter)

Il y avait 125 passagers à bord. L’appareil a heureusement atterri sans problème, après que le pilote ait averti la tour de contrôle, rapporte le Daily Mail.

L’étendue des dommages provoqués par un oiseau est incroyable.

Sur Twitter, certains ont suggéré que l’avion avait plutôt frappé un dragon, ou un ptérodactyle!

(Via Twitter)

La compagnie a fait savoir que les dégâts apparaissent importants parce que certaines parties de l’appareil sont fabriquées de matériaux composites, qui se déforment facilement pour minimiser les impacts.

Une collision entre un oiseau et un moteur présente beaucoup plus de risques.

http://tvanouvelles.ca/

Des baleines victimes de collisions avec des cargos


Ce n’est pourtant pas compliqué, si on veut protéger des espèces menacées, comme la baleine bleue qui sont en danger à cause de nos habitudes, il faut faire des concessions et tout le monde y gagne
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Des baleines victimes de collisions avec des cargos

 

La carcasse d'une baleine bleue flotte au large de la Californie. Une autopsie a montré que l'animal était mort des suite d'une collision avec un navire. © Oregon State University

La carcasse d’une baleine bleue flotte au large de la Californie. Une autopsie a montré que l’animal était mort des suite d’une collision avec un navire. © Oregon State University

Marie Dias-Alves

Dans le Pacifique et l’Atlantique, chaque année, baleines bleues et navires marchands se heurtent sur les routes maritimes. Si les cargos ne sentent rien, de nombreux cétacés, eux, décèdent de leurs blessures.

Jadis chassées, elles sont aujourd’hui protégées. Pourtant, les populations de baleines bleues stagnent toujours (estimées à 10 000), quand celles des autres cétacés augmentent. Pourquoi ? Parce que les baleines bleues sont parfois percutées par des navires et qu’elles décèdent de leurs blessures, conclut une étude de l’institut des mammifères marins (MMI), aux Etats-Unis.

Cette observation découle d’un suivi par satellite, pendant quinze ans, de 171 baleines bleues au large des côtes américaines. L’étude des déplacements de cet échantillon, d’une taille sans précédent, prouve que, en dépit des lois de protections internationales et l’interdiction de la chasse industrielle, l’homme reste un danger pour le rorqual bleu.

Malgré sa taille énorme (25 m de long pour 110 t, en moyenne), nous en savons très peu sur le plus gros animal vivant de notre époque.

« Des baleines bleues sont apparues au large de la Californie au début des années 1990, raconte Ladd Irvine, biologiste marin au MMI et auteur principal de l’étude. Nous n’avions aucune idée d’où elles venaient, où elles allaient se reproduire, ou combien elles étaient. C’est pourquoi nous avons posé des balises au plus grand nombre. »

Chaque été, ces baleines s’approchent des côtes californiennes, riches en krill, pour venir se rassasier. Leurs chemins croisent alors les itinéraires maritimes empruntés par les navires qui s’arrêtent dans les ports californiens. Cétacés et bateaux s’entrechoquent, causant des dommages dans les deux camps. Des dégâts mortels côté cétacés.

En deux semaines, en 2007, trois baleines bleues ont été tuées après une collision avec un bateau.

« Impossible de savoir combien de baleines bleues sont ainsi tuées chaque année, s’attriste Ladd Irvine. Certains navires sont si imposants qu’ils ne sentent même pas qu’ils heurtent une baleine. Et le phénomène s’étend bien au-delà des eaux de Californie. »

Comment éviter ces drames? Le Canada, qui a connu le même problème, détient la solution. En 2003, l’industrie maritime a décidé de dévier l’une des routes navales menant à la baie de Fundy, très empruntée par les navires et fréquentée des baleines bleues. Il a aussi été décidé que les navires entrants et sortants de la baie devaient ralentir leur vitesse.

Résultat : ces changements ont permis de réduire les collisions entre baleines et navires de 80 %. Il existeraient environ 10 000 baleines bleues dans les océans, bien qu’aucun recensement ne soit publié.

http://www.nationalgeographic.fr

L’astéroïde Apophis s’approche de la Terre


Ceux qui ont peur d’une possibilité d’une collision désastreuse entre une astéroïde telle qu’Apophis et la Terre, seront peut-être rassuré que d’après certains calcul … il semblerait que les risques sont encore moins grandes … mais bon .. seul l’avenir nous le diras …
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L’astéroïde Apophis s’approche de la Terre

 

L'astéroïde Apophis observé par la NASA dans les... (Photo AFP)

L’astéroïde Apophis observé par la NASA dans les dernières heures.

PHOTO AFP

Agence France-Presse
Washington, DC

L’astéroïde Apophis, qui doit frôler la Terre en 2029 et pourrait éventuellement la frapper en 2036, s’approchera de la planète bleue mercredi à une distance de 14,4 millions de kilomètres, ont indiqué mardi des astronomes.

