Wouf wouf! En Inde, un hôtel de luxe pour chiens pouponnés


Je ne suis pas d’accord pour ce genre d’hôtel pour les chiens ou même les chats. S’il faut faire garder son animal de compagnie, il y a des endroits tout aussi bon et beaucoup moins chers. Les animaux n’ont pas besoins autant d’artifices. Ce qui m’agace, c’est que l’Inde est réputé pour sa pauvreté, les agressions, alors que les chiens sont soignés comme des rois., Il y a vraiment un problème à quelque part
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Wouf wouf! En Inde, un hôtel de luxe pour chiens pouponnés

 

Wouf wouf! En Inde, un hôtel de luxe pour chiens pouponnés

Wouf wouf! En Inde, un hôtel de luxe pour chiens pouponnés ©AFP/Archives / SAJJAD HUSSAIN AFP/Archives

Lits douillets, spa, vétérinaire 24h/24 et bières sans alcool importées de Belgique: au Critterati, premier hôtel de luxe pour chiens en Asie du Sud, les toutous agitent leur queue de plaisir.

 

À Gurgaon, ville satellite de New Delhi, saint-bernards, labradors et Lhassa apsos goûtent à des délices dont n’oseraient même pas rêver les 30 millions de chiens errants émaciés que compte l’Inde.

Ici, on appelle les propriétaires d’animaux des « parents ». Le client à quatre pattes a accès à un café, une piscine, des séances de coiffure et des massages ayurvédiques.

Avec des suites facturées jusqu’à 70 dollars la nuit, cet hôtel pour chiens est un chenil haut de gamme, au confort bien supérieur à ce que l’on trouve ailleurs.

« Aucun propriétaire décent de chien ne voudrait laisser son chien dans ces endroits », explique Deepak Chawla, l’homme d’affaires qui a fondé cet établissement dont les portes ont ouvert il y a quatre mois.

La suite la plus grande offre un lit géant avec une tête de lit recouverte de velours, une télévision et une trappe donnant accès à un balcon privé.

À la cafétéria, outre les mets traditionnels comme du poulet avec du riz, les canidés peuvent choisir entre muffins, pancakes et glaces. Le parfum bacon est très prisé.

Vogue des animaux domestiques

Tenant son labrador dans ses bras, Ashish Arora, cadre d’une chaîne d’hôtellerie, dit ne pas regarder à la dépense pour son Rubo adoré – qui a faible pour le jus de coco et le poulet.

© SAJJAD HUSSAIN AFP/Archives

« Je dépense pas mal. Ça m’est égal, c’est comme dépenser de l’argent pour un enfant. L’argent n’est pas quelque chose d’important, et ceci en vaut la peine », témoigne-t-il.

Au Critterati, pas question de laisser le client désoeuvré une seconde. Les employés de l’hôtel sont aux petits soins pour lui.

La journée « commence à 7h du matin avec une pause pipi, puis le petit-déjeuner, puis à nouveau une pause pipi, ensuite des sessions de jeu pendant environ deux heures, puis un peu de nage, puis de nouvelles sessions de jeu, plus du temps au café », décrit Deepk Chawla.

Les amis du patron de l’hôtel l’avaient averti que les animaux risquaient de détruire les luxueuses literies.

Mais « après sept heures du soir, ils n’ont plus l’énergie d’endommager ou de souiller quoi que ce soir, ils ne font que dormir« , constate celui-ci.

Finlandaise, Katriina Bahri gère depuis cinq ans une boulangerie en Inde avec son mari. Attablée sur une banquette du café, elle étudie le menu en compagnie de Billoo, son Lhassa apso.

« J’adore cette idée de lui permettre de vivre ce que nous visons aussi. Je pense qu’il devrait être aussi gâté que nous », dit-elle.

Un chien s'amuse dans la piscine de l'hôtel Critterati, établissement de luxe pour chiens à  Gurgaon en Inde, le 23 novembre 2017 ©  SAJJAD HUSSAIN AFP/Archives

Un chien s’amuse dans la piscine de l’hôtel Critterati, établissement de luxe pour chiens à Gurgaon en Inde, le 23 novembre 2017 © SAJJAD HUSSAIN AFP/Archives

Le Critterati s’inscrit dans l’engouement croissant de la classe moyenne indienne pour les animaux de compagnie. De deux millions de chiens domestiques dans le pays en 2002, on estime qu’ils sont désormais 15 millions. Un chiffre qui devrait grimper à 26 millions en 2021.

Deepk Chawla a travaillé trois ans et demi pour lancer cet hôtel, né davantage d’un amour pour les chiens que d’une incertaine perspective de rentabilité.

« Un animal est plus loyal que les humains. Ils feront n’importe quoi pour nous donc ils le méritent ».

