Se faire couper les cheveux au sabre est possible Au Vietnam


Se faire couper les cheveux avec une lame de rasoir, c’est ok, mais un sabre en essayant d’avoir un style dans le mouvement, hummm pas sûr
Nuage

 

Se faire couper les cheveux au sabre est possible Au Vietnam

 

(capture d’écran, YouTube)

Se faire couper les cheveux, surtout par un nouveau coiffeur, peut-être une épreuve plutôt stressante pour un client. Toutefois, ce l’est certainement encore plus pour ceux qui fréquentent un coiffeur qui joue au samouraï.

Nguyen Hoang Hung, dont le salon est situé au Vietnam, propose des coupes de cheveux exécutées avec un sabre Wakizashi. Un peu plus court que le Katana, ce sabre tranche autant, sinon plus qu’une lame de rasoir.

Le coiffeur vietnamien, qui semble posséder une dextérité digne d’un guerrier japonais, coupe les cheveux de ses clientes comme s’il s’agissait d’une sculpture.

Il ose et ne craint pas de travailler rapidement tout près du cuir chevelu, du cou et même du visage de ses clientes.

 

http://tvanouvelles.ca/

À New-York, un coiffeur coupe gratuitement les cheveux des sans-abris


Très bonne idée, car les sans-abris ont besoin aussi de se faire couper les cheveux, raser la barbe. Ce n’est pas parce que tu es un SDF, que n’aime pas bien paraitre
Nuage

 

À New-York, un coiffeur coupe gratuitement les cheveux des sans-abris

 

INSOLITE – Que feriez-vous si le dimanche était votre unique jour chômé?

À cette question, le new-yorkais Mark Bustos répond inlassablement

“je veux faire une bonne action pour vous aujourd’hui”.

Depuis 2012, cet employé d’un salon de coiffure haut de gamme de New-York écume la ville pour offrir aux plus démunis la possibilité de se faire coiffer gratuitement.

C’est au cours d’un voyage aux Philippines pour rendre visite à des membres de sa famille que le coiffeur s’est intéressé au sort des personnes dans le besoin. En mai 2012, il loue le matériel du propriétaire d’un salon de coiffure philippin et coiffe les enfants des quartiers difficiles de l’archipel.

Une expérience si gratifiante “que j’ai décidé de ramener toute cette énergie positive à New-York” confie-t-il à nos confrères du HuffPost américain.

New-York mais aussi à Los Angeles, en Jamaïque et au Costa Rica, où il propose à chaque fois de mettre ces ciseaux au service des habitants en difficultés.

coiffeur sansabri

 

“Je n’oublierai jamais son nom”

En trois ans, Mark Bustos en a fait des rencontres. Il coiffe jusqu’à six personnes chaque dimanche, et consigne scrupuleusement leurs transformations sur Instagram dans des photos avant/après spectaculaires qui lui valent d’être suivi par près de 24 000 abonnés.

coiffeur sans abri

Pendant qu’il coiffe, sa petite amie le photographie. C’est elle aussi qui s’occupe de demander aux sans-abris qui passent entre les mains expertes de Mark ce qu’ils aimeraient manger aujourd’hui. Au cours du repas les langues se délient.

“Il y a une personne dont je n’oublierai jamais le nom” raconte Mark Bustos. “Jemar Banks. Il était très silencieux pendant la coupe, jusqu’à ce que je lui montre ce à quoi il ressemblait quand j’ai eu fini. La première chose qu’il m’a dit c’est ‘est-ce-que tu connais quelqu’un qui embauche ?’”.

coiffeur sanas abri

Du pouvoir d’un coup de ciseaux.

http://www.huffingtonpost.fr/