Des scientifiques avaient dans un premier temps évalué à une sur 45, ou 2,7%, les chances d’une collision catastrophique en 2029 avec la Terre de cet objet céleste découvert en 2004 et qui fait 270 mètres de diamètre et la taille de trois terrains de football

Mais de nouveaux calculs effectués en 2009 par la NASA à la suite d’un survol rapproché d’Apophis, baptisé du nom d’un démon dans la mythologie égyptienne, avait écarté ce risque, prévoyant désormais un passage le 13 avril 2029 à 22 208 kilomètres de la Terre. Il s’agira de la distance la plus faible jamais observée dans les temps modernes.

La probabilité qu’il entre en collision avec la Terre en 2036 est d’une sur 250 000, selon les nouveaux calculs de Steve Chesley et Paul Chodas du Jet Propulsion Laboratory de la NASA à Pasadena (Californie) basés sur de nouvelles techniques et données. Une précédente estimation évoquait une chance sur 45 000.

La plus grande partie des nouvelles données ayant permis de recalculer l’orbite d’Apophis provient d’observations effectuées par l’astronome Dave Tholen et son équipe de l’Institut d’astronomie de l’Université de Hawaii.

Mercredi, il sera possible d’observer Apophis en temps réel sur le site Slooh.com à partir de 19h00, accompagné de commentaires et de réponses aux questions du public par le président de Slooh, Patrick Paolucci.

Slooh a des télescopes dans les îles Canaries pour ces observations.

http://www.lapresse.ca

Les oies sauvages seront gazées


Avec toute notre belle technologique, pour éviter les collisions et retards des avions la seule solution est de gazer des oies Je peux comprendre cette nécessité mais pas la méthodes … Ils ne semblent pas avoir trouver un moyen pour les éloignés ..
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Les oies sauvages seront gazées

 

Pays-Bas - Les oies sauvages seront gazées

 

© Shutterstock

 

Les oies sauvages vont être gazées à partir de mai autour de l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol pour lutter contre leur prolifération, dangereuse pour le trafic aérien, a-t-on appris lundi auprès du ministère néerlandais de l’Infrastructure et de l’Environnement.

 

«Pour réduire la population d’oies autour de l’aéroport, une des nouvelles mesures qui sera mise en place sera le gazage des oies à l’aide d’un certain type de CO2», a déclaré à l’AFP Karin van Rooijen, une porte-parole du ministère.

Un «pacte» a été signé par le gouvernement, les autorités provinciales, des agriculteurs et des organisations de défense de l’environnement prévoyant une série de mesures pour lutter contre la prolifération de ces oiseaux.

50 000 oies

 

Quelque 50 000 oies vivent à proximité de l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol, soit 14 fois plus qu’en 2005, a précisé la porte-parole, selon laquelle les Pays-Bas sont un «endroit particulièrement attrayant pour les oies, avec beaucoup d’eau partout».

Le nombre de collisions avec des avions ne cesse d’augmenter, a assuré Mme Van Rooijen, ces derniers devant alors atterrir d’urgence ou interrompre leur décollage.

Aucun objectif chiffré n’est prévu par l’accord qui prévoit la poursuite de la chasse des oies et la destruction d’oeufs dans un rayon de 10 kilomètres autour de l’aéroport.

Les agriculteurs se sont par ailleurs engagés à labourer leurs champs aussitôt après la récolte pour enfouir dans le sol les graines pouvant servir de nourriture aux oies.

Des radars seront également utilisés pour détecter la présence d’oiseaux «présentant un risque» au moment du décollage et de l’atterrissage, a précisé Mme Van Rooijen.

http://fr.canoe.ca

L’histoire suivante est véridique


Ah c’est américain, faut toujours qu’ils pensent aux grands moyens pour arriver a leur fin. Mais ils ont du être gêner d’être pris en défaut de cette fa^con.. En tout cas, ils devaient être pas trop fier de faire une telle erreur, si on peut en tirer une réflexion, c’est important de vérifier pourquoi il y a des discordes …
Nuage

L’histoire suivante est véridique.

(Ceux qui veulent vérifier peuvent s’adresser aux affaires maritimes canadiennes)

 
L’incident s’est passé en octobre 1995.
Transcription d’une communication radio entre un bateau de la US navy et les autorités canadiennes au large de Newfoundland.

Américains : Veuillez vous dérouter de 15 degrés Nord pour éviter une collision. A vous.

Canadiens : Veuillez plutôt vous dérouter de 15 degrés Sud pour éviter une collision. A vous.

Américains : Ici le capitaine d’un navire des forces navales américaines.

Je répète : veuillez modifier votre course. A vous.

Canadiens : Non, veuillez vous dérouter, je vous prie. A vous.

Américains : ICI C’EST LE PORTE-AVION USS LINCOLN, LE SECOND NAVIRE EN IMPORTANCE DE LA FLOTTE NAVALE DES ETATS-UNIS D’AMERIQUE.
NOUS SOMMES ACCOMPAGNES PAR 3 DESTROYERS, 3 CROISEURS ET UN NOMBRE IMPORTANT DE NAVIRES D’ESCORTE.
JE VOUS DEMANDE DE DEVIER DE VOTRE ROUTE DE 15 DEGRES NORD OU DES MESURES CONTRAIGNANTES VONT ÊTRE PRISES POUR ASSURER LA SECURITE
DE NOTRE NAVIRE. A VOUS.

Canadiens : Ici c’est un phare. A vous.

Américains : Silence.