Gurgaon (Inde) (AFP) –          © 2017 AFP

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Une mite nommée Trump pour sa coiffure singulière


Je doute que cela que cette mite puisse attendrir Donald Trump sur l’environnement et la protection des espèces menacées.
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Une mite nommée Trump pour sa coiffure singulière

 

Cette mite, première espèce scientifiquement baptisée en référence... (PHOTO WIKICOMMONS)

Cette mite, première espèce scientifiquement baptisée en référence à Donald Trump, se trouve dans le sud de la Californie.

PHOTO WIKICOMMONS

Agence France-Presse
Los Angeles

 

Un scientifique a nommé une mite en s’inspirant de Donald Trump à cause de la coiffure de ce papillon de nuit ressemblant à celle du futur président américain.

Le Neopalpa donaldtrumpi a été découvert par un chercheur canadien, Vazrick Nazari, qui s’est dit frappé par la ressemblance entre les écailles dorées sur la tête de la mite et la chevelure du magnat de l’immobilier.

Il dit aussi avoir choisi le nom de ce petit papillon de nuit de 9 millimètres par souci écologique, afin d’attirer «davantage l’attention sur la protection de fragiles habitats aux États-Unis qui abritent encore beaucoup d’espèces inconnues», a écrit M. Nazari dans une étude publiée mardi dans la revue zoologique ZooKeys.

Cette mite, première espèce scientifiquement baptisée en référence à Trump, se trouve dans le sud de la Californie mais son habitat s’étend à la Basse Californie au Mexique.

L’an dernier, une chenille trouvée dans l’Amazonie au Pérou avait été surnommé de manière informelle Trumpapillar à cause du duvet jaune orangé qui le recouvrait.

D’après la revue scientifique Live Science, il y a neuf espèces qui portent le nom du président sortant Barack Obama, plus qu’aucun autre président, dont un poisson que l’on trouve dans un récit corallien d’Hawaï et une mygale.

http://www.lapresse.ca/

Les coiffures les plus iconiques depuis 1910


Il a eu des coiffures qu’on espère qu’ils ne seront plus jamais à la mode
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Les coiffures les plus iconiques depuis 1910

 

Le magazine américain Vanity Fair a publié sur son site une vidéo loufoque qui rend hommage aux coiffures les plus emblématiques des 100 dernières années.

De la coiffure Gibson Girl, populaire durant les années 1910, aux Victory Rolls qui faisaient fureur dans les années 1940, en passant par l’incontournable Pompadour qui a eu son heure de gloire dans les années 50; revoyez quelles sont ces coupes de cheveux qui ont marqué leur époque.

http://fr.canoe.ca/

Un coiffeur s’occupant d’un enfant autiste fait le buzz


Cela ne doit pas être évident en effet d’avoir des ciseaux et couper les cheveux d’un jeune enfant autisme qui ne veut vraiment pas se faire couper les cheveux. Je crois qu’il y a peu de coiffeurs qui serait prêt à faire comme ce jeune homme. C’est une belle initiative
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Un coiffeur s’occupant d’un enfant autiste fait le buzz

 

 

Un coiffeur s'occupant d'un enfant autiste fait le buzz

© James Williams_Facebook

Coiffer un enfant autiste de 4 ans. Un challenge difficile qu’a relevé haut la main un coiffeur gallois. Les photos, partagées sur les réseaux sociaux, ont fait le buzz.

A 4 ans, Mason n’aime pas qu’on lui coupe les cheveux. Comme tout garçonnet, direz-vous. A la différence que le petit Britannique a été diagnostiqué autiste. Il s’avère donc encore plus difficile pour ses parents de permettre à un homme muni d’une paire de ciseaux de s’occuper des cheveux de Mason. Ce qui était jusqu’ici une mission impossible est devenu une belle histoire plébiscitée par les réseaux sociaux : Mason n’a plus peur de passer sous les mains d’un coiffeur.

La prouesse émane de James Williams, un coiffeur qui travaille au salon Jim The Trim, dans la ville de Port Talbot, au Pays-de-Galles.

Cet homme de 26 ans, paire de lunettes tendance, coiffure branchée et bras tatoués, ne s’est pas laissé abattre outre mesure par le trouble envahissant du développement dont souffre le petit Mason. Sa stratégie a consisté à détourner la difficulté en rentrant dans « l’univers » du garçon sans le froisser.

« J’ai enfin réussi« 

Après moult tentatives d’approches, le coiffeur a réussi à couper les cheveux de Mason sans que celui-ci ne soit perturbé. Il s’y est pris en se couchant à même le sol, paire de ciseaux à la main. Si la posture n’était pas si confortable, elle a permis à l’artiste de s’occuper de la tête du garçon, concentré à jouer sur un smartphone. Les photos de cette victoire capillaire ont été postées sur son profil Facebook et les réseaux sociaux. Elles ont été vues plus de deux millions de fois.

« Aujourd’hui, j’ai enfin réussi », s’est enthousiasmé James Williams.

Quand celui-ci a demandé à Mason de lui taper dans les mains, en signe de victoire, l’enfant s’est jeté dans ses bras. Une démonstration d’affection qui a touché le coiffeur.

http://www.topsante.